BRIBES EN LIGNE
      " il ne s’agit pas de « h&eacu giovanni rubino dit en cet anniversaire, ce qui marché ou souk ou assise par accroc au bord de v.- les amicales aventures du ensevelie de silence, journée de   la baie des anges karles se dort cum hume madame, on ne la voit jamais 1 la confusion des je dors d’un sommeil de charogne sur le seuilce qui raphaël exode, 16, 1-5 toute fragilité humaine. passet li jurz, si turnet a des quatre archanges que tu le saiset je le vois clers fut li jurz e li la littérature de dernier vers que mort "moi, esclave" a de l’autre 1. il se trouve que je suis cet article est paru dans le  tous ces chardonnerets carmelo arden quin est une       bruyan       le  monde rassemblé ce qui fait tableau : ce 1 au retour au moment       les pour gilbert   iv    vers     cet arbre que       m̵ et si tu dois apprendre à       le     le cygne sur antoine simon 11 il n’est pire enfer que il en est des meurtrières. pour philippe nouvelles mises en  zones gardées de bruno mendonça  pour de rossignolet tu la paysage de ta tombe  et j’entends sonner les l’impossible trois (mon souffle au matin ses mains aussi étaient sous la pression des premier vers aoi dernier la question du récit l’art c’est la       qui sur l’erbe verte si est cher bernard le tissu d’acier     sur la monde imaginal,   le texte suivant a je ne saurais dire avec assez je t’enfourche ma "pour tes j’ai ajouté station 7 : as-tu vu judas se halt sunt li pui e mult halt       voyage le 19 novembre 2013, à la       fleur       sur pour voici des œuvres qui, le laure et pétrarque comme pour mon épouse nicole antoine simon 32 c’est seulement au le 26 août 1887, depuis       object encore la couleur, mais cette a propos de quatre oeuvres de percey priest lakesur les il y a tant de saints sur on préparait même si       sur on a cru à coupé le sonà       reine   dits de « 8° de dernier vers aoi art jonction semble enfin folie de josuétout est       &       j̵       allong    nous chaque automne les dans le pays dont je vous Éléments - dans la caverne primordiale 1.- les rêves de sors de mon territoire. fais il avait accepté       dernier vers aoi       la carcassonne, le 06 antoine simon 19 dernier vers aoi l’art n’existe je déambule et suis poème pour antoine simon 33 essai de nécrologie, sixième et ma foi, pour max charvolen 1) vous n’avez inoubliables, les    seule au  le grand brassage des et voici maintenant quelques       dans « e ! malvais       " ma voix n’est plus que quant carles oït la encore une citation“tu       le  martin miguel vient f j’ai voulu me pencher …presque vingt ans plus preambule – ut pictura quand il voit s’ouvrir,   je n’ai jamais tout en travaillant sur les cet article est paru  les éditions de le bulletin de "bribes elle disposait d’une rien n’est de prime abord, il et tout avait  ce mois ci : sub au lecteur voici le premier je serai toujours attentif à lancinant ô lancinant       en un       sabots       soleil je n’ai pas dit que le       dans  il y a le station 4 : judas  f qu’il vienne, le feu comme un préliminaire la   en grec, morías le passé n’est traquer  hier, 17       dans s’égarer on granz est li calz, si se     son     un mois sans le vieux qui deuxième essai ce accoucher baragouiner rare moment de bonheur, morz est rollant, deus en ad (la numérotation des j’ai relu daniel biga,       pourqu madame déchirée       neige antoine simon 27 réponse de michel le géographe sait tout       sur bribes en ligne a       les       un une errance de deux ajouts ces derniers sables mes parolesvous À max charvolen et « voici pour mes enfants laure et dans le train premier       la j’ai perdu mon branches lianes ronces pour robert       fleure cinq madame aux yeux tous ces charlatans qui faisant dialoguer dix l’espace ouvert au j’ai longtemps     m2 &nbs mouans sartoux. traverse de carissimo ulisse,torna a mon cher pétrarque,    regardant     oued coulant tant pis pour eux. madame est une rien n’est plus ardu macles et roulis photo et c’était dans    7 artistes et 1 la fraîcheur et la   jn 2,1-12 :  tu ne renonceras pas. ce qui fascine chez temps de pierres quand nous rejoignons, en   comme c’est comment entrer dans une vous avez les durand : une antoine simon 2 l’appel tonitruant du tout mon petit univers en du bibelot au babilencore une la chaude caresse de c’était une marcel alocco a dernier vers aoi dernier vers aoi et combien les routes de ce pays sont  l’écriture       fourr& antoine simon 10 deux ce travail vous est au programme des actions vous avez       parfoi saluer d’abord les plus max charvolen, martin miguel imagine que, dans la pour anne slacik ecrire est vi.- les amicales aventures r.m.a toi le don des cris qui le 15 mai, à approche d’une le galop du poème me 1257 cleimet sa culpe, si  hors du corps pas mais jamais on ne allons fouiller ce triangle sculpter l’air : toute trace fait sens. que petit matin frais. je te si, il y a longtemps, les f les rêves de non... non... je vous assure, il ne sait rien qui ne va  “s’ouvre et si au premier jour il       embarq   six formes de la quand sur vos visages les il faut laisser venir madame peinture de rimes. le texte       deux douze (se fait terre se à       assis mesdames, messieurs, veuillez abstraction voir figuration       tourne dans l’innocence des bal kanique c’est pour alain borer le 26     pluie du       la exacerbé d’air le travail de bernard je suis bien dans c’est la distance entre la mort d’un oiseau. c’est le grand nécrologie un soir à paris au nu(e), comme son nom des conserves !     [1]  préparation des sauvage et fuyant comme edmond, sa grande     double les premières quai des chargeurs de       reine       journ& pour nicolas lavarenne ma ainsi alfred… que d’heures dernier vers aoi       apr&eg a supposer quece monde tienne       la de toutes les la légende fleurie est       je       que       neige ma chair n’est       deux torna a sorrento ulisse torna       aujour a claude b.   comme bientôt, aucune amarre genre des motsmauvais genre  jésus j’oublie souvent et recleimet deu mult       le pour daniel farioli poussant tu le sais bien. luc ne lorsque martine orsoni juste un mot pour annoncer se reprendre. creuser son    tu sais dont les secrets… à quoi madame, vous débusquez non, björg, je n’hésiterai       jonath dernier vers aoi ce texte se présente josué avait un rythme quand les eaux et les terres pure forme, belle muette,     nous il semble possible       sur le un besoin de couper comme de       fourmi  le "musée pour michèle gazier 1) clere est la noit e la écrirecomme on se pour frédéric able comme capable de donner rita est trois fois humble.    si tout au long vous êtes     l’é de soie les draps, de soie le glacis de la mort madame aux rumeurs iv.- du livre d’artiste d’ eurydice ou bien de la brume. nuages envoi du bulletin de bribes pour jean-marie simon et sa       dans les écroulements je ne sais pas si voudrais je vous clers est li jurz et li macao grise dernier vers aoi       les la prédication faite je crie la rue mue douleur j’ai donc ço dist li reis : "ah ! mon doux pays, cyclades, iii° une il faut dire les d’abord l’échange des dans l’effilé de errer est notre lot, madame, la parol

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Clefs : Josué , spectacle

Une errance de Josué
Josué avait cru, à l’époque de sa solitude, que rien n’égalait en douleur et effroi la situation qu’il connaissait : incapable de tendre la main à qui que ce soit, ne parvenant qu’avec effort à conserver avec ses semblables ce minimum de relations nécessaires à subsister, il s’était senti mourir de la mort lente des ignorés. Il ne pouvait prendre la moindre décision qui ne le renvoyât aussitôt à sa propre stérilité... Sa capacité retrouvée (ou nouvelle) à s’entretenir avec les autres, son activité spectaculaire, lui avait donné d’abord l’illusion de rapports nouveaux. Et la salle remplie, bourdonnante, pouvait lui faire croire que chacun prenait plaisir à se retrouver là et à le retrouver... Il connaissait pourtant l’amertume plus subtile d’une solitude plus profonde. Le torrent est ainsi, ainsi sans doute sa souffrance, qui au temps de la sécheresse est ignoré ; dès que l’impétuosité de son débordement le comble, il jouit sans doute un moment de l’intérêt qu’il suscite à coup sûr. Sec, son chemin est tracé, et il remonte loin aux sources possibles, et il dit les écoulements à venir, et l’ignorance est cruelle. Débordant, il offre ses sources, ses fontes lointaines, les pluies dispersées qu’il rameute, il fait encore le don de ses profondeurs bousculées, roulées, remontées, poussières humides drainées à en teindre les eaux, galets poussés jusqu’aux bords, nouvellement surgis, nouvellement proposés alors que des millénaires durant ils avaient sommeillé confondus, et l’émoi brusquement jeté alentour est doux. Pleurant de toute la force de sa joie, le torrent sent respirer l’étendue de sa générosité... Il ne s’aperçoit que trop vite qu’il effraie, qu’on le considère de loin, qu’on le maudit.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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