BRIBES EN LIGNE
antoine simon 30 descendre à pigalle, se       l̵ l’heure de la antoine simon 28       en  improbable visage pendu       je mult est vassal carles de tromper le néant     pluie du     le et combien un nouvel espace est ouvert       ce traquer paien sunt morz, alquant         &agrav       la branches lianes ronces encore la couleur, mais cette       pourqu il souffle sur les collines les parents, l’ultime tout en vérifiant a la fin il ne resta que bruno mendonça passet li jurz, si turnet a sept (forces cachées qui c’est ici, me et la peur, présente       pass&e "si elle est très saintes litanies       et tout mon petit univers en monde imaginal,       grimpa  il est des objets sur   on n’est dans les horizons de boue, de ma voix n’est plus que       dans macles et roulis photo 6 de pa(i)smeisuns en est venuz f les rêves de pour frédéric cinquième essai tout le lent déferlement   ces notes toutefois je m’estimais et si tu dois apprendre à ce la musique est le parfum de (vois-tu, sancho, je suis madame, vous débusquez la danse de "et bien, voilà..." dit       au on dit qu’agathe       va comme c’est l’homme est les dernières il faut aller voir       midi 10 vers la laisse ccxxxii il faut laisser venir madame josué avait un rythme sixième       descen       devant s’ouvre la quand sur vos visages les sous l’occupation et encore  dits cyclades, iii° nous avancions en bas de  dernières mises       ruelle …presque vingt ans plus pour michèle gazier 1) le numéro exceptionnel de  zones gardées de vos estes proz e vostre je ne sais pas si   marcel je suis celle qui trompe rita est trois fois humble. etudiant à     cet arbre que petites proses sur terre quatrième essai de       le rien n’est c’est une sorte de antoine simon 5 il semble possible bernadette griot vient de  les trois ensembles des voix percent, racontent       un tandis que dans la grande dernier vers aoi   est-ce que qu’est-ce qui est en       dans pour andré vous avez dans les hautes herbes ( ce texte a toi, mésange à toujours les lettres : pour angelo inoubliables, les   anatomie du m et       sur que reste-t-il de la       &agrav       que   six formes de la merle noir  pour le pendu je me souviens de neuf j’implore en vain je déambule et suis intendo... intendo ! max charvolen, martin miguel pour alain borer le 26 derniers de sorte que bientôt       il  c’était avec marc, nous avons portrait. 1255 :       &n dernier vers aoi       sur c’est extrêmement dont les secrets… à quoi     chambre       en un une errance de dernier vers aoi       m̵ pour jean-marie simon et sa reprise du site avec la       pav&ea       la       bonhe     le cygne sur ki mult est las, il se dort    regardant deux ce travail vous est ensevelie de silence, dans la caverne primordiale quant carles oït la       ...mai le corps encaisse comme il cet univers sans ce pays que je dis est       chaque ma chair n’est À l’occasion de 1 la confusion des le passé n’est d’un bout à couleur qui ne masque pas j’ai perdu mon souvent je ne sais rien de     dans la ruela antoine simon 26     [1]  quand les eaux et les terres poussées par les vagues       la     &nbs       gentil  on peut passer une vie     quand       neige nouvelles mises en pour les cuivres de la symphonie troisième essai et   entrons juste un accorde ton désir à ta       entre dorothée vint au monde "le renard connaît pour martine       pass&e se placer sous le signe de et si au premier jour il très malheureux... c’est la peur qui fait ce n’est pas aux choses     depuis la brume. nuages       glouss entr’els nen at ne pui journée de et je vois dans vos du fond des cours et des       au (elle entretenait il pleut. j’ai vu la dessiner les choses banales  hors du corps pas madame dans l’ombre des dieu faisait silence, mais       le un trait gris sur la toute une faune timide veille langues de plomba la madame, on ne la voit jamais li quens oger cuardise recleimet deu mult a christiane dans les écroulements ce va et vient entre deuxième l’existence n’est    7 artistes et 1 pour max charvolen 1) je t’enfourche ma pour julius baltazar 1 le       &agrav   d’un coté, percey priest lakesur les torna a sorrento ulisse torna viallat © le château de       p&eacu ço dist li reis : là, c’est le sable et pas une année sans évoquer l’une des dernières je dors d’un sommeil de  “comment diaphane est le la mort d’un oiseau. deuxième apparition de j’entends sonner les rossignolet tu la guetter cette chose       sur saluer d’abord les plus si tu es étudiant en dernier vers aoi cher bernard sous la pression des mise en ligne d’un dans ma gorge dans le pain brisé son jamais si entêtanteeurydice (la numérotation des       neige mesdames, messieurs, veuillez       la mes pensées restent antoine simon 27 madame est la reine des alocco en patchworck © la rencontre d’une antoine simon 25   adagio   je 0 false 21 18       "       &n voile de nuità la martin miguel art et je crie la rue mue douleur       le dernier vers aoi le 26 août 1887, depuis preambule – ut pictura  “... parler une dernier vers aoi autres litanies du saint nom       journ& dernier vers aoi la liberté s’imprime à en 1958 ben ouvre à   la production in the country il y a dans ce pays des voies     de rigoles en       soleil franchement, pensait le chef,       st a l’aube des apaches,     oued coulant rare moment de bonheur, mise en ligne noble folie de josué, macao grise nous viendrons nous masser cet article est paru dans le antoine simon 7       ( accoucher baragouiner pour lee que d’heures et ces douze (se fait terre se pour michèle et il parlait ainsi dans la le "patriote", dernier vers doel i avrat, dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu     sur la raphaËl clere est la noit e la   voici donc la travail de tissage, dans huit c’est encore à       "       banlie a ma mère, femme parmi vous êtes préparation des chaque jour est un appel, une siglent a fort e nagent e une il faut dire les antoine simon 31 dernier vers aoi voudrais je vous madame aux rumeurs dernier vers aoi il existe au moins deux le 23 février 1988, il ] heureux l’homme il existe deux saints portant au labyrinthe des pleursils présentation du la prédication faite       fourr& epuisement de la salle, il ne sait rien qui ne va antoine simon 23 la bouche pleine de bulles dernier vers aoi macles et roulis photo le travail de bernard       voyage       grappe de pareïs li seit la sainte marie, dernier vers aoi     nous dire que le livre est une antoine simon 11       droite tout est possible pour qui li emperere par sa grant clers est li jurz et li  pour le dernier jour 1. il se trouve que je suis légendes de michel eurydice toujours nue à deux ajouts ces derniers       sous (ô fleur de courge... exacerbé d’air outre la poursuite de la mise ecrire sur d’un côté       les ce poème est tiré du et nous n’avons rien nu(e), comme son nom     ton j’ai ajouté tu le sais bien. luc ne il ne reste plus que le on trouvera la video pour jean marie l’évidence buttati ! guarda&nbs cette machine entre mes quatrième essai rares de soie les draps, de soie Être tout entier la flamme le lent tricotage du paysage       à la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches littéraires > C’est pour dire...

Ce qui
s’installe
ici
efface
la nuit

Ce qui
s’installe
ici
appelle
la nuit

On sent
qui montent
à gauche
des bruits
très anciens

La nuit
gagne
ça
s’effondre
d’un coup

par là
la ville
râle
renacle
s’ébroue

ici
le temps
se lève
et respire
un peu

ici
je triche
écarte
les règles
du jeu

des fumées
se dissipent
derrière
l’air tremble
encore

La nuit
la feuille
gagne
la
fouille

s’effondre
diffus
d’un coup
s’étale
par là

des mots
pauvres
qu’un souffle
disperse
au froid

l’éclat
rebu
d’une terre
lente
à vivre

ça
revient
au brunes
origines
ça se froisse

tout
se reboit
tout
en soi
se retourne

des perles
de terre
des taches
de soir
de poussière

je lève
la tête
j’écoute
je ferme
les yeux

rien
rien ne vibre
au delà
de ce pétale
mort

rien
que la larme
d’une ombre
sur le bord
d’une fleur

le songe
d’un temps
sourd
aux regrets
se pose

des débris
de jour
des miettes
de lait
anciennes

A peine
humide
un pétale
froissé
entre les doigts

A peine
audible
un frou frou
vert
d’ombre

à peine
audible
le frou frou
vert
d’une ombre

un éclat
perdu
cette terre
douceur
des cernes

fragiles
fusains
diffus
lambeaux
des voiles

le temps
s’étale
diffus
fouillant
la feuille

farine
d’os
éclats
de pierre
infime boue

la nuit
dévore
lente
les veines
des fruits

la rouille
atteint
ce feu
d’une feuille
chue

une herbe
entre les pavés
une autre
perçant
le bitume

juste
un nuage
vapeur
mourant
sur le soir

penser
cette
brûlure
en faire
trace

penser
ce
feu
en faire
trace

jouer
le temps
le tordre
dans tes replis
de mémoire

peser
les gouttes
d’heures
au trébuchet
de l’eau

nervures
ces veines
lignes
de
brisure

réseaux
réticules
canaux
assoiffés
stries

réseau
cette soif
farde
des chairs
défaites

combler
les vides
charpie
de mots
papiers

sentir
entre les doigts
la poudre
d’une aile
captive

laisser
glisser
sur un papier
humide
une encre éblouie

laisser
glisser
l’encre éblouie
sur un papier
humide

Cet instant
une fleur
qui meurt
dans son reflet
tranquille

cet instant
que la plume
retient
sur la feuille
captive

un instant
captif
que la plume
retient

laisser
en bout de pinceau
diffuser
l’œil
avide

voir
cette salive
pourpre
par le papier
rebue

voir
l’essence
de l’herbe
embuer
un lambeau d’espace

voir
des essences
d’herbe
embuer l’espace
en lambeaux

Surprendre
l’instant
de fusion
entre chien
et loup
suspendre
l’instant
en fusion
entre chien
et loup

saisir
cette miette
ou se fondent
ce qui fut
ce qui est

cet instant
qu’un pinceau
sur la feuille
retient
captif

la feuille
saisie
qu’un
pinceau
captive

qu’une plume
captive

l’œil
se disperse
au gré des
pluies
colorées

gouttes
brisées
chargées de
lumière
il pleut

la lumière
disperse
les
de l’œil
en pluie

bouts de monde
éclats
en gouttes

lambeaux
écailles
brisures
bouts de monde
éclats

des traces
de jour
levant
comblent
les déchirures

Dire
vivre
là-bas
c’est dire
vivre

dire
la-bas
c’est laisser
filer
l’espace sur la langue

là-bas
et les mers
ouvrent
leurs
bras

la-bas
en pointe d’île
au-delà
d’où se clot
le regard

là-bas
des chairs végétales
dans des odeurs
de brume
verte

là-bas
les brumes se lèvent
voiles
emportés
en vols

là-bas
c’est le pays
des grappes
des sucs
retenus

dire là-bas
et prend forme
le rêve
secret
de l’ici

là-bas
terres
au goût
de
pistil

dire rêver
là-bas
c’est
rêver
le rêve

dire
dormir là-bas
c’est
donner chair
au songe

je
forme inquiète
d’une
ombre
là-bas

songe là-bas
c’est
la douceur
ouverte
des bras

des lèvres

LA ROSE DE CHAIR
la caresse
c’est cet
effleurement
humide
du pinceau

délicate
la main
servante
qui caresse
de loin

à peine
une goutte
d’eau
souillée
de pigment

une
brume
diffuse
un zeste
dans le vent

à peine
une tendresse
de poudre
et
d’eau

enfant
de langue
le pinceau
explosions
minimes

juste
un effleurement
de terre
à peine un souffle de lavande
et de foin

vapeurs
au couchant
d’une
annonce
de mot

A peine
un rien
de boue
coloré
d’aube

un rien
de terre un rien
d’océan un
rien
d’ardeur

touche
la forme
floue
d’une aile
qui passe

tu laisses
une paupière
froisser
l’air
à l’entour

sous
l’air
mobile
se tendre
galbée

tu plonges
une pupille
ouverte
fine
nuit

tu brosses
des tiédeurs
aux souplesses
de
peau

ta main
s’ouvre
sertie
de feuilles

tu entends
au pli
de l’air
le secret
d’un émoi

piquée
au sein
du monde
une aréole
bleue

des liqueurs
lointaines
dispersent
l’espace

au fond
des mues
violettes
la danse du
safran

un souffle
de lèvre
déclose
l’enfance
d’un mot

la trace
du matin
dans la tourmente
habile
du couchant

Publication en ligne : 15 mars 2008

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