BRIBES EN LIGNE
  six formes de la pour jean-marie simon et sa mesdames, messieurs, veuillez portrait. 1255 : janvier 2002 .traverse antoine simon 3 attelage ii est une œuvre lancinant ô lancinant le tissu d’acier certains soirs, quand je la réserve des bribes un homme dans la rue se prend dernier vers aoi       il       le de proche en proche tous exode, 16, 1-5 toute       la       dans antoine simon 2 quatrième essai de antoine simon 7 hans freibach :       la station 3 encore il parle  avec « a la les premières exacerbé d’air pas de pluie pour venir j’ai donc "et bien, voilà..." dit giovanni rubino dit       pav&ea pour martine, coline et laure nous dirons donc     " on trouvera la video a propos d’une       neige le pendu carmelo arden quin est une de soie les draps, de soie  zones gardées de f le feu est venu,ardeur des archipel shopping, la   maille 1 :que frères et thème principal : rossignolet tu la   marcel quel ennui, mortel pour     double j’entends sonner les difficile alliage de       au mult ben i fierent franceis e  martin miguel vient bernadette griot vient de les parents, l’ultime dernier vers aoi     ces sec erv vre ile       " madame aux rumeurs       coude pour maxime godard 1 haute juste un mot pour annoncer la force du corps, temps où le sang se pour michèle gazier 1 dernier vers aoi ce qui importe pour pas facile d’ajuster le (dans mon ventre pousse une       deux       " vous deux, c’est joie et sur la toile de renoir, les         &n     sur la pente macles et roulis photo 3 quand les eaux et les terres  le "musée madame dans l’ombre des des quatre archanges que Éléments -       vaches dans ma gorge quelque chose quand c’est le vent qui le lourd travail des meules  epître aux temps de pierres       ( ce poème est tiré du en introduction à il était question non siglent a fort e nagent e les installations souvent,       sabots   je ne comprends plus madame porte à granz fut li colps, li dux en a christiane  les premières j’ai longtemps     les provisions dans le monde de cette démodocos... Ça a bien un antoine simon 10       mouett       glouss onzième c’est seulement au dernier vers aoi     [1]        et “le pinceau glisse sur quel étonnant       sur le coeur du essai de nécrologie,       fourmi pour m.b. quand je me heurte       au jouer sur tous les tableaux      & rien n’est plus ardu la musique est le parfum de la langue est intarissable dans l’innocence des madame, on ne la voit jamais pour gilbert       "       descen sept (forces cachées qui       sur       régine robin, préparation des branches lianes ronces il semble possible a claude b.   comme encore une citation“tu f les feux m’ont rêve, cauchemar, autre citation il en est des noms comme du dans le respect du cahier des c’est parfois un pays   encore une (vois-tu, sancho, je suis dernier vers aoi je me souviens de dernier vers aoi je ne sais pas si  il est des objets sur il faut aller voir deuxième apparition un tunnel sans fin et, à josué avait un rythme  au travers de toi je a la fin il ne resta que  “... parler une "nice, nouvel éloge de la pour andré onze sous les cercles tout mon petit univers en sur l’erbe verte si est a la libération, les ma chair n’est dernier vers aoi       &agrav c’est pour moi le premier dans les hautes herbes bien sûr, il y eut  un livre écrit  la toile couvre les je n’ai pas dit que le mais non, mais non, tu pour mon épouse nicole on dit qu’agathe je crie la rue mue douleur macles et roulis photo 7       &n nos voix peinture de rimes. le texte a toi le don des cris qui   je n’ai jamais       " je déambule et suis dentelle : il avait vi.- les amicales aventures       object de sorte que bientôt la vie est dans la vie. se et voici maintenant quelques non, björg, f j’ai voulu me pencher abstraction voir figuration       force pas une année sans évoquer pour nicolas lavarenne ma   jn 2,1-12 : fin première       voyage       sur en cet anniversaire, ce qui genre des motsmauvais genre 1.- les rêves de       le       en un pour julius baltazar 1 le 0 false 21 18       banlie ce qui fait tableau : ce       midi a l’aube des apaches, pas même pour martin  référencem     chambre ouverture de l’espace qu’est-ce qui est en li emperere s’est mon travail est une a dix sept ans, je ne savais     son est-ce parce que, petit, on un besoin de couper comme de       une ils sortent seins isabelle boizard 2005 dernier vers aoi accorde ton désir à ta pour lee antoine simon 21 vous avez 1. il se trouve que je suis       un       pourqu nice, le 8 octobre ouverture d’une et combien       gentil les étourneaux !   en grec, morías mille fardeaux, mille     du faucon nécrologie fontelucco, 6 juillet 2000 de pa(i)smeisuns en est venuz lentement, josué li quens oger cuardise l’art c’est la dernier vers aoi a propos de quatre oeuvres de  “s’ouvre       et tu       le je t’ai admiré, nu(e), comme son nom ils s’étaient tant pis pour eux. histoire de signes . derniers       nuage m1       nous viendrons nous masser reflets et echosla salle patrick joquel vient de bien sûrla  on peut passer une vie « amis rollant, de le soleil n’est pas samuelchapitre 16, versets 1 l’illusion d’une et ces bribes en ligne a (ô fleur de courge...       un neuf j’implore en vain on croit souvent que le but six de l’espace urbain, il est le jongleur de lui encore la couleur, mais cette sa langue se cabre devant le antoine simon 15       sur pur ceste espee ai dulor e       m̵ deux ce travail vous est le recueil de textes f qu’il vienne, le feu où l’on revient j’ai travaillé elle réalise des       sur le       sur le       au le lent déferlement station 1 : judas merci à la toile de il en est des meurtrières. max charvolen, martin miguel  pour le dernier jour couleur qui ne masque pas  le grand brassage des    il c’est le grand       la elle ose à peine  pour jean le diaphane est le mot (ou       le       enfant dernier vers que mort   anatomie du m et la terre nous  dans toutes les rues dans les carnets le proche et le lointain       les       pour dans le patriote du 16 mars la question du récit station 5 : comment et  riche de mes Ç’avait été la       deux livre grand format en trois       dans …presque vingt ans plus tous feux éteints. des     faisant la l’ami michel o tendresses ô mes en 1958 ben ouvre à on cheval normal 0 21 false fal   né le 7 temps de cendre de deuil de deux mille ans nous       dans lu le choeur des femmes de introibo ad altare       &eacut ce 28 février 2002. le glacis de la mort (elle entretenait antoine simon 5  improbable visage pendu       assis       ...mai chercher une sorte de       à un jour, vous m’avez   1) cette antoine simon 19 pour andrée depuis ce jour, le site       avant       la l’art n’existe clere est la noit e la d’abord l’échange des c’est ici, me f les marques de la mort sur trois (mon souffle au matin "le renard connaît pour daniel farioli poussant merci à marc alpozzo le plus insupportable chez (en regardant un dessin de       je tu le saiset je le vois antoine simon 32 j’aime chez pierre et c’était dans    tu sais 1) notre-dame au mur violet je désire un in the country 1 la confusion des   on n’est clers fut li jurz e li pluies et bruines, au rayon des surgelés sculpter l’air : j’ai relu daniel biga, antoine simon 30 la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Bribe XXX

Clefs : citations , mort , grand-père

Autre citation (septième)
"Et du haut de la colline on pouvait embrasser tout l’immense étendue"
et quatrième apparition de la figure du grand père
Le vieux avait pourtant un jour cessé de parler. Sans brusquerie, avec une lenteur presque calculée, la parole s’était affaiblie, désaxée, éteinte. Le mal qui rongeait ses viscères, transformant ses intestins en masses aqueuses aux relents fétides, affaiblissait sa langue, durcissait son esprit, s’attaquait à sa verve. Les premières atteintes du mal se firent sentir au moment où les lourdes chaleurs d’août pèsent, silencieuses, sur la ville désertée ; elles provoquèrent l’hébétude de l’esprit, la lassitude des membres, une sorte d’atteinte apathique, de prostration plus étonnée que douloureuse, de dégoût doucement accepté. Il se tenait de longues heures entouré de la puanteur de son toscan, sans se plaindre, assis, comme dans une méditation de vieux sage, ou une somnolence les yeux ouverts. Il se laissait patiemment examiner, se pliait aux analyses, écoutait gravement, sans reproche, sans plainte, avec une sorte de lassitude soumise, de prétentieux diagnostics qui ne savaient parler que de vieillissement, d’ulcère ou de résurgence inédite d’une ancienne et insoupçonnée maladie tropicale, et puisque l’impudeur de l’écrire veut que je donne davantage de détails je vais le faire, puisque ces trois mois qui ont précédé les ultimes souffrances sont toujours pour moi d’une continuelle leçon, puisque c’est pendant ce temps là que j’ai emmagasiné en moi cette expérience qui a réglé toutes mes relations ultérieures avec autrui. Je ne comprenais pas que mon grand-père, si vif et remuant et impudique et parleur et entreprenant d’habitude, pût se cacher pour rester tout simplement tranquille, que ma mère, qui après tout était sa fille et qui comme telle (ne me l’avait-on pas appris ?) se devait de ne porter sur lui aucun jugement, le harcelât ; alors qu’il commençait à souffrir d’un cancer de l’estomac, les autres le faisaient souffrir d’un autre dérèglement cellulaire : ma mère le traitait de fainéant, ma grand-mère se demandait s’il n’était pas encore, à son âge, à courir les filles, les médecins, goguenards, soupçonnaient la simulation... Il essuyait comme absent les plaisanteries des proches, se bornant à cacher simplement son étonnement las et à fuir les regards.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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