BRIBES EN LIGNE
le 19 novembre 2013, à la sculpter l’air : autres litanies du saint nom 0 false 21 18 g. duchêne, écriture le a la fin il ne resta que c’était une ce paysage que tu contemplais je m’étonne toujours de la il souffle sur les collines f les rêves de iloec endreit remeint li os monde imaginal, le samedi 26 mars, à 15  tous ces chardonnerets dix l’espace ouvert au 1) la plupart de ces la cité de la musique macles et roulis photo 1 antoine simon 25 moisissures mousses lichens  les trois ensembles a propos d’une cliquetis obscène des religion de josué il     [1]  très malheureux...     chant de des voiles de longs cheveux À peine jetés dans le  le grand brassage des glaciation entre       il     après antoine simon 28 des quatre archanges que max charvolen, martin miguel dernier vers aoi macles et roulis photo 6 (dans mon ventre pousse une    si tout au long o tendresses ô mes       au essai de nécrologie, il en est des noms comme du ce 28 février 2002.       o accorde ton désir à ta …presque vingt ans plus       le seul dans la rue je ris la À max charvolen et pour jean gautheronle cosmos elle ose à peine cet article est paru dans le dimanche 18 avril 2010 nous       sur le il tente de déchiffrer, paien sunt morz, alquant a claude b.   comme ce jour là, je pouvais  “comment antoine simon 20  au mois de mars, 1166 soudain un blanc fauche le       cerisi le numéro exceptionnel de une fois entré dans la attelage ii est une œuvre       l̵ bernard dejonghe... depuis le lent déferlement et ces merci à la toile de mille fardeaux, mille       sur la deuxième édition du la bouche pure souffrance   (dans le ne pas négocier ne       banlie la musique est le parfum de clers fut li jurz e li       &n ce qui fait tableau : ce beaucoup de merveilles       un       m̵ ce n’est pas aux choses       vaches se reprendre. creuser son assise par accroc au bord de pas facile d’ajuster le coupé en deux quand       &n       &ccedi antoine simon 18 un nouvel espace est ouvert nous lirons deux extraits de le lent tricotage du paysage       le cette machine entre mes l’ami michel depuis ce jour, le site noble folie de josué, dieu faisait silence, mais dentelle : il avait       le sequence 6   le comme c’est je suis occupé ces  les œuvres de "nice, nouvel éloge de la       dans rm : nous sommes en la force du corps, À la loupe, il observa "la musique, c’est le dans les hautes herbes troisième essai elle réalise des dans le train premier "si elle est hans freibach : vous n’avez l’art n’existe dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la je désire un sixième (À l’église         &n souvent je ne sais rien de janvier 2002 .traverse (de)lecta lucta     la production  monde rassemblé pour michèle aueret l’art c’est la seins isabelle boizard 2005 et ma foi, on peut croire que martine pour qui veut se faire une macles et roulis photo j’ai donné, au mois dernier vers aoi       tourne f dans le sourd chatoiement r.m.a toi le don des cris qui livre grand format en trois       neige diaphane est le mot (ou dernier vers aoi le ciel de ce pays est tout percey priest lakesur les l’illusion d’une       retour écrirecomme on se       j̵ il existe deux saints portant  pour le dernier jour la vie humble chez les quando me ne so itu pe 1- c’est dans a toi le don des cris qui       pass&e pour jacky coville guetteurs tout à fleur d’eaula danse vous avez     de rigoles en ce jour-là il lui encore la couleur, mais cette ecrire sur   la baie des anges  le livre, avec suite du blasphème de abstraction voir figuration j’ai perdu mon au matin du       quinze ma voix n’est plus que la prédication faite là, c’est le sable et macles et roulis photo 4 carissimo ulisse,torna a merci à marc alpozzo       su l’instant criblé       sur je serai toujours attentif à   tout est toujours en       une       dans quand les mots et encore  dits       &agrav sors de mon territoire. fais chaises, tables, verres, l’impression la plus quelque chose     longtemps sur   encore une       au mais jamais on ne       sur voudrais je vous       bonhe pas sur coussin d’air mais 7) porte-fenêtre et que dire de la grâce       apr&eg pour jean-louis cantin 1.- antoine simon 26 le ciel est clair au travers pour marcel " je suis un écorché vif. pour philippe antoine simon 5 archipel shopping, la i.- avaler l’art par dans le pain brisé son       un marcel alocco a  martin miguel vient       p&eacu zacinto dove giacque il mio ço dist li reis : voile de nuità la       &agrav pourquoi yves klein a-t-il cher bernard lorsqu’on connaît une       midi les étourneaux !     extraire l’appel tonitruant du quatre si la mer s’est un jour, vous m’avez       é si, il y a longtemps, les   au milieu de   on n’est saluer d’abord les plus et que vous dire des ce poème est tiré du       six madame des forêts de un temps hors du  l’exposition   un livre écrit       baie bel équilibre et sa cinq madame aux yeux pas une année sans évoquer voici des œuvres qui, le les enseignants :   adagio   je charogne sur le seuilce qui     au couchant tu le saiset je le vois a la libération, les temps de bitume en fusion sur « amis rollant, de  avec « a la       jonath autre citation"voui est-ce parce que, petit, on       apparu     sur la       reine un tunnel sans fin et, à de pa(i)smeisuns en est venuz « pouvez-vous    de femme liseuse     m2 &nbs       l̵         or je dors d’un sommeil de       coude li emperere par sa grant       "       je me chairs à vif paumes au commencement était sur la toile de renoir, les ensevelie de silence, dans les rêves de la aucun hasard si se l’évidence madame aux rumeurs ouverture de l’espace   nous sommes me       marche       dans au programme des actions     chambre troisième essai et du bibelot au babilencore une 13) polynésie deux ajouts ces derniers pour maxime godard 1 haute   anatomie du m et sauvage et fuyant comme    il     " et voici maintenant quelques       ...mai de profondes glaouis de sorte que bientôt       & derniers vers sun destre a supposer quece monde tienne tes chaussures au bas de À max charvolen et martin le travail de bernard       bonheu "moi, esclave" a de soie les draps, de soie bal kanique c’est pour julius baltazar 1 le trois (mon souffle au matin l’existence n’est une errance de etudiant à À l’occasion de  ce qui importe pour       le pour alain borer le 26   pour théa et ses il pleut. j’ai vu la     un mois sans       jardin       &agrav le galop du poème me pour egidio fiorin des mots dessiner les choses banales       assis 1257 cleimet sa culpe, si la communication est les parents, l’ultime deuxième essai le les plus vieilles dernier vers aoi en cet anniversaire, ce qui mise en ligne d’un  il y a le à propos “la raphaël « e ! malvais juste un mot pour annoncer les durand : une raphaël faisant dialoguer la vie est dans la vie. se je crie la rue mue douleur pour gilbert l’erbe del camp, ki ce qui importe pour granz fut li colps, li dux en errer est notre lot, madame, cinquième citationne     depuis douce est la terre aux yeux       la et…  dits de   ces notes il y a dans ce pays des voies    hors du corps pas passet li jurz, la noit est napolì napolì “le pinceau glisse sur       aux dernier vers que mort   3   

les deux mille ans nous       droite le glacis de la mort c’est vrai       pour andrée       juin À perte de vue, la houle des    au balcon quand c’est le vent qui       crabe- antoine simon 3 madame, on ne la voit jamais       la la parol

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Bien sûr, il y eut parfois sur la Côte d’Azur quelques bons peintres locaux. Quelques grands noms aussi, résidants plus ou moins permanents, venus en ordre dispersé et le principal de l’œuvre fait, étaler sur le tard leurs couleurs au soleil : Renoir, Bonnard, Picasso, Matisse, Léger, Dufy, Chagall, Van Dongen… Souvenirs hétéroclites d’une Ecole de Paris.
Et depuis les années 60 il est question d’une École de Nice.
Une activité créatrice plus remarquable est toujours le produit de l’effervescence d’un milieu culturel établi sur un réseau d’échange : des écrivains et des artistes de disciplines diverses, ayant souvent connus d’autres horizons, se rencontrent, discutent, s’accompagnent ou s’opposent, et même quand les paroles s’envolent, elles sont paroles en travail qui fécondent ou révèlent les œuvres produites. Dès les années 60-70 existaient, à Nice et autour, des lieux de rencontres comme Le Provence et sa cave qui abritait musiciens de jazz et les diverses jeunes troupes de théâtre, ou le poétique Club des jeunes. Il y avait les domiciles et les ateliers de l’un ou l’autre artiste, et surtout Le Laboratoire 32 de Ben et La Cédille qui sourit de George Brecht et Robert Filliou ; et aussi le Club des Vaguants, Le Cercle Théâtral, Lieu 5, Calibre 33… Circulaient des revues comme « Tout » (et autres nombreuses publications de Ben) les Fluxfest de Maciunas, Sud-communication de Sosno, Identités de M. Alocco et Jean-Pierre Charles, Open de Francis Merino et M. Alocco, les cahiers INterVENTION de Raphaël Monticelli, Le Guèp’Art de Serge Oldenbourg – publications imprimées ou ronéotées, le plus souvent éphémères et marginales par nécessité.
Quand les actualités cinématographiques occupaient encore la place prise aujourd’hui par les journaux télévisés, les Actualités Gaumont (été 1965) montraient sur grand écran un groupe de jeunes artistes niçois gambadant sur la Promenade des Anglais. La revue Identités (juin 1965) sous le titre « Lettres et le néon, l’école de Nice » donnait la parole à ses principaux acteurs, l’hebdomadaire L’Express (Otto Hahn, août 1965) proposaient deux pages sur le thème, le magazine d’art Opus (Jean-Jacques Lévêque, avril 1967) traitait le sujet… mais l’événement n’était pas bien reçu par tous : Dans le quotidien Combat du 22 août 1966, le journaliste et critique d’art François Pluchart titrait « Sur la tombe de Klein, l’école de Nice compte ses sous » un article très violent d’une page, (ce qui lui valait, par lettre ouverte, une réponse tout aussi vive). Pour André Parinaud (Galerie, décembre 1972), l’Ecole de Nice « est devenue l’école du vice de peindre, un repaire de truqueurs et de petits faisans… »
Toutes constituées par cooptations des artistes, sans intervention institutionnelle, avec un groupe variable autour d’une dizaine de permanents, les expositions organisées tous les dix ans (1967, 1974, 1977, 1987, 1997) par A. de La Salle, et l’exposition proposée par Jean Ferrero dans son « Studio » place Ile de Beauté, à Nice, en octobre 1972, donnent l’image de L’Ecole de Nice par elle-même depuis son époque fondatrice : Onze artistes, « le noyau dur » selon A. de La Salle, figurent dans toutes les expositions : Alocco, Arman, Ben, César, Chubac, Farhi, Gilli, Klein, Malaval, Raysse, Venet, et par respect pour le personnage, bien que poète et peintre d’une génération antérieure, André Verdet. S’y ajouteront pour les manifestations suivantes à Saint-Paul et au Centre Pompidou en 1977 : Serge III (Oldenbourg), Pinoncelli, Sosno, Dolla, Miguel, Charvolen, Maccaferri, Chacallis, Isnard, Mas.
Certains artistes, comme Patrick Saytour, Ernest Pignon-Ernest, Bernard Pagès, Henri Maccheroni, Bruno Mendonça, Roland Flexner, par choix, par raisons ou déraisons d’incompatibilité diverses, resteront le plus souvent à l’écart ; et d’autres seront parfois participants à des manifestations élargies par l’arbitraire institutionnel. Si l’image d’une École de Nice a pu s’imposer, c’est qu’il existait une ambiance de création plus large, que des artistes contemporains extérieurs ont apporté à des degrés variables leurs contributions : George Brecht, Robert Filliou, Erik Dietman, Joe Jones, Claude Viallat, Carmelo Arden-Quin, Daniel Dezeuze, en résidant et travaillant un temps dans la région et en participant aux échanges et activités. Maciunas, Takis, Dick Higgins, Pavlos, et beaucoup d’autres venus en visiteurs…
« À propos de Nice », en 1977, l’une des expositions inaugurales du Centre Pompidou proposées par Ponthus Hulten et première reconnaissance officielle, fit événement. Succèderont d’autres expositions : à Berlin (DAAD 1980), aux USA (Ringling Museum,1989 et Bass Museum, 1990), à Taïwan (Fine Arts Museum, Taipei, 1990), au Japon (Megaro Museum of Art, Tokyo 1995). Certains artistes figurent dans l’accrochage des sections de leurs tendances depuis l’ouverture en1990 du Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice (Mamac), où une salle est aujourd’hui particulièrement réservée à l’ensemble.

Publication en ligne : 4 octobre 2009

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