BRIBES EN LIGNE
f le feu est venu,ardeur des li quens oger cuardise       longte  l’écriture tu le sais bien. luc ne cher bernard   pour olivier laure et pétrarque comme       object démodocos... Ça a bien un antoine simon 2       descen  de la trajectoire de ce outre la poursuite de la mise après la lecture de quand sur vos visages les     sur la pente       pass&e « e ! malvais il ne s’agit pas de antoine simon 5 (À l’église réponse de michel paien sunt morz, alquant       je macao grise  les éditions de dernier vers aoi bruno mendonça la poésie, à la a propos d’une dernier vers aoi   entr’els nen at ne pui quelques autres antoine simon 18  “ce travail qui dans l’innocence des     dans la ruela madame aux rumeurs       coude     de rigoles en  “comment il en est des noms comme du nous serons toujours ces je serai toujours attentif à   en grec, morías on peut croire que martine  dernier salut au       &       les ce qu’un paysage peut la fraîcheur et la       soleil 1 au retour au moment af : j’entends je n’hésiterai       un décembre 2001.  “la signification avant dernier vers aoi morz est rollant, deus en ad       allong les textes mis en ligne a dix sept ans, je ne savais chaises, tables, verres, les dieux s’effacent je suis celle qui trompe ce qui aide à pénétrer le si j’étais un m1             sur À max charvolen et martin       dans       il si tu es étudiant en madame, c’est notre  au mois de mars, 1166 ...et poème pour    si tout au long beaucoup de merveilles je désire un vi.- les amicales aventures       aux la route de la soie, à pied, (ô fleur de courge... tout en travaillant sur les temps où le sang se       ton quatre si la mer s’est       au martin miguel art et ce qui fait tableau : ce       object dernier vers aoi pour maxime godard 1 haute       jonath pas sur coussin d’air mais pour michèle       pass&e huit c’est encore à les grands       le a la femme au       entre folie de josuétout est  on peut passer une vie quelques textes pas même mieux valait découper 5) triptyque marocain le travail de bernard et…  dits de et voici maintenant quelques là, c’est le sable et comme ce mur blanc       ma f les marques de la mort sur et ces   si vous souhaitez   d’un coté, et que dire de la grâce dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de n’ayant pas assise par accroc au bord de (ma gorge est une     chambre je sais, un monde se comme un préliminaire la       banlie …presque vingt ans plus aucun hasard si se pas facile d’ajuster le rêve, cauchemar,       st a propos de quatre oeuvres de a grant dulur tendrai puis jouer sur tous les tableaux rien n’est dernier vers aoi       m&eacu       cerisi régine robin,       m̵ ma chair n’est tandis que dans la grande dimanche 18 avril 2010 nous toutes sortes de papiers, sur       à ils avaient si longtemps, si références : xavier la langue est intarissable clquez sur elle réalise des mougins. décembre le 26 août 1887, depuis 10 vers la laisse ccxxxii nice, le 30 juin 2000   la production coupé en deux quand antoine simon 16 il est le jongleur de lui que d’heures le grand combat :       glouss troisième essai et « voici je suis  le grand brassage des une errance de gardien de phare à vie, au ne faut-il pas vivre comme       les pluies et bruines, il tente de déchiffrer, « 8° de titrer "claude viallat, pour mireille et philippe “le pinceau glisse sur il faut laisser venir madame (dans mon ventre pousse une antoine simon 24 iv.- du livre d’artiste exode, 16, 1-5 toute la cité de la musique sauvage et fuyant comme       dans madame, on ne la voit jamais le glacis de la mort  hors du corps pas l’une des dernières    tu sais le coquillage contre rare moment de bonheur, générations se reprendre. creuser son seins isabelle boizard 2005 ce la brume. nuages pure forme, belle muette, certains prétendent       m̵ paroles de chamantu f le feu s’est ici, les choses les plus a christiane       neige pour michèle gazier 1)       au macles et roulis photo ouverture de l’espace       journ&  c’était       en je meurs de soif 13) polynésie pour jacky coville guetteurs et si au premier jour il je dors d’un sommeil de f qu’il vienne, le feu       "     ton de soie les draps, de soie   anatomie du m et "ces deux là se travail de tissage, dans antoine simon 7     les provisions       sur le       sur la vie est dans la vie. se si grant dol ai que ne     une abeille de dans l’effilé de pour martin       b&acir tout en vérifiant à la bonne antoine simon 31 couleur qui ne masque pas madame des forêts de un jour, vous m’avez la mort d’un oiseau. fin première       que   marcel       ( dernier vers aoi raphaël i mes doigts se sont ouverts mult est vassal carles de l’existence n’est la pureté de la survie. nul portrait. 1255 :       &ccedi c’est extrêmement merci à la toile de zacinto dove giacque il mio autre petite voix       le ses mains aussi étaient       dans les avenues de ce pays       un pierre ciel le galop du poème me  les premières s’égarer on pour jean-marie simon et sa     à à propos des grands dans le train premier deuxième carissimo ulisse,torna a janvier 2002 .traverse       sur fragilité humaine.       au rm : nous sommes en il souffle sur les collines  le "musée avez-vous vu nous viendrons nous masser  il y a le       bruyan nous savons tous, ici, que de proche en proche tous de sorte que bientôt f le feu m’a il était question non       un antoine simon 22 deuxième essai le dernier vers aoi quai des chargeurs de 0 false 21 18 dernier vers que mort       " antoine simon 11 nice, le 8 octobre  avec « a la ajout de fichiers sons dans dernier vers aoi frères et pour philippe quand c’est le vent qui       chaque j’ai perdu mon un verre de vin pour tacher j’écoute vos petites proses sur terre un besoin de couper comme de       " certains soirs, quand je  référencem et combien       au À peine jetés dans le trois tentatives desesperees a claude b.   comme 0 false 21 18 suite du blasphème de avant propos la peinture est       baie       la     longtemps sur sixième       "       grimpa c’est seulement au le coeur du je rêve aux gorges j’ai changé le pour martine       pass&e encore une citation“tu mon cher pétrarque, ce n’est pas aux choses le geste de l’ancienne,     double (de)lecta lucta   sous la pression des merle noir  pour la communication est       et  si, du nouveau  improbable visage pendu les oiseaux s’ouvrent comme c’est  la lancinante trois (mon souffle au matin  l’exposition  d’un côté "et bien, voilà..." dit cinquième essai tout       sur l’appel tonitruant du  tu vois im font chier   six formes de la dernier vers aoi ce 28 février 2002. madame dans l’ombre des percey priest lakesur les le temps passe dans la j’ai donc       le       &n       en un       d&eacu         &n dans ma gorge       sur et il fallait aller debout écoute, josué, la musique est le parfum de     du faucon       &agrav temps de pierres effleurer le ciel du bout des le "patriote", il pleut. j’ai vu la la terre nous et nous n’avons rien 7) porte-fenêtre j’ai donné, au mois pour martine, coline et laure tes chaussures au bas de madame, vous débusquez dans ce périlleux   ces sec erv vre ile un jour nous avons au programme des actions equitable un besoin sonnerait     m2 &nbs i.- avaler l’art par la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Bribe XXXI

Clefs : lieux , voyages

Il souffle sur les collines de Toscane, quand viennent les soirs d’août, un vent léger qui vivifie ; dans les rues de Paris les boutiques s’enflamment et le long de quais on sait la Seine sans la voir comme à Sienne mille jeunes musiciens font chanter les façades brique de la vieille ville.
Près de la mer, là où n’est pas encore la plage, le sel vous la rend présente et le soleil mord, amoureux... Je suis parti souvent pour de lointains voyages, seule la mer était mon but. Ça durait des années et ça recommençait.
Les rues Amsterdam se poursuivent. Ronde désespérée. (On vient aussi admirer à Bruxelles une statue idiote nullement admirable.)
Sienne. Ses murs chauds versent leurs mélodies. Symphonie hétéroclite. Fraîcheur des ruelles ; leurs silences.
Campagnes de Loire, Châteaux pour la plupart inconnus où s’inscrivent, se superposent, les mesures de Du Bellay et Ronsard.
Charmes désuets de ces phrases du Marais, enchâssement des cours.
Simplicité écrasante du Baptistère de Florence comme de Dante.
Etonné d’être ému devant ce puits qui, dit-on, vit Ronsard s’éprendre
Et soudain Laure, la présence de Laure, lieux palimpsestes.
Il pleut dans la moindre roche sur laquelle nous posons les yeux plus de larmes qu’il n’y en eut jamais rassemblées dans les plaines de Sion.
Longue suite de douleurs cristallisées, une fois pour toutes soudées, mer figée sur place, envols bloqués, arbres rigides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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