BRIBES EN LIGNE
la mastication des religion de josué il décembre 2001. epuisement de la salle,  dernier salut au       une       pass&e ajout de fichiers sons dans la mort, l’ultime port, pas une année sans évoquer vous dites : "un chaque jour est un appel, une   d’un coté, mougins. décembre autre essai d’un je sais, un monde se la musique est le parfum de  mise en ligne du texte lentement, josué       " moi cocon moi momie fuseau       à pour robert     les provisions sequence 6   le       midi en ceste tere ad estet ja pour jean-marie simon et sa la fraîcheur et la grande lune pourpre dont les       grappe       j̵ dans ce périlleux dernier vers aoi pour martine   la production dernier vers aoi chaises, tables, verres, on cheval antoine simon 24 cinq madame aux yeux tout en vérifiant beaucoup de merveilles un jour nous avons f qu’il vienne, le feu ici, les choses les plus il souffle sur les collines le pendu et que vous dire des je meurs de soif  dernières mises ce texte se présente c’est ici, me       &agrav       les dernier vers aoi ce paysage que tu contemplais antoine simon 25 la lecture de sainte fragilité humaine. etait-ce le souvenir f le feu s’est le glacis de la mort       maquis il existe au moins deux mi viene in mentemi un titre : il infuse sa trois (mon souffle au matin ma voix n’est plus que les textes mis en ligne       descen j’arrivais dans les 0 false 21 18 sept (forces cachées qui le travail de bernard reflets et echosla salle les amants se dernier vers aoi rita est trois fois humble. un nouvel espace est ouvert ce je suis bien dans des voiles de longs cheveux       fourr&     oued coulant     surgi antoine simon 7 rêve, cauchemar, madame des forêts de f dans le sourd chatoiement raphaël       sur       dans     quand macles et roulis photo 1  avec « a la je n’ai pas dit que le le coquillage contre j’ai en réserve ne pas négocier ne marie-hélène références : xavier  epître aux et il parlait ainsi dans la cinquième essai tout pourquoi yves klein a-t-il       ma antoine simon 14 l’instant criblé       dans       juin ce qui importe pour macles et roulis photo 7 pour raphaël   saint paul trois bernadette griot vient de madame est toute  tu vois im font chier       je ne sais pas si qu’est-ce qui est en c’est parfois un pays maintenant il connaît le j’ai parlé les grands ce monde est semé    regardant ce 28 février 2002. la question du récit   tout est toujours en les durand : une suite du blasphème de À l’occasion de imagine que, dans la       " cet univers sans antoine simon 32 dernier vers aoi " je suis un écorché vif. cette machine entre mes il en est des meurtrières. dernier vers aoi   pour qui veut se faire une c’est seulement au polenta aucun hasard si se juste un mot pour annoncer et tout avait il arriva que carmelo arden quin est une temps de pierres dans la madame dans l’ombre des mais jamais on ne antoine simon 2 toujours les lettres : station 1 : judas "moi, esclave" a il ne reste plus que le encore la couleur, mais cette       fourmi madame est la reine des sa langue se cabre devant le un jour, vous m’avez j’ai perdu mon   pour olivier deuxième apparition on préparait       qui  “ne pas     nous et la peur, présente   (à introibo ad altare onze sous les cercles bientôt, aucune amarre     m2 &nbs       la de prime abord, il    tu sais       parfoi pour anne slacik ecrire est       le       vu quatrième essai de janvier 2002 .traverse a la femme au noble folie de josué, attendre. mot terrible. troisième essai macles et roulis photo 6 dans les horizons de boue, de très saintes litanies deux mille ans nous "nice, nouvel éloge de la laure et pétrarque comme  zones gardées de       au il faut laisser venir madame af : j’entends       dans  le "musée toi, mésange à madame déchirée 1 la confusion des       je autres litanies du saint nom carles li reis en ad prise sa       montag  ce mois ci : sub c’est la chair pourtant rm : nous sommes en sur la toile de renoir, les (de)lecta lucta   le 19 novembre 2013, à la 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PATRICK JOQUEL

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Un rocking-chair grince l’écriture
© Patrick Joquel

Déambulation 7

Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

Décembre 2001. Mouans-Sartoux. Traverse de l’orée du bois.
Derrière la vitre. Un rocking-chair grince l’écriture. Va et vient des mots. De l’esprit au papier. Du palpable à l’impalpable. Simple trace d’encre qu’un peu d’eau dissout. A l’image de ces versets coraniques écrits au charbon de bois sur les planchettes et dont on recueille jusqu’à l’ultime goutte.
Ecrire ici de nuit. Comme d’autres prient debout. Dans le cloître d’un grand silence.

Veiller ici. A la flamme d’un godet d’encre et la laisser courir. Cette encre errer. Noire et libre. Tellement présente au monde. Si discrète. Parfois si triste.

Oui
Certains soirs
C’est la tristesse qui te prend
Comme si tous tes disparus s’invitaient autour de ta cheminée
Pour te parler
De leur absence
Ils étreignent ton silence
Tu les écoutes
Ne rien te dire.

On n’écrit pas plus pour soi que pour quelqu’un. On s’écrit à l’autre. Avec l’espoir d’une correspondance.

Publication en ligne : 19 septembre 2009

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