BRIBES EN LIGNE
   en       bruyan granz fut li colps, li dux en dernier vers aoi dans ce périlleux et combien       juin       le nous avancions en bas de les grands rossignolet tu la "la musique, c’est le 1257 cleimet sa culpe, si sixième fragilité humaine.       j̵ halt sunt li pui e mult halt il n’est pire enfer que ce 28 février 2002.  l’exposition   dernier salut au dieu faisait silence, mais percey priest lakesur les  l’écriture carles respunt : premier essai c’est passet li jurz, la noit est       &agrav ce paysage que tu contemplais autres litanies du saint nom tout à fleur d’eaula danse     ton il existe au moins deux  mise en ligne du texte       la pour ma martin miguel art et toute trace fait sens. que à cri et à       ( "ces deux là se quand il voit s’ouvrir,       deux au labyrinthe des pleursils       " pas sur coussin d’air mais l’éclair me dure,       sur quelques textes       dans dont les secrets… à quoi       va pur ceste espee ai dulor e cet univers sans nécrologie qu’est-ce qui est en et encore  dits   encore une       neige       glouss al matin, quant primes pert       " pour martine, coline et laure branches lianes ronces les oiseaux s’ouvrent pour egidio fiorin des mots ensevelie de silence, rare moment de bonheur, accoucher baragouiner ...et poème pour elle ose à peine et il fallait aller debout dernier vers aoi encore une citation“tu ils avaient si longtemps, si comme ce mur blanc ajout de fichiers sons dans ce pays que je dis est       m̵ "nice, nouvel éloge de la c’était une macles et roulis photo 4         or les enseignants : la tentation du survol, à que reste-t-il de la se placer sous le signe de “dans le dessin je n’hésiterai c’est une sorte de on croit souvent que le but en 1958 ben ouvre à dernier vers aoi       une dans les horizons de boue, de f qu’il vienne, le feu pas une année sans évoquer       sabots     au couchant pour michèle aueret « e ! malvais       alla très malheureux... preambule – ut pictura       le 1.- les rêves de       voyage       cette je ne saurais dire avec assez madame est la reine des  le grand brassage des moisissures mousses lichens m1       réponse de michel couleur qui ne masque pas ma voix n’est plus que la réserve des bribes l’appel tonitruant du       la bien sûrla dernier vers aoi bal kanique c’est dernier vers aoi edmond, sa grande  martin miguel vient nice, le 8 octobre de la et il parlait ainsi dans la leonardo rosa le nécessaire non c’est un peu comme si, zacinto dove giacque il mio  si, du nouveau quatrième essai de       object dernier vers aoi coupé en deux quand autre petite voix le franchissement des la terre a souvent tremblé au programme des actions tout le problème iv.- du livre d’artiste en ceste tere ad estet ja    seule au dans le pays dont je vous bientôt, aucune amarre       il  les œuvres de marcel alocco a       tourne la brume. nuages       au béatrice machet vient de 5) triptyque marocain       dans       &n deuxième essai et tout avait a christiane pour angelo   ces notes "ah ! mon doux pays,       au sauvage et fuyant comme       &n     les provisions je m’étonne toujours de la la musique est le parfum de       assis quel ennui, mortel pour sixième la route de la soie, à pied, on cheval derniers       jardin macles et roulis photo       en quand les eaux et les terres depuis le 20 juillet, bribes  improbable visage pendu dans les écroulements antoine simon 14 siglent a fort e nagent e effleurer le ciel du bout des il tente de déchiffrer,       rampan  monde rassemblé des voiles de longs cheveux       en l’attente, le fruit li emperere par sa grant dernier vers aoi     &nbs décembre 2001. carissimo ulisse,torna a antoine simon 29 deux ce travail vous est paroles de chamantu       bonhe  zones gardées de dans le train premier seins isabelle boizard 2005 la mort, l’ultime port, la langue est intarissable la lecture de sainte       et un tunnel sans fin et, à démodocos... Ça a bien un rimbaud a donc dernier vers aoi générations dernier vers aoi  dernières mises au commencement était       une me       d&eacu je suis celle qui trompe antoine simon 9       six il n’y a pas de plus   la baie des anges  la lancinante spectacle de josué dit il existe deux saints portant a claude b.   comme ma voix n’est plus que       bonheu dernier vers aoi rien n’est plus ardu     le cygne sur       l̵ jouer sur tous les tableaux   on n’est     faisant la   six formes de la raphaël et ma foi, dernier vers aoi autre citation"voui antoine simon 11 de sorte que bientôt       dans       fourr& diaphane est le mot (ou d’un côté       sur la pureté de la survie. nul       nuage vous avez     sur la  hier, 17 pluies et bruines, troisième essai et la gaucherie à vivre, À max charvolen et martin errer est notre lot, madame, de profondes glaouis  la toile couvre les c’est extrêmement pour jacky coville guetteurs madame, c’est notre écoute, josué, se reprendre. creuser son références : xavier 1 la confusion des l’instant criblé l’évidence       sur le on dit qu’agathe jamais je n’aurais j’oublie souvent et   la production    regardant apaches :       montag  le "musée c’est seulement au à sylvie       mouett     surgi   voici donc la       sur     sur la pente des quatre archanges que       un au lecteur voici le premier voici des œuvres qui, le sur la toile de renoir, les je déambule et suis le corps encaisse comme il dernier vers doel i avrat,   maille 1 :que       &n       fleur quatrième essai rares nous viendrons nous masser imagine que, dans la attelage ii est une œuvre 1) la plupart de ces       dans je reviens sur des les plus terribles le plus insupportable chez       journ& rm : d’accord sur si grant dol ai que ne vous n’avez l’existence n’est vertige. une distance f les marques de la mort sur pour maguy giraud et le coquillage contre c’est le grand       ruelle je ne peins pas avec quoi, antoine simon 10 cher bernard deux ajouts ces derniers       le si elle est belle ? je  avec « a la i mes doigts se sont ouverts j’entends sonner les antoine simon 33 macles et roulis photo 7       enfant janvier 2002 .traverse deuxième essai le quelques autres     du faucon       l̵ la liberté s’imprime à carmelo arden quin est une dimanche 18 avril 2010 nous les doigts d’ombre de neige dans l’innocence des onzième "moi, esclave" a essai de nécrologie,   né le 7 bel équilibre et sa je suis dans un coin de nice, tes chaussures au bas de gardien de phare à vie, au la cité de la musique antoine simon 31 ils s’étaient chairs à vif paumes deuxième apparition antoine simon 25       et tu le travail de bernard       s̵ raphaël j’ai en réserve rêve, cauchemar, (la numérotation des 0 false 21 18  il y a le       dans la légende fleurie est issent de mer, venent as paien sunt morz, alquant le passé n’est approche d’une au matin du antoine simon 18 on préparait    tu sais       chaque je meurs de soif nu(e), comme son nom     pluie du la vie humble chez les dernier vers aoi vue à la villa tamaris sainte marie, clere est la noit e la       le prenez vos casseroles et jusqu’à il y a « h&eacu constellations et la fraîcheur et la antoine simon 20 la communication est     quand monde imaginal,       l̵ carles li reis en ad prise sa       b&acir la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Bribe XXX

Clefs : citations , mort , grand-père

Autre citation (septième)
"Et du haut de la colline on pouvait embrasser tout l’immense étendue"
et quatrième apparition de la figure du grand père
Le vieux avait pourtant un jour cessé de parler. Sans brusquerie, avec une lenteur presque calculée, la parole s’était affaiblie, désaxée, éteinte. Le mal qui rongeait ses viscères, transformant ses intestins en masses aqueuses aux relents fétides, affaiblissait sa langue, durcissait son esprit, s’attaquait à sa verve. Les premières atteintes du mal se firent sentir au moment où les lourdes chaleurs d’août pèsent, silencieuses, sur la ville désertée ; elles provoquèrent l’hébétude de l’esprit, la lassitude des membres, une sorte d’atteinte apathique, de prostration plus étonnée que douloureuse, de dégoût doucement accepté. Il se tenait de longues heures entouré de la puanteur de son toscan, sans se plaindre, assis, comme dans une méditation de vieux sage, ou une somnolence les yeux ouverts. Il se laissait patiemment examiner, se pliait aux analyses, écoutait gravement, sans reproche, sans plainte, avec une sorte de lassitude soumise, de prétentieux diagnostics qui ne savaient parler que de vieillissement, d’ulcère ou de résurgence inédite d’une ancienne et insoupçonnée maladie tropicale, et puisque l’impudeur de l’écrire veut que je donne davantage de détails je vais le faire, puisque ces trois mois qui ont précédé les ultimes souffrances sont toujours pour moi d’une continuelle leçon, puisque c’est pendant ce temps là que j’ai emmagasiné en moi cette expérience qui a réglé toutes mes relations ultérieures avec autrui. Je ne comprenais pas que mon grand-père, si vif et remuant et impudique et parleur et entreprenant d’habitude, pût se cacher pour rester tout simplement tranquille, que ma mère, qui après tout était sa fille et qui comme telle (ne me l’avait-on pas appris ?) se devait de ne porter sur lui aucun jugement, le harcelât ; alors qu’il commençait à souffrir d’un cancer de l’estomac, les autres le faisaient souffrir d’un autre dérèglement cellulaire : ma mère le traitait de fainéant, ma grand-mère se demandait s’il n’était pas encore, à son âge, à courir les filles, les médecins, goguenards, soupçonnaient la simulation... Il essuyait comme absent les plaisanteries des proches, se bornant à cacher simplement son étonnement las et à fuir les regards.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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