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  (dans le 0 false 21 18 pas une année sans évoquer voici des œuvres qui, le jamais si entêtanteeurydice       descen       nuage       coude       bien       &n       fourmi dorothée vint au monde pour martin à propos “la (la numérotation des exacerbé d’air ce qui importe pour vous avez d’un bout à       bonheu il pleut. j’ai vu la ouverture d’une       sur le lent déferlement a la fin il ne resta que halt sunt li pui e mult halt  je signerai mon       " dernier vers que mort         &n li emperere s’est 1) la plupart de ces       crabe- f le feu est venu,ardeur des   marcel le 28 novembre, mise en ligne prenez vos casseroles et en ceste tere ad estet ja les avenues de ce pays c’est extrêmement je désire un tandis que dans la grande dernier vers aoi       tourne bruno mendonça merci à marc alpozzo       dans  “... parler une     hélas, le glacis de la mort art jonction semble enfin       et la mastication des       je effleurer le ciel du bout des décembre 2001. carcassonne, le 06 ...et poème pour       il pour andré pour mireille et philippe nice, le 18 novembre 2004 macles et roulis photo 6 hans freibach : c’est une sorte de   le texte suivant a       journ& et la peur, présente clers fut li jurz e li un jour nous avons alocco en patchworck © il n’y a pas de plus je dors d’un sommeil de madame a des odeurs sauvages tout est prêt en moi pour     sur la je ne sais pas si       je me       mi viene in mentemi la langue est intarissable quel ennui, mortel pour de prime abord, il dernier vers aoi     les fleurs du cette machine entre mes vous deux, c’est joie et       le    il antoine simon 17 pour ma epuisement de la salle, juste un dernier vers aoi       la je serai toujours attentif à  c’était       ce       la   né le 7 une errance de mais jamais on ne normalement, la rubrique etait-ce le souvenir voile de nuità la antoine simon 6       la dans les carnets    au balcon rm : nous sommes en toulon, samedi 9 la bouche pleine de bulles c’est pour moi le premier pour pierre theunissen la la question du récit aux george(s) (s est la dernier vers aoi spectacle de josué dit pour jean-marie simon et sa constellations et deuxième essai le ainsi alfred… le 2 juillet la musique est le parfum de le corps encaisse comme il j’ai travaillé     [1]  franchement, pensait le chef, et ma foi,    regardant je me souviens de sur la toile de renoir, les générations À max charvolen et « e ! malvais 1. il se trouve que je suis napolì napolì quatre si la mer s’est c’est le grand     l’é deux ajouts ces derniers antoine simon 30 l’ami michel   j’ai souvent dernier vers aoi les cuivres de la symphonie       au       vu       sur tes chaussures au bas de c’était une errer est notre lot, madame, samuelchapitre 16, versets 1       la j’aime chez pierre nous serons toujours ces ouverture de l’espace (elle entretenait tu le saiset je le vois de pareïs li seit la quando me ne so itu pe  mise en ligne du texte       le  zones gardées de voudrais je vous marché ou souk ou dernier vers aoi       pass&e  si, du nouveau       d&eacu   au milieu de cliquetis obscène des f tous les feux se sont dessiner les choses banales « 8° de ce 28 février 2002. comme une suite de …presque vingt ans plus       le aux barrières des octrois abu zayd me déplait. pas       "   est-ce que     longtemps sur     son au programme des actions il n’est pire enfer que la liberté de l’être jusqu’à il y a le temps passe si vite, suite du blasphème de temps de cendre de deuil de et il fallait aller debout la force du corps,     un mois sans normal 0 21 false fal il aurait voulu être bal kanique c’est des quatre archanges que approche d’une le coquillage contre le travail de bernard j’entends sonner les dernier vers aoi "ah ! mon doux pays, l’homme est       o ecrire les couleurs du monde la liberté s’imprime à       la je ne peins pas avec quoi, à propos des grands présentation du dans ma gorge  improbable visage pendu    de femme liseuse       soleil       ma sixième dernier vers s’il     m2 &nbs antoine simon 23 exode, 16, 1-5 toute la fraîcheur et la pour jean marie station 4 : judas  certains soirs, quand je je n’hésiterai antoine simon 7 mes pensées restent   1) cette i en voyant la masse aux il avait accepté pour martine (ma gorge est une patrick joquel vient de 0 false 21 18 giovanni rubino dit bel équilibre et sa     le cygne sur pour maxime godard 1 haute       &agrav karles se dort cum hume jamais je n’aurais monde imaginal, à cri et à heureuse ruine, pensait comment entrer dans une démodocos... Ça a bien un   anatomie du m et la brume. nuages       su pour michèle nos voix en 1958 ben ouvre à de tantes herbes el pre dix l’espace ouvert au "je me tais. pour taire.       quinze la vie est ce bruissement les amants se j’ai parlé rien n’est plus ardu autre citation on dit qu’agathe au matin du antoine simon 2 apaches :  martin miguel vient les oiseaux s’ouvrent carles li reis en ad prise sa antoine simon 26 pour michèle gazier 1)       le     "       la ce qu’un paysage peut       dans   si vous souhaitez ce qui fait tableau : ce pour michèle aueret       sous antoine simon 13 vous êtes dernier vers doel i avrat, edmond, sa grande aucun hasard si se dernier vers aoi madame est une 10 vers la laisse ccxxxii  dernier salut au saluer d’abord les plus à la mémoire de la chaude caresse de       p&eacu       dans guetter cette chose dans le train premier madame est la reine des attelage ii est une œuvre       en qu’est-ce qui est en       au ce monde est semé       deux non, björg, tendresse du mondesi peu de trois tentatives desesperees carissimo ulisse,torna a lentement, josué a propos d’une au commencement était   six formes de la       la       &agrav   encore une ici. les oiseaux y ont fait le nécessaire non nous lirons deux extraits de al matin, quant primes pert est-ce parce que, petit, on seins isabelle boizard 2005       il ici, les choses les plus pour egidio fiorin des mots       un charogne sur le seuilce qui la terre nous       le dans le pain brisé son préparation des 1 au retour au moment pour alain borer le 26       é  jésus pour dernier vers aoi c’est la chair pourtant  hors du corps pas       &agrav diaphane est le mot (ou l’erbe del camp, ki c’est la peur qui fait grande lune pourpre dont les de proche en proche tous antoine simon 25 reprise du site avec la un soir à paris au l’illusion d’une       en un       allong ce poème est tiré du la galerie chave qui se reprendre. creuser son toujours les lettres : les étourneaux ! pour andré fragilité humaine. quant carles oït la l’appel tonitruant du l’impossible       rampan les plus terribles       sur six de l’espace urbain, toutefois je m’estimais paroles de chamantu temps de pierres antoine simon 22 et que dire de la grâce   saint paul trois avant dernier vers aoi " je suis un écorché vif. j’ai donc de la       la face aux bronzes de miodrag quelques textes     du faucon j’ai changé le les textes mis en ligne tout en vérifiant antoine simon 31       object   que signifie comme ce mur blanc     double       pass&e derniers l’instant criblé fontelucco, 6 juillet 2000       bruyan rare moment de bonheur, et il parlait ainsi dans la les durand : une la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Clefs : citations , mort , grand-père

Autre citation (septième)
"Et du haut de la colline on pouvait embrasser tout l’immense étendue"
et quatrième apparition de la figure du grand père
Le vieux avait pourtant un jour cessé de parler. Sans brusquerie, avec une lenteur presque calculée, la parole s’était affaiblie, désaxée, éteinte. Le mal qui rongeait ses viscères, transformant ses intestins en masses aqueuses aux relents fétides, affaiblissait sa langue, durcissait son esprit, s’attaquait à sa verve. Les premières atteintes du mal se firent sentir au moment où les lourdes chaleurs d’août pèsent, silencieuses, sur la ville désertée ; elles provoquèrent l’hébétude de l’esprit, la lassitude des membres, une sorte d’atteinte apathique, de prostration plus étonnée que douloureuse, de dégoût doucement accepté. Il se tenait de longues heures entouré de la puanteur de son toscan, sans se plaindre, assis, comme dans une méditation de vieux sage, ou une somnolence les yeux ouverts. Il se laissait patiemment examiner, se pliait aux analyses, écoutait gravement, sans reproche, sans plainte, avec une sorte de lassitude soumise, de prétentieux diagnostics qui ne savaient parler que de vieillissement, d’ulcère ou de résurgence inédite d’une ancienne et insoupçonnée maladie tropicale, et puisque l’impudeur de l’écrire veut que je donne davantage de détails je vais le faire, puisque ces trois mois qui ont précédé les ultimes souffrances sont toujours pour moi d’une continuelle leçon, puisque c’est pendant ce temps là que j’ai emmagasiné en moi cette expérience qui a réglé toutes mes relations ultérieures avec autrui. Je ne comprenais pas que mon grand-père, si vif et remuant et impudique et parleur et entreprenant d’habitude, pût se cacher pour rester tout simplement tranquille, que ma mère, qui après tout était sa fille et qui comme telle (ne me l’avait-on pas appris ?) se devait de ne porter sur lui aucun jugement, le harcelât ; alors qu’il commençait à souffrir d’un cancer de l’estomac, les autres le faisaient souffrir d’un autre dérèglement cellulaire : ma mère le traitait de fainéant, ma grand-mère se demandait s’il n’était pas encore, à son âge, à courir les filles, les médecins, goguenards, soupçonnaient la simulation... Il essuyait comme absent les plaisanteries des proches, se bornant à cacher simplement son étonnement las et à fuir les regards.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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