BRIBES EN LIGNE
1-nous sommes dehors. le 23 février 1988, il       alla       &n tendresse du mondesi peu de       dans la galerie chave qui dernier vers aoi intendo... intendo ! je ne saurais dire avec assez       &agrav tout le problème  pour le dernier jour leonardo rosa       longte     pourquoi pour egidio fiorin des mots dernier vers aoi le pendu in the country dans le respect du cahier des les textes mis en ligne   d’un coté, epuisement de la salle,       avant le lourd travail des meules la vie humble chez les elle ose à peine       ma pour qui veut se faire une nous dirons donc chaque jour est un appel, une       b&acir c’est pour moi le premier  de même que les folie de josuétout est comme c’est les grands je m’étonne toujours de la       allong la mort d’un oiseau. marché ou souk ou antoine simon 10 clquez sur mise en ligne 1254 : naissance de si, il y a longtemps, les du fond des cours et des rimbaud a donc       la       la       tourne un homme dans la rue se prend       la       le       le macles et roulis photo 7 deuxième apparition de       l̵ soudain un blanc fauche le       la neuf j’implore en vain     " antoine simon 31  dernières mises hans freibach : ouverture d’une       un une fois entré dans la seul dans la rue je ris la   on n’est  au mois de mars, 1166 aux barrières des octrois j’écoute vos on dit qu’agathe     oued coulant   le 10 décembre       la       la f les rêves de je ne peins pas avec quoi, à cri et à douze (se fait terre se       je me moisissures mousses lichens montagnesde siglent a fort e nagent e a la libération, les nos voix on a cru à       l̵ la question du récit   ces notes dessiner les choses banales       bruyan   je n’ai jamais pour michèle gazier 1 pour andré villers 1) j’ai relu daniel biga, j’ai donc 1 au retour au moment bernadette griot vient de ma mémoire ne peut me juste un mot pour annoncer madame est toute traquer       les dix l’espace ouvert au effleurer le ciel du bout des ma voix n’est plus que je dors d’un sommeil de toute une faune timide veille a l’aube des apaches, madame déchirée ce qui importe pour       sur le 1 la confusion des af : j’entends       ruelle quand les mots station 4 : judas  dernier vers aoi       sur histoire de signes . 1- c’est dans       m&eacu cinquième essai tout non, björg, ainsi fut pétrarque dans (en regardant un dessin de bientôt, aucune amarre       montag macles et roulis photo 6       force sa langue se cabre devant le exacerbé d’air  le livre, avec sables mes parolesvous il existe deux saints portant       sur l’appel tonitruant du       reine li quens oger cuardise il est le jongleur de lui     longtemps sur pour le prochain basilic, (la  “... parler une       les  “la signification pourquoi yves klein a-t-il thème principal : il n’est pire enfer que deux ce travail vous est je crie la rue mue douleur comme un préliminaire la franchement, pensait le chef, en 1958 ben ouvre à entr’els nen at ne pui il faut aller voir ici. les oiseaux y ont fait pas même livre grand format en trois       un raphaël le temps passe dans la bien sûr, il y eut au rayon des surgelés il y a tant de saints sur       voyage en cet anniversaire, ce qui mon travail est une    tu sais nécrologie passent .x. portes, de proche en proche tous bribes en ligne a       le quant carles oït la genre des motsmauvais genre normal 0 21 false fal       &eacut dieu faisait silence, mais des conserves ! madame chrysalide fileuse sainte marie, (la numérotation des station 1 : judas       vu  l’écriture  un livre écrit       pav&ea       fourr&   saint paul trois dans l’innocence des tous feux éteints. des je suis bien dans       en et tout avait quand sur vos visages les dernier vers aoi j’ai donné, au mois nous serons toujours ces issent de mer, venent as À l’occasion de  ce qui importe pour pour michèle aueret « amis rollant, de cyclades, iii°     double antoine simon 13 ne pas négocier ne temps de bitume en fusion sur et nous n’avons rien attention beau       fleur prenez vos casseroles et     tout autour "moi, esclave" a tant pis pour eux. un titre : il infuse sa pierre ciel nice, le 18 novembre 2004 dernier vers aoi       devant rien n’est     [1]  quel ennui, mortel pour r.m.a toi le don des cris qui antoine simon 20 vedo la luna vedo le apaches : a toi le don des cris qui imagine que, dans la se placer sous le signe de antoine simon 16 d’un côté ce 28 février 2002. normalement, la rubrique rêve, cauchemar,     m2 &nbs a grant dulur tendrai puis si j’étais un pour andré       m̵ chairs à vif paumes deuxième essai pour michèle gazier 1) faisant dialoguer générations cette machine entre mes et il parlait ainsi dans la ensevelie de silence, la légende fleurie est « e ! malvais cet article est paru dans le il souffle sur les collines on croit souvent que le but       soleil equitable un besoin sonnerait madame, vous débusquez « h&eacu je ne sais pas si     après     du faucon pour yves et pierre poher et dernier vers aoi pour andrée       le trois (mon souffle au matin viallat © le château de antoine simon 6 à bernadette petites proses sur terre un tunnel sans fin et, à  zones gardées de un temps hors du cliquetis obscène des       m̵ il pleut. j’ai vu la j’ai longtemps et ma foi, marcel alocco a madame porte à     vers le soir le grand combat : ne faut-il pas vivre comme       sous le numéro exceptionnel de mult est vassal carles de à la bonne dont les secrets… à quoi       marche à sylvie les dessins de martine orsoni à propos des grands mesdames, messieurs, veuillez mise en ligne d’un (elle entretenait  référencem il n’était qu’un la brume. nuages       grimpa ce pays que je dis est granz est li calz, si se bernard dejonghe... depuis le geste de l’ancienne,  les éditions de chaque automne les dernier vers aoi s’ouvre la assise par accroc au bord de     dans la ruela f le feu s’est bruno mendonça a dix sept ans, je ne savais il existe au moins deux le plus insupportable chez l’illusion d’une dernier vers aoi bel équilibre et sa ( ce texte a pour maguy giraud et pour pierre theunissen la madame est une nouvelles mises en     depuis les plus vieilles deuxième suite       le mille fardeaux, mille et…  dits de antoine simon 7   se coupé en deux quand jamais je n’aurais carles respunt : pour alain borer le 26 sors de mon territoire. fais beaucoup de merveilles       dans dimanche 18 avril 2010 nous     sur la pente   nous sommes       juin quand les eaux et les terres tes chaussures au bas de maintenant il connaît le       et tu il en est des meurtrières. paroles de chamantu onzième quand nous rejoignons, en carissimo ulisse,torna a pour mireille et philippe dernier vers aoi     surgi et que vous dire des d’ eurydice ou bien de printemps breton, printemps    regardant torna a sorrento ulisse torna des quatre archanges que onze sous les cercles encore une citation“tu 1257 cleimet sa culpe, si de sorte que bientôt passet li jurz, si turnet a       nuage 0 false 21 18       sabots f les feux m’ont       &agrav dans le pays dont je vous c’est une sorte de       dans       la i mes doigts se sont ouverts       dans   ces sec erv vre ile je n’ai pas dit que le       &agrav on trouvera la video       ce station 7 : as-tu vu judas se antoine simon 32 l’existence n’est “dans le dessin le coquillage contre le tissu d’acier madame des forêts de sixième dernier vers aoi       " la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Bribe XXX

Clefs : citations , mort , grand-père

Autre citation (septième)
"Et du haut de la colline on pouvait embrasser tout l’immense étendue"
et quatrième apparition de la figure du grand père
Le vieux avait pourtant un jour cessé de parler. Sans brusquerie, avec une lenteur presque calculée, la parole s’était affaiblie, désaxée, éteinte. Le mal qui rongeait ses viscères, transformant ses intestins en masses aqueuses aux relents fétides, affaiblissait sa langue, durcissait son esprit, s’attaquait à sa verve. Les premières atteintes du mal se firent sentir au moment où les lourdes chaleurs d’août pèsent, silencieuses, sur la ville désertée ; elles provoquèrent l’hébétude de l’esprit, la lassitude des membres, une sorte d’atteinte apathique, de prostration plus étonnée que douloureuse, de dégoût doucement accepté. Il se tenait de longues heures entouré de la puanteur de son toscan, sans se plaindre, assis, comme dans une méditation de vieux sage, ou une somnolence les yeux ouverts. Il se laissait patiemment examiner, se pliait aux analyses, écoutait gravement, sans reproche, sans plainte, avec une sorte de lassitude soumise, de prétentieux diagnostics qui ne savaient parler que de vieillissement, d’ulcère ou de résurgence inédite d’une ancienne et insoupçonnée maladie tropicale, et puisque l’impudeur de l’écrire veut que je donne davantage de détails je vais le faire, puisque ces trois mois qui ont précédé les ultimes souffrances sont toujours pour moi d’une continuelle leçon, puisque c’est pendant ce temps là que j’ai emmagasiné en moi cette expérience qui a réglé toutes mes relations ultérieures avec autrui. Je ne comprenais pas que mon grand-père, si vif et remuant et impudique et parleur et entreprenant d’habitude, pût se cacher pour rester tout simplement tranquille, que ma mère, qui après tout était sa fille et qui comme telle (ne me l’avait-on pas appris ?) se devait de ne porter sur lui aucun jugement, le harcelât ; alors qu’il commençait à souffrir d’un cancer de l’estomac, les autres le faisaient souffrir d’un autre dérèglement cellulaire : ma mère le traitait de fainéant, ma grand-mère se demandait s’il n’était pas encore, à son âge, à courir les filles, les médecins, goguenards, soupçonnaient la simulation... Il essuyait comme absent les plaisanteries des proches, se bornant à cacher simplement son étonnement las et à fuir les regards.

  AOI

 

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