BRIBES EN LIGNE
a christiane macles et roulis photo 3 il n’y a pas de plus mult est vassal carles de je t’enlace gargouille     une abeille de       le  avec « a la       &agrav je suis occupé ces       retour  le "musée la cité de la musique les doigts d’ombre de neige      & dernier vers que mort l’éclair me dure,       s̵ g. duchêne, écriture le attendre. mot terrible. jamais si entêtanteeurydice montagnesde       dans si tu es étudiant en  hors du corps pas       assis à la bonne pour egidio fiorin des mots       quand antoine simon 31  pour le dernier jour immense est le théâtre et       apparu       crabe-       au de profondes glaouis madame, on ne la voit jamais       pour   marcel nice, le 30 juin 2000 une autre approche de deuxième suite il n’est pire enfer que nous avancions en bas de on dit qu’agathe       je me       pour julius baltazar 1 le ecrire les couleurs du monde je meurs de soif v.- les amicales aventures du c’est le grand le géographe sait tout a dix sept ans, je ne savais dernier vers aoi pas même coupé en deux quand arbre épanoui au ciel quelques textes  hier, 17       nuage l’erbe del camp, ki deuxième essai le       dans       tourne la pureté de la survie. nul tout est possible pour qui  jésus pour jacky coville guetteurs seul dans la rue je ris la des quatre archanges que dans la caverne primordiale la gaucherie à vivre, aucun hasard si se    au balcon la galerie chave qui pour michèle gazier 1) l’heure de la    il je serai toujours attentif à marché ou souk ou       &agrav pour andré sainte marie, f les rêves de je me souviens de à la mémoire de quelques autres « e ! malvais       pass&e       &n il ne sait rien qui ne va   (à en 1958 ben ouvre à dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu portrait. 1255 : et ces l’ami michel       "       au quando me ne so itu pe le 15 mai, à       avant le nécessaire non toutefois je m’estimais dernier vers aoi un trait gris sur la deux mille ans nous ils avaient si longtemps, si       sur   un ….omme virginia par la carles li reis en ad prise sa       m̵   pour théa et ses petit matin frais. je te toujours les lettres : madame a des odeurs sauvages accoucher baragouiner dont les secrets… à quoi le "patriote", le vieux qui la bouche pure souffrance la route de la soie, à pied, quant carles oït la       mouett faisant dialoguer  monde rassemblé passet li jurz, si turnet a printemps breton, printemps       un toulon, samedi 9 se placer sous le signe de j’ai longtemps antoine simon 14       sabots nice, le 8 octobre sixième       le livre grand format en trois n’ayant pas       glouss le tissu d’acier antoine simon 2  “ne pas     rien dans ce pays ma mère j’ai perdu mon les textes mis en ligne il ne reste plus que le dans les carnets tout en travaillant sur les “dans le dessin la deuxième édition du percey priest lakesur les 10 vers la laisse ccxxxii   ciel !!!! titrer "claude viallat, marcel alocco a pour angelo je crie la rue mue douleur   si vous souhaitez douze (se fait terre se giovanni rubino dit autres litanies du saint nom quai des chargeurs de halt sunt li pui e mult halt la force du corps,       que       sur  “la signification pour maguy giraud et la tentation du survol, à Éléments - un nouvel espace est ouvert premier essai c’est "tu sais ce que c’est  au mois de mars, 1166 antoine simon 33 le coeur du les dessins de martine orsoni       droite l’homme est   le texte suivant a       un de la même si cliquetis obscène des sur la toile de renoir, les pour m.b. quand je me heurte écrirecomme on se ce n’est pas aux choses 5) triptyque marocain eurydice toujours nue à dernier vers aoi       neige   pour olivier f dans le sourd chatoiement       ma  on peut passer une vie les enseignants : tous feux éteints. des autre essai d’un  marcel migozzi vient de       le  il y a le       apr&eg des quatre archanges que la bouche pleine de bulles nous savons tous, ici, que comme c’est à bernadette  dernier salut au antoine simon 9 quand nous rejoignons, en à sylvie paysage de ta tombe  et       pourqu bel équilibre et sa granz est li calz, si se j’ai donc li emperere s’est soudain un blanc fauche le onze sous les cercles petites proses sur terre le ciel de ce pays est tout douce est la terre aux yeux    nous fragilité humaine. il était question non   adagio   je       bien a toi le don des cris qui au matin du ce texte m’a été maintenant il connaît le libre de lever la tête       gentil la terre a souvent tremblé     dans la ruela i.- avaler l’art par       aujour de sorte que bientôt et ma foi, mougins. décembre       object on a cru à pas une année sans évoquer nouvelles mises en le 2 juillet ce pays que je dis est tout mon petit univers en guetter cette chose       vu À l’occasion de       &agrav « h&eacu a l’aube des apaches,       le jouer sur tous les tableaux zacinto dove giacque il mio       &eacut vedo la luna vedo le li quens oger cuardise outre la poursuite de la mise à propos des grands journée de       sur et…  dits de constellations et antoine simon 17       fourmi le galop du poème me « pouvez-vous difficile alliage de       fleur       su   en grec, morías dieu faisait silence, mais le 28 novembre, mise en ligne       voyage    7 artistes et 1 quand c’est le vent qui station 1 : judas  au travers de toi je pour robert antoine simon 23 dans un coin de nice, ] heureux l’homme       soleil dernier vers aoi les dieux s’effacent pour max charvolen 1)       la chercher une sorte de préparation des j’ai en réserve un soir à paris au pure forme, belle muette, reprise du site avec la dernier vers aoi des voiles de longs cheveux  dernières mises huit c’est encore à       bonhe je suis celle qui trompe   le 10 décembre tout est prêt en moi pour un homme dans la rue se prend je découvre avant toi il ne s’agit pas de couleur qui ne masque pas tu le sais bien. luc ne attendre. mot terrible.  les éditions de a grant dulur tendrai puis un jour nous avons rm : d’accord sur o tendresses ô mes lu le choeur des femmes de dans les rêves de la       vu temps où le sang se quatrième essai rares       ...mai antoine simon 12 nous dirons donc folie de josuétout est sur l’erbe verte si est la littérature de assise par accroc au bord de 0 false 21 18       pass&e polenta trois (mon souffle au matin et voici maintenant quelques       pav&ea dans le respect du cahier des fontelucco, 6 juillet 2000 bientôt, aucune amarre le geste de l’ancienne, neuf j’implore en vain le plus insupportable chez   pour adèle et apaches :  un livre écrit clers est li jurz et li le passé n’est    regardant  tu ne renonceras pas.       la sors de mon territoire. fais       d&eacu heureuse ruine, pensait dernier vers aoi certains soirs, quand je je t’enfourche ma grande lune pourpre dont les et que dire de la grâce charogne sur le seuilce qui  mise en ligne du texte si j’avais de son     ton     le moi cocon moi momie fuseau       bonheu quatre si la mer s’est la prédication faite       il  dans toutes les rues       fourr&     sur la et si au premier jour il chairs à vif paumes juste un mot pour annoncer ( ce texte a       midi       sur c’est la chair pourtant un jour, vous m’avez dans l’innocence des       le bruno mendonça le corps encaisse comme il pour anne slacik ecrire est       les l’impossible diaphane est le mot (ou napolì napolì antoine simon 11 lorsque martine orsoni la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Boulanger, Pascal > Un ciel ouvert en toute saison

PASCAL BOULANGER

<- ... Presque vingt ans plus tard... | Chaque jour est appel... ->
Quand nous rejoignons, en auto...
© Pascal Boulanger
Ecrivain(s) : Boulanger
Clefs : poésie

Quand nous rejoignons, en auto, pour quelques jours de vacances ensemble, cette terre de la Seine-Maritime, nous savons que, d’une minute à l’autre, la lumière peut changer.

D’ailleurs, quand nous arrivons sur Dieppe, le ciel qui vient d’être balayé par la pluie n’est plus qu’un champ immense de blé.

La longue plage de sable et de galets, bordée de falaises hautes où nichent et bavardent des mouettes, accueille avec égard vos jeux d’enfant.

Déliées, vous vous dépensez sans compter.

Du haut de vos jeunes années et avec vos cousins et cousines, vous êtes souveraines face à la mer grise et menaçante.

Publication en ligne : 2 octobre 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette