BRIBES EN LIGNE
avez-vous vu       il quand c’est le vent qui     ton     &nbs r.m.a toi le don des cris qui s’égarer on     pourquoi je suis celle qui trompe mult ben i fierent franceis e deux nouveauté, branches lianes ronces 1-nous sommes dehors.       fourr& pas de pluie pour venir l’impossible preambule – ut pictura je me souviens de vos estes proz e vostre       pav&ea       marche cet article est paru dans le un tunnel sans fin et, à       quand cet univers sans deux ajouts ces derniers temps de pierres dans la patrick joquel vient de je dors d’un sommeil de on peut croire que martine les dessins de martine orsoni la lecture de sainte neuf j’implore en vain       pass&e siglent a fort e nagent e ne faut-il pas vivre comme       ...mai envoi du bulletin de bribes     de rigoles en des quatre archanges que       grande lune pourpre dont les  improbable visage pendu dans ce périlleux même si le ciel de ce pays est tout il en est des meurtrières. dire que le livre est une et il fallait aller debout       ma   je n’ai jamais et  riche de mes       glouss       &n     nous   1) cette pour michèle aueret les routes de ce pays sont "et bien, voilà..." dit Être tout entier la flamme face aux bronzes de miodrag le 26 août 1887, depuis pas facile d’ajuster le journée de josué avait un rythme elle réalise des la cité de la musique la bouche pure souffrance l’instant criblé  au mois de mars, 1166 tu le sais bien. luc ne         or toute trace fait sens. que huit c’est encore à       l̵ dernier vers aoi       en raphaËl nos voix dans la caverne primordiale       va dessiner les choses banales       coude il faut aller voir    au balcon voudrais je vous essai de nécrologie, sur l’erbe verte si est coupé en deux quand bruno mendonça       baie et si au premier jour il       rampan       "       sur   nous sommes       une au labyrinthe des pleursils       avant nous savons tous, ici, que non, björg, a l’aube des apaches, mi viene in mentemi ce pays que je dis est temps de cendre de deuil de   en grec, morías il y a des objets qui ont la dentelle : il avait la galerie chave qui    seule au il souffle sur les collines sept (forces cachées qui   né le 7 et encore  dits pour ma     chant de ce monde est semé       fourr& onzième carissimo ulisse,torna a       dans antoine simon 33 approche d’une le scribe ne retient diaphane est le mot (ou le glacis de la mort jamais je n’aurais la brume. nuages on trouvera la video diaphane est le tromper le néant un nouvel espace est ouvert   3   

les violette cachéeton toujours les lettres :       la le 2 juillet et la peur, présente les dieux s’effacent printemps breton, printemps   la production le temps passe si vite, le lent déferlement le 28 novembre, mise en ligne ce jour là, je pouvais       au quand il voit s’ouvrir, etait-ce le souvenir vedo la luna vedo le ses mains aussi étaient pour qui veut se faire une sculpter l’air : iv.- du livre d’artiste voile de nuità la si, il y a longtemps, les jusqu’à il y a         &n       un dernier vers aoi moisissures mousses lichens attendre. mot terrible. ce paysage que tu contemplais ce qui fascine chez six de l’espace urbain,  pour jean le       six nous avons affaire à de vue à la villa tamaris dans l’innocence des       reine rien n’est       ( la musique est le parfum de la terre a souvent tremblé avant dernier vers aoi apaches : des voix percent, racontent d’un bout à       grimpa c’est seulement au une il faut dire les       dans de proche en proche tous   l’oeuvre vit son il pleut. j’ai vu la les textes mis en ligne l’appel tonitruant du   saint paul trois dernier vers aoi       depuis madame déchirée il ne sait rien qui ne va ma mémoire ne peut me la langue est intarissable lancinant ô lancinant f les feux m’ont macles et roulis photo 4 moi cocon moi momie fuseau f dans le sourd chatoiement la liberté de l’être  c’était fragilité humaine. a grant dulur tendrai puis       voyage la fraîcheur et la dont les secrets… à quoi on dit qu’agathe ...et poème pour  le livre, avec  le "musée "je me tais. pour taire. autres litanies du saint nom pour jean-louis cantin 1.- ce texte se présente le "patriote", et je vois dans vos petit matin frais. je te dernier vers aoi  tu vois im font chier les parents, l’ultime à cri et à antoine simon 30 li quens oger cuardise macles et roulis photo 3 il arriva que heureuse ruine, pensait janvier 2002 .traverse un besoin de couper comme de qu’est-ce qui est en deuxième apparition de bernadette griot vient de quatrième essai de descendre à pigalle, se       au cinq madame aux yeux       banlie on préparait vous dites : "un       allong j’ai donc al matin, quant primes pert rita est trois fois humble. la légende fleurie est pour gilbert madame, c’est notre vous avez       apr&eg pour helmut sables mes parolesvous       ton  epître aux et ma foi, effleurer le ciel du bout des poussées par les vagues ce texte m’a été  il y a le dernier vers aoi le bulletin de "bribes       m̵ j’ai perdu mon il est le jongleur de lui     faisant la jamais si entêtanteeurydice c’est ici, me c’est une sorte de mouans sartoux. traverse de antoine simon 9       s̵       journ&       &agrav   le texte suivant a la terre nous et il parlait ainsi dans la un temps hors du  au travers de toi je dans l’effilé de       dans       allong       0 false 21 18       arauca station 3 encore il parle toi, mésange à       alla   (dans le comme un préliminaire la       sur       les g. duchêne, écriture le se placer sous le signe de dernier vers aoi  de la trajectoire de ce à propos “la le geste de l’ancienne, il était question non tes chaussures au bas de j’ai en réserve comme c’est  dernier salut au trois (mon souffle au matin il y a dans ce pays des voies le galop du poème me c’est la distance entre       d&eacu       le immense est le théâtre et à bernadette  les trois ensembles paysage de ta tombe  et passent .x. portes, antoine simon 3 a la libération, les a ma mère, femme parmi lorsqu’on connaît une antoine simon 21 marcel alocco a marie-hélène       pav&ea       magnol pour anne slacik ecrire est       au pour martin la littérature de un trait gris sur la elle ose à peine 1 au retour au moment et si tu dois apprendre à nous viendrons nous masser dernier vers que mort ici, les choses les plus cyclades, iii°       crabe- l’homme est spectacle de josué dit maintenant il connaît le "ah ! mon doux pays, c’est parfois un pays antoine simon 28 torna a sorrento ulisse torna edmond, sa grande chaque jour est un appel, une et voici maintenant quelques n’ayant pas ] heureux l’homme ce 28 février 2002.       pour "moi, esclave" a dernier vers aoi souvent je ne sais rien de le 26 août 1887, depuis le 19 novembre 2013, à la macles et roulis photo 6 errer est notre lot, madame, quand les eaux et les terres (en regardant un dessin de rien n’est plus ardu la mort d’un oiseau. dans le pays dont je vous  pour de       &eacut j’ai ajouté encore une citation“tu et que vous dire des       &n pas une année sans évoquer temps où les coeurs intendo... intendo ! dernier vers aoi       l̵ aucun hasard si se       je me pour nicolas lavarenne ma la mastication des présentation du toutes ces pages de nos prenez vos casseroles et bel équilibre et sa    de femme liseuse    courant non... non... je vous assure, nécrologie     oued coulant antoine simon 17  “... parler une à la mémoire de les oiseaux s’ouvrent (elle entretenait a dix sept ans, je ne savais dernier vers s’il bientôt, aucune amarre la parol

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DANIEL BIGA

<- Sur le toit gueulant | (Refuge des Merveilles) ->
(Rifugio Monte Visto)
© Daniel Biga

Les quatres saisons du haïku : été

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

( Rifugio Monte Visto ) ici je mange

le meilleur corned beef

du monde

 

Publication en ligne : 5 septembre 2009

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