BRIBES EN LIGNE
    sur la 0 false 21 18 pour qui veut se faire une sous l’occupation (vois-tu, sancho, je suis lorsqu’on connaît une pour le prochain basilic, (la aux george(s) (s est la antoine simon 12 effleurer le ciel du bout des       grappe   saint paul trois in the country petit matin frais. je te   jn 2,1-12 : abu zayd me déplait. pas chairs à vif paumes le scribe ne retient dessiner les choses banales       banlie merle noir  pour très saintes litanies lancinant ô lancinant     l’é       le       qui antoine simon 14       le dernier vers aoi f toutes mes quand vous serez tout 5) triptyque marocain ecrire sur   se     &nbs depuis ce jour, le site       s̵ madame aux rumeurs sequence 6   le       baie passet li jurz, si turnet a de toutes les  je signerai mon antoine simon 2  monde rassemblé il pleut. j’ai vu la       object il existe deux saints portant       assis le numéro exceptionnel de histoire de signes . madame chrysalide fileuse il était question non les textes mis en ligne       crabe- f dans le sourd chatoiement sur la toile de renoir, les       je madame des forêts de     les fleurs du deux ce travail vous est lorsque martine orsoni pour helmut rm : d’accord sur   je ne comprends plus le samedi 26 mars, à 15 f les rêves de références : xavier la nuit       marche de pa(i)smeisuns en est venuz les éditions de la passe du saluer d’abord les plus certains prétendent edmond, sa grande l’appel tonitruant du   la baie des anges     pluie du il s’appelait pour robert la vie est ce bruissement tu le saiset je le vois nous viendrons nous masser onzième de l’autre ils sortent de soie les draps, de soie au lecteur voici le premier villa arson, nice, du 17 able comme capable de donner sur l’erbe verte si est       sur ce qui fascine chez       " antoine simon 23 l’existence n’est au rayon des surgelés     double    en  pour jean le         or reprise du site avec la de profondes glaouis le franchissement des de sorte que bientôt je déambule et suis noble folie de josué, gardien de phare à vie, au de prime abord, il cinq madame aux yeux comme c’est       jonath j’ai perdu mon dernier vers aoi     au couchant <img852|left> forest et ces       su dernier vers aoi branches lianes ronces il y a tant de saints sur on trouvera la captation 1. il se trouve que je suis le 26 août 1887, depuis sauvage et fuyant comme je suis celle qui trompe       tourne       la ne faut-il pas vivre comme grant est la plaigne e large   au milieu de il en est des noms comme du  mise en ligne du texte livre grand format en trois  il y a le       et tu       pass&e     chant de madame est une    tu sais antoine simon 16 bernadette griot vient de voici l’une de nos plus j’écoute vos démodocos... Ça a bien un rêves de josué, ensevelie de silence, rimbaud a donc ce n’est pas aux choses les cuivres de la symphonie  au travers de toi je       &eacut    seule au       le "je me tais. pour taire. pas facile d’ajuster le elle disposait d’une       la je t’enlace gargouille bien sûr, il y eut raphaËl rare moment de bonheur, dans ce pays ma mère pour jacqueline moretti,   est-ce que       il toute trace fait sens. que je crie la rue mue douleur dernier vers aoi       la il faut laisser venir madame toi, mésange à temps de cendre de deuil de polenta l’une des dernières       fourr& la bouche pure souffrance samuelchapitre 16, versets 1 « 8° de dernier vers aoi       bien que reste-t-il de la coupé le sonà epuisement de la salle, morz est rollant, deus en ad pour jacky coville guetteurs nos voix       montag antoine simon 32       o dieu faisait silence, mais madame a des odeurs sauvages sculpter l’air : pour andré janvier 2002 .traverse qu’est-ce qui est en c’est ici, me       deux  ce qui importe pour les durand : une des voix percent, racontent à bernadette dernier vers aoi 1.- les rêves de     un mois sans chaque automne les la force du corps, quand sur vos visages les       je me lu le choeur des femmes de       en       neige madame est toute dernier vers aoi  “ne pas pour maguy giraud et pour yves et pierre poher et pour pierre theunissen la       pour       dans     de rigoles en pour andrée       soleil       midi de pareïs li seit la   nous sommes       les antoine simon 21       au dans les hautes herbes       dans   pour olivier thème principal : l’art n’existe je t’enfourche ma macles et roulis photo 6 la vie humble chez les ce jour-là il lui dimanche 18 avril 2010 nous ce paysage que tu contemplais normal 0 21 false fal       &n fontelucco, 6 juillet 2000 f j’ai voulu me pencher envoi du bulletin de bribes la tentation du survol, à mult ben i fierent franceis e c’est seulement au il faut aller voir à propos “la j’ai en réserve je rêve aux gorges      & chaque jour est un appel, une deuxième nous serons toujours ces les avenues de ce pays       descen bel équilibre et sa bernard dejonghe... depuis le 26 août 1887, depuis madame dans l’ombre des 1 au retour au moment dernier vers aoi dernier vers aoi       cette l’illusion d’une     " reflets et echosla salle montagnesde voici le texte qui ouvre     surgi       un patrick joquel vient de       la langues de plomba la pour alain borer le 26 un temps hors du       va À perte de vue, la houle des pierre ciel       les dernier vers doel i avrat, "ces deux là se en cet anniversaire, ce qui avant propos la peinture est pour maxime godard 1 haute jouer sur tous les tableaux       apparu assise par accroc au bord de on peut croire que martine ici, les choses les plus   ces notes       la  la toile couvre les entr’els nen at ne pui eurydice toujours nue à antoine simon 24 bribes en ligne a miguel a osé habiter       entre (en regardant un dessin de ce va et vient entre       la pie le ciel de ce pays est tout     oued coulant le plus insupportable chez le désir de faire avec quatre si la mer s’est rossignolet tu la station 1 : judas immense est le théâtre et ki mult est las, il se dort       dans je suis occupé ces la cité de la musique  il est des objets sur autre essai d’un  l’exposition  et nous n’avons rien les enseignants : imagine que, dans la À max charvolen et premier essai c’est         &n le 2 juillet fin première c’était une le lent déferlement     hélas, napolì napolì ce pays que je dis est le lent tricotage du paysage madame porte à 1 la confusion des le passé n’est non, björg, la terre a souvent tremblé       maquis       sur pourquoi yves klein a-t-il rafale n° 12 où antoine simon 5       sur le proche et le lointain       bruyan       dans rafale li quens oger cuardise jamais si entêtanteeurydice mille fardeaux, mille  les éditions de un tunnel sans fin et, à est-ce parce que, petit, on attendre. mot terrible. s’égarer on Être tout entier la flamme    regardant ce 28 février 2002.       sur       …presque vingt ans plus       la  dernier salut au tout à fleur d’eaula danse la route de la soie, à pied,     du faucon       bonheu j’ai changé le “le pinceau glisse sur       m̵ ma voix n’est plus que a l’aube des apaches, la mort, l’ultime port, je reviens sur des       " le texte qui suit est, bien se reprendre. creuser son dernier vers aoi au matin du l’heure de la issent de mer, venent as deux ajouts ces derniers pour mes enfants laure et c’est vrai la danse de tandis que dans la grande vos estes proz e vostre       &agrav   tout est toujours en « voici       rampan   né le 7 quai des chargeurs de la parol

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Clefs : Josué , spectacle

Une errance de Josué
Josué avait cru, à l’époque de sa solitude, que rien n’égalait en douleur et effroi la situation qu’il connaissait : incapable de tendre la main à qui que ce soit, ne parvenant qu’avec effort à conserver avec ses semblables ce minimum de relations nécessaires à subsister, il s’était senti mourir de la mort lente des ignorés. Il ne pouvait prendre la moindre décision qui ne le renvoyât aussitôt à sa propre stérilité... Sa capacité retrouvée (ou nouvelle) à s’entretenir avec les autres, son activité spectaculaire, lui avait donné d’abord l’illusion de rapports nouveaux. Et la salle remplie, bourdonnante, pouvait lui faire croire que chacun prenait plaisir à se retrouver là et à le retrouver... Il connaissait pourtant l’amertume plus subtile d’une solitude plus profonde. Le torrent est ainsi, ainsi sans doute sa souffrance, qui au temps de la sécheresse est ignoré ; dès que l’impétuosité de son débordement le comble, il jouit sans doute un moment de l’intérêt qu’il suscite à coup sûr. Sec, son chemin est tracé, et il remonte loin aux sources possibles, et il dit les écoulements à venir, et l’ignorance est cruelle. Débordant, il offre ses sources, ses fontes lointaines, les pluies dispersées qu’il rameute, il fait encore le don de ses profondeurs bousculées, roulées, remontées, poussières humides drainées à en teindre les eaux, galets poussés jusqu’aux bords, nouvellement surgis, nouvellement proposés alors que des millénaires durant ils avaient sommeillé confondus, et l’émoi brusquement jeté alentour est doux. Pleurant de toute la force de sa joie, le torrent sent respirer l’étendue de sa générosité... Il ne s’aperçoit que trop vite qu’il effraie, qu’on le considère de loin, qu’on le maudit.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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