BRIBES EN LIGNE
f tous les feux se sont pierre ciel tant pis pour eux. il faut aller voir ce qui aide à pénétrer le les petites fleurs des       reine       vaches il est le jongleur de lui bientôt, aucune amarre le glacis de la mort       gentil cher bernard il ne reste plus que le  c’était nous dirons donc pour nicolas lavarenne ma j’ai relu daniel biga, 1. il se trouve que je suis       ne pas négocier ne         &n outre la poursuite de la mise dimanche 18 avril 2010 nous ce texte m’a été charogne sur le seuilce qui  née à  de la trajectoire de ce       l̵ genre des motsmauvais genre carissimo ulisse,torna a antoine simon 20 toutes ces pages de nos tromper le néant très malheureux...       ce       maquis  dans le livre, le       et ce 28 février 2002. al matin, quant primes pert       jardin face aux bronzes de miodrag des voix percent, racontent un verre de vin pour tacher beaucoup de merveilles pour ma   est-ce que dix l’espace ouvert au dernier vers aoi Ç’avait été la f le feu m’a etudiant à bernadette griot vient de       droite       " sous l’occupation       pour sixième “le pinceau glisse sur couleur qui ne masque pas cet article est paru trois tentatives desesperees    il dernier vers aoi dans les horizons de boue, de bal kanique c’est       arauca journée de nice, le 30 juin 2000 j’ai travaillé il n’est pire enfer que iv.- du livre d’artiste nice, le 8 octobre quelque temps plus tard, de elle ose à peine le lourd travail des meules antoine simon 3 fragilité humaine. de profondes glaouis  les premières       en dans le monde de cette dernier vers aoi chaises, tables, verres,     un mois sans travail de tissage, dans     de rigoles en       ton       allong ce qui fait tableau : ce       sabots avant propos la peinture est Éléments - abu zayd me déplait. pas les dessins de martine orsoni f le feu s’est dernier vers aoi  “ce travail qui       entre reprise du site avec la "la musique, c’est le vos estes proz e vostre       la effleurer le ciel du bout des clere est la noit e la attendre. mot terrible. (vois-tu, sancho, je suis dernier vers aoi grande lune pourpre dont les onzième       en un antoine simon 2 coupé le sonà branches lianes ronces       pass&e       la       longte les doigts d’ombre de neige « h&eacu pour jean-louis cantin 1.-   au milieu de       dans le ciel de ce pays est tout <img852|left> forest la fonction, c’est un peu comme si, sors de mon territoire. fais pour andré dans l’effilé de le travail de miguel, de 1968 j’ai perdu mon rossignolet tu la antoine simon 32 pour qui veut se faire une ainsi va le travail de qui tout en travaillant sur les merci à marc alpozzo le tissu d’acier       sur       la qu’est-ce qui est en       un       cette références : xavier mougins. décembre exode, 16, 1-5 toute dernier vers doel i avrat, pour michèle gazier 1 le recueil de textes sables mes parolesvous c’est parfois un pays laure et pétrarque comme dernier vers aoi         dans dernier vers aoi chaque automne les       fleur les plus terribles …presque vingt ans plus je t’enlace gargouille vous avez le grand combat : c’est une sorte de la terre a souvent tremblé marie-hélène       la le 2 juillet cliquetis obscène des rafale une image surgit et derrière je n’hésiterai macao grise la poésie, à la a claude b.   comme ma voix n’est plus que je ne saurais dire avec assez imagine que, dans la antoine simon 6 souvent je ne sais rien de antoine simon 28 fin première     après       sur       la de soie les draps, de soie       object ouverture de l’espace envoi du bulletin de bribes temps de cendre de deuil de juste un mot pour annoncer i.- avaler l’art par       bonhe     une abeille de   (à       la pie onze sous les cercles       aujour vi.- les amicales aventures       je       va viallat © le château de Être tout entier la flamme premier essai c’est " je suis un écorché vif. et si tu dois apprendre à       magnol l’erbe del camp, ki tout est possible pour qui le franchissement des j’oublie souvent et dans l’innocence des j’écoute vos cinquième essai tout le numéro exceptionnel de       les pour lee en ceste tere ad estet ja madame chrysalide fileuse un tunnel sans fin et, à a l’aube des apaches, je ne peins pas avec quoi, quand les eaux et les terres dans ce périlleux lorsqu’on connaît une "ah ! mon doux pays, la brume. nuages zacinto dove giacque il mio ne faut-il pas vivre comme ce qu’un paysage peut antoine simon 30 (de)lecta lucta   ce paysage que tu contemplais le texte qui suit est, bien poussées par les vagues livre grand format en trois il en est des noms comme du antoine simon 9       ma temps de pierres       soleil une fois entré dans la     pourquoi ce poème est tiré du   (dans le de pareïs li seit la       le       ( dans le ciel du et…  dits de mon travail est une le poiseau de parisi mon       au ...et la mémoire rêve dernier vers aoi madame, c’est notre il souffle sur les collines "si elle est hans freibach : le soleil n’est pas "et bien, voilà..." dit     quand  si, du nouveau       quand     chambre antoine simon 31 la galerie chave qui        dernier salut au jamais je n’aurais       montag     &nbs  on peut passer une vie pour mes enfants laure et station 3 encore il parle  ce qui importe pour   saint paul trois au rayon des surgelés f le feu s’est       bruyan dernier vers que mort toute trace fait sens. que  l’écriture       au       l̵ dans ma gorge un besoin de couper comme de f le feu est venu,ardeur des ce va et vient entre un temps hors du la fraîcheur et la "mais qui lit encore le la vie est ce bruissement et que dire de la grâce pour jacqueline moretti, chants à tu mon recueil difficile alliage de i en voyant la masse aux       je me antoine simon 11 l’une des dernières tandis que dans la grande af : j’entends f toutes mes a supposer quece monde tienne   pour adèle et traquer même si     nous quand nous rejoignons, en pour angelo  marcel migozzi vient de antoine simon 14 pour michèle gazier 1)       la   un vendredi accorde ton désir à ta les lettres ou les chiffres dentelle : il avait li emperere par sa grant   anatomie du m et non, björg, rita est trois fois humble. de l’autre       pav&ea un soir à paris au le scribe ne retient       glouss   marcel les durand : une  de même que les à       pourqu pour michèle aueret ouverture d’une toute une faune timide veille si j’étais un thème principal : la force du corps,       dans suite de autre citation « 8° de     depuis       o       sur toujours les lettres : quatrième essai de       rampan 1- c’est dans quelque chose nice, le 18 novembre 2004 dans ce pays ma mère  un livre écrit    nous que reste-t-il de la ma mémoire ne peut me "le renard connaît  le "musée ajout de fichiers sons dans chairs à vif paumes diaphane est le passent .x. portes, dans le train premier tout à fleur d’eaula danse présentation du 1254 : naissance de (en regardant un dessin de     pluie du tu le saiset je le vois quatre si la mer s’est vous dites : "un les parents, l’ultime       apparu corps nomades bouches       coude       m&eacu elle réalise des v.- les amicales aventures du rare moment de bonheur, bien sûr, il y eut errer est notre lot, madame, (elle entretenait antoine simon 33 douce est la terre aux yeux station 1 : judas attendre. mot terrible.     tout autour la parol

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YVES UGHES

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Prédication du 21 juin 2009
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

Nous lirons deux extraits de longueurs inégales, faisant une large place à Job, et réservant une partie moindre à Matthieu.


JOB, Chapitre 19, versets 7 à 27.
Voici, je crie à la violence et nul ne me répond ; J’implore justice et point de justice !
Il m’a fermé toute issue, et je ne puis passer ; Il a répandu des ténèbres sur mes sentiers.
Il m’a dépouillé de ma gloire ; Il a enlevé la couronne de ma tête.
Il m’a brisé de toutes parts, et je m’en vais ; Il a arraché mon espérance comme un arbre.
Il s’est enflammé de colère contre moi, Il m’a traité comme l’un de ses ennemis.
Ses troupes se sont de concert frayé un chemin jusqu’à moi, Elles ont campé autour de ma tente.
Il a éloigné de moi mes frères, Et mes amis se sont détournés de moi ;
Je suis abandonné de mes proches, je suis oublié de mes intimes.
Je suis un étranger pour mes serviteurs et mes servantes, Je ne suis plus à leurs yeux qu’un inconnu.
J’appelle mon serviteur, et il ne répond pas ; Je le supplie de ma bouche, et c’est en vain.
Mon humeur est à charge à ma femme, Et ma plainte aux fils de mes entrailles, Si je me lève, je reçois leurs insultes.
Ceux que j’avais pour confidents m’ont en horreur, Ceux que j’aimais se sont retournés contre moi.
Mes os sont attachés à ma peau et à ma chair ; Il ne me reste que la peau des dents.
Ayez pitié, ayez pitié de moi, vous mes amis ! Car la main de Dieu m’a frappé.
Pourquoi me poursuivre comme Dieu me poursuit ? Pourquoi vous montrer insatiables de ma chair.
Oh, je voudrais que mes paroles soient écrites, qu’elles soient écrites dans un livre ;
Je voudrais qu’avec un burin de fer et du plomb Elle soient pour toujours gravées dans le roc…
Mais je sais que mon rédempteur est vivant, Et qu’il se lèvera le dernier sur la terre.
Quand ma peau sera détruite, il se lèvera ; Après que ma peau aura été détruite, moi même je contemplerai Dieu.
Je le verrai, et il me sera favorable ; Mes yeux le verront, et non ceux d’un autre
Mon âme languit d’attente au-dedans de moi.

Matthieu
C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y pensez pas. (24, v44)
Mais si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. (24, V48-51)




Le livre de Job et sa drôle de forme.
Ce livre se présente sous une forme qui a tout pour dérouter un lecteur inattendu de la Bible. Un étrange dialogue entre Dieu et Satan, qui vient de se promener sur la terre. Un sorte de pari sur un homme modèle d’intégrité et de foi, qui sera laissé à Satan. Et le test pourrait sembler cruel.
Et s’il s’agissait d’une œuvre s’approchant d’une représentation théâtrale ? une sorte de mise en scène, qui confronterait plusieurs forces, Dieu et Satan, et surtout la force de Job contre la parole de ses amis, contre le déferlement de paroles que lui assène ses amis.
On le sait une pièce de théâtre est souvent la représentation symbolique d’un texte qui appréhende, ou tente de le faire, un mystère qui nous échappe.
De fait, l’histoire de Job nous plonge au cœur du mystère qu’est la vie, au cœur d’une de ses composantes essentielles, le malheur qui prend pour forme la maladie, la mort.

Le malheur fond sur nous comme un aigle, il repart avec des béquilles. (Voltaire)
Point n’est question ici du malheur social, que nous ne connaissons que trop en ces temps réputés de crise. Les licenciements de ceux qui sont toujours appelés à payer les erreurs des autres, notamment des puissants demandent des ripostes sociales, des actions syndicales, et il ne saurait être question de s’appuyer sur un texte biblique pour justifier l’injustice et l’inscrire dans une fatalité sacrée.
Il me semble que Job évoque un malheur qui est intrinsèque à la vie de l’homme sur terre, celui qui se présente comme consubstantiel à sa présence. Etre. Etre présent sur terre. Porter cette présence en avant, tout ceci relève du plus grand mystère. La vie, comme la maladie, comme l’accablement s’inscrive dans l’ordre insolite de notre passage sur terre. Il nous faut bien admettre, malgré notre désir de vouloir tout comprendre, expliquer et mettre en ordre qu’il n’existe pas d’équation du malheur, ni de formule chimique pour dire la mort, sauf peut-être ces 39 grammes qui paraît-il sépare le corps vivant du corps inerte.
Inexplicable le souffle originel donné, ce fiat lux du début, inexplicable ce souffle retiré. Et la douleur, comme la mort font toujours office de scandale, car il nulle logique ne préside à leur distribution. Alors que des nouveaux-nés meurent, des centenaires grabataires attendent la mort et la souhaitent, où est la logique de tout ça ? Et Dieu, alors, que fait-il ? Voit-il pas tout ça ? pourrait pas mettre un peu d’ordre ? Et vous croyez, vous ?

Face au scandale de notre condition, la révolte ? la révolte permanente ?
Dans sa chanson « A mon dernier repas », J. Brel fait dire à son personnage « je veux encore lancer des pierres au ciel / en criant Dieu est mort, une dernière fois ».
De la rage traverse ces vers, du dépit également. Et disons-le fortement, la tentation est forte d’y céder parfois. Quand la mort frappe la splendeur d’une vie, quand l’enfant vient à disparaître, presque naturellement s’impose un « pourquoi » violent et insurrectionnel.
Et pourtant, si la révolte est ici à exclure cela tient à une seule raison : elle s’avère en fait totalement inopérante, inefficace. Face à la mort, au malheur qui tombe sur nous comme foudre se révolter revient à se convulsionner, à s’épuiser dans le vide, à se détruire finalement. Au bout de cette route, le nihilisme, la destruction contagieuse, la rage du désespoir, avec au bout du compte toutes les aventures personnelles et collectives qui conduisent à l’acharnement destructeur. On peut commencer par se plaindre de « l’inconvénient d’être né » et finir par hurler avec les loups « viva la muerte », la démarche est paradoxale, mais elle a fait, hélas, ses preuves.
Quand le personnage de Jacques Brel a lancé ses pierres, il veut qu’on le conduise au sommet de la colline, où « il aura peur une dernière fois ». Et la peur se présente comme le pire ferment des pires aventures. Si le chanteur s’en est bien sorti, et a su nous composer la chanson des vieux amants, on sait que la peur ouverte par la mort de Dieu a offert des troupes et des troupes à des Duce, Führer et Caudillo qui se chargeaient de les rassurer à leur façon.
La mort de Dieu a souvent pour corollaire l’adoration de demi-dieux totalement totalitaires.

Job est désemparé, mais possède un point d’ancrage, et cela paraît inadmissible.
Certes le texte se présente parfois comme compulsif et on ne voit pas comment il pourrait en être autrement. Job est humain, comme nous il est frappé de plein fouet en plein vol, en plein bonheur, il est dans l’ordre de nos fibres de douter, de s’interroger, et de hurler la douleur de ses tripes, jusqu’à en produire des versets totalement débridés.
Que l’on relise son texte et l’on y découvrira toutes les formes de la douleur, le malheur agit en chaîne, provoque l’exclusion. Ce qui me frappe le plus est le silence qu’il rencontre. Voilà, je crie à la violence et nul me répond. J’implore la justice et point de justice. Mes amis se sont détournés de moi.
Tout se déroule comme si Job avait pour un temps cédé à la révolte intempestive, il n’a reçu en retour que le silence, l’isolement, l’exil en son propre pays. Crier isole. Crier écarte les autres. Ce n’est pas la bonne voie.

Les amis qui demeurent autour de lui jouent un rôle important dans la dramaturgie : ils souhaitent trouver une logique à tout ça. A l’origine doit bien se trouver un péché. Tout s’expliquerait alors par la logique de la justice distributive. Dieu punit, Dieu fait le bien, selon les œuvres, les actions les péchés. Nous retrouvons bien en ce raisonnement la tentation de la mise en équation. Ah, si nous pouvions enfermer Dieu dans une logique qui nous ressemble, dans une image qui nous rassurerait parce que nous la maîtriserions enfin, à quel confort confessionnel pourrions-nous accéder !

Mais la foi est dérangeante, pour toute une vie. Et c’est dans ce dérangement perpétuel qu’elle est fertile. On n’entre pas au Temple avec des certitudes en forme de pantoufles ; ici, pas de charentaises testamentaires.

Et Job, contre toute attente, nous perturbe du fond de son malheur, son discours se brise et voici que cet homme à demi-enterré se met à user du futur, et ce futur de l’indicatif est particulièrement porteur « mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre »… « je le verrai, il me sera favorable ».
En ces paroles se trouve la merveille de notre foi, de cette confiance qui nous réunit. Face aux déferlements de malheurs, face à un monde épouvanté, nous avons en nous cette certitude qui nous somme d’aller de l’avant, de marcher, de rester avec les autres, et de bâtir avec eux des espaces de fraternité. Cela passe par les chrétiens, mais aussi par des athées, des syndicalistes, des militants…qu’importe, l’essentiel est que demeure cette volonté d’avenir, ce désir de futur qui construit, réunit, fait les hommes meilleurs dans l’espoir et dans l’action commune.
Pour nous ce point d’ancrage, ce rocher totalement inattendu qui surgit au cœur de la tempête que subit Job a pour nom Jésus-Christ.
« C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y pensez ».
des esprits réducteurs ou malins pourrait voir en ces lignes une menace. Tout le contexte des Evangiles dit le contraire. Se tenir prêts, qu’est-ce à dire ? Non pas attendre dans la peur, trembler. Se tenir prêts revient à dire : une présence est là, d’ores et déjà, parmi nous, dans le chaos du monde. Elle nous structure dans l’espoir d’une venue annoncée, mais elle nous structure dès maintenant, dans nos malheurs. Afin que ces malheurs –inscrits dans le mystère même de la vie- ne nous détruisent pas. L’annonce qui nous est faite, souligne une présence qui nous empêche de tomber dans le pire, le désespoir et la destruction contagieuse. Nous avons un futur, nous y allons, à tâtons, en jouant à saute-moutons avec les obstacles, portés que nous sommes par le désir de résister.
Le monde dès lors s’ouvre et le malheur se dépasse. Contre les grincheux et les prophètes de malheur, je terminerai en vous invitant à méditer cette phrase de Simone Weil : tous les mouvements naturels de l’âme sont régis par des lois analogues à celles de la pesanteur matérielle. La grâce seule fait exception. Dans notre quotidien, acceptons-le, acceptons-là. Amen.


Publication en ligne : 19 septembre 2009

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