BRIBES EN LIGNE
ce 28 février 2002.  “la signification sa langue se cabre devant le la vie est dans la vie. se karles se dort cum hume   un    de femme liseuse       pav&ea       dans les oiseaux s’ouvrent       ...mai attelage ii est une œuvre et voici maintenant quelques décembre 2001. « voici ce six de l’espace urbain, dans ce périlleux     un mois sans       en clers est li jurz et li en cet anniversaire, ce qui s’ouvre la antoine simon 12 deux mille ans nous     les provisions il faut aller voir       enfant les durand : une       entre       rampan sur l’erbe verte si est voile de nuità la la réserve des bribes       reine le glacis de la mort n’ayant pas le lent déferlement         or bientôt, aucune amarre  ce mois ci : sub pour martine, coline et laure dernier vers aoi vous dites : "un toutefois je m’estimais le temps passe si vite, nice, le 30 juin 2000 madame porte à l’évidence ainsi alfred…       dans       ( quelque temps plus tard, de       devant de mes deux mains       à quatre si la mer s’est lancinant ô lancinant     ton  c’était hans freibach : encore la couleur, mais cette pour michèle dans le respect du cahier des eurydice toujours nue à un homme dans la rue se prend nous serons toujours ces       au dans ce pays ma mère la tentation du survol, à       sur dans la caverne primordiale il y a dans ce pays des voies     vers le soir un jour nous avons tout le problème       et tu   le texte suivant a etait-ce le souvenir le corps encaisse comme il       &n       tourne merci au printemps des le coquillage contre la vie est ce bruissement       pav&ea mult est vassal carles de les doigts d’ombre de neige       " inoubliables, les autre citation au seuil de l’atelier arbre épanoui au ciel antoine simon 20  les éditions de nice, le 18 novembre 2004 quatrième essai rares pour andrée  l’exposition  ce qui aide à pénétrer le Éléments - vous deux, c’est joie et quelques autres       au       magnol       la pie   en grec, morías (À l’église pour yves et pierre poher et       l̵     longtemps sur       &eacut       le       ton cyclades, iii° rare moment de bonheur, dernier vers aoi     je n’ai jamais ses mains aussi étaient       mouett certains prétendent À l’occasion de si j’étais un li quens oger cuardise on trouvera la video « h&eacu la mastication des on préparait juste un mot pour annoncer       maquis       le dernier vers aoi c’est un peu comme si, livre grand format en trois écoute, josué, soudain un blanc fauche le religion de josué il       sur à bernadette ma voix n’est plus que       au c’est une sorte de j’ai perdu mon       le       deux   anatomie du m et 1) notre-dame au mur violet       pass&e il s’appelait dans les carnets af : j’entends traquer quatrième essai de       le antoine simon 16  monde rassemblé trois tentatives desesperees ...et poème pour macles et roulis photo 4       les où l’on revient   saint paul trois avec marc, nous avons le 26 août 1887, depuis les cuivres de la symphonie à dernier vers aoi dernier vers aoi  hors du corps pas sous l’occupation tu le sais bien. luc ne josué avait un rythme du bibelot au babilencore une les parents, l’ultime quel ennui, mortel pour le lourd travail des meules assise par accroc au bord de   marcel je me souviens de à sylvie carmelo arden quin est une on peut croire que martine un jour, vous m’avez       m̵ merci à marc alpozzo tout en vérifiant d’ eurydice ou bien de mouans sartoux. traverse de fin première ecrire les couleurs du monde       la elle disposait d’une dans les rêves de la merle noir  pour pour mireille et philippe  référencem et te voici humanité la bouche pure souffrance à la bonne samuelchapitre 16, versets 1 il avait accepté pour le prochain basilic, (la   (à    tu sais dernier vers aoi  dernières mises macles et roulis photo 1257 cleimet sa culpe, si quand sur vos visages les  au mois de mars, 1166       le et encore  dits pour jean-marie simon et sa       bonhe       il en 1958 ben ouvre à temps de cendre de deuil de   3   

les i en voyant la masse aux carissimo ulisse,torna a dernier vers aoi   est-ce que   ciel !!!! vous êtes pour pierre theunissen la   nous sommes je ne saurais dire avec assez   né le 7    courant       fleur un trait gris sur la les premières       voyage on cheval pas une année sans évoquer l’une des dernières pour philippe la poésie, à la ce monde est semé tendresses ô mes envols       &agrav chaque jour est un appel, une dans les écroulements   adagio   je a supposer quece monde tienne maintenant il connaît le il ne s’agit pas de c’est pour moi le premier     nous les routes de ce pays sont       &agrav d’abord l’échange des ainsi va le travail de qui coupé en deux quand le 2 juillet pour helmut pour mes enfants laure et       crabe- ainsi fut pétrarque dans gardien de phare à vie, au fragilité humaine. (la numérotation des troisième essai ( ce texte a       les "mais qui lit encore le antoine simon 14 en introduction à la galerie chave qui madame, vous débusquez dernier vers aoi tout mon petit univers en antoine simon 5 derniers la pureté de la survie. nul pour maguy giraud et       la iloec endreit remeint li os ouverture d’une ma mémoire ne peut me des voiles de longs cheveux     &nbs je suis occupé ces preambule – ut pictura morz est rollant, deus en ad le tissu d’acier pure forme, belle muette, dans les carnets pur ceste espee ai dulor e (ô fleur de courge...       la       &agrav je suis bien dans       la sur la toile de renoir, les   (dans le madame déchirée   encore une avant dernier vers aoi une fois entré dans la buttati ! guarda&nbs pas facile d’ajuster le un verre de vin pour tacher rien n’est   un vendredi       sur j’ai changé le passent .x. portes, issent de mer, venent as j’ai en réserve pour qui veut se faire une dernier vers aoi       le 1.- les rêves de alocco en patchworck © langues de plomba la tendresse du mondesi peu de i.- avaler l’art par ki mult est las, il se dort le pendu  “ne pas       avant de soie les draps, de soie granz est li calz, si se ….omme virginia par la antoine simon 28       p&eacu   ces notes   je ne comprends plus premier vers aoi dernier difficile alliage de ensevelie de silence,     une abeille de  improbable visage pendu l’impossible       st ce jour là, je pouvais     oued coulant quelques textes 13) polynésie les enseignants : de l’autre ce texte se présente       glouss il ne reste plus que le abu zayd me déplait. pas   tout est toujours en dans le monde de cette dernier vers aoi pour mon épouse nicole je t’ai admiré, de toutes les présentation du le 28 novembre, mise en ligne  il y a le comme ce mur blanc nous dirons donc       bonheu    au balcon  le "musée madame, c’est notre une errance de nous avancions en bas de la lecture de sainte       " le vieux qui   voici donc la     faisant la       le paien sunt morz, alquant ici, les choses les plus 1 la confusion des  les trois ensembles       la je désire un mise en ligne       sur       au deux nouveauté, nous lirons deux extraits de les plus vieilles autre essai d’un trois (mon souffle au matin l’instant criblé j’oublie souvent et dorothée vint au monde ne faut-il pas vivre comme station 5 : comment les dernières       vaches       quand elle ose à peine     les fleurs du la parol

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Ce qui
s’installe
ici
efface
la nuit

Ce qui
s’installe
ici
appelle
la nuit

On sent
qui montent
à gauche
des bruits
très anciens

La nuit
gagne
ça
s’effondre
d’un coup

par là
la ville
râle
renacle
s’ébroue

ici
le temps
se lève
et respire
un peu

ici
je triche
écarte
les règles
du jeu

des fumées
se dissipent
derrière
l’air tremble
encore

La nuit
la feuille
gagne
la
fouille

s’effondre
diffus
d’un coup
s’étale
par là

des mots
pauvres
qu’un souffle
disperse
au froid

l’éclat
rebu
d’une terre
lente
à vivre

ça
revient
au brunes
origines
ça se froisse

tout
se reboit
tout
en soi
se retourne

des perles
de terre
des taches
de soir
de poussière

je lève
la tête
j’écoute
je ferme
les yeux

rien
rien ne vibre
au delà
de ce pétale
mort

rien
que la larme
d’une ombre
sur le bord
d’une fleur

le songe
d’un temps
sourd
aux regrets
se pose

des débris
de jour
des miettes
de lait
anciennes

A peine
humide
un pétale
froissé
entre les doigts

A peine
audible
un frou frou
vert
d’ombre

à peine
audible
le frou frou
vert
d’une ombre

un éclat
perdu
cette terre
douceur
des cernes

fragiles
fusains
diffus
lambeaux
des voiles

le temps
s’étale
diffus
fouillant
la feuille

farine
d’os
éclats
de pierre
infime boue

la nuit
dévore
lente
les veines
des fruits

la rouille
atteint
ce feu
d’une feuille
chue

une herbe
entre les pavés
une autre
perçant
le bitume

juste
un nuage
vapeur
mourant
sur le soir

penser
cette
brûlure
en faire
trace

penser
ce
feu
en faire
trace

jouer
le temps
le tordre
dans tes replis
de mémoire

peser
les gouttes
d’heures
au trébuchet
de l’eau

nervures
ces veines
lignes
de
brisure

réseaux
réticules
canaux
assoiffés
stries

réseau
cette soif
farde
des chairs
défaites

combler
les vides
charpie
de mots
papiers

sentir
entre les doigts
la poudre
d’une aile
captive

laisser
glisser
sur un papier
humide
une encre éblouie

laisser
glisser
l’encre éblouie
sur un papier
humide

Cet instant
une fleur
qui meurt
dans son reflet
tranquille

cet instant
que la plume
retient
sur la feuille
captive

un instant
captif
que la plume
retient

laisser
en bout de pinceau
diffuser
l’œil
avide

voir
cette salive
pourpre
par le papier
rebue

voir
l’essence
de l’herbe
embuer
un lambeau d’espace

voir
des essences
d’herbe
embuer l’espace
en lambeaux

Surprendre
l’instant
de fusion
entre chien
et loup
suspendre
l’instant
en fusion
entre chien
et loup

saisir
cette miette
ou se fondent
ce qui fut
ce qui est

cet instant
qu’un pinceau
sur la feuille
retient
captif

la feuille
saisie
qu’un
pinceau
captive

qu’une plume
captive

l’œil
se disperse
au gré des
pluies
colorées

gouttes
brisées
chargées de
lumière
il pleut

la lumière
disperse
les
de l’œil
en pluie

bouts de monde
éclats
en gouttes

lambeaux
écailles
brisures
bouts de monde
éclats

des traces
de jour
levant
comblent
les déchirures

Dire
vivre
là-bas
c’est dire
vivre

dire
la-bas
c’est laisser
filer
l’espace sur la langue

là-bas
et les mers
ouvrent
leurs
bras

la-bas
en pointe d’île
au-delà
d’où se clot
le regard

là-bas
des chairs végétales
dans des odeurs
de brume
verte

là-bas
les brumes se lèvent
voiles
emportés
en vols

là-bas
c’est le pays
des grappes
des sucs
retenus

dire là-bas
et prend forme
le rêve
secret
de l’ici

là-bas
terres
au goût
de
pistil

dire rêver
là-bas
c’est
rêver
le rêve

dire
dormir là-bas
c’est
donner chair
au songe

je
forme inquiète
d’une
ombre
là-bas

songe là-bas
c’est
la douceur
ouverte
des bras

des lèvres

LA ROSE DE CHAIR
la caresse
c’est cet
effleurement
humide
du pinceau

délicate
la main
servante
qui caresse
de loin

à peine
une goutte
d’eau
souillée
de pigment

une
brume
diffuse
un zeste
dans le vent

à peine
une tendresse
de poudre
et
d’eau

enfant
de langue
le pinceau
explosions
minimes

juste
un effleurement
de terre
à peine un souffle de lavande
et de foin

vapeurs
au couchant
d’une
annonce
de mot

A peine
un rien
de boue
coloré
d’aube

un rien
de terre un rien
d’océan un
rien
d’ardeur

touche
la forme
floue
d’une aile
qui passe

tu laisses
une paupière
froisser
l’air
à l’entour

sous
l’air
mobile
se tendre
galbée

tu plonges
une pupille
ouverte
fine
nuit

tu brosses
des tiédeurs
aux souplesses
de
peau

ta main
s’ouvre
sertie
de feuilles

tu entends
au pli
de l’air
le secret
d’un émoi

piquée
au sein
du monde
une aréole
bleue

des liqueurs
lointaines
dispersent
l’espace

au fond
des mues
violettes
la danse du
safran

un souffle
de lèvre
déclose
l’enfance
d’un mot

la trace
du matin
dans la tourmente
habile
du couchant

Publication en ligne : 15 mars 2008

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