BRIBES EN LIGNE
et que vous dire des     extraire madame est une torche. elle zacinto dove giacque il mio antoine simon 18 ma voix n’est plus que al matin, quant primes pert nous viendrons nous masser f le feu s’est soudain un blanc fauche le monde imaginal,       grappe il faut aller voir je découvre avant toi prenez vos casseroles et c’est parfois un pays nu(e), comme son nom à propos des grands à sylvie la vie humble chez les je t’ai admiré,       dans ils avaient si longtemps, si pour martin le samedi 26 mars, à 15       ( préparation des  dernier salut au couleur qui ne masque pas douze (se fait terre se  “la signification il aurait voulu être pour lee       va dernier vers aoi la brume. nuages a supposer quece monde tienne livre grand format en trois « h&eacu d’abord l’échange des merci au printemps des seins isabelle boizard 2005    en granz est li calz, si se on cheval     à il tente de déchiffrer, la route de la soie, à pied, passent .x. portes, histoire de signes . la lecture de sainte       aujour onzième le glacis de la mort "je me tais. pour taire. deuxième apparition de madame est toute       dans lorsqu’on connaît une le galop du poème me       fourmi “dans le dessin sept (forces cachées qui ] heureux l’homme le franchissement des   se dernier vers aoi inoubliables, les   six formes de la  zones gardées de quatrième essai rares       la dernier vers aoi en 1958 ben ouvre à       arauca       &eacut pour andré       l̵ deux mille ans nous  la lancinante les plus vieilles entr’els nen at ne pui ici. les oiseaux y ont fait       en station 5 : comment temps où les coeurs la cité de la musique leonardo rosa cinquième citationne effleurer le ciel du bout des     m2 &nbs il existe au moins deux       entre il avait accepté     [1]  normal 0 21 false fal pour gilbert madame aux rumeurs chaque automne les il pleut. j’ai vu la pour jean gautheronle cosmos …presque vingt ans plus et voici maintenant quelques certains prétendent tout est prêt en moi pour       bonhe nous lirons deux extraits de  marcel migozzi vient de macles et roulis photo 4 1 la confusion des assise par accroc au bord de antoine simon 30  pour le dernier jour       object f les marques de la mort sur       "       soleil normalement, la rubrique       au    au balcon carles li reis en ad prise sa c’est pour moi le premier 0 false 21 18 tu le sais bien. luc ne dans le patriote du 16 mars clquez sur       et dernier vers aoi   anatomie du m et régine robin, pierre ciel   nous sommes l’appel tonitruant du antoine simon 12   pour théa et ses   entrons (vois-tu, sancho, je suis giovanni rubino dit des voix percent, racontent et si au premier jour il d’ eurydice ou bien de imagine que, dans la bernard dejonghe... depuis "l’art est-il       en un dernier vers aoi       dans dix l’espace ouvert au       sur c’est la peur qui fait a la libération, les karles se dort cum hume in the country tout mon petit univers en 5) triptyque marocain on croit souvent que le but       enfant sables mes parolesvous    courant cher bernard lancinant ô lancinant temps de bitume en fusion sur que reste-t-il de la j’ai travaillé pour maxime godard 1 haute c’est extrêmement li emperere par sa grant       cette       soleil violette cachéeton j’écoute vos pour max charvolen 1) sauvage et fuyant comme 0 false 21 18 dernier vers aoi la mastication des glaciation entre la pureté de la survie. nul       la le bulletin de "bribes preambule – ut pictura       au et tout avait  “ce travail qui       sur d’un bout à l’art c’est la quand nous rejoignons, en pour jacqueline moretti, laure et pétrarque comme dernier vers aoi dans le respect du cahier des la réserve des bribes  martin miguel vient que d’heures pure forme, belle muette,       &agrav toujours les lettres : pur ceste espee ai dulor e       &n dans les carnets les oiseaux s’ouvrent dernier vers aoi attelage ii est une œuvre accoucher baragouiner générations j’ai en réserve dernier vers aoi       dans macles et roulis photo 1 diaphane est le  dans toutes les rues deuxième suite deuxième approche de cyclades, iii° j’ai parlé la fraîcheur et la je n’ai pas dit que le quand les mots ainsi va le travail de qui dernier vers aoi pas une année sans évoquer        tu ne renonceras pas.       &agrav dernier vers aoi   iv    vers À perte de vue, la houle des approche d’une ki mult est las, il se dort       sur bernadette griot vient de poème pour la rencontre d’une il en est des meurtrières. autre citation je m’étonne toujours de la  on peut passer une vie bel équilibre et sa À max charvolen et martin charogne sur le seuilce qui     surgi       force il y a dans ce pays des voies paien sunt morz, alquant je me souviens de       fourr& rimbaud a donc hans freibach : quando me ne so itu pe pour raphaël les premières dernier vers aoi   les lettres ou les chiffres       crabe- sous la pression des       st des quatre archanges que décembre 2001. (josué avait antoine simon 5     nous sequence 6   le       reine       retour     oued coulant   maille 1 :que l’instant criblé madame dans l’ombre des     tout autour la vie est ce bruissement je ne peins pas avec quoi, pour philippe c’est la distance entre       bien macles et roulis photo  ce mois ci : sub  de même que les un homme dans la rue se prend  avec « a la mais jamais on ne a la femme au       sur       dans       dans nécrologie pourquoi yves klein a-t-il tout en travaillant sur les       " bien sûrla noble folie de josué, merci à marc alpozzo       sur le     après       la       &agrav si j’étais un temps de pierres dans la       journ& agnus dei qui tollis peccata marcel alocco a « e ! malvais       allong  jésus     les fleurs du tu le saiset je le vois béatrice machet vient de sixième le pendu samuelchapitre 16, versets 1 exacerbé d’air de tantes herbes el pre avec marc, nous avons bientôt, aucune amarre les dieux s’effacent le temps passe si vite, je suis bien dans il n’était qu’un " je suis un écorché vif.       l̵ dernier vers aoi af : j’entends  “... parler une archipel shopping, la toute une faune timide veille pour       aux pour daniel farioli poussant c’est seulement au   on n’est une autre approche de constellations et       chaque jusqu’à il y a       au  c’était 1) la plupart de ces arbre épanoui au ciel je sais, un monde se je ne saurais dire avec assez pluies et bruines, le proche et le lointain   le 23 février 1988, il martin miguel art et un temps hors du démodocos... Ça a bien un 1257 cleimet sa culpe, si la fonction,       vu 10 vers la laisse ccxxxii là, c’est le sable et   le texte suivant a c’est le grand dernier vers aoi lu le choeur des femmes de langues de plomba la il en est des noms comme du a toi le don des cris qui il ne reste plus que le antoine simon 14 (la numérotation des       au     faisant la "tu sais ce que c’est religion de josué il attendre. mot terrible. pour robert       le pour martine, coline et laure toi, mésange à 1) notre-dame au mur violet quelque chose lentement, josué pour ma depuis ce jour, le site       " pour jacky coville guetteurs sous l’occupation et je vois dans vos et il fallait aller debout       les s’égarer on et que dire de la grâce       la se reprendre. creuser son si elle est belle ? je       b&acir thème principal : spectacle de josué dit apaches : il existe deux saints portant madame est une la parol

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YVES UGHES

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Prédication du 21 juin 2009
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

Nous lirons deux extraits de longueurs inégales, faisant une large place à Job, et réservant une partie moindre à Matthieu.


JOB, Chapitre 19, versets 7 à 27.
Voici, je crie à la violence et nul ne me répond ; J’implore justice et point de justice !
Il m’a fermé toute issue, et je ne puis passer ; Il a répandu des ténèbres sur mes sentiers.
Il m’a dépouillé de ma gloire ; Il a enlevé la couronne de ma tête.
Il m’a brisé de toutes parts, et je m’en vais ; Il a arraché mon espérance comme un arbre.
Il s’est enflammé de colère contre moi, Il m’a traité comme l’un de ses ennemis.
Ses troupes se sont de concert frayé un chemin jusqu’à moi, Elles ont campé autour de ma tente.
Il a éloigné de moi mes frères, Et mes amis se sont détournés de moi ;
Je suis abandonné de mes proches, je suis oublié de mes intimes.
Je suis un étranger pour mes serviteurs et mes servantes, Je ne suis plus à leurs yeux qu’un inconnu.
J’appelle mon serviteur, et il ne répond pas ; Je le supplie de ma bouche, et c’est en vain.
Mon humeur est à charge à ma femme, Et ma plainte aux fils de mes entrailles, Si je me lève, je reçois leurs insultes.
Ceux que j’avais pour confidents m’ont en horreur, Ceux que j’aimais se sont retournés contre moi.
Mes os sont attachés à ma peau et à ma chair ; Il ne me reste que la peau des dents.
Ayez pitié, ayez pitié de moi, vous mes amis ! Car la main de Dieu m’a frappé.
Pourquoi me poursuivre comme Dieu me poursuit ? Pourquoi vous montrer insatiables de ma chair.
Oh, je voudrais que mes paroles soient écrites, qu’elles soient écrites dans un livre ;
Je voudrais qu’avec un burin de fer et du plomb Elle soient pour toujours gravées dans le roc…
Mais je sais que mon rédempteur est vivant, Et qu’il se lèvera le dernier sur la terre.
Quand ma peau sera détruite, il se lèvera ; Après que ma peau aura été détruite, moi même je contemplerai Dieu.
Je le verrai, et il me sera favorable ; Mes yeux le verront, et non ceux d’un autre
Mon âme languit d’attente au-dedans de moi.

Matthieu
C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y pensez pas. (24, v44)
Mais si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. (24, V48-51)




Le livre de Job et sa drôle de forme.
Ce livre se présente sous une forme qui a tout pour dérouter un lecteur inattendu de la Bible. Un étrange dialogue entre Dieu et Satan, qui vient de se promener sur la terre. Un sorte de pari sur un homme modèle d’intégrité et de foi, qui sera laissé à Satan. Et le test pourrait sembler cruel.
Et s’il s’agissait d’une œuvre s’approchant d’une représentation théâtrale ? une sorte de mise en scène, qui confronterait plusieurs forces, Dieu et Satan, et surtout la force de Job contre la parole de ses amis, contre le déferlement de paroles que lui assène ses amis.
On le sait une pièce de théâtre est souvent la représentation symbolique d’un texte qui appréhende, ou tente de le faire, un mystère qui nous échappe.
De fait, l’histoire de Job nous plonge au cœur du mystère qu’est la vie, au cœur d’une de ses composantes essentielles, le malheur qui prend pour forme la maladie, la mort.

Le malheur fond sur nous comme un aigle, il repart avec des béquilles. (Voltaire)
Point n’est question ici du malheur social, que nous ne connaissons que trop en ces temps réputés de crise. Les licenciements de ceux qui sont toujours appelés à payer les erreurs des autres, notamment des puissants demandent des ripostes sociales, des actions syndicales, et il ne saurait être question de s’appuyer sur un texte biblique pour justifier l’injustice et l’inscrire dans une fatalité sacrée.
Il me semble que Job évoque un malheur qui est intrinsèque à la vie de l’homme sur terre, celui qui se présente comme consubstantiel à sa présence. Etre. Etre présent sur terre. Porter cette présence en avant, tout ceci relève du plus grand mystère. La vie, comme la maladie, comme l’accablement s’inscrive dans l’ordre insolite de notre passage sur terre. Il nous faut bien admettre, malgré notre désir de vouloir tout comprendre, expliquer et mettre en ordre qu’il n’existe pas d’équation du malheur, ni de formule chimique pour dire la mort, sauf peut-être ces 39 grammes qui paraît-il sépare le corps vivant du corps inerte.
Inexplicable le souffle originel donné, ce fiat lux du début, inexplicable ce souffle retiré. Et la douleur, comme la mort font toujours office de scandale, car il nulle logique ne préside à leur distribution. Alors que des nouveaux-nés meurent, des centenaires grabataires attendent la mort et la souhaitent, où est la logique de tout ça ? Et Dieu, alors, que fait-il ? Voit-il pas tout ça ? pourrait pas mettre un peu d’ordre ? Et vous croyez, vous ?

Face au scandale de notre condition, la révolte ? la révolte permanente ?
Dans sa chanson « A mon dernier repas », J. Brel fait dire à son personnage « je veux encore lancer des pierres au ciel / en criant Dieu est mort, une dernière fois ».
De la rage traverse ces vers, du dépit également. Et disons-le fortement, la tentation est forte d’y céder parfois. Quand la mort frappe la splendeur d’une vie, quand l’enfant vient à disparaître, presque naturellement s’impose un « pourquoi » violent et insurrectionnel.
Et pourtant, si la révolte est ici à exclure cela tient à une seule raison : elle s’avère en fait totalement inopérante, inefficace. Face à la mort, au malheur qui tombe sur nous comme foudre se révolter revient à se convulsionner, à s’épuiser dans le vide, à se détruire finalement. Au bout de cette route, le nihilisme, la destruction contagieuse, la rage du désespoir, avec au bout du compte toutes les aventures personnelles et collectives qui conduisent à l’acharnement destructeur. On peut commencer par se plaindre de « l’inconvénient d’être né » et finir par hurler avec les loups « viva la muerte », la démarche est paradoxale, mais elle a fait, hélas, ses preuves.
Quand le personnage de Jacques Brel a lancé ses pierres, il veut qu’on le conduise au sommet de la colline, où « il aura peur une dernière fois ». Et la peur se présente comme le pire ferment des pires aventures. Si le chanteur s’en est bien sorti, et a su nous composer la chanson des vieux amants, on sait que la peur ouverte par la mort de Dieu a offert des troupes et des troupes à des Duce, Führer et Caudillo qui se chargeaient de les rassurer à leur façon.
La mort de Dieu a souvent pour corollaire l’adoration de demi-dieux totalement totalitaires.

Job est désemparé, mais possède un point d’ancrage, et cela paraît inadmissible.
Certes le texte se présente parfois comme compulsif et on ne voit pas comment il pourrait en être autrement. Job est humain, comme nous il est frappé de plein fouet en plein vol, en plein bonheur, il est dans l’ordre de nos fibres de douter, de s’interroger, et de hurler la douleur de ses tripes, jusqu’à en produire des versets totalement débridés.
Que l’on relise son texte et l’on y découvrira toutes les formes de la douleur, le malheur agit en chaîne, provoque l’exclusion. Ce qui me frappe le plus est le silence qu’il rencontre. Voilà, je crie à la violence et nul me répond. J’implore la justice et point de justice. Mes amis se sont détournés de moi.
Tout se déroule comme si Job avait pour un temps cédé à la révolte intempestive, il n’a reçu en retour que le silence, l’isolement, l’exil en son propre pays. Crier isole. Crier écarte les autres. Ce n’est pas la bonne voie.

Les amis qui demeurent autour de lui jouent un rôle important dans la dramaturgie : ils souhaitent trouver une logique à tout ça. A l’origine doit bien se trouver un péché. Tout s’expliquerait alors par la logique de la justice distributive. Dieu punit, Dieu fait le bien, selon les œuvres, les actions les péchés. Nous retrouvons bien en ce raisonnement la tentation de la mise en équation. Ah, si nous pouvions enfermer Dieu dans une logique qui nous ressemble, dans une image qui nous rassurerait parce que nous la maîtriserions enfin, à quel confort confessionnel pourrions-nous accéder !

Mais la foi est dérangeante, pour toute une vie. Et c’est dans ce dérangement perpétuel qu’elle est fertile. On n’entre pas au Temple avec des certitudes en forme de pantoufles ; ici, pas de charentaises testamentaires.

Et Job, contre toute attente, nous perturbe du fond de son malheur, son discours se brise et voici que cet homme à demi-enterré se met à user du futur, et ce futur de l’indicatif est particulièrement porteur « mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre »… « je le verrai, il me sera favorable ».
En ces paroles se trouve la merveille de notre foi, de cette confiance qui nous réunit. Face aux déferlements de malheurs, face à un monde épouvanté, nous avons en nous cette certitude qui nous somme d’aller de l’avant, de marcher, de rester avec les autres, et de bâtir avec eux des espaces de fraternité. Cela passe par les chrétiens, mais aussi par des athées, des syndicalistes, des militants…qu’importe, l’essentiel est que demeure cette volonté d’avenir, ce désir de futur qui construit, réunit, fait les hommes meilleurs dans l’espoir et dans l’action commune.
Pour nous ce point d’ancrage, ce rocher totalement inattendu qui surgit au cœur de la tempête que subit Job a pour nom Jésus-Christ.
« C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y pensez ».
des esprits réducteurs ou malins pourrait voir en ces lignes une menace. Tout le contexte des Evangiles dit le contraire. Se tenir prêts, qu’est-ce à dire ? Non pas attendre dans la peur, trembler. Se tenir prêts revient à dire : une présence est là, d’ores et déjà, parmi nous, dans le chaos du monde. Elle nous structure dans l’espoir d’une venue annoncée, mais elle nous structure dès maintenant, dans nos malheurs. Afin que ces malheurs –inscrits dans le mystère même de la vie- ne nous détruisent pas. L’annonce qui nous est faite, souligne une présence qui nous empêche de tomber dans le pire, le désespoir et la destruction contagieuse. Nous avons un futur, nous y allons, à tâtons, en jouant à saute-moutons avec les obstacles, portés que nous sommes par le désir de résister.
Le monde dès lors s’ouvre et le malheur se dépasse. Contre les grincheux et les prophètes de malheur, je terminerai en vous invitant à méditer cette phrase de Simone Weil : tous les mouvements naturels de l’âme sont régis par des lois analogues à celles de la pesanteur matérielle. La grâce seule fait exception. Dans notre quotidien, acceptons-le, acceptons-là. Amen.


Publication en ligne : 19 septembre 2009

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