BRIBES EN LIGNE
le travail de bernard dernier vers aoi dans le train premier     surgi       pav&ea       dans antoine simon 12 on préparait dans les carnets dernier vers aoi 1257 cleimet sa culpe, si     depuis       s̵ un temps hors du ce jour-là il lui pour frédéric raphaël exacerbé d’air antoine simon 30 au rayon des surgelés la force du corps,    regardant       deux comme ce mur blanc immense est le théâtre et i mes doigts se sont ouverts  tous ces chardonnerets je sais, un monde se à cri et à écrirecomme on se temps où les coeurs ce qui fait tableau : ce tout le problème sur l’erbe verte si est f qu’il vienne, le feu le temps passe si vite, le passé n’est m1             le errer est notre lot, madame, quant carles oït la ne faut-il pas vivre comme toutes ces pages de nos le coquillage contre       crabe-       jonath  “ne pas branches lianes ronces       la "et bien, voilà..." dit le lent tricotage du paysage la langue est intarissable issent de mer, venent as cette machine entre mes "la musique, c’est le (ma gorge est une il faut aller voir       fourr& à propos “la   six formes de la samuelchapitre 16, versets 1 quai des chargeurs de mi viene in mentemi 1 la confusion des      & le ciel est clair au travers dernier vers aoi antoine simon 20 l’illusion d’une de l’autre dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de  hier, 17 temps de pierres il s’appelait j’entends sonner les       sur la chaude caresse de le bulletin de "bribes nous avons affaire à de rita est trois fois humble. je désire un la bouche pure souffrance six de l’espace urbain,       le hans freibach : qu’est-ce qui est en   saint paul trois    si tout au long o tendresses ô mes quelques autres attelage ii est une œuvre     oued coulant "le renard connaît antoine simon 16 douce est la terre aux yeux epuisement de la salle, l’ami michel  le grand brassage des premier essai c’est       coude       bonhe pour pierre theunissen la l’évidence franchement, pensait le chef, sors de mon territoire. fais dernier vers aoi   j’ai souvent g. duchêne, écriture le lorsque martine orsoni chaises, tables, verres, n’ayant pas de pa(i)smeisuns en est venuz rien n’est plus ardu pour martine pour andré       m̵       pav&ea il ne s’agit pas de beaucoup de merveilles   ces notes la danse de que reste-t-il de la jusqu’à il y a avez-vous vu polenta a supposer quece monde tienne       l̵ décembre 2001.       " "pour tes je suis sixième c’est la peur qui fait  les éditions de rm : d’accord sur janvier 2002 .traverse un besoin de couper comme de       le glaciation entre se placer sous le signe de  “comment       p&eacu la fonction,       le la question du récit dans la caverne primordiale je t’enfourche ma raphaËl iloec endreit remeint li os     vers le soir   le texte suivant a un trait gris sur la nous lirons deux extraits de antoine simon 27 dans le pain brisé son deuxième essai ainsi va le travail de qui (vois-tu, sancho, je suis depuis le 20 juillet, bribes    en un homme dans la rue se prend f tous les feux se sont       longte À l’occasion de dernier vers aoi pour lee       fourr&       la normalement, la rubrique ( ce texte a       grappe       fleur pour jean-louis cantin 1.- pour nicolas lavarenne ma et il fallait aller debout   un vendredi dans le monde de cette la littérature de sables mes parolesvous       je quelque chose   je n’ai jamais grande lune pourpre dont les 0 false 21 18 les plus vieilles j’ai donc nous serons toujours ces quatrième essai de dieu faisait silence, mais a propos de quatre oeuvres de pour mireille et philippe       une a la fin il ne resta que cet article est paru la lecture de sainte l’impression la plus 1- c’est dans soudain un blanc fauche le sept (forces cachées qui pour angelo   voici donc la tandis que dans la grande       &agrav vous êtes pierre ciel       au dernier vers aoi si j’avais de son tout est prêt en moi pour ce monde est semé quand c’est le vent qui si tu es étudiant en travail de tissage, dans station 4 : judas   martin miguel vient       reine     une abeille de ce qui importe pour c’est le grand comme c’est vue à la villa tamaris les cuivres de la symphonie macles et roulis photo elle disposait d’une       &agrav a l’aube des apaches,       &ccedi elle réalise des pour yves et pierre poher et dernier vers aoi    7 artistes et 1 les petites fleurs des il en est des noms comme du ...et poème pour deux nouveauté, chairs à vif paumes       retour une errance de       dans       deux       &agrav sainte marie, deuxième essai le   la baie des anges       m̵ et je vois dans vos c’est parfois un pays accorde ton désir à ta j’ai longtemps   (dans le       au       "   l’oeuvre vit son le coeur du  tu ne renonceras pas.       sur le juste un suite de les parents, l’ultime ce texte se présente carles respunt : non... non... je vous assure,     pluie du dorothée vint au monde ce va et vient entre il y a des objets qui ont la ce texte m’a été     sur la passet li jurz, la noit est       &eacut dernier vers aoi       apr&eg       au dessiner les choses banales dernier vers aoi         entre toute trace fait sens. que j’ai parlé     faisant la a ma mère, femme parmi rare moment de bonheur, toutes sortes de papiers, sur légendes de michel l’impossible derniers vers sun destre  l’écriture ce       sous       au dernier vers aoi       aux       sur et nous n’avons rien 1) notre-dame au mur violet clquez sur et si tu dois apprendre à pour mon épouse nicole   iv    vers lu le choeur des femmes de en 1958 ben ouvre à   (à avant dernier vers aoi dernier vers aoi macles et roulis photo 6 j’ai travaillé mais non, mais non, tu pour gilbert equitable un besoin sonnerait       pass&e le tissu d’acier après la lecture de       un   1) cette vos estes proz e vostre dernier vers aoi assise par accroc au bord de 1. il se trouve que je suis   si vous souhaitez l’instant criblé       marche al matin, quant primes pert autre citation       chaque       bonheu je ne sais pas si   né le 7       soleil onzième       le  “la signification a grant dulur tendrai puis       maquis madame, c’est notre couleur qui ne masque pas les premières je déambule et suis il ne sait rien qui ne va     le nos voix les routes de ce pays sont ecrire sur f les feux m’ont antoine simon 29 dentelle : il avait  il y a le je serai toujours attentif à paien sunt morz, alquant "ah ! mon doux pays, le plus insupportable chez station 5 : comment et combien essai de nécrologie, dans les rêves de la un titre : il infuse sa je crie la rue mue douleur reflets et echosla salle  c’était  epître aux antoine simon 26 au programme des actions     m2 &nbs autre essai d’un carissimo ulisse,torna a pour andré       j̵ bientôt, aucune amarre       va       &n sauvage et fuyant comme bien sûr, il y eut les lettres ou les chiffres a propos d’une chaque automne les       l̵       droite ce poème est tiré du les amants se   le "patriote",   3   

les la brume. nuages     &nbs merle noir  pour       object tes chaussures au bas de leonardo rosa       la       l̵ démodocos... Ça a bien un 0 false 21 18 À la loupe, il observa a la femme au     à la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Bribe XXX

Clefs : citations , mort , grand-père

Autre citation (septième)
"Et du haut de la colline on pouvait embrasser tout l’immense étendue"
et quatrième apparition de la figure du grand père
Le vieux avait pourtant un jour cessé de parler. Sans brusquerie, avec une lenteur presque calculée, la parole s’était affaiblie, désaxée, éteinte. Le mal qui rongeait ses viscères, transformant ses intestins en masses aqueuses aux relents fétides, affaiblissait sa langue, durcissait son esprit, s’attaquait à sa verve. Les premières atteintes du mal se firent sentir au moment où les lourdes chaleurs d’août pèsent, silencieuses, sur la ville désertée ; elles provoquèrent l’hébétude de l’esprit, la lassitude des membres, une sorte d’atteinte apathique, de prostration plus étonnée que douloureuse, de dégoût doucement accepté. Il se tenait de longues heures entouré de la puanteur de son toscan, sans se plaindre, assis, comme dans une méditation de vieux sage, ou une somnolence les yeux ouverts. Il se laissait patiemment examiner, se pliait aux analyses, écoutait gravement, sans reproche, sans plainte, avec une sorte de lassitude soumise, de prétentieux diagnostics qui ne savaient parler que de vieillissement, d’ulcère ou de résurgence inédite d’une ancienne et insoupçonnée maladie tropicale, et puisque l’impudeur de l’écrire veut que je donne davantage de détails je vais le faire, puisque ces trois mois qui ont précédé les ultimes souffrances sont toujours pour moi d’une continuelle leçon, puisque c’est pendant ce temps là que j’ai emmagasiné en moi cette expérience qui a réglé toutes mes relations ultérieures avec autrui. Je ne comprenais pas que mon grand-père, si vif et remuant et impudique et parleur et entreprenant d’habitude, pût se cacher pour rester tout simplement tranquille, que ma mère, qui après tout était sa fille et qui comme telle (ne me l’avait-on pas appris ?) se devait de ne porter sur lui aucun jugement, le harcelât ; alors qu’il commençait à souffrir d’un cancer de l’estomac, les autres le faisaient souffrir d’un autre dérèglement cellulaire : ma mère le traitait de fainéant, ma grand-mère se demandait s’il n’était pas encore, à son âge, à courir les filles, les médecins, goguenards, soupçonnaient la simulation... Il essuyait comme absent les plaisanteries des proches, se bornant à cacher simplement son étonnement las et à fuir les regards.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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