BRIBES EN LIGNE
pour andrée quel ennui, mortel pour nous savons tous, ici, que c’est la chair pourtant dentelle : il avait ma chair n’est marché ou souk ou inoubliables, les premier vers aoi dernier quatre si la mer s’est       dans seins isabelle boizard 2005 l’appel tonitruant du onze sous les cercles le ciel est clair au travers f dans le sourd chatoiement       su       fourr& neuf j’implore en vain       m&eacu rita est trois fois humble.       au       le antoine simon 28 bruno mendonça cinquième essai tout "tu sais ce que c’est dans ce périlleux   la baie des anges un soir à paris au pour mireille et philippe livre grand format en trois temps de pierres dans la ecrire les couleurs du monde  jésus vous deux, c’est joie et     les fleurs du deuxième suite       reine sept (forces cachées qui       les antoine simon 11 des voiles de longs cheveux ouverture d’une  hors du corps pas et si tu dois apprendre à bernadette griot vient de il en est des noms comme du sur l’erbe verte si est lorsqu’on connaît une       &agrav   saint paul trois la bouche pleine de bulles           &nbs  je signerai mon poème pour (josué avait mais non, mais non, tu et nous n’avons rien dans les horizons de boue, de toi, mésange à a propos de quatre oeuvres de       il carles li reis en ad prise sa et ma foi, a supposer quece monde tienne iv.- du livre d’artiste les lettres ou les chiffres attendre. mot terrible. "ces deux là se   jn 2,1-12 : préparation des j’ai perdu mon     de rigoles en " je suis un écorché vif. le lent déferlement ce 28 février 2002. dimanche 18 avril 2010 nous il s’appelait le grand combat : 1.- les rêves de o tendresses ô mes cliquetis obscène des macles et roulis photo 3 13) polynésie il faut laisser venir madame dernier vers aoi ….omme virginia par la le scribe ne retient langues de plomba la   le texte suivant a spectacle de josué dit nous viendrons nous masser ...et poème pour à cri et à écrirecomme on se preambule – ut pictura face aux bronzes de miodrag et encore  dits  pour le dernier jour temps de cendre de deuil de       le rare moment de bonheur, on cheval j’aime chez pierre ce paysage que tu contemplais   un religion de josué il m1       “dans le dessin un homme dans la rue se prend pas facile d’ajuster le dernier vers aoi coupé en deux quand autres litanies du saint nom       longte s’ouvre la avec marc, nous avons madame dans l’ombre des avant dernier vers aoi ajout de fichiers sons dans attention beau  le "musée nous avancions en bas de il semble possible quand nous rejoignons, en normalement, la rubrique       "       au très saintes litanies     tout autour tout le problème chaque jour est un appel, une ils avaient si longtemps, si juste un     depuis       la exacerbé d’air pour martin pour julius baltazar 1 le pour andré villers 1) dernier vers aoi   ces sec erv vre ile  les trois ensembles ses mains aussi étaient       soleil    regardant ce qu’un paysage peut    il       grimpa dans les écroulements etudiant à le numéro exceptionnel de       & percey priest lakesur les genre des motsmauvais genre vous êtes patrick joquel vient de a dix sept ans, je ne savais   entrons le proche et le lointain trois tentatives desesperees à la bonne     du faucon seul dans la rue je ris la la rencontre d’une       dans glaciation entre     quand voudrais je vous     vers le soir dernier vers s’il ce pays que je dis est où l’on revient   que signifie  improbable visage pendu derniers vers sun destre c’est un peu comme si, maintenant il connaît le merci à marc alpozzo       le       nuage clquez sur comme ce mur blanc dans l’effilé de de mes deux mains il n’y a pas de plus  tu vois im font chier  l’écriture au labyrinthe des pleursils à propos des grands rien n’est nécrologie       la       dans envoi du bulletin de bribes certains soirs, quand je j’ai changé le  epître aux intendo... intendo !       m̵       sur de proche en proche tous les dernières  dans toutes les rues       maquis "l’art est-il a ma mère, femme parmi macles et roulis photo 4 même si la terre a souvent tremblé     l’é dernier vers aoi s’égarer on       bonhe le temps passe dans la passent .x. portes, se placer sous le signe de dernier vers aoi raphaël       à (À l’église les installations souvent, je ne peins pas avec quoi, dernier vers aoi rm : nous sommes en       le     double     surgi l’instant criblé dernier vers aoi         &eacut présentation du       la l’art n’existe       " macao grise toute trace fait sens. que       l̵ la vie humble chez les  la toile couvre les il y a tant de saints sur et je vois dans vos quand c’est le vent qui et combien À peine jetés dans le dernier vers aoi giovanni rubino dit raphaël li emperere par sa grant  zones gardées de 10 vers la laisse ccxxxii si j’avais de son       dans       sur madame est une torche. elle       la pie  c’était     longtemps sur la réserve des bribes       la journée de un verre de vin pour tacher beaucoup de merveilles les grands       ( antoine simon 19 comme c’est vous dites : "un dans la caverne primordiale il souffle sur les collines       quinze max charvolen, martin miguel sainte marie, autre citation hans freibach : tendresses ô mes envols ce texte se présente quand les eaux et les terres troisième essai printemps breton, printemps (de)lecta lucta   antoine simon 24 l’impression la plus madame porte à dix l’espace ouvert au a christiane du fond des cours et des       voyage dans le monde de cette encore une citation“tu et voici maintenant quelques on peut croire que martine       journ& dernier vers aoi       sur dans les hautes herbes       deux il y a dans ce pays des voies j’entends sonner les À perte de vue, la houle des   nous sommes ne faut-il pas vivre comme quatrième essai de jusqu’à il y a au matin du       ce le galop du poème me "mais qui lit encore le  il est des objets sur       glouss     son je suis celle qui trompe     "       crabe- pour nice, le 30 juin 2000 je n’hésiterai ainsi va le travail de qui dans le patriote du 16 mars « e ! malvais cet article est paru       deux  au travers de toi je cet article est paru dans le portrait. 1255 : à bernadette       sur moisissures mousses lichens   anatomie du m et     [1]  antoine simon 31 temps de bitume en fusion sur  de même que les d’un bout à mise en ligne d’un antoine simon 6 pour jacqueline moretti,  il y a le buttati ! guarda&nbs       sur       bruyan un nouvel espace est ouvert normal 0 21 false fal noble folie de josué,   dits de premier essai c’est   se mille fardeaux, mille  le grand brassage des     à  ce qui importe pour assise par accroc au bord de nice, le 18 novembre 2004 pour nicolas lavarenne ma les amants se attendre. mot terrible. ainsi fut pétrarque dans il arriva que       dans       vu de soie les draps, de soie approche d’une arbre épanoui au ciel dernier vers aoi antoine simon 5 la cité de la musique     extraire dernier vers aoi voici des œuvres qui, le la lecture de sainte a la femme au une il faut dire les le soleil n’est pas ki mult est las, il se dort       entre depuis le 20 juillet, bribes al matin, quant primes pert en cet anniversaire, ce qui station 1 : judas et que vous dire des madame, on ne la voit jamais j’ai en réserve   ciel !!!! l’existence n’est je ne sais pas si le 26 août 1887, depuis la légende fleurie est  dernières mises quel étonnant       apr&eg se reprendre. creuser son (vois-tu, sancho, je suis écoute, josué,       tourne ici, les choses les plus dernier vers que mort la parol

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Bien sûr, il y eut parfois sur la Côte d’Azur quelques bons peintres locaux. Quelques grands noms aussi, résidants plus ou moins permanents, venus en ordre dispersé et le principal de l’œuvre fait, étaler sur le tard leurs couleurs au soleil : Renoir, Bonnard, Picasso, Matisse, Léger, Dufy, Chagall, Van Dongen… Souvenirs hétéroclites d’une Ecole de Paris.
Et depuis les années 60 il est question d’une École de Nice.
Une activité créatrice plus remarquable est toujours le produit de l’effervescence d’un milieu culturel établi sur un réseau d’échange : des écrivains et des artistes de disciplines diverses, ayant souvent connus d’autres horizons, se rencontrent, discutent, s’accompagnent ou s’opposent, et même quand les paroles s’envolent, elles sont paroles en travail qui fécondent ou révèlent les œuvres produites. Dès les années 60-70 existaient, à Nice et autour, des lieux de rencontres comme Le Provence et sa cave qui abritait musiciens de jazz et les diverses jeunes troupes de théâtre, ou le poétique Club des jeunes. Il y avait les domiciles et les ateliers de l’un ou l’autre artiste, et surtout Le Laboratoire 32 de Ben et La Cédille qui sourit de George Brecht et Robert Filliou ; et aussi le Club des Vaguants, Le Cercle Théâtral, Lieu 5, Calibre 33… Circulaient des revues comme « Tout » (et autres nombreuses publications de Ben) les Fluxfest de Maciunas, Sud-communication de Sosno, Identités de M. Alocco et Jean-Pierre Charles, Open de Francis Merino et M. Alocco, les cahiers INterVENTION de Raphaël Monticelli, Le Guèp’Art de Serge Oldenbourg – publications imprimées ou ronéotées, le plus souvent éphémères et marginales par nécessité.
Quand les actualités cinématographiques occupaient encore la place prise aujourd’hui par les journaux télévisés, les Actualités Gaumont (été 1965) montraient sur grand écran un groupe de jeunes artistes niçois gambadant sur la Promenade des Anglais. La revue Identités (juin 1965) sous le titre « Lettres et le néon, l’école de Nice » donnait la parole à ses principaux acteurs, l’hebdomadaire L’Express (Otto Hahn, août 1965) proposaient deux pages sur le thème, le magazine d’art Opus (Jean-Jacques Lévêque, avril 1967) traitait le sujet… mais l’événement n’était pas bien reçu par tous : Dans le quotidien Combat du 22 août 1966, le journaliste et critique d’art François Pluchart titrait « Sur la tombe de Klein, l’école de Nice compte ses sous » un article très violent d’une page, (ce qui lui valait, par lettre ouverte, une réponse tout aussi vive). Pour André Parinaud (Galerie, décembre 1972), l’Ecole de Nice « est devenue l’école du vice de peindre, un repaire de truqueurs et de petits faisans… »
Toutes constituées par cooptations des artistes, sans intervention institutionnelle, avec un groupe variable autour d’une dizaine de permanents, les expositions organisées tous les dix ans (1967, 1974, 1977, 1987, 1997) par A. de La Salle, et l’exposition proposée par Jean Ferrero dans son « Studio » place Ile de Beauté, à Nice, en octobre 1972, donnent l’image de L’Ecole de Nice par elle-même depuis son époque fondatrice : Onze artistes, « le noyau dur » selon A. de La Salle, figurent dans toutes les expositions : Alocco, Arman, Ben, César, Chubac, Farhi, Gilli, Klein, Malaval, Raysse, Venet, et par respect pour le personnage, bien que poète et peintre d’une génération antérieure, André Verdet. S’y ajouteront pour les manifestations suivantes à Saint-Paul et au Centre Pompidou en 1977 : Serge III (Oldenbourg), Pinoncelli, Sosno, Dolla, Miguel, Charvolen, Maccaferri, Chacallis, Isnard, Mas.
Certains artistes, comme Patrick Saytour, Ernest Pignon-Ernest, Bernard Pagès, Henri Maccheroni, Bruno Mendonça, Roland Flexner, par choix, par raisons ou déraisons d’incompatibilité diverses, resteront le plus souvent à l’écart ; et d’autres seront parfois participants à des manifestations élargies par l’arbitraire institutionnel. Si l’image d’une École de Nice a pu s’imposer, c’est qu’il existait une ambiance de création plus large, que des artistes contemporains extérieurs ont apporté à des degrés variables leurs contributions : George Brecht, Robert Filliou, Erik Dietman, Joe Jones, Claude Viallat, Carmelo Arden-Quin, Daniel Dezeuze, en résidant et travaillant un temps dans la région et en participant aux échanges et activités. Maciunas, Takis, Dick Higgins, Pavlos, et beaucoup d’autres venus en visiteurs…
« À propos de Nice », en 1977, l’une des expositions inaugurales du Centre Pompidou proposées par Ponthus Hulten et première reconnaissance officielle, fit événement. Succèderont d’autres expositions : à Berlin (DAAD 1980), aux USA (Ringling Museum,1989 et Bass Museum, 1990), à Taïwan (Fine Arts Museum, Taipei, 1990), au Japon (Megaro Museum of Art, Tokyo 1995). Certains artistes figurent dans l’accrochage des sections de leurs tendances depuis l’ouverture en1990 du Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice (Mamac), où une salle est aujourd’hui particulièrement réservée à l’ensemble.

Publication en ligne : 4 octobre 2009

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