BRIBES EN LIGNE
jamais si entêtanteeurydice 1) notre-dame au mur violet       coude "mais qui lit encore le à cri et à la terre nous le 10 décembre 2013, josué avait un rythme “dans le dessin que d’heures onzième tout à fleur d’eaula danse  au travers de toi je pas une année sans évoquer sculpter l’air :       "     pourquoi de mes deux mains       bruyan       st elle réalise des dernier vers aoi       fourmi  les œuvres de     après au commencement était       dans       dans miguel a osé habiter gardien de phare à vie, au       grimpa entr’els nen at ne pui     depuis le passé n’est rm : d’accord sur g. duchêne, écriture le     vers le soir       sur non... non... je vous assure, moisissures mousses lichens nécrologie  “comment première   est-ce que antoine simon 32       " les oiseaux s’ouvrent "si elle est       " martin miguel il va falloir mouans sartoux. traverse de dans l’innocence des tendresses ô mes envols chants à tu mon recueil dernier vers aoi       &agrav       sur quelque temps plus tard, de f les marques de la mort sur  zones gardées de …presque vingt ans plus vi.- les amicales aventures macles et roulis photo 7 bernadette griot vient de quand sur vos visages les  le "musée ce paysage que tu contemplais       sur 0 false 21 18       apparu rafale n° 4 on le et…  dits de       bonhe rimbaud a donc vous êtes vous avez       en un deuxième able comme capable de donner de prime abord, il       dans mon travail est une       o quand les mots li emperere s’est tous ces charlatans qui       neige face aux bronzes de miodrag madame est une madame est la reine des ma mémoire ne peut me 5) triptyque marocain dans le monde de cette     au couchant dernier vers aoi j’ai parlé rafale n° 7 un   (dans le introibo ad altare pour angelo « e ! malvais j’ai longtemps ajout de fichiers sons dans Être tout entier la flamme     surgi (ma gorge est une la langue est intarissable c’est le grand    regardant       &n dernier vers aoi rm, le 2/02/2018 j’ai fait je m’étonne toujours de la derniers vers sun destre dorothée vint au monde       descen       alla       et     tout autour sur la toile de renoir, les rêve, cauchemar, un titre : il infuse sa       pass&e rafale n° 5 un très saintes litanies       dans j’ai travaillé quand c’est le vent qui       au     le       longte       b&acir il n’est pire enfer que antoine simon 6       &n paroles de chamantu   on n’est non, björg, madame porte à       une j’ai relu daniel biga, douce est la terre aux yeux et ces antoine simon 9 il y a des objets qui ont la décembre 2001. pour frédéric  pour de      & macles et roulis photo 1  marcel migozzi vient de rafale       le rm : nous sommes en il semble possible deux mille ans nous douze (se fait terre se  mise en ligne du texte constellations et dans la caverne primordiale pour michèle gazier 1 Ç’avait été la  epître aux (josué avait dans l’effilé de passent .x. portes,  de même que les patrick joquel vient de pour andré villers 1) pour jacqueline moretti,  si, du nouveau dernier vers aoi madame, vous débusquez langues de plomba la  de la trajectoire de ce       sabots accorde ton désir à ta     longtemps sur je reviens sur des 1-nous sommes dehors.     une abeille de le franchissement des pour nicolas lavarenne ma       l̵ un jour, vous m’avez dans ma gorge neuf j’implore en vain  monde rassemblé guetter cette chose temps de pierres dans la comme c’est violette cachéeton quand nous rejoignons, en i en voyant la masse aux genre des motsmauvais genre f dans le sourd chatoiement frères et dans le ciel du voici l’une de nos plus   tout est toujours en quand vous serez tout dans les carnets 1257 cleimet sa culpe, si nos voix tandis que dans la grande o tendresses ô mes mise en ligne  les premières le lourd travail des meules pour jean gautheronle cosmos le plus insupportable chez morz est rollant, deus en ad       glouss écoute, josué, comme un préliminaire la dernier vers aoi       ma    nous       & un soir à paris au  hors du corps pas   se madame, on ne la voit jamais "le renard connaît « pouvez-vous apaches : la bouche pure souffrance nous viendrons nous masser j’ai en réserve fin première iv.- du livre d’artiste deuxième approche de nu(e), comme son nom les grands (dans mon ventre pousse une   je n’ai jamais antoine simon 29 je t’enlace gargouille quatrième essai de deuxième apparition de       l̵  il y a le       dans la liberté s’imprime à       le montagnesde je désire un   pour le prochain heureuse ruine, pensait il existe deux saints portant       sous les amants se quelques autres leonardo rosa ….omme virginia par la   1) cette merci au printemps des   ciel !!!! (ô fleur de courge... quelques textes ouverture d’une aucun hasard si se ma voix n’est plus que c’est seulement au       au       c’est ici, me attendre. mot terrible. ce jour là, je pouvais le "patriote",       rampan (vois-tu, sancho, je suis il ne sait rien qui ne va et la peur, présente l’heure de la  hier, 17       sur f le feu s’est       une sables mes parolesvous madame est toute  il est des objets sur si vous entendez le lac "ah ! mon doux pays, bribes en ligne a  improbable visage pendu on peut croire que martine quand les eaux et les terres       les       au 13) polynésie toute une faune timide veille   la baie des anges       l̵ max charvolen, martin miguel     les fleurs du souvent je ne sais rien de       en À l’occasion de tu le saiset je le vois       l̵       banlie 0 false 21 18 diaphane est le dernier vers aoi soudain un blanc fauche le deuxième suite ce va et vient entre les textes mis en ligne troisième essai tout en vérifiant art jonction semble enfin       qui biboon. plus qu’une saison. peinture de rimes. le texte       &ccedi       il       ton  tu ne renonceras pas. le scribe ne retient eurydice toujours nue à       m̵ de tantes herbes el pre a supposer quece monde tienne deuxième essai antoine simon 2       sur le   maille 1 :que moi cocon moi momie fuseau et  riche de mes un tunnel sans fin et, à présentation du villa arson, nice, du 17 dernier vers s’il  on peut passer une vie les étourneaux ! le 26 août 1887, depuis passet li jurz, la noit est antoine simon 27 accoucher baragouiner antoine simon 20 références : xavier   l’oeuvre vit son bel équilibre et sa monde imaginal, al matin, quant primes pert autre essai d’un antoine simon 24 lorsqu’on connaît une les dernières d’un côté 1 au retour au moment li quens oger cuardise je ne peins pas avec quoi, troisième essai et rafale n° 6 just do       un ainsi va le travail de qui       sur toute trace fait sens. que pour le prochain basilic, (la       sur le du fond des cours et des       le       bonheu dix l’espace ouvert au autres litanies du saint nom exode, 16, 1-5 toute 1. il se trouve que je suis jouer sur tous les tableaux 7) porte-fenêtre "et bien, voilà..." dit  dans toutes les rues béatrice machet vient de aux george(s) (s est la ainsi fut pétrarque dans       reine pour jean marie l’existence n’est au rayon des surgelés antoine simon 21 antoine simon 19 c’est une sorte de macao grise comme ce mur blanc giovanni rubino dit       voyage portrait. 1255 : le coeur du dans le train premier     hélas, la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

<- Une démarche critique ? |
École de Nice, lignes de force
Ecrivain(s) : Monticelli R.

Les premières manifestations des artistes que l’on regroupe dans l’Ecole de Nice datent des années 50. Le terme « Ecole de Nice » apparaît au début des années 60. Si la notion a toujours été controversée, elle permet encore des présentations d’artistes, bien plus nombreux que les 20 ou 30 que l’on compte dans les deux premières décennies.

 

À l’origine, et tout le long des années 60-80, l’Ecole de Nice présente deux caractéristiques : d’une part les artistes qui s’y retrouvent revendiquent leur ancrage territorial en dehors de Paris, et, dans la plupart des cas, contre ce qu’il représente esthétiquement ; d’autre part ils inscrivent leur démarche dans des esthétiques novatrices et internationalement répandues.

Trois grands mouvements ont traversé l’école de Nice dans les années 60 – 80 : le Nouveau Réalisme, Fluxus, et la peinture analytique et critique (deux groupes de cette tendance sont représentés à Nice : support/surface et le groupe 70) ; on y trouve aussi des « personnalités » qui n’appartiennent à aucun de ces mouvements, ou qui ont circulé de l’un à l’autre. Derrière les différences d’aspect, de démarches, d’esthétique, tous les artistes se retrouvent sur le socle commun de la rupture ; tous sont animés par la même volonté de remettre en cause les éléments qui constituent habituellement l’art, et à quoi on le reconnaît. Ils partagent le même refus des répartitions et des genres traditionnels. Ils mettent en cause les supports, les outils, les procédures de l’art.

Autre trait remarquable : la plupart des artistes de l’Ecole de Nice se sont engagés dans la carrière artistique en dépit des institutions artistiques, ou contre elles, et d’abord contre l’École d’art : les uns, malgré leur talent, n’y ont jamais été acceptés, d’autres, pour un motif ou pour un autre, en ont été exclus.

Tous dessinent un statut nouveau de l’artiste et de l’art, de nouveaux rapports entre l’art et les spectateurs, entre l’art et la vie.

L’ancrage territorial, loin d’empêcher l’ouverture au monde, l’alimente. Qu’ils s’inscrivent clairement ou non dans tel ou tel des mouvements de l’Ecole de Nice, ces artistes sont en dialogue avec le Pop, l’art conceptuel ou le minimalisme, et contribuent à toutes les réflexions qui, depuis la dernière guerre, interrogent les apparences de l’art, de la figuration à l’abstraction la plus radicale. La contestation, l’esprit de novation et de rupture, de leur côté, vivifient la lecture des œuvres du passé. On retrouve dans leurs démarches aussi bien les échos des débats artistiques et des œuvres du XXème siècle, qu’une attention constante à toutes les formes de l’art de l’humanité, de l’art sacré occidental à celui de l’Afrique ou de l’Asie, de la renaissance au paléolithique.

Enfin ils ont contribué à faire entrer dans le champ artistique des objets, préoccupations, des procédures et des démarches qui n’en faisaient pas partie : objets du quotidien, techniques industrielles ou artisanales, savoir-faire ancestraux.

Dans les années 60-80, et malgré les bouleversements qui ont, par la suite, affecté le monde de l’art et les conditions de sa pratique, ils ont ouvert la voie à la plupart des démarches contemporaines.

La plupart des Ecoles se définissent dans l’histoire au croisement d’une esthétique et d’un territoire ; l’Ecole de Nice ne déroge donc pas à ce principe. La principale différence c’est qu’à quelques exceptions près, dans le passé, les territoires constituaient des réalités politiques fortes et autonome dont l’art contribuait à forger l’identité . Le territoire niçois n’est pas du même type. Plus « foyer de création » qu’entité administrative et politique, il préfigure une France multipolaire, Paris perdant son rôle de centre, dans un monde multipolaire.

Publication en ligne : 4 octobre 2009

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