BRIBES EN LIGNE
et te voici humanité station 1 : judas toujours les lettres : je t’ai admiré, antoine simon 33  “s’ouvre cet univers sans 0 false 21 18 dernier vers aoi   c’est la distance entre madame aux rumeurs pour jean-louis cantin 1.-     &nbs le lourd travail des meules dessiner les choses banales 1) notre-dame au mur violet nouvelles mises en ne pas négocier ne station 4 : judas  carcassonne, le 06 la prédication faite voici des œuvres qui, le la rencontre d’une       sur madame a des odeurs sauvages m1           pluie du       ( coupé en deux quand et  riche de mes temps où les coeurs       poussées par les vagues     le       ruelle comme un préliminaire la antoine simon 20 "ces deux là se ils s’étaient bernard dejonghe... depuis deuxième essai cliquetis obscène des  tu ne renonceras pas.  monde rassemblé ce va et vient entre paroles de chamantu pour m.b. quand je me heurte       ma il faut laisser venir madame       l̵ le temps passe dans la       m̵ ce jour-là il lui "le renard connaît jouer sur tous les tableaux il souffle sur les collines pour mon épouse nicole aux george(s) (s est la l’impossible des conserves !  les premières ce monde est semé             bien Ç’avait été la il s’appelait outre la poursuite de la mise allons fouiller ce triangle chaises, tables, verres, tous feux éteints. des    courant   iv    vers a la libération, les dans ma gorge au lecteur voici le premier mi viene in mentemi il ne sait rien qui ne va       sous À la loupe, il observa polenta       la granz est li calz, si se     sur la mon travail est une       voyage   l’oeuvre vit son lancinant ô lancinant générations iloec endreit remeint li os et il fallait aller debout le galop du poème me   un vendredi       voyage le bulletin de "bribes       sur le apaches : d’un bout à c’est vrai branches lianes ronces accoucher baragouiner sa langue se cabre devant le a dix sept ans, je ne savais ce jour là, je pouvais       force buttati ! guarda&nbs halt sunt li pui e mult halt ce texte se présente on trouvera la video « e ! malvais  “... parler une de profondes glaouis ils sortent dernier vers aoi je meurs de soif lentement, josué sculpter l’air :       je les enseignants : ma voix n’est plus que je désire un des quatre archanges que de mes deux mains deuxième essai le se reprendre. creuser son       je temps de bitume en fusion sur madame déchirée faisant dialoguer       enfant à cri et à et si tu dois apprendre à villa arson, nice, du 17       bruyan pluies et bruines, josué avait un rythme pour robert sixième macles et roulis photo 7   on n’est       le descendre à pigalle, se du bibelot au babilencore une (josué avait lentement nous serons toujours ces deuxième suite       entre titrer "claude viallat, vue à la villa tamaris le géographe sait tout l’existence n’est souvent je ne sais rien de pour alain borer le 26 pour raphaël c’est extrêmement able comme capable de donner j’ai ajouté       la bien sûrla   (dans le le 28 novembre, mise en ligne  les trois ensembles en ceste tere ad estet ja d’abord l’échange des À peine jetés dans le la liberté s’imprime à pas une année sans évoquer       qui       un les cuivres de la symphonie dans les carnets je déambule et suis       dans nécrologie martin miguel art et "l’art est-il un besoin de couper comme de pour frédéric la pureté de la survie. nul       la attelage ii est une œuvre antoine simon 24 pur ceste espee ai dulor e pour yves et pierre poher et f les rêves de       le   le texte suivant a un tunnel sans fin et, à le tissu d’acier       embarq       object     dans la ruela pour martine, coline et laure       allong pour angelo pour anne slacik ecrire est (vois-tu, sancho, je suis dernier vers aoi       pass&e j’ai parlé       au il y a dans ce pays des voies Être tout entier la flamme iv.- du livre d’artiste genre des motsmauvais genre marcel alocco a       sur     double       sur pour maguy giraud et dorothée vint au monde pour michèle gazier 1 mais non, mais non, tu     cet arbre que qu’est-ce qui est en pour julius baltazar 1 le ici. les oiseaux y ont fait "et bien, voilà..." dit dans les hautes herbes il y a tant de saints sur       les dernier vers aoi       au (ma gorge est une etudiant à (en regardant un dessin de       journ&   ces notes à la bonne ne faut-il pas vivre comme pour max charvolen 1) "mais qui lit encore le       droite tu le saiset je le vois les grands un soir à paris au mesdames, messieurs, veuillez dernier vers aoi dernier vers aoi  au mois de mars, 1166 c’était une moi cocon moi momie fuseau jusqu’à il y a   marcel la force du corps,       sur merci à la toile de toutes ces pages de nos l’art c’est la deuxième je découvre avant toi madame dans l’ombre des  la toile couvre les  improbable visage pendu au labyrinthe des pleursils mise en ligne   voici donc la lu le choeur des femmes de quando me ne so itu pe l’illusion d’une je n’ai pas dit que le pour pierre theunissen la macles et roulis photo 6       les pas même tes chaussures au bas de je m’étonne toujours de la dernier vers aoi ouverture d’une quand les eaux et les terres j’ai relu daniel biga, les amants se 0 false 21 18       l̵       l̵ a la femme au le temps passe si vite, je t’enfourche ma       ...mai essai de nécrologie, le 23 février 1988, il la langue est intarissable madame est la reine des       grappe madame est une torche. elle une errance de       &agrav (dans mon ventre pousse une       dans     le cygne sur printemps breton, printemps       &agrav vi.- les amicales aventures antoine simon 6 si j’étais un bal kanique c’est     vers le soir zacinto dove giacque il mio karles se dort cum hume quel étonnant antoine simon 23 le corps encaisse comme il a claude b.   comme chaque jour est un appel, une    au balcon il arriva que avant propos la peinture est voudrais je vous n’ayant pas j’ai donné, au mois je suis celle qui trompe encore la couleur, mais cette Éléments -       maquis       en l’impression la plus d’un côté la brume. nuages langues de plomba la on dit qu’agathe dernier vers aoi ainsi va le travail de qui petites proses sur terre       cette le samedi 26 mars, à 15     " folie de josuétout est le passé n’est       d&eacu ses mains aussi étaient onzième clere est la noit e la très saintes litanies       &n       je me   j’ai souvent je sais, un monde se les oiseaux s’ouvrent       en f les marques de la mort sur religion de josué il légendes de michel   ciel !!!! montagnesde  dans toutes les rues diaphane est le mot (ou pour ma       sur très malheureux...   est-ce que c’est la peur qui fait       sur  si, du nouveau a grant dulur tendrai puis sous la pression des l’une des dernières       reine pour egidio fiorin des mots je ne saurais dire avec assez  “ce travail qui       le       reine après la lecture de des quatre archanges que le ciel de ce pays est tout inoubliables, les lorsqu’on connaît une       nuage la légende fleurie est pour michèle passent .x. portes,       pav&ea toi, mésange à         or s’égarer on la fraîcheur et la   ces sec erv vre ile "la musique, c’est le juste un hans freibach :  ce qui importe pour       pass&e       assis dans la caverne primordiale       bonheu      & leonardo rosa prenez vos casseroles et dans le respect du cahier des  l’exposition  f le feu s’est première je n’hésiterai la parol

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DANIEL BIGA

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(Refuge des Merveilles)
© Daniel Biga

Les quatres saisons du haïku : été

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

( Refuge des Merveilles) ici je bois

 le meilleur coca-cola

de ma vie

 

Publication en ligne : 6 septembre 2009

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