BRIBES EN LIGNE
des quatre archanges que       au très malheureux... carissimo ulisse,torna a max charvolen, martin miguel i.- avaler l’art par       la "nice, nouvel éloge de la antoine simon 5 a grant dulur tendrai puis       à   pour adèle et dernier vers aoi       bonheu       nuage deuxième essai livre grand format en trois la danse de ….omme virginia par la a la fin il ne resta que       grappe À l’occasion de la lecture de sainte       je a la libération, les dernier vers aoi  dernières mises genre des motsmauvais genre douce est la terre aux yeux torna a sorrento ulisse torna     sur la pente et si au premier jour il madame est la reine des effleurer le ciel du bout des jamais je n’aurais il existe au moins deux buttati ! guarda&nbs là, c’est le sable et       jonath pour helmut       dans pour martin le 26 août 1887, depuis pas une année sans évoquer       pav&ea À max charvolen et martin       va       je me     surgi dernier vers aoi cliquetis obscène des derniers (dans mon ventre pousse une le samedi 26 mars, à 15 reflets et echosla salle       grimpa pour philippe « 8° de dans le pain brisé son       apr&eg branches lianes ronces temps de cendre de deuil de toi, mésange à cet article est paru ils sortent nice, le 30 juin 2000       les arbre épanoui au ciel dernier vers aoi je t’enfourche ma pour nicolas lavarenne ma  les éditions de "si elle est cette machine entre mes tout le problème     les fleurs du certains soirs, quand je       enfant     le cygne sur laure et pétrarque comme agnus dei qui tollis peccata bribes en ligne a 1) notre-dame au mur violet madame, on ne la voit jamais mesdames, messieurs, veuillez       &ccedi nous avancions en bas de rare moment de bonheur, pas même pour andré a supposer quece monde tienne dernier vers aoi     chant de josué avait un rythme       au l’éclair me dure, pas de pluie pour venir cinquième citationne juste un deux ajouts ces derniers cyclades, iii° faisant dialoguer "tu sais ce que c’est elle réalise des pour maxime godard 1 haute       le onze sous les cercles toujours les lettres : pour raphaël troisième essai et     chambre macles et roulis photo 1   le 10 décembre l’erbe del camp, ki pour daniel farioli poussant karles se dort cum hume       retour religion de josué il f le feu m’a   3   

les f le feu s’est 10 vers la laisse ccxxxii pour jacky coville guetteurs il faut laisser venir madame difficile alliage de       vu     oued coulant il s’appelait monde imaginal, et…  dits de d’un côté f dans le sourd chatoiement       la la communication est  de la trajectoire de ce le travail de bernard      & si elle est belle ? je les dieux s’effacent rimbaud a donc nos voix Ç’avait été la j’ai donné, au mois apaches : 0 false 21 18 c’est la chair pourtant pour jean-marie simon et sa dernier vers aoi la bouche pure souffrance et que vous dire des "mais qui lit encore le macles et roulis photo je meurs de soif je déambule et suis après la lecture de dernier vers aoi l’impression la plus l’heure de la une autre approche de samuelchapitre 16, versets 1 peinture de rimes. le texte autre essai d’un    courant       gentil carcassonne, le 06     tout autour antoine simon 17 mise en ligne pour michèle gazier 1     double et la peur, présente       " madame a des odeurs sauvages dans l’effilé de ce poème est tiré du       p&eacu in the country la liberté de l’être le ciel de ce pays est tout   on n’est tu le sais bien. luc ne       ...mai       force       dans je t’ai admiré, dernier vers aoi       il dernier vers aoi carles respunt :       &n jusqu’à il y a c’est vrai halt sunt li pui e mult halt la légende fleurie est antoine simon 20   la baie des anges       longte  tu ne renonceras pas. rêve, cauchemar, iloec endreit remeint li os le corps encaisse comme il  “ne pas il est le jongleur de lui morz est rollant, deus en ad f toutes mes quand nous rejoignons, en  tu vois im font chier on cheval       é à la mémoire de s’égarer on comment entrer dans une  mise en ligne du texte la mort d’un oiseau. antoine simon 12 pour alain borer le 26 pour marcel (elle entretenait vous deux, c’est joie et       banlie  epître aux les enseignants :  zones gardées de  l’écriture je serai toujours attentif à lorsque martine orsoni     vers le soir dans ma gorge   1) cette       pass&e je suis bien dans a l’aube des apaches, mieux valait découper il y a tant de saints sur le géographe sait tout   au milieu de       vu c’est pour moi le premier dessiner les choses banales la vie est dans la vie. se       les les grands et ces (de)lecta lucta   douze (se fait terre se dernier vers s’il bernard dejonghe... depuis il était question non s’ouvre la    7 artistes et 1 sors de mon territoire. fais dernier vers aoi “dans le dessin dernier vers aoi   né le 7 madame est une       aujour     les provisions   (à le ciel est clair au travers au labyrinthe des pleursils rossignolet tu la       il y a dans ce pays des voies mult est vassal carles de       midi l’existence n’est errer est notre lot, madame,       voyage       cette       la et ma foi, générations gardien de phare à vie, au       un     un mois sans antoine simon 22 et tout avait     " au lecteur voici le premier je rêve aux gorges ce jour-là il lui je suis on préparait ce texte se présente     le ce qui aide à pénétrer le le 26 août 1887, depuis   en grec, morías       sur       la vedo la luna vedo le de proche en proche tous suite du blasphème de et il fallait aller debout j’oublie souvent et   jn 2,1-12 :  la toile couvre les chaque automne les la tentation du survol, à traquer "moi, esclave" a merle noir  pour       ( les plus vieilles il n’est pire enfer que autres litanies du saint nom un verre de vin pour tacher paysage de ta tombe  et carmelo arden quin est une toutes ces pages de nos sixième à sylvie chaises, tables, verres, les dernières références : xavier qu’est-ce qui est en       m̵ ce monde est semé sur l’erbe verte si est       journ& elle disposait d’une sous la pression des abstraction voir figuration macles et roulis photo 4 dernier vers aoi le texte qui suit est, bien  il est des objets sur autre citation  ce mois ci : sub       neige sous l’occupation     à pour egidio fiorin des mots aux george(s) (s est la   d’un coté, nous dirons donc       et tu c’est la peur qui fait la poésie, à la dernier vers aoi       ma dans la caverne primordiale     extraire granz est li calz, si se janvier 2002 .traverse ço dist li reis :  “... parler une tant pis pour eux.       neige       " en 1958 ben ouvre à villa arson, nice, du 17       sur       b&acir hans freibach : une il faut dire les on trouvera la video si j’étais un     hélas, outre la poursuite de la mise À max charvolen et cinquième essai tout un jour, vous m’avez f j’ai voulu me pencher la mastication des l’impossible légendes de michel vue à la villa tamaris       les heureuse ruine, pensait antoine simon 18   est-ce que station 7 : as-tu vu judas se clquez sur       pass&e       une       "       le premier essai c’est je ne peins pas avec quoi, travail de tissage, dans quelque temps plus tard, de j’ai donc dernier vers aoi bientôt, aucune amarre attention beau ouverture d’une       ce macles et roulis photo 7 la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Bribe XXX

Clefs : citations , mort , grand-père

Autre citation (septième)
"Et du haut de la colline on pouvait embrasser tout l’immense étendue"
et quatrième apparition de la figure du grand père
Le vieux avait pourtant un jour cessé de parler. Sans brusquerie, avec une lenteur presque calculée, la parole s’était affaiblie, désaxée, éteinte. Le mal qui rongeait ses viscères, transformant ses intestins en masses aqueuses aux relents fétides, affaiblissait sa langue, durcissait son esprit, s’attaquait à sa verve. Les premières atteintes du mal se firent sentir au moment où les lourdes chaleurs d’août pèsent, silencieuses, sur la ville désertée ; elles provoquèrent l’hébétude de l’esprit, la lassitude des membres, une sorte d’atteinte apathique, de prostration plus étonnée que douloureuse, de dégoût doucement accepté. Il se tenait de longues heures entouré de la puanteur de son toscan, sans se plaindre, assis, comme dans une méditation de vieux sage, ou une somnolence les yeux ouverts. Il se laissait patiemment examiner, se pliait aux analyses, écoutait gravement, sans reproche, sans plainte, avec une sorte de lassitude soumise, de prétentieux diagnostics qui ne savaient parler que de vieillissement, d’ulcère ou de résurgence inédite d’une ancienne et insoupçonnée maladie tropicale, et puisque l’impudeur de l’écrire veut que je donne davantage de détails je vais le faire, puisque ces trois mois qui ont précédé les ultimes souffrances sont toujours pour moi d’une continuelle leçon, puisque c’est pendant ce temps là que j’ai emmagasiné en moi cette expérience qui a réglé toutes mes relations ultérieures avec autrui. Je ne comprenais pas que mon grand-père, si vif et remuant et impudique et parleur et entreprenant d’habitude, pût se cacher pour rester tout simplement tranquille, que ma mère, qui après tout était sa fille et qui comme telle (ne me l’avait-on pas appris ?) se devait de ne porter sur lui aucun jugement, le harcelât ; alors qu’il commençait à souffrir d’un cancer de l’estomac, les autres le faisaient souffrir d’un autre dérèglement cellulaire : ma mère le traitait de fainéant, ma grand-mère se demandait s’il n’était pas encore, à son âge, à courir les filles, les médecins, goguenards, soupçonnaient la simulation... Il essuyait comme absent les plaisanteries des proches, se bornant à cacher simplement son étonnement las et à fuir les regards.

  AOI

 

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