BRIBES EN LIGNE
et il fallait aller debout une errance de ma voix n’est plus que ce va et vient entre antoine simon 33   pour le prochain des voiles de longs cheveux 1 au retour au moment mon travail est une et ces pour maxime godard 1 haute À max charvolen et martin etait-ce le souvenir j’aime chez pierre nice, le 30 juin 2000 journée de il ne reste plus que le la vie humble chez les vous dites : "un vous deux, c’est joie et deuxième essai le se reprendre. creuser son cet article est paru dans le       que dans les horizons de boue, de comme un préliminaire la coupé le sonà attendre. mot terrible. printemps breton, printemps ouverture de l’espace f le feu m’a on préparait le coeur du       p&eacu constellations et       la   un vendredi pour mes enfants laure et il semble possible v.- les amicales aventures du elle réalise des heureuse ruine, pensait montagnesde f les marques de la mort sur carissimo ulisse,torna a prenez vos casseroles et     longtemps sur dernier vers aoi morz est rollant, deus en ad thème principal : agnus dei qui tollis peccata sous la pression des    seule au       glouss     dans la ruela       arauca antoine simon 15       ( des quatre archanges que   tout est toujours en "ces deux là se 0 false 21 18       nuage   le texte suivant a la fonction, sixième les dieux s’effacent a la fin il ne resta que       pass&e carles respunt :  “la signification       maquis le temps passe si vite,     " deuxième apparition livre grand format en trois temps de pierres la deuxième édition du je dors d’un sommeil de       entre ce poème est tiré du si elle est belle ? je je crie la rue mue douleur       sous       au jusqu’à il y a sequence 6   le qu’est-ce qui est en       devant nos voix dernier vers aoi   envoi du bulletin de bribes  improbable visage pendu pierre ciel nouvelles mises en pas facile d’ajuster le non... non... je vous assure, et c’était dans in the country est-ce parce que, petit, on       rampan bernadette griot vient de petites proses sur terre l’erbe del camp, ki sixième pour ma on cheval       m̵ maintenant il connaît le   nous sommes et si tu dois apprendre à       o dernier vers aoi     nous et que dire de la grâce       &agrav archipel shopping, la religion de josué il il faut aller voir       voyage   la production     chant de a l’aube des apaches, d’abord l’échange des peinture de rimes. le texte l’impossible       les il était question non un verre de vin pour tacher pour andré   maille 1 :que il n’y a pas de plus dessiner les choses banales dernier vers aoi toute une faune timide veille dernier vers aoi carles li reis en ad prise sa effleurer le ciel du bout des attelage ii est une œuvre certains soirs, quand je   iv    vers lorsque martine orsoni "mais qui lit encore le f dans le sourd chatoiement pour maguy giraud et  un livre écrit et voici maintenant quelques les oiseaux s’ouvrent quelques textes sous l’occupation station 5 : comment au programme des actions lancinant ô lancinant références : xavier       quinze       fleur dans les écroulements  “ce travail qui de sorte que bientôt pure forme, belle muette, le scribe ne retient pour raphaël la route de la soie, à pied, se placer sous le signe de dans les carnets le franchissement des bernard dejonghe... depuis la force du corps,     pourquoi dernier vers aoi gardien de phare à vie, au       &n à bernadette   est-ce que passent .x. portes, pour lee tandis que dans la grande dernier vers aoi c’est seulement au exacerbé d’air la brume. nuages laure et pétrarque comme ils avaient si longtemps, si suite de able comme capable de donner a la libération, les a la femme au    regardant toulon, samedi 9 antoine simon 22 la communication est de mes deux mains       fourr&       ton et encore  dits deuxième suite la rencontre d’une la bouche pleine de bulles "ah ! mon doux pays, toutefois je m’estimais     au couchant au lecteur voici le premier dans le train premier dans l’innocence des langues de plomba la       au « h&eacu       je karles se dort cum hume (josué avait de proche en proche tous       apr&eg pour martine, coline et laure     de rigoles en douze (se fait terre se le numéro exceptionnel de  tu ne renonceras pas. pour gilbert       apparu       deux la lecture de sainte mouans sartoux. traverse de     chambre    7 artistes et 1   le 10 décembre     surgi a claude b.   comme « voici je serai toujours attentif à       dans       un démodocos... Ça a bien un et ma foi, la liberté s’imprime à dernier vers aoi     l’é antoine simon 7 errer est notre lot, madame, carmelo arden quin est une comme ce mur blanc si, il y a longtemps, les       ...mai       la iv.- du livre d’artiste pas de pluie pour venir de toutes les ce À max charvolen et  au travers de toi je     [1]  entr’els nen at ne pui "l’art est-il clers fut li jurz e li même si  la toile couvre les l’appel tonitruant du voile de nuità la       deux dernier vers aoi   saint paul trois janvier 2002 .traverse pour mireille et philippe il arriva que pour macles et roulis photo pour andrée       la le geste de l’ancienne, le 23 février 1988, il   pour olivier     pluie du mes pensées restent station 4 : judas  dernier vers que mort descendre à pigalle, se chaises, tables, verres,  le grand brassage des dernier vers aoi branches lianes ronces       au d’ eurydice ou bien de il y a des objets qui ont la pour yves et pierre poher et vous avez j’arrivais dans les a toi le don des cris qui  les premières pour martin quatrième essai de     les fleurs du cyclades, iii°       &agrav tout le problème       d&eacu martin miguel art et écoute, josué, carissimo ulisse,torna a   jn 2,1-12 : quelque chose d’un bout à je ne peins pas avec quoi, la chaude caresse de cher bernard deuxième essai       jardin mon cher pétrarque, en ceste tere ad estet ja   entrons       m̵      & dans un coin de nice,   (à monde imaginal, c’est parfois un pays on peut croire que martine "tu sais ce que c’est     on n’est antoine simon 13 mais non, mais non, tu le géographe sait tout une fois entré dans la la mort, l’ultime port, vertige. une distance en cet anniversaire, ce qui pour frédéric rimbaud a donc dernier vers aoi j’ai en réserve Éléments -   adagio   je       chaque il tente de déchiffrer, macles et roulis photo 4 seul dans la rue je ris la présentation du macles et roulis photo 3       neige histoire de signes . l’éclair me dure, madame dans l’ombre des portrait. 1255 : je suis bien dans dans le pain brisé son 5) triptyque marocain ce jour là, je pouvais le bulletin de "bribes si j’avais de son les routes de ce pays sont       dans       deux et…  dits de ainsi alfred… le ciel est clair au travers je suis et  riche de mes     une abeille de rare moment de bonheur, j’ai ajouté temps où les coeurs avec marc, nous avons etudiant à mise en ligne pour philippe rien n’est preambule – ut pictura dans la caverne primordiale grant est la plaigne e large  l’écriture       sabots  mise en ligne du texte     du faucon 13) polynésie nice, le 18 novembre 2004 ce qu’un paysage peut f qu’il vienne, le feu toutes sortes de papiers, sur me al matin, quant primes pert halt sunt li pui e mult halt c’est vrai       nuage à sylvie la danse de     un mois sans antoine simon 16       sur  le "musée       pass&e dans ce périlleux comment entrer dans une encore une citation“tu       le rêves de josué, la parol

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Ce qui
s’installe
ici
efface
la nuit

Ce qui
s’installe
ici
appelle
la nuit

On sent
qui montent
à gauche
des bruits
très anciens

La nuit
gagne
ça
s’effondre
d’un coup

par là
la ville
râle
renacle
s’ébroue

ici
le temps
se lève
et respire
un peu

ici
je triche
écarte
les règles
du jeu

des fumées
se dissipent
derrière
l’air tremble
encore

La nuit
la feuille
gagne
la
fouille

s’effondre
diffus
d’un coup
s’étale
par là

des mots
pauvres
qu’un souffle
disperse
au froid

l’éclat
rebu
d’une terre
lente
à vivre

ça
revient
au brunes
origines
ça se froisse

tout
se reboit
tout
en soi
se retourne

des perles
de terre
des taches
de soir
de poussière

je lève
la tête
j’écoute
je ferme
les yeux

rien
rien ne vibre
au delà
de ce pétale
mort

rien
que la larme
d’une ombre
sur le bord
d’une fleur

le songe
d’un temps
sourd
aux regrets
se pose

des débris
de jour
des miettes
de lait
anciennes

A peine
humide
un pétale
froissé
entre les doigts

A peine
audible
un frou frou
vert
d’ombre

à peine
audible
le frou frou
vert
d’une ombre

un éclat
perdu
cette terre
douceur
des cernes

fragiles
fusains
diffus
lambeaux
des voiles

le temps
s’étale
diffus
fouillant
la feuille

farine
d’os
éclats
de pierre
infime boue

la nuit
dévore
lente
les veines
des fruits

la rouille
atteint
ce feu
d’une feuille
chue

une herbe
entre les pavés
une autre
perçant
le bitume

juste
un nuage
vapeur
mourant
sur le soir

penser
cette
brûlure
en faire
trace

penser
ce
feu
en faire
trace

jouer
le temps
le tordre
dans tes replis
de mémoire

peser
les gouttes
d’heures
au trébuchet
de l’eau

nervures
ces veines
lignes
de
brisure

réseaux
réticules
canaux
assoiffés
stries

réseau
cette soif
farde
des chairs
défaites

combler
les vides
charpie
de mots
papiers

sentir
entre les doigts
la poudre
d’une aile
captive

laisser
glisser
sur un papier
humide
une encre éblouie

laisser
glisser
l’encre éblouie
sur un papier
humide

Cet instant
une fleur
qui meurt
dans son reflet
tranquille

cet instant
que la plume
retient
sur la feuille
captive

un instant
captif
que la plume
retient

laisser
en bout de pinceau
diffuser
l’œil
avide

voir
cette salive
pourpre
par le papier
rebue

voir
l’essence
de l’herbe
embuer
un lambeau d’espace

voir
des essences
d’herbe
embuer l’espace
en lambeaux

Surprendre
l’instant
de fusion
entre chien
et loup
suspendre
l’instant
en fusion
entre chien
et loup

saisir
cette miette
ou se fondent
ce qui fut
ce qui est

cet instant
qu’un pinceau
sur la feuille
retient
captif

la feuille
saisie
qu’un
pinceau
captive

qu’une plume
captive

l’œil
se disperse
au gré des
pluies
colorées

gouttes
brisées
chargées de
lumière
il pleut

la lumière
disperse
les
de l’œil
en pluie

bouts de monde
éclats
en gouttes

lambeaux
écailles
brisures
bouts de monde
éclats

des traces
de jour
levant
comblent
les déchirures

Dire
vivre
là-bas
c’est dire
vivre

dire
la-bas
c’est laisser
filer
l’espace sur la langue

là-bas
et les mers
ouvrent
leurs
bras

la-bas
en pointe d’île
au-delà
d’où se clot
le regard

là-bas
des chairs végétales
dans des odeurs
de brume
verte

là-bas
les brumes se lèvent
voiles
emportés
en vols

là-bas
c’est le pays
des grappes
des sucs
retenus

dire là-bas
et prend forme
le rêve
secret
de l’ici

là-bas
terres
au goût
de
pistil

dire rêver
là-bas
c’est
rêver
le rêve

dire
dormir là-bas
c’est
donner chair
au songe

je
forme inquiète
d’une
ombre
là-bas

songe là-bas
c’est
la douceur
ouverte
des bras

des lèvres

LA ROSE DE CHAIR
la caresse
c’est cet
effleurement
humide
du pinceau

délicate
la main
servante
qui caresse
de loin

à peine
une goutte
d’eau
souillée
de pigment

une
brume
diffuse
un zeste
dans le vent

à peine
une tendresse
de poudre
et
d’eau

enfant
de langue
le pinceau
explosions
minimes

juste
un effleurement
de terre
à peine un souffle de lavande
et de foin

vapeurs
au couchant
d’une
annonce
de mot

A peine
un rien
de boue
coloré
d’aube

un rien
de terre un rien
d’océan un
rien
d’ardeur

touche
la forme
floue
d’une aile
qui passe

tu laisses
une paupière
froisser
l’air
à l’entour

sous
l’air
mobile
se tendre
galbée

tu plonges
une pupille
ouverte
fine
nuit

tu brosses
des tiédeurs
aux souplesses
de
peau

ta main
s’ouvre
sertie
de feuilles

tu entends
au pli
de l’air
le secret
d’un émoi

piquée
au sein
du monde
une aréole
bleue

des liqueurs
lointaines
dispersent
l’espace

au fond
des mues
violettes
la danse du
safran

un souffle
de lèvre
déclose
l’enfance
d’un mot

la trace
du matin
dans la tourmente
habile
du couchant

Publication en ligne : 15 mars 2008

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