BRIBES EN LIGNE
le 23 février 1988, il quand nous rejoignons, en       baie dans le respect du cahier des "la musique, c’est le   (dans le un titre : il infuse sa   tout est toujours en et c’était dans       je raphaËl       un la poésie, à la en ceste tere ad estet ja quel étonnant le lent déferlement   d’un coté,    nous       sur le       &n nice, le 18 novembre 2004     au couchant mon travail est une  “ne pas ço dist li reis : dernier vers aoi rêve, cauchemar, dans les carnets         or j’ai travaillé antoine simon 17     les fleurs du f j’ai voulu me pencher quel ennui, mortel pour j’ai perdu mon sur la toile de renoir, les clers fut li jurz e li bribes en ligne a chaque automne les       je me giovanni rubino dit genre des motsmauvais genre       bien       pass&e toute trace fait sens. que granz est li calz, si se       le avant dernier vers aoi diaphane est le mot (ou "si elle est pour michèle gazier 1)  je signerai mon     oued coulant pas sur coussin d’air mais je rêve aux gorges accoucher baragouiner karles se dort cum hume nous savons tous, ici, que sous l’occupation première       &n f les rêves de       magnol “le pinceau glisse sur moisissures mousses lichens       au pour nicolas lavarenne ma   ces sec erv vre ile     &nbs       la       et tu une errance de dernier vers aoi antoine simon 10 face aux bronzes de miodrag monde imaginal, dernier vers aoi       la al matin, quant primes pert toutes sortes de papiers, sur cet article est paru       " il était question non "l’art est-il archipel shopping, la nécrologie deux ce travail vous est   si vous souhaitez 1.- les rêves de pierre ciel juste un   adagio   je       entre onze sous les cercles o tendresses ô mes depuis le 20 juillet, bribes le 2 juillet  zones gardées de ils sortent après la lecture de il s’appelait sainte marie, le tissu d’acier soudain un blanc fauche le       les une il faut dire les       " se placer sous le signe de elle ose à peine station 3 encore il parle et la peur, présente même si À peine jetés dans le vedo la luna vedo le dont les secrets… à quoi s’égarer on temps de bitume en fusion sur béatrice machet vient de bal kanique c’est trois (mon souffle au matin lorsqu’on connaît une temps où le sang se ce qui fascine chez  au travers de toi je dernier vers aoi 1) la plupart de ces ils s’étaient jamais je n’aurais a propos d’une pour angelo ce jour là, je pouvais "je me tais. pour taire. poème pour pour mes enfants laure et bernard dejonghe... depuis carles li reis en ad prise sa dentelle : il avait chaises, tables, verres, je désire un paien sunt morz, alquant     on n’est la mort d’un oiseau. tout en vérifiant       dans il n’y a pas de plus "ces deux là se la danse de « pouvez-vous mi viene in mentemi la liberté de l’être  “s’ouvre premier vers aoi dernier carissimo ulisse,torna a nous dirons donc 0 false 21 18  hors du corps pas grant est la plaigne e large       grappe mille fardeaux, mille   le 10 décembre       fourmi passet li jurz, si turnet a in the country quelques textes temps de cendre de deuil de à cri et à l’art n’existe la terre a souvent tremblé mais jamais on ne la bouche pleine de bulles       st       pourqu pour andré recleimet deu mult l’erbe del camp, ki   maille 1 :que thème principal : où l’on revient je ne peins pas avec quoi, j’écoute vos   pour le prochain ce qui importe pour bernadette griot vient de    de femme liseuse je m’étonne toujours de la pour jean-louis cantin 1.- l’existence n’est       é       allong dernier vers aoi de prime abord, il       arauca quand vous serez tout percey priest lakesur les antoine simon 22 le texte qui suit est, bien dans les écroulements 1 la confusion des       les "moi, esclave" a rita est trois fois humble. écoute, josué, antoine simon 23       b&acir légendes de michel rossignolet tu la    regardant       et siglent a fort e nagent e bruno mendonça on cheval     longtemps sur f le feu s’est 1257 cleimet sa culpe, si     chambre je me souviens de la cité de la musique toi, mésange à       "  de même que les de profondes glaouis  “la signification       longte       six des quatre archanges que se reprendre. creuser son       le sequence 6   le ( ce texte a c’est la chair pourtant f le feu m’a       maquis       vu dans ce pays ma mère temps de pierres dans la     un mois sans preambule – ut pictura (josué avait j’ai donc       le ainsi fut pétrarque dans dans ce périlleux antoine simon 7   la production il y a dans ce pays des voies     depuis peinture de rimes. le texte quatrième essai de juste un mot pour annoncer vertige. une distance       "       fleur       voyage v.- les amicales aventures du et que dire de la grâce tromper le néant       apr&eg il pleut. j’ai vu la vous êtes bien sûr, il y eut       que là, c’est le sable et       apparu dernier vers aoi   il existe au moins deux nous lirons deux extraits de la prédication faite on peut croire que martine pour daniel farioli poussant prenez vos casseroles et       p&eacu carissimo ulisse,torna a       allong   je ne comprends plus nous serons toujours ces       j̵ pour andré villers 1) les amants se  epître aux pas une année sans évoquer le franchissement des dernier vers aoi à       dans       " epuisement de la salle, pour michèle gazier 1 dernier vers aoi le galop du poème me     sur la pente janvier 2002 .traverse madame est une torche. elle le 28 novembre, mise en ligne equitable un besoin sonnerait  pour jean le huit c’est encore à quand les eaux et les terres  marcel migozzi vient de et il parlait ainsi dans la       cerisi "pour tes passent .x. portes, frères et tu le saiset je le vois printemps breton, printemps   saint paul trois le temps passe si vite,  on peut passer une vie sur l’erbe verte si est       &agrav       alla ...et poème pour       bonheu il semble possible tendresses ô mes envols       aujour et il fallait aller debout la gaucherie à vivre,       object la vie humble chez les     une abeille de   pour théa et ses temps où les coeurs l’heure de la au lecteur voici le premier antoine simon 16 la fraîcheur et la     de rigoles en et encore  dits       dans       ...mai dans le pays dont je vous quatre si la mer s’est guetter cette chose       deux mouans sartoux. traverse de le samedi 26 mars, à 15 dix l’espace ouvert au mult est vassal carles de c’est seulement au rm : nous sommes en station 1 : judas bribes en ligne a   nous sommes m1       mise en ligne jusqu’à il y a si tu es étudiant en certains prétendent de sorte que bientôt       d&eacu pour frédéric le glacis de la mort station 7 : as-tu vu judas se ce poème est tiré du  le livre, avec un trait gris sur la introibo ad altare aux barrières des octrois j’ai ajouté arbre épanoui au ciel je n’hésiterai de pa(i)smeisuns en est venuz la force du corps, il n’est pire enfer que       le j’ai longtemps dans l’effilé de si j’avais de son       descendre à pigalle, se dernier vers aoi       voyage       m&eacu antoine simon 19       le petites proses sur terre ce qu’un paysage peut la lecture de sainte voudrais je vous merci à la toile de station 5 : comment en 1958 ben ouvre à encore une citation“tu       une       Éléments -       quand       midi   (à pluies et bruines, a l’aube des apaches, "mais qui lit encore le       marche les enseignants : la parol

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YVES UGHES

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Prédication du 21 juin 2009
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

Nous lirons deux extraits de longueurs inégales, faisant une large place à Job, et réservant une partie moindre à Matthieu.


JOB, Chapitre 19, versets 7 à 27.
Voici, je crie à la violence et nul ne me répond ; J’implore justice et point de justice !
Il m’a fermé toute issue, et je ne puis passer ; Il a répandu des ténèbres sur mes sentiers.
Il m’a dépouillé de ma gloire ; Il a enlevé la couronne de ma tête.
Il m’a brisé de toutes parts, et je m’en vais ; Il a arraché mon espérance comme un arbre.
Il s’est enflammé de colère contre moi, Il m’a traité comme l’un de ses ennemis.
Ses troupes se sont de concert frayé un chemin jusqu’à moi, Elles ont campé autour de ma tente.
Il a éloigné de moi mes frères, Et mes amis se sont détournés de moi ;
Je suis abandonné de mes proches, je suis oublié de mes intimes.
Je suis un étranger pour mes serviteurs et mes servantes, Je ne suis plus à leurs yeux qu’un inconnu.
J’appelle mon serviteur, et il ne répond pas ; Je le supplie de ma bouche, et c’est en vain.
Mon humeur est à charge à ma femme, Et ma plainte aux fils de mes entrailles, Si je me lève, je reçois leurs insultes.
Ceux que j’avais pour confidents m’ont en horreur, Ceux que j’aimais se sont retournés contre moi.
Mes os sont attachés à ma peau et à ma chair ; Il ne me reste que la peau des dents.
Ayez pitié, ayez pitié de moi, vous mes amis ! Car la main de Dieu m’a frappé.
Pourquoi me poursuivre comme Dieu me poursuit ? Pourquoi vous montrer insatiables de ma chair.
Oh, je voudrais que mes paroles soient écrites, qu’elles soient écrites dans un livre ;
Je voudrais qu’avec un burin de fer et du plomb Elle soient pour toujours gravées dans le roc…
Mais je sais que mon rédempteur est vivant, Et qu’il se lèvera le dernier sur la terre.
Quand ma peau sera détruite, il se lèvera ; Après que ma peau aura été détruite, moi même je contemplerai Dieu.
Je le verrai, et il me sera favorable ; Mes yeux le verront, et non ceux d’un autre
Mon âme languit d’attente au-dedans de moi.

Matthieu
C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y pensez pas. (24, v44)
Mais si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. (24, V48-51)




Le livre de Job et sa drôle de forme.
Ce livre se présente sous une forme qui a tout pour dérouter un lecteur inattendu de la Bible. Un étrange dialogue entre Dieu et Satan, qui vient de se promener sur la terre. Un sorte de pari sur un homme modèle d’intégrité et de foi, qui sera laissé à Satan. Et le test pourrait sembler cruel.
Et s’il s’agissait d’une œuvre s’approchant d’une représentation théâtrale ? une sorte de mise en scène, qui confronterait plusieurs forces, Dieu et Satan, et surtout la force de Job contre la parole de ses amis, contre le déferlement de paroles que lui assène ses amis.
On le sait une pièce de théâtre est souvent la représentation symbolique d’un texte qui appréhende, ou tente de le faire, un mystère qui nous échappe.
De fait, l’histoire de Job nous plonge au cœur du mystère qu’est la vie, au cœur d’une de ses composantes essentielles, le malheur qui prend pour forme la maladie, la mort.

Le malheur fond sur nous comme un aigle, il repart avec des béquilles. (Voltaire)
Point n’est question ici du malheur social, que nous ne connaissons que trop en ces temps réputés de crise. Les licenciements de ceux qui sont toujours appelés à payer les erreurs des autres, notamment des puissants demandent des ripostes sociales, des actions syndicales, et il ne saurait être question de s’appuyer sur un texte biblique pour justifier l’injustice et l’inscrire dans une fatalité sacrée.
Il me semble que Job évoque un malheur qui est intrinsèque à la vie de l’homme sur terre, celui qui se présente comme consubstantiel à sa présence. Etre. Etre présent sur terre. Porter cette présence en avant, tout ceci relève du plus grand mystère. La vie, comme la maladie, comme l’accablement s’inscrive dans l’ordre insolite de notre passage sur terre. Il nous faut bien admettre, malgré notre désir de vouloir tout comprendre, expliquer et mettre en ordre qu’il n’existe pas d’équation du malheur, ni de formule chimique pour dire la mort, sauf peut-être ces 39 grammes qui paraît-il sépare le corps vivant du corps inerte.
Inexplicable le souffle originel donné, ce fiat lux du début, inexplicable ce souffle retiré. Et la douleur, comme la mort font toujours office de scandale, car il nulle logique ne préside à leur distribution. Alors que des nouveaux-nés meurent, des centenaires grabataires attendent la mort et la souhaitent, où est la logique de tout ça ? Et Dieu, alors, que fait-il ? Voit-il pas tout ça ? pourrait pas mettre un peu d’ordre ? Et vous croyez, vous ?

Face au scandale de notre condition, la révolte ? la révolte permanente ?
Dans sa chanson « A mon dernier repas », J. Brel fait dire à son personnage « je veux encore lancer des pierres au ciel / en criant Dieu est mort, une dernière fois ».
De la rage traverse ces vers, du dépit également. Et disons-le fortement, la tentation est forte d’y céder parfois. Quand la mort frappe la splendeur d’une vie, quand l’enfant vient à disparaître, presque naturellement s’impose un « pourquoi » violent et insurrectionnel.
Et pourtant, si la révolte est ici à exclure cela tient à une seule raison : elle s’avère en fait totalement inopérante, inefficace. Face à la mort, au malheur qui tombe sur nous comme foudre se révolter revient à se convulsionner, à s’épuiser dans le vide, à se détruire finalement. Au bout de cette route, le nihilisme, la destruction contagieuse, la rage du désespoir, avec au bout du compte toutes les aventures personnelles et collectives qui conduisent à l’acharnement destructeur. On peut commencer par se plaindre de « l’inconvénient d’être né » et finir par hurler avec les loups « viva la muerte », la démarche est paradoxale, mais elle a fait, hélas, ses preuves.
Quand le personnage de Jacques Brel a lancé ses pierres, il veut qu’on le conduise au sommet de la colline, où « il aura peur une dernière fois ». Et la peur se présente comme le pire ferment des pires aventures. Si le chanteur s’en est bien sorti, et a su nous composer la chanson des vieux amants, on sait que la peur ouverte par la mort de Dieu a offert des troupes et des troupes à des Duce, Führer et Caudillo qui se chargeaient de les rassurer à leur façon.
La mort de Dieu a souvent pour corollaire l’adoration de demi-dieux totalement totalitaires.

Job est désemparé, mais possède un point d’ancrage, et cela paraît inadmissible.
Certes le texte se présente parfois comme compulsif et on ne voit pas comment il pourrait en être autrement. Job est humain, comme nous il est frappé de plein fouet en plein vol, en plein bonheur, il est dans l’ordre de nos fibres de douter, de s’interroger, et de hurler la douleur de ses tripes, jusqu’à en produire des versets totalement débridés.
Que l’on relise son texte et l’on y découvrira toutes les formes de la douleur, le malheur agit en chaîne, provoque l’exclusion. Ce qui me frappe le plus est le silence qu’il rencontre. Voilà, je crie à la violence et nul me répond. J’implore la justice et point de justice. Mes amis se sont détournés de moi.
Tout se déroule comme si Job avait pour un temps cédé à la révolte intempestive, il n’a reçu en retour que le silence, l’isolement, l’exil en son propre pays. Crier isole. Crier écarte les autres. Ce n’est pas la bonne voie.

Les amis qui demeurent autour de lui jouent un rôle important dans la dramaturgie : ils souhaitent trouver une logique à tout ça. A l’origine doit bien se trouver un péché. Tout s’expliquerait alors par la logique de la justice distributive. Dieu punit, Dieu fait le bien, selon les œuvres, les actions les péchés. Nous retrouvons bien en ce raisonnement la tentation de la mise en équation. Ah, si nous pouvions enfermer Dieu dans une logique qui nous ressemble, dans une image qui nous rassurerait parce que nous la maîtriserions enfin, à quel confort confessionnel pourrions-nous accéder !

Mais la foi est dérangeante, pour toute une vie. Et c’est dans ce dérangement perpétuel qu’elle est fertile. On n’entre pas au Temple avec des certitudes en forme de pantoufles ; ici, pas de charentaises testamentaires.

Et Job, contre toute attente, nous perturbe du fond de son malheur, son discours se brise et voici que cet homme à demi-enterré se met à user du futur, et ce futur de l’indicatif est particulièrement porteur « mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre »… « je le verrai, il me sera favorable ».
En ces paroles se trouve la merveille de notre foi, de cette confiance qui nous réunit. Face aux déferlements de malheurs, face à un monde épouvanté, nous avons en nous cette certitude qui nous somme d’aller de l’avant, de marcher, de rester avec les autres, et de bâtir avec eux des espaces de fraternité. Cela passe par les chrétiens, mais aussi par des athées, des syndicalistes, des militants…qu’importe, l’essentiel est que demeure cette volonté d’avenir, ce désir de futur qui construit, réunit, fait les hommes meilleurs dans l’espoir et dans l’action commune.
Pour nous ce point d’ancrage, ce rocher totalement inattendu qui surgit au cœur de la tempête que subit Job a pour nom Jésus-Christ.
« C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y pensez ».
des esprits réducteurs ou malins pourrait voir en ces lignes une menace. Tout le contexte des Evangiles dit le contraire. Se tenir prêts, qu’est-ce à dire ? Non pas attendre dans la peur, trembler. Se tenir prêts revient à dire : une présence est là, d’ores et déjà, parmi nous, dans le chaos du monde. Elle nous structure dans l’espoir d’une venue annoncée, mais elle nous structure dès maintenant, dans nos malheurs. Afin que ces malheurs –inscrits dans le mystère même de la vie- ne nous détruisent pas. L’annonce qui nous est faite, souligne une présence qui nous empêche de tomber dans le pire, le désespoir et la destruction contagieuse. Nous avons un futur, nous y allons, à tâtons, en jouant à saute-moutons avec les obstacles, portés que nous sommes par le désir de résister.
Le monde dès lors s’ouvre et le malheur se dépasse. Contre les grincheux et les prophètes de malheur, je terminerai en vous invitant à méditer cette phrase de Simone Weil : tous les mouvements naturels de l’âme sont régis par des lois analogues à celles de la pesanteur matérielle. La grâce seule fait exception. Dans notre quotidien, acceptons-le, acceptons-là. Amen.


Publication en ligne : 19 septembre 2009

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