BRIBES EN LIGNE
allons fouiller ce triangle f le feu s’est des quatre archanges que       l̵     une abeille de nice, le 8 octobre "le renard connaît dans le train premier la danse de le ciel est clair au travers si vous entendez le lac première       en régine robin,       et tu premier vers aoi dernier  “la signification       aux       la macles et roulis photo 6 le temps passe dans la pour pierre theunissen la deuxième approche de derniers antoine simon 32 après la lecture de mais jamais on ne  ce qui importe pour       maquis nouvelles mises en heureuse ruine, pensait tendresses ô mes envols est-ce parce que, petit, on v.- les amicales aventures du "et bien, voilà..." dit temps de pierres f dans le sourd chatoiement mise en ligne       mouett       apr&eg À peine jetés dans le n’ayant pas able comme capable de donner dans le patriote du 16 mars       " l’éclair me dure,       jonath écrirecomme on se dans ma gorge envoi du bulletin de bribes pas même il existe deux saints portant merci à marc alpozzo travail de tissage, dans       crabe- le numéro exceptionnel de miguel a osé habiter "ces deux là se       au raphaËl bientôt, aucune amarre dernier vers aoi toi, mésange à rita est trois fois humble. à cri et à avant propos la peinture est a la fin il ne resta que difficile alliage de antoine simon 12 le désir de faire avec mes pensées restent vous deux, c’est joie et religion de josué il je t’enlace gargouille à propos “la       que       deux rafale f toutes mes i mes doigts se sont ouverts   1) cette       voyage       je le 15 mai, à deuxième essai le l’instant criblé deuxième essai il n’était qu’un       l̵ ce qui importe pour pour mireille et philippe macles et roulis photo 4 jusqu’à il y a inoubliables, les la terre a souvent tremblé sept (forces cachées qui     nous       la f les feux m’ont dernier vers aoi pour andré       l̵ première rupture : le       dans laure et pétrarque comme nous avancions en bas de dès l’origine de son  de même que les attendre. mot terrible. de la  “ne pas li emperere par sa grant       ton pour jean gautheronle cosmos le glacis de la mort     de rigoles en pour anne slacik ecrire est       j’ai donc effleurer le ciel du bout des       le       une la fraîcheur et la     ton       en un et que vous dire des archipel shopping, la   un dernier vers aoi antoine simon 30       dans suite de       fleur paysage de ta tombe  et       aujour 0 false 21 18       marche     longtemps sur tous ces charlatans qui il aura fallu longtemps - mon cher pétrarque,  de la trajectoire de ce lu le choeur des femmes de a la libération, les dernier vers aoi les dessins de martine orsoni et ces     hélas, traquer       (       sur dernier vers aoi décembre 2001.       dans vous avez (dans mon ventre pousse une r.m.a toi le don des cris qui jamais je n’aurais se placer sous le signe de etudiant à c’est vrai se reprendre. creuser son rossignolet tu la   iv    vers l’erbe del camp, ki     son il tente de déchiffrer,       dans       &n       sur si j’étais un on trouvera la captation       sur le tout à fleur d’eaula danse mm oui, ce qui est troublant a dix sept ans, je ne savais elle ose à peine errer est notre lot, madame, Éléments - bien sûr, il y eut chercher une sorte de il n’y a pas de plus ainsi alfred…       le quand sur vos visages les ] heureux l’homme c’est le grand sors de mon territoire. fais ce jour là, je pouvais ce texte m’a été « 8° de je m’étonne toujours de la abu zayd me déplait. pas les oiseaux s’ouvrent livre grand format en trois quatrième essai rares   encore une sixième       les     un mois sans a toi le don des cris qui ço dist li reis : 10 vers la laisse ccxxxii quatrième essai de cinquième citationne préparation des pas sur coussin d’air mais tout est possible pour qui       rampan printemps breton, printemps j’ai donné, au mois dans les rêves de la s’égarer on tromper le néant rien n’est plus ardu   des quatre archanges que le samedi 26 mars, à 15 un temps hors du je serai toujours attentif à pour marcel  avec « a la dans la caverne primordiale       la elle réalise des juste un mot pour annoncer (ô fleur de courge... le 23 février 1988, il c’est ici, me       soleil       bonheu pour lee pour angelo   nous sommes je suis celle qui trompe comme ce mur blanc    en       pourqu temps de bitume en fusion sur il aurait voulu être guetter cette chose  “ce travail qui       bonhe quel étonnant deux mille ans nous c’est la chair pourtant j’aime chez pierre       magnol c’est extrêmement aucun hasard si se antoine simon 3 dans ce périlleux tendresse du mondesi peu de ils sortent le lent tricotage du paysage       sous qu’est-ce qui est en antoine simon 29 le bulletin de "bribes pour michèle gazier 1) ce dix l’espace ouvert au m1       huit c’est encore à       b&acir la vie est ce bruissement toute trace fait sens. que       cette il y a tant de saints sur un tunnel sans fin et, à rafale dernier vers aoi napolì napolì grande lune pourpre dont les       &agrav l’attente, le fruit je dors d’un sommeil de 5) triptyque marocain mille fardeaux, mille les dieux s’effacent       va autre petite voix noble folie de josué, etait-ce le souvenir  pour de le scribe ne retient À max charvolen et martin il y a des objets qui ont la       au  le livre, avec pour mon épouse nicole les parents, l’ultime des voix percent, racontent le 26 août 1887, depuis les plus terribles dorothée vint au monde       neige     double violette cachéeton pour très saintes litanies zacinto dove giacque il mio       au       " rêve, cauchemar,   né le 7 antoine simon 28 dans les carnets sainte marie, pour m.b. quand je me heurte biboon. plus qu’une saison. antoine simon 7 passent .x. portes, dernier vers aoi ouverture de l’espace la route de la soie, à pied, temps où les coeurs dernier vers aoi toujours les lettres : granz fut li colps, li dux en l’homme est vedo la luna vedo le dire que le livre est une il n’est pire enfer que   voici donc la dernier vers aoi madame est une torche. elle entr’els nen at ne pui la brume. nuages       cerisi nice, le 18 novembre 2004 depuis le 20 juillet, bribes       glouss pour robert madame chrysalide fileuse       le     chambre ce qui aide à pénétrer le la main saisit quant carles oït la deuxième apparition rafale n° 6 just do dans les écroulements réponse de michel des voiles de longs cheveux troisième essai       &n l’art c’est la toutes ces pages de nos pour michèle gazier 1 antoine simon 11 et te voici humanité       voyage   j’ai souvent j’ai en réserve       j̵ encore la couleur, mais cette ce qu’un paysage peut franchement, pensait le chef, ….omme virginia par la a propos d’une rafale n° 5 un pour jacqueline moretti,  née à     rien   que signifie 0 false 21 18 pure forme, belle muette, cinq madame aux yeux troisième essai et j’ai longtemps une fois entré dans la ils s’étaient normalement, la rubrique       le       " dessiner les choses banales (en regardant un dessin de dernier vers aoi       " quando me ne so itu pe eurydice toujours nue à je t’ai admiré, le coeur du dans un coin de nice, passet li jurz, si turnet a quai des chargeurs de  “comment       dans  on peut passer une vie       dernier vers aoi pour martine j’arrivais dans les       coude la parol

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Ce qui
s’installe
ici
efface
la nuit

Ce qui
s’installe
ici
appelle
la nuit

On sent
qui montent
à gauche
des bruits
très anciens

La nuit
gagne
ça
s’effondre
d’un coup

par là
la ville
râle
renacle
s’ébroue

ici
le temps
se lève
et respire
un peu

ici
je triche
écarte
les règles
du jeu

des fumées
se dissipent
derrière
l’air tremble
encore

La nuit
la feuille
gagne
la
fouille

s’effondre
diffus
d’un coup
s’étale
par là

des mots
pauvres
qu’un souffle
disperse
au froid

l’éclat
rebu
d’une terre
lente
à vivre

ça
revient
au brunes
origines
ça se froisse

tout
se reboit
tout
en soi
se retourne

des perles
de terre
des taches
de soir
de poussière

je lève
la tête
j’écoute
je ferme
les yeux

rien
rien ne vibre
au delà
de ce pétale
mort

rien
que la larme
d’une ombre
sur le bord
d’une fleur

le songe
d’un temps
sourd
aux regrets
se pose

des débris
de jour
des miettes
de lait
anciennes

A peine
humide
un pétale
froissé
entre les doigts

A peine
audible
un frou frou
vert
d’ombre

à peine
audible
le frou frou
vert
d’une ombre

un éclat
perdu
cette terre
douceur
des cernes

fragiles
fusains
diffus
lambeaux
des voiles

le temps
s’étale
diffus
fouillant
la feuille

farine
d’os
éclats
de pierre
infime boue

la nuit
dévore
lente
les veines
des fruits

la rouille
atteint
ce feu
d’une feuille
chue

une herbe
entre les pavés
une autre
perçant
le bitume

juste
un nuage
vapeur
mourant
sur le soir

penser
cette
brûlure
en faire
trace

penser
ce
feu
en faire
trace

jouer
le temps
le tordre
dans tes replis
de mémoire

peser
les gouttes
d’heures
au trébuchet
de l’eau

nervures
ces veines
lignes
de
brisure

réseaux
réticules
canaux
assoiffés
stries

réseau
cette soif
farde
des chairs
défaites

combler
les vides
charpie
de mots
papiers

sentir
entre les doigts
la poudre
d’une aile
captive

laisser
glisser
sur un papier
humide
une encre éblouie

laisser
glisser
l’encre éblouie
sur un papier
humide

Cet instant
une fleur
qui meurt
dans son reflet
tranquille

cet instant
que la plume
retient
sur la feuille
captive

un instant
captif
que la plume
retient

laisser
en bout de pinceau
diffuser
l’œil
avide

voir
cette salive
pourpre
par le papier
rebue

voir
l’essence
de l’herbe
embuer
un lambeau d’espace

voir
des essences
d’herbe
embuer l’espace
en lambeaux

Surprendre
l’instant
de fusion
entre chien
et loup
suspendre
l’instant
en fusion
entre chien
et loup

saisir
cette miette
ou se fondent
ce qui fut
ce qui est

cet instant
qu’un pinceau
sur la feuille
retient
captif

la feuille
saisie
qu’un
pinceau
captive

qu’une plume
captive

l’œil
se disperse
au gré des
pluies
colorées

gouttes
brisées
chargées de
lumière
il pleut

la lumière
disperse
les
de l’œil
en pluie

bouts de monde
éclats
en gouttes

lambeaux
écailles
brisures
bouts de monde
éclats

des traces
de jour
levant
comblent
les déchirures

Dire
vivre
là-bas
c’est dire
vivre

dire
la-bas
c’est laisser
filer
l’espace sur la langue

là-bas
et les mers
ouvrent
leurs
bras

la-bas
en pointe d’île
au-delà
d’où se clot
le regard

là-bas
des chairs végétales
dans des odeurs
de brume
verte

là-bas
les brumes se lèvent
voiles
emportés
en vols

là-bas
c’est le pays
des grappes
des sucs
retenus

dire là-bas
et prend forme
le rêve
secret
de l’ici

là-bas
terres
au goût
de
pistil

dire rêver
là-bas
c’est
rêver
le rêve

dire
dormir là-bas
c’est
donner chair
au songe

je
forme inquiète
d’une
ombre
là-bas

songe là-bas
c’est
la douceur
ouverte
des bras

des lèvres

LA ROSE DE CHAIR
la caresse
c’est cet
effleurement
humide
du pinceau

délicate
la main
servante
qui caresse
de loin

à peine
une goutte
d’eau
souillée
de pigment

une
brume
diffuse
un zeste
dans le vent

à peine
une tendresse
de poudre
et
d’eau

enfant
de langue
le pinceau
explosions
minimes

juste
un effleurement
de terre
à peine un souffle de lavande
et de foin

vapeurs
au couchant
d’une
annonce
de mot

A peine
un rien
de boue
coloré
d’aube

un rien
de terre un rien
d’océan un
rien
d’ardeur

touche
la forme
floue
d’une aile
qui passe

tu laisses
une paupière
froisser
l’air
à l’entour

sous
l’air
mobile
se tendre
galbée

tu plonges
une pupille
ouverte
fine
nuit

tu brosses
des tiédeurs
aux souplesses
de
peau

ta main
s’ouvre
sertie
de feuilles

tu entends
au pli
de l’air
le secret
d’un émoi

piquée
au sein
du monde
une aréole
bleue

des liqueurs
lointaines
dispersent
l’espace

au fond
des mues
violettes
la danse du
safran

un souffle
de lèvre
déclose
l’enfance
d’un mot

la trace
du matin
dans la tourmente
habile
du couchant

Publication en ligne : 15 mars 2008

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