BRIBES EN LIGNE
il ne sait rien qui ne va je dors d’un sommeil de ce qui fascine chez       sabots livre grand format en trois quelque chose intendo... intendo ! tout en travaillant sur les clquez sur Ç’avait été la       & pour robert cinq madame aux yeux À la loupe, il observa je ne sais pas si pure forme, belle muette, quando me ne so itu pe     tout autour madame a des odeurs sauvages     le cygne sur     longtemps sur    courant lorsqu’on connaît une la mastication des nous avons affaire à de à la bonne la poésie, à la reprise du site avec la les dessins de martine orsoni       au i en voyant la masse aux  “ce travail qui       m̵ nous dirons donc tout est possible pour qui l’impossible la brume. nuages la langue est intarissable       bruyan les lettres ou les chiffres où l’on revient toujours les lettres : dernier vers aoi "je me tais. pour taire. ils avaient si longtemps, si dernier vers aoi il y a tant de saints sur     sur la pente de pareïs li seit la libre de lever la tête       ruelle macao grise quatre si la mer s’est nice, le 18 novembre 2004 martin miguel art et la deuxième édition du  marcel migozzi vient de mille fardeaux, mille mieux valait découper       &agrav       dans il était question non troisième essai quel étonnant pour gilbert       deux le 19 novembre 2013, à la mouans sartoux. traverse de    tu sais  au mois de mars, 1166 quatrième essai de   anatomie du m et tout en vérifiant légendes de michel dernier vers aoi « e ! malvais       la   un vendredi l’éclair me dure, marie-hélène 1 au retour au moment 1254 : naissance de 0 false 21 18 l’homme est     ton       marche le 28 novembre, mise en ligne  “comment il semble possible  pour de dernier vers s’il tant pis pour eux. noble folie de josué, couleur qui ne masque pas antoine simon 11 thème principal :     l’é abu zayd me déplait. pas à la mémoire de       tourne   dits de une autre approche de cet article est paru dans le d’un bout à       ...mai des conserves ! autre citation"voui       reine  mise en ligne du texte       les petites proses sur terre toutes ces pages de nos sous la pression des station 7 : as-tu vu judas se et  riche de mes rêve, cauchemar, et combien       l̵ marcel alocco a rm : nous sommes en     à le galop du poème me d’abord l’échange des antoine simon 16 dernier vers aoi       quinze     le antoine simon 2       le       &agrav       la À max charvolen et martin rien n’est plus ardu le "patriote", la rencontre d’une les petites fleurs des sa langue se cabre devant le madame des forêts de       object premier essai c’est    regardant la terre a souvent tremblé quand il voit s’ouvrir, josué avait un rythme voile de nuità la   maille 1 :que  dernier salut au giovanni rubino dit heureuse ruine, pensait antoine simon 31 li emperere par sa grant antoine simon 22 deuxième essai l’instant criblé tout à fleur d’eaula danse aux barrières des octrois ici, les choses les plus       sur le pur ceste espee ai dulor e     sur la  dans toutes les rues  tu vois im font chier la fraîcheur et la       folie de josuétout est dernier vers aoi « voici       l̵       bonhe ensevelie de silence, la prédication faite neuf j’implore en vain raphaël       rampan toute trace fait sens. que de toutes les des voiles de longs cheveux a ma mère, femme parmi bribes en ligne a bruno mendonça  le "musée     pourquoi le passé n’est dernier vers aoi   au milieu de   nous sommes buttati ! guarda&nbs   voici donc la pour mireille et philippe bal kanique c’est     &nbs diaphane est le       la quand les mots certains soirs, quand je       en pour yves et pierre poher et  les œuvres de sous l’occupation       un       ce que d’heures       au on croit souvent que le but antoine simon 15       dans du bibelot au babilencore une rimbaud a donc approche d’une       baie pas sur coussin d’air mais c’est parfois un pays descendre à pigalle, se       voyage carmelo arden quin est une le nécessaire non il n’était qu’un les durand : une autre petite voix r.m.a toi le don des cris qui sauvage et fuyant comme       sur de l’autre accoucher baragouiner       d&eacu nous savons tous, ici, que af : j’entends exacerbé d’air de proche en proche tous   que signifie « 8° de       &n       pav&ea rita est trois fois humble. iloec endreit remeint li os lancinant ô lancinant ne pas négocier ne       la       coude madame déchirée madame est la reine des tu le saiset je le vois dans l’innocence des tu le sais bien. luc ne     les provisions   d’un coté, assise par accroc au bord de dont les secrets… à quoi des quatre archanges que l’art n’existe la réserve des bribes même si carles respunt : etudiant à chercher une sorte de troisième essai et antoine simon 33 religion de josué il antoine simon 12 de soie les draps, de soie   tout est toujours en       la clers fut li jurz e li avant propos la peinture est ce qu’un paysage peut avec marc, nous avons hans freibach : f j’ai voulu me pencher f les feux m’ont       sur siglent a fort e nagent e de prime abord, il ma mémoire ne peut me l’évidence maintenant il connaît le suite du blasphème de je découvre avant toi pour martin       s̵         or       grimpa antoine simon 27 karles se dort cum hume et nous n’avons rien       p&eacu    si tout au long     pluie du dernier vers aoi il n’y a pas de plus accorde ton désir à ta dentelle : il avait edmond, sa grande et voici maintenant quelques dans les rêves de la je reviens sur des le 26 août 1887, depuis   adagio   je les plus terribles       crabe- attention beau on peut croire que martine    nous et…  dits de fin première inoubliables, les le lourd travail des meules   marcel       neige       une charogne sur le seuilce qui pour jean marie pour maguy giraud et c’était une       devant j’écoute vos ajout de fichiers sons dans bel équilibre et sa rêves de josué, j’ai en réserve j’aime chez pierre premier vers aoi dernier  dernières mises à cri et à dernier vers aoi madame est une 1-nous sommes dehors. nouvelles mises en sur la toile de renoir, les pour andré antoine simon 20 pour martine lentement, josué nu(e), comme son nom   encore une moisissures mousses lichens il en est des meurtrières. le glacis de la mort ce qui aide à pénétrer le constellations et au commencement était a christiane faisant dialoguer ouverture de l’espace le plus insupportable chez       &eacut       soleil paroles de chamantu un homme dans la rue se prend depuis ce jour, le site dernier vers que mort c’est extrêmement dernier vers aoi il aurait voulu être passet li jurz, si turnet a ecrire sur dans la caverne primordiale       qui dimanche 18 avril 2010 nous     les fleurs du   on n’est       st       va À max charvolen et histoire de signes . la mort, l’ultime port, l’art c’est la ma voix n’est plus que “dans le dessin       apparu l’une des dernières viallat © le château de 1.- les rêves de "nice, nouvel éloge de la   j’ai souvent la galerie chave qui patrick joquel vient de       m̵       force m1       toutes sortes de papiers, sur       vu le numéro exceptionnel de madame dans l’ombre des       allong sixième sur l’erbe verte si est pourquoi yves klein a-t-il le proche et le lointain temps de pierres dans la merci au printemps des quai des chargeurs de l’ami michel antoine simon 6 et c’était dans la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

<- Une démarche critique ? |
École de Nice, lignes de force
Ecrivain(s) : Monticelli R.

Les premières manifestations des artistes que l’on regroupe dans l’Ecole de Nice datent des années 50. Le terme « Ecole de Nice » apparaît au début des années 60. Si la notion a toujours été controversée, elle permet encore des présentations d’artistes, bien plus nombreux que les 20 ou 30 que l’on compte dans les deux premières décennies.

 

À l’origine, et tout le long des années 60-80, l’Ecole de Nice présente deux caractéristiques : d’une part les artistes qui s’y retrouvent revendiquent leur ancrage territorial en dehors de Paris, et, dans la plupart des cas, contre ce qu’il représente esthétiquement ; d’autre part ils inscrivent leur démarche dans des esthétiques novatrices et internationalement répandues.

Trois grands mouvements ont traversé l’école de Nice dans les années 60 – 80 : le Nouveau Réalisme, Fluxus, et la peinture analytique et critique (deux groupes de cette tendance sont représentés à Nice : support/surface et le groupe 70) ; on y trouve aussi des « personnalités » qui n’appartiennent à aucun de ces mouvements, ou qui ont circulé de l’un à l’autre. Derrière les différences d’aspect, de démarches, d’esthétique, tous les artistes se retrouvent sur le socle commun de la rupture ; tous sont animés par la même volonté de remettre en cause les éléments qui constituent habituellement l’art, et à quoi on le reconnaît. Ils partagent le même refus des répartitions et des genres traditionnels. Ils mettent en cause les supports, les outils, les procédures de l’art.

Autre trait remarquable : la plupart des artistes de l’Ecole de Nice se sont engagés dans la carrière artistique en dépit des institutions artistiques, ou contre elles, et d’abord contre l’École d’art : les uns, malgré leur talent, n’y ont jamais été acceptés, d’autres, pour un motif ou pour un autre, en ont été exclus.

Tous dessinent un statut nouveau de l’artiste et de l’art, de nouveaux rapports entre l’art et les spectateurs, entre l’art et la vie.

L’ancrage territorial, loin d’empêcher l’ouverture au monde, l’alimente. Qu’ils s’inscrivent clairement ou non dans tel ou tel des mouvements de l’Ecole de Nice, ces artistes sont en dialogue avec le Pop, l’art conceptuel ou le minimalisme, et contribuent à toutes les réflexions qui, depuis la dernière guerre, interrogent les apparences de l’art, de la figuration à l’abstraction la plus radicale. La contestation, l’esprit de novation et de rupture, de leur côté, vivifient la lecture des œuvres du passé. On retrouve dans leurs démarches aussi bien les échos des débats artistiques et des œuvres du XXème siècle, qu’une attention constante à toutes les formes de l’art de l’humanité, de l’art sacré occidental à celui de l’Afrique ou de l’Asie, de la renaissance au paléolithique.

Enfin ils ont contribué à faire entrer dans le champ artistique des objets, préoccupations, des procédures et des démarches qui n’en faisaient pas partie : objets du quotidien, techniques industrielles ou artisanales, savoir-faire ancestraux.

Dans les années 60-80, et malgré les bouleversements qui ont, par la suite, affecté le monde de l’art et les conditions de sa pratique, ils ont ouvert la voie à la plupart des démarches contemporaines.

La plupart des Ecoles se définissent dans l’histoire au croisement d’une esthétique et d’un territoire ; l’Ecole de Nice ne déroge donc pas à ce principe. La principale différence c’est qu’à quelques exceptions près, dans le passé, les territoires constituaient des réalités politiques fortes et autonome dont l’art contribuait à forger l’identité . Le territoire niçois n’est pas du même type. Plus « foyer de création » qu’entité administrative et politique, il préfigure une France multipolaire, Paris perdant son rôle de centre, dans un monde multipolaire.

Publication en ligne : 4 octobre 2009

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