BRIBES EN LIGNE
f dans le sourd chatoiement tous feux éteints. des       la ce qui fascine chez d’ eurydice ou bien de merle noir  pour       sur (ô fleur de courge...       le troisième essai antoine simon 14 avant dernier vers aoi la vie est ce bruissement le 19 novembre 2013, à la ce jour là, je pouvais granz fut li colps, li dux en je meurs de soif je rêve aux gorges   un vendredi in the country dans l’effilé de l’une des dernières pour michèle aueret f qu’il vienne, le feu       &agrav       le       le s’égarer on dans la caverne primordiale la rencontre d’une présentation du dernier vers aoi jusqu’à il y a dernier vers doel i avrat, je me souviens de thème principal : j’ai changé le pour philippe « voici diaphane est le mot (ou il existe deux saints portant « pouvez-vous dernier vers aoi f les marques de la mort sur       un non... non... je vous assure, issent de mer, venent as noble folie de josué, si, il y a longtemps, les   jn 2,1-12 : chaque jour est un appel, une ….omme virginia par la le 26 août 1887, depuis il tente de déchiffrer,       fourr& gardien de phare à vie, au       d&eacu pour angelo   je ne comprends plus le lourd travail des meules       le dans les rêves de la         &n quand les mots je n’ai pas dit que le dans ma gorge  les trois ensembles ne faut-il pas vivre comme genre des motsmauvais genre       longte approche d’une       en un       sur    au balcon carmelo arden quin est une       la       en pour ma f le feu m’a  je signerai mon antoine simon 17 sculpter l’air : morz est rollant, deus en ad   adagio   je a grant dulur tendrai puis immense est le théâtre et       rampan agnus dei qui tollis peccata       bruyan s’ouvre la quando me ne so itu pe  tous ces chardonnerets       au la mort d’un oiseau. comme ce mur blanc dernier vers aoi       mouett abu zayd me déplait. pas seins isabelle boizard 2005  la toile couvre les l’existence n’est carissimo ulisse,torna a recleimet deu mult       assis macao grise epuisement de la salle,       bonhe   en grec, morías les textes mis en ligne À peine jetés dans le     après     faisant la pur ceste espee ai dulor e station 1 : judas       bien f le feu est venu,ardeur des station 3 encore il parle on cheval « amis rollant, de marcel alocco a       coude vous êtes       longte difficile alliage de  “... parler une et…  dits de sors de mon territoire. fais       le   né le 7 la question du récit même si non, björg,       ...mai       aux dernier vers aoi   nouvelles mises en       des quatre archanges que macles et roulis photo 4   je n’ai jamais j’ai donné, au mois       " max charvolen, martin miguel carles li reis en ad prise sa la mort, l’ultime port, equitable un besoin sonnerait  les œuvres de coupé en deux quand  la lancinante j’ai parlé autre citation (elle entretenait en 1958 ben ouvre à       et cet univers sans en ceste tere ad estet ja madame est toute iv.- du livre d’artiste toutes ces pages de nos la route de la soie, à pied,  pour de vous deux, c’est joie et f tous les feux se sont antoine simon 6       m̵ accorde ton désir à ta       un autre essai d’un la brume. nuages À max charvolen et martin clers fut li jurz e li rien n’est plus ardu raphaËl     sur la le "patriote",       m&eacu quelque chose à propos “la sous la pression des       entre couleur qui ne masque pas où l’on revient dernier vers aoi paien sunt morz, alquant attention beau temps de cendre de deuil de de pareïs li seit la       le au seuil de l’atelier     son     nous le coquillage contre  dans toutes les rues dernier vers aoi pour marcel       sur le pour jean marie polenta 1) la plupart de ces       dans antoine simon 15 rare moment de bonheur,       les traquer je suis bien dans a toi le don des cris qui 0 false 21 18 la deuxième édition du encore la couleur, mais cette les grands  mise en ligne du texte i.- avaler l’art par       la alocco en patchworck © un soir à paris au " je suis un écorché vif. li emperere par sa grant samuelchapitre 16, versets 1 de pa(i)smeisuns en est venuz torna a sorrento ulisse torna je suis    tu sais  hier, 17       toute trace fait sens. que       la       sous la pureté de la survie. nul       apr&eg et nous n’avons rien c’est le grand quand il voit s’ouvrir, quand vous serez tout tout est possible pour qui le numéro exceptionnel de je ne sais pas si madame, c’est notre préparation des dernier vers aoi  “ce travail qui       ce f j’ai voulu me pencher cher bernard ensevelie de silence, dans ce pays ma mère soudain un blanc fauche le       fourr& elle ose à peine je suis occupé ces elle disposait d’une exacerbé d’air       &n c’est la peur qui fait       ce  référencem journée de merci au printemps des pour le prochain basilic, (la     quand   l’oeuvre vit son dernier vers aoi et la peur, présente    seule au       " et  riche de mes a la fin il ne resta que a ma mère, femme parmi   le texte suivant a       bonheu là, c’est le sable et ce qu’un paysage peut pierre ciel de la  ce mois ci : sub       dans   dits de       montag sous l’occupation pour jacky coville guetteurs       sabots le corps encaisse comme il       neige la terre a souvent tremblé le scribe ne retient   ciel !!!! « e ! malvais       pourqu si j’étais un pour yves et pierre poher et       enfant à sylvie et si tu dois apprendre à antoine simon 12 le lent tricotage du paysage faisant dialoguer spectacle de josué dit       &agrav je suis celle qui trompe l’art c’est la dans le pain brisé son un jour nous avons       la et combien on a cru à       ( a propos de quatre oeuvres de toutefois je m’estimais       sur dernier vers aoi il n’est pire enfer que dernier vers aoi merci à marc alpozzo patrick joquel vient de il ne sait rien qui ne va pour lee pas une année sans évoquer pas de pluie pour venir       embarq ce qui aide à pénétrer le la galerie chave qui       force de profondes glaouis    il eurydice toujours nue à mi viene in mentemi depuis le 20 juillet, bribes suite du blasphème de   la production  martin miguel vient station 7 : as-tu vu judas se inoubliables, les sables mes parolesvous tromper le néant       m̵ rossignolet tu la l’éclair me dure, assise par accroc au bord de       je reprise du site avec la j’ai ajouté f le feu s’est   1) cette se placer sous le signe de a propos d’une f toutes mes je ne saurais dire avec assez ma voix n’est plus que macles et roulis photo 7 ajout de fichiers sons dans "le renard connaît cinq madame aux yeux la lecture de sainte 5) triptyque marocain raphaël tes chaussures au bas de (en regardant un dessin de le 15 mai, à le passé n’est       pav&ea apaches :       qui       la    7 artistes et 1 nice, le 8 octobre       la pie  le livre, avec certains prétendent       les       dans vertige. une distance cinquième essai tout la danse de entr’els nen at ne pui 1257 cleimet sa culpe, si la fraîcheur et la ce texte m’a été toujours les lettres : pour raphaël et si au premier jour il constellations et bernard dejonghe... depuis madame, on ne la voit jamais pour michèle gazier 1) madame chrysalide fileuse À max charvolen et pour daniel farioli poussant       les edmond, sa grande  les éditions de la communication est la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > INTRUSIONS

RAPHAEL MONTICELLI

<- Bribe XXX | Bribe XXXII ->
Bribe XXXI

Clefs : lieux , voyages

Il souffle sur les collines de Toscane, quand viennent les soirs d’août, un vent léger qui vivifie ; dans les rues de Paris les boutiques s’enflamment et le long de quais on sait la Seine sans la voir comme à Sienne mille jeunes musiciens font chanter les façades brique de la vieille ville.
Près de la mer, là où n’est pas encore la plage, le sel vous la rend présente et le soleil mord, amoureux... Je suis parti souvent pour de lointains voyages, seule la mer était mon but. Ça durait des années et ça recommençait.
Les rues Amsterdam se poursuivent. Ronde désespérée. (On vient aussi admirer à Bruxelles une statue idiote nullement admirable.)
Sienne. Ses murs chauds versent leurs mélodies. Symphonie hétéroclite. Fraîcheur des ruelles ; leurs silences.
Campagnes de Loire, Châteaux pour la plupart inconnus où s’inscrivent, se superposent, les mesures de Du Bellay et Ronsard.
Charmes désuets de ces phrases du Marais, enchâssement des cours.
Simplicité écrasante du Baptistère de Florence comme de Dante.
Etonné d’être ému devant ce puits qui, dit-on, vit Ronsard s’éprendre
Et soudain Laure, la présence de Laure, lieux palimpsestes.
Il pleut dans la moindre roche sur laquelle nous posons les yeux plus de larmes qu’il n’y en eut jamais rassemblées dans les plaines de Sion.
Longue suite de douleurs cristallisées, une fois pour toutes soudées, mer figée sur place, envols bloqués, arbres rigides.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette