BRIBES EN LIGNE
   nous       &n buttati ! guarda&nbs f toutes mes béatrice machet vient de       dans pour michèle gazier 1)       une     m2 &nbs comme c’est 5) triptyque marocain       j̵       " de tantes herbes el pre reflets et echosla salle       pass&e       la toute trace fait sens. que religion de josué il après la lecture de titrer "claude viallat, heureuse ruine, pensait la chaude caresse de très saintes litanies       arauca encore la couleur, mais cette l’impossible       sabots vue à la villa tamaris       fourmi antoine simon 19       la   que signifie antoine simon 14 dernier vers aoi li quens oger cuardise dans l’effilé de préparation des envoi du bulletin de bribes madame est la reine des       & de toutes les le vieux qui il est le jongleur de lui lentement, josué de profondes glaouis je serai toujours attentif à ils avaient si longtemps, si mult est vassal carles de je dors d’un sommeil de       la     un mois sans branches lianes ronces le 23 février 1988, il que reste-t-il de la marché ou souk ou       é raphaël elle ose à peine attelage ii est une œuvre f le feu m’a tes chaussures au bas de dernier vers aoi avant propos la peinture est  un livre écrit       journ& station 5 : comment       vu tout le problème “dans le dessin présentation du chaises, tables, verres, un besoin de couper comme de les durand : une derniers mon cher pétrarque, c’est la peur qui fait je rêve aux gorges       la ...et poème pour autre essai d’un dentelle : il avait macles et roulis photo 6 écrirecomme on se le samedi 26 mars, à 15 encore une citation“tu  improbable visage pendu dans les rêves de la assise par accroc au bord de dans le respect du cahier des madame est une       je mesdames, messieurs, veuillez pour jean-marie simon et sa j’ai donné, au mois on peut croire que martine     au couchant       " a christiane antoine simon 6 quel étonnant le lent déferlement     les fleurs du pour lee f dans le sourd chatoiement       un     double dessiner les choses banales À perte de vue, la houle des pour max charvolen 1) antoine simon 30 le ciel est clair au travers un titre : il infuse sa neuf j’implore en vain macles et roulis photo 1       longte ma voix n’est plus que on cheval ainsi va le travail de qui l’appel tonitruant du pour frédéric l’éclair me dure, antoine simon 17  dernier salut au très malheureux... c’est la distance entre antoine simon 25 1254 : naissance de six de l’espace urbain,   ces notes accoucher baragouiner s’ouvre la       &n elle disposait d’une et  riche de mes dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu tout à fleur d’eaula danse pour jacky coville guetteurs passet li jurz, si turnet a  on peut passer une vie  il est des objets sur dernier vers aoi a ma mère, femme parmi ensevelie de silence, 1) notre-dame au mur violet pour marcel et tout avait 1- c’est dans la mastication des à sylvie     &nbs la poésie, à la la fraîcheur et la de pareïs li seit la   pour adèle et       pav&ea       &ccedi       pass&e 0 false 21 18 (dans mon ventre pousse une     longtemps sur arbre épanoui au ciel       fourr& allons fouiller ce triangle       deux    courant attendre. mot terrible.   adagio   je cet article est paru dans le pour m.b. quand je me heurte       chaque dernier vers aoi dans le pays dont je vous bernard dejonghe... depuis les installations souvent, la vie est ce bruissement le passé n’est   je ne comprends plus     depuis a propos de quatre oeuvres de  “comment non, björg,       la pie troisième essai il faut aller voir mieux valait découper outre la poursuite de la mise a claude b.   comme mouans sartoux. traverse de     à merle noir  pour la galerie chave qui la force du corps, comme un préliminaire la (la numérotation des dans ce pays ma mère À max charvolen et  la toile couvre les    si tout au long     extraire antoine simon 23 marie-hélène le "patriote",       jardin jusqu’à il y a paien sunt morz, alquant les dieux s’effacent ki mult est las, il se dort     quand fontelucco, 6 juillet 2000   si vous souhaitez   ces sec erv vre ile dans les carnets « e ! malvais     surgi   ciel !!!! dernier vers aoi dans le monde de cette dernier vers aoi       fleur le temps passe si vite, première À peine jetés dans le nous dirons donc poussées par les vagues c’était une « h&eacu       six issent de mer, venent as cinquième essai tout       les je t’ai admiré,       retour       les se reprendre. creuser son imagine que, dans la  tu ne renonceras pas.       &eacut raphaël pour anne slacik ecrire est       alla       l̵ quatrième essai de et te voici humanité le pendu nice, le 18 novembre 2004 coupé le sonà (josué avait lentement le franchissement des c’est seulement au       voyage able comme capable de donner voici des œuvres qui, le       le      & exode, 16, 1-5 toute mais jamais on ne       maquis       il       &agrav granz fut li colps, li dux en elle réalise des in the country de la la communication est   je n’ai jamais au seuil de l’atelier au rayon des surgelés f les rêves de sainte marie, ici, les choses les plus       " (ma gorge est une       embarq les parents, l’ultime le travail de bernard un temps hors du « amis rollant, de n’ayant pas mes pensées restent ma chair n’est pas même abstraction voir figuration   le texte suivant a       le et il fallait aller debout quatre si la mer s’est apaches : ma voix n’est plus que       m&eacu quando me ne so itu pe noble folie de josué, un soir à paris au     " ce pays que je dis est       entre des voiles de longs cheveux sa langue se cabre devant le le ciel de ce pays est tout si elle est belle ? je au matin du i en voyant la masse aux comment entrer dans une nous avancions en bas de   six formes de la reprise du site avec la pour le prochain basilic, (la vous avez (À l’église josué avait un rythme       pourqu dernier vers aoi   et je vois dans vos attention beau  si, du nouveau charogne sur le seuilce qui   anatomie du m et la fonction, les étourneaux !       ma "mais qui lit encore le il n’y a pas de plus       dans   entrons marcel alocco a passent .x. portes, aux barrières des octrois onzième janvier 2002 .traverse       pass&e ouverture de l’espace à cri et à il y a des objets qui ont la pour robert jouer sur tous les tableaux ici. les oiseaux y ont fait       s̵       &agrav   maille 1 :que la langue est intarissable sept (forces cachées qui       dans j’entends sonner les ço dist li reis : toutefois je m’estimais livre grand format en trois         &n un nouvel espace est ouvert dernier vers aoi 0 false 21 18       gentil troisième essai et la danse de « pouvez-vous       ...mai       le       dans dernier vers aoi "le renard connaît j’ai longtemps 0 false 21 18 paysage de ta tombe  et  dernières mises       l̵  le "musée quelque temps plus tard, de       m̵ voile de nuità la  “ce travail qui antoine simon 18     pourquoi 1 au retour au moment grande lune pourpre dont les ( ce texte a peinture de rimes. le texte le 15 mai, à autres litanies du saint nom nous avons affaire à de ils sortent       dans bribes en ligne a l’art c’est la mon travail est une dire que le livre est une avez-vous vu antoine simon 2   iv    vers il en est des noms comme du je découvre avant toi langues de plomba la       en la brume. nuages régine robin, toutes sortes de papiers, sur madame, vous débusquez la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Bribe XXXI

Clefs : lieux , voyages

Il souffle sur les collines de Toscane, quand viennent les soirs d’août, un vent léger qui vivifie ; dans les rues de Paris les boutiques s’enflamment et le long de quais on sait la Seine sans la voir comme à Sienne mille jeunes musiciens font chanter les façades brique de la vieille ville.
Près de la mer, là où n’est pas encore la plage, le sel vous la rend présente et le soleil mord, amoureux... Je suis parti souvent pour de lointains voyages, seule la mer était mon but. Ça durait des années et ça recommençait.
Les rues Amsterdam se poursuivent. Ronde désespérée. (On vient aussi admirer à Bruxelles une statue idiote nullement admirable.)
Sienne. Ses murs chauds versent leurs mélodies. Symphonie hétéroclite. Fraîcheur des ruelles ; leurs silences.
Campagnes de Loire, Châteaux pour la plupart inconnus où s’inscrivent, se superposent, les mesures de Du Bellay et Ronsard.
Charmes désuets de ces phrases du Marais, enchâssement des cours.
Simplicité écrasante du Baptistère de Florence comme de Dante.
Etonné d’être ému devant ce puits qui, dit-on, vit Ronsard s’éprendre
Et soudain Laure, la présence de Laure, lieux palimpsestes.
Il pleut dans la moindre roche sur laquelle nous posons les yeux plus de larmes qu’il n’y en eut jamais rassemblées dans les plaines de Sion.
Longue suite de douleurs cristallisées, une fois pour toutes soudées, mer figée sur place, envols bloqués, arbres rigides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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