BRIBES EN LIGNE
m1       ce monde est semé pour m.b. quand je me heurte clere est la noit e la       sous du bibelot au babilencore une       à       je me halt sunt li pui e mult halt (josué avait il faut laisser venir madame outre la poursuite de la mise dernier vers aoi madame, c’est notre   (à morz est rollant, deus en ad     tout autour dernier vers aoi de tantes herbes el pre bernadette griot vient de   je ne comprends plus cinq madame aux yeux       il rm : nous sommes en la fonction, (dans mon ventre pousse une       enfant À max charvolen et vous avez pour michèle gazier 1 0 false 21 18 l’impression la plus se placer sous le signe de difficile alliage de mille fardeaux, mille et nous n’avons rien les installations souvent, de la la réserve des bribes on préparait  on peut passer une vie le temps passe dans la le 23 février 1988, il mi viene in mentemi la force du corps, inoubliables, les dorothée vint au monde de soie les draps, de soie       sur macao grise antoine simon 29 libre de lever la tête j’ai donc spectacle de josué dit       chaque       le     &nbs à bernadette (ma gorge est une et que vous dire des six de l’espace urbain, les dieux s’effacent       la iv.- du livre d’artiste     &nbs       la       jardin     sur la un tunnel sans fin et, à très malheureux...       tourne paien sunt morz, alquant     du faucon comme un préliminaire la ...et poème pour un trait gris sur la 1) notre-dame au mur violet en ceste tere ad estet ja a l’aube des apaches, douce est la terre aux yeux c’est une sorte de quatrième essai rares madame aux rumeurs suite du blasphème de ce qui fascine chez       qui       un vous n’avez À peine jetés dans le laure et pétrarque comme "le renard connaît le nécessaire non       m̵ 1- c’est dans les grands       bonhe       retour dernier vers aoi dire que le livre est une  le livre, avec       vu       sur raphaËl je t’enlace gargouille deuxième approche de       grappe les lettres ou les chiffres antoine simon 31 issent de mer, venent as histoire de signes . tout est possible pour qui j’écoute vos dernier vers aoi pour maxime godard 1 haute       " le passé n’est  tu ne renonceras pas. giovanni rubino dit dix l’espace ouvert au       dans c’est ici, me de pa(i)smeisuns en est venuz quant carles oït la je reviens sur des a propos de quatre oeuvres de (elle entretenait accorde ton désir à ta il y a dans ce pays des voies dernier vers aoi macles et roulis photo 6 pas de pluie pour venir ma voix n’est plus que au lecteur voici le premier dernier vers aoi suite de À perte de vue, la houle des j’ai relu daniel biga, torna a sorrento ulisse torna pour maguy giraud et j’ai donné, au mois equitable un besoin sonnerait printemps breton, printemps une errance de f le feu s’est aux barrières des octrois g. duchêne, écriture le pour jean-louis cantin 1.- guetter cette chose l’erbe del camp, ki       juin pas sur coussin d’air mais 1-nous sommes dehors. sous l’occupation les cuivres de la symphonie  mise en ligne du texte   iv    vers buttati ! guarda&nbs tous feux éteints. des       la   voici donc la       les       le je ne peins pas avec quoi,     cet arbre que un jour nous avons       parfoi pas même       &n       sur pour  marcel migozzi vient de   3   

les le tissu d’acier       un homme dans la rue se prend trois (mon souffle au matin antoine simon 5       glouss un temps hors du       m̵ antoine simon 30 able comme capable de donner  le "musée le 28 novembre, mise en ligne       devant       longte       les     ton toutes ces pages de nos       seins isabelle boizard 2005 on peut croire que martine le franchissement des diaphane est le beaucoup de merveilles       ( ce qui importe pour a claude b.   comme   la production madame, vous débusquez     "   est-ce que (À l’église tout en vérifiant la terre nous quand vous serez tout leonardo rosa la vie est ce bruissement       force       au josué avait un rythme je dors d’un sommeil de pour max charvolen 1) de proche en proche tous certains prétendent dans le monde de cette tout en travaillant sur les la brume. nuages pour andrée pour mon épouse nicole heureuse ruine, pensait c’est la peur qui fait pour ma       l̵ légendes de michel le 19 novembre 2013, à la       p&eacu   pour théa et ses de l’autre la danse de ils s’étaient   d’un coté, nos voix mise en ligne d’un     le une autre approche de deuxième apparition rien n’est     les provisions agnus dei qui tollis peccata attendre. mot terrible. nice, le 18 novembre 2004 “le pinceau glisse sur     l’é dans le pays dont je vous intendo... intendo ! dieu faisait silence, mais       une pas une année sans évoquer que reste-t-il de la sept (forces cachées qui "moi, esclave" a   maille 1 :que "l’art est-il un besoin de couper comme de et si tu dois apprendre à autre petite voix     son béatrice machet vient de premier essai c’est       la seul dans la rue je ris la comment entrer dans une les parents, l’ultime j’ai ajouté la rencontre d’une       dans       pass&e pour jacqueline moretti, jamais je n’aurais    il aux george(s) (s est la antoine simon 17 "ces deux là se       reine dernier vers aoi de toutes les  le grand brassage des cyclades, iii° l’impossible première sixième quand c’est le vent qui       allong       je genre des motsmauvais genre des conserves ! lu le choeur des femmes de glaciation entre       fourr&       fourr&       le des voix percent, racontent d’abord l’échange des quelques autres j’ai longtemps pour martin tromper le néant dans ce pays ma mère nous dirons donc les étourneaux ! fontelucco, 6 juillet 2000 le bulletin de "bribes       dans       &agrav troisième essai patrick joquel vient de macles et roulis photo 7 « voici dernier vers aoi  il y a le       une   jn 2,1-12 :       le  “ce travail qui "la musique, c’est le c’est parfois un pays 1257 cleimet sa culpe, si le "patriote", avant dernier vers aoi normal 0 21 false fal je t’enfourche ma ce 28 février 2002. la cité de la musique     longtemps sur et il fallait aller debout       l̵ j’ai en réserve jouer sur tous les tableaux (josué avait lentement immense est le théâtre et elle réalise des a christiane montagnesde tout à fleur d’eaula danse       au ….omme virginia par la nous viendrons nous masser   entrons pour martine les enseignants :  “comment maintenant il connaît le la vie humble chez les pour michèle l’homme est     depuis       " madame des forêts de j’oublie souvent et  les éditions de       l̵ la liberté s’imprime à     oued coulant       la   en grec, morías j’ai parlé prenez vos casseroles et dernier vers aoi il en est des noms comme du aucun hasard si se       soleil 7) porte-fenêtre si j’avais de son « h&eacu deuxième 0 false 21 18 la tentation du survol, à attention beau la fraîcheur et la       ma …presque vingt ans plus pour andré  avec « a la       voyage madame est une       en un les oiseaux s’ouvrent  au travers de toi je       &n  “... parler une la deuxième édition du lancinant ô lancinant ouverture de l’espace 1254 : naissance de imagine que, dans la       maquis des quatre archanges que f les feux m’ont la langue est intarissable       au       cette la parol

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Clefs : Josué , spectacle

Une errance de Josué
Josué avait cru, à l’époque de sa solitude, que rien n’égalait en douleur et effroi la situation qu’il connaissait : incapable de tendre la main à qui que ce soit, ne parvenant qu’avec effort à conserver avec ses semblables ce minimum de relations nécessaires à subsister, il s’était senti mourir de la mort lente des ignorés. Il ne pouvait prendre la moindre décision qui ne le renvoyât aussitôt à sa propre stérilité... Sa capacité retrouvée (ou nouvelle) à s’entretenir avec les autres, son activité spectaculaire, lui avait donné d’abord l’illusion de rapports nouveaux. Et la salle remplie, bourdonnante, pouvait lui faire croire que chacun prenait plaisir à se retrouver là et à le retrouver... Il connaissait pourtant l’amertume plus subtile d’une solitude plus profonde. Le torrent est ainsi, ainsi sans doute sa souffrance, qui au temps de la sécheresse est ignoré ; dès que l’impétuosité de son débordement le comble, il jouit sans doute un moment de l’intérêt qu’il suscite à coup sûr. Sec, son chemin est tracé, et il remonte loin aux sources possibles, et il dit les écoulements à venir, et l’ignorance est cruelle. Débordant, il offre ses sources, ses fontes lointaines, les pluies dispersées qu’il rameute, il fait encore le don de ses profondeurs bousculées, roulées, remontées, poussières humides drainées à en teindre les eaux, galets poussés jusqu’aux bords, nouvellement surgis, nouvellement proposés alors que des millénaires durant ils avaient sommeillé confondus, et l’émoi brusquement jeté alentour est doux. Pleurant de toute la force de sa joie, le torrent sent respirer l’étendue de sa générosité... Il ne s’aperçoit que trop vite qu’il effraie, qu’on le considère de loin, qu’on le maudit.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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