BRIBES EN LIGNE
   il dernier vers aoi       chaque       la “dans le dessin "tu sais ce que c’est       l̵       mouett (dans mon ventre pousse une à bernadette je rêve aux gorges       ruelle dernier vers aoi et ma foi, nous serons toujours ces       marche difficile alliage de       &eacut pour philippe tant pis pour eux.  avec « a la  tous ces chardonnerets bel équilibre et sa     ton la musique est le parfum de et encore  dits     pourquoi i en voyant la masse aux réponse de michel       sur   est-ce que   je ne comprends plus les étourneaux !    de femme liseuse les cuivres de la symphonie dans l’innocence des onzième     surgi pour jacqueline moretti,       grappe sauvage et fuyant comme écoute, josué, antoine simon 9 me li emperere par sa grant les textes mis en ligne la lecture de sainte       un (de)lecta lucta         rampan journée de inoubliables, les  tu ne renonceras pas. (josué avait lentement 1 la confusion des toulon, samedi 9   adagio   je pour nicolas lavarenne ma mieux valait découper f le feu s’est       va       pass&e       en un antoine simon 3       le agnus dei qui tollis peccata ce poème est tiré du f qu’il vienne, le feu dans les carnets     les provisions deuxième apparition       en le lent tricotage du paysage macles et roulis photo 1       neige dans le respect du cahier des jamais je n’aurais sous la pression des ne pas négocier ne dernier vers aoi  jésus très malheureux... dernier vers aoi l’heure de la ouverture de l’espace       &n       sur       sabots    seule au    si tout au long       entre nous avons affaire à de le 26 août 1887, depuis à propos “la antoine simon 18 le 23 février 1988, il iloec endreit remeint li os j’ai perdu mon     dans la ruela deuxième essai       la antoine simon 12 il ne sait rien qui ne va je reviens sur des la liberté s’imprime à       et que dire de la grâce       les cyclades, iii° le lourd travail des meules       pav&ea même si clers fut li jurz e li       dans temps de pierres dans la bernadette griot vient de et c’était dans les oiseaux s’ouvrent avant dernier vers aoi il n’est pire enfer que madame est une torche. elle     chambre       &agrav quel ennui, mortel pour dernier vers aoi     depuis ...et poème pour quelque chose un soir à paris au nous savons tous, ici, que ecrire les couleurs du monde       " raphaël constellations et       le       la « h&eacu en cet anniversaire, ce qui envoi du bulletin de bribes   pour le prochain approche d’une charogne sur le seuilce qui un temps hors du       nuage       six       ce madame, c’est notre       apr&eg pour m.b. quand je me heurte il est le jongleur de lui petit matin frais. je te rien n’est f le feu s’est antoine simon 20       su edmond, sa grande zacinto dove giacque il mio     "   né le 7 ma voix n’est plus que immense est le théâtre et dernier vers aoi dernier vers aoi     au couchant sixième pour jean marie guetter cette chose dorothée vint au monde       une ainsi va le travail de qui pour julius baltazar 1 le le glacis de la mort certains prétendent mon travail est une le corps encaisse comme il       retour ici, les choses les plus marché ou souk ou merci à la toile de       &agrav et que vous dire des j’ai relu daniel biga, il y a dans ce pays des voies un titre : il infuse sa abu zayd me déplait. pas pour le prochain basilic, (la mult ben i fierent franceis e       la genre des motsmauvais genre l’éclair me dure, l’une des dernières autre citation"voui l’art c’est la pour anne slacik ecrire est mais jamais on ne villa arson, nice, du 17 clquez sur vue à la villa tamaris à je sais, un monde se on trouvera la video mesdames, messieurs, veuillez mise en ligne d’un dernier vers aoi il aurait voulu être diaphane est le pour michèle   toutefois je m’estimais       reine un jour nous avons pour michèle aueret un trait gris sur la  pour le dernier jour le soleil n’est pas c’est la distance entre spectacle de josué dit dans le pays dont je vous la langue est intarissable poème pour   iv    vers antoine simon 25 temps de cendre de deuil de le pendu deuxième apparition de dans l’effilé de carles respunt : quelques textes de tantes herbes el pre une autre approche de et voici maintenant quelques     à je suis de la ce va et vient entre "nice, nouvel éloge de la ma chair n’est reprise du site avec la viallat © le château de le plus insupportable chez je suis bien dans     le deux nouveauté, dans ma gorge sequence 6   le le "patriote", légendes de michel des quatre archanges que       pass&e coupé le sonà       &n pour antoine simon 30 nouvelles mises en les dernières       fleure accoucher baragouiner tout mon petit univers en     [1]        aux nice, le 8 octobre accorde ton désir à ta et nous n’avons rien (la numérotation des       &agrav antoine simon 6  les premières un nouvel espace est ouvert fragilité humaine. siglent a fort e nagent e sculpter l’air : les lettres ou les chiffres morz est rollant, deus en ad   ciel !!!!    tu sais comme c’est       dans antoine simon 27 dans ce périlleux   la production au labyrinthe des pleursils le texte qui suit est, bien le tissu d’acier samuelchapitre 16, versets 1 de mes deux mains a propos de quatre oeuvres de d’ eurydice ou bien de quatrième essai de     un mois sans le vieux qui   (dans le seins isabelle boizard 2005 la rencontre d’une les dieux s’effacent sixième       fourmi       & ce monde est semé       baie il avait accepté       il la question du récit c’est un peu comme si, l’impossible jusqu’à il y a       fleur nice, le 30 juin 2000 macles et roulis photo granz fut li colps, li dux en peinture de rimes. le texte paysage de ta tombe  et  tu vois im font chier       voyage les durand : une  de la trajectoire de ce la littérature de seul dans la rue je ris la   encore une laure et pétrarque comme sept (forces cachées qui la galerie chave qui ce n’est pas aux choses       st  la toile couvre les "ces deux là se ço dist li reis : dans les hautes herbes   j’ai souvent archipel shopping, la la gaucherie à vivre, quand nous rejoignons, en quand vous serez tout vous avez       ce       dans des voiles de longs cheveux de soie les draps, de soie       au dernier vers aoi  si, du nouveau antoine simon 16       alla j’ai donné, au mois f tous les feux se sont antoine simon 22       la nécrologie       la printemps breton, printemps si j’étais un   jn 2,1-12 : station 3 encore il parle station 7 : as-tu vu judas se   nous sommes bernard dejonghe... depuis voile de nuità la antoine simon 11 cinquième essai tout les parents, l’ultime que d’heures pas sur coussin d’air mais mult est vassal carles de se reprendre. creuser son pour yves et pierre poher et       bien bien sûr, il y eut attendre. mot terrible. chaises, tables, verres, c’est pour moi le premier o tendresses ô mes dernier vers aoi  un livre écrit pour pierre theunissen la du bibelot au babilencore une la bouche pleine de bulles     pluie du je n’ai pas dit que le       la "et bien, voilà..." dit "si elle est béatrice machet vient de     tout autour alocco en patchworck © pour andrée il arriva que j’ai changé le lorsqu’on connaît une un besoin de couper comme de la route de la soie, à pied,  “... parler une vos estes proz e vostre j’ai longtemps je désire un antoine simon 10 ce qui fascine chez la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

| Bernard Dejonghe, verrier et céramiste... ->
Le choeur des femmes
Ecrivain(s) : Winckler (site) , Monticelli R.
Clefs : roman

Lu le Choeur des femmes de Martin Winckler. Et je le rumine depuis que je l’ai lu.
Il me revient ainsi régulièrement en mémoire, et au moment d’ouvrir cette nouvelle rubrique sur Bribes en ligne, c’est le premier objet qui me saute en mémoire : s’il y a une chose importante et urgente dans ce que j’ai lu ces derniers mois, c’est ce livre-là. Et je veux en parler comme ça vient. Ni analyse, ni approche critique. Le souvenir d’un moment.
En avançant dans la lecture, d’autres textes de Winckler me sont revenus. Et d’abord la série des Sachs. De La Vacation aux Trois médecins, en passant par La Maladie de Sachs.
Et c’est La Vacation qui s’est d’abord imposée comme la principale référence. Peut-être à cause de la prédominance des images de femmes dans les deux livres.
Je me souviens qu’à l’époque de ma lecture de La Vacation, l’un des thèmes qui m’avait frappé, était la fraternité. C’est le seul mot que j’avais trouvé à l’époque pour dire le type de relations que le personnage de Sachs entretenait avec les femmes... En même temps, pendant que j’écris, je revois cette image (l’une des dernière ?) du cartable ou du porte-document de Sachs, ouvert, et du tapuscrit qui en émergeait... J’invente ? Dans mon souvenir s’impose la dialectique de l’enfantement : celui des femmes, celui de l’écrivain(e). Et le personnage de Sachs. Et son rapport aux femmes pour qui il fait des vacations. Un roman du corps des femmes, un roman du droit à l’avortement. Et un roman de sa souffrance. Peut-être m’étais-je dit "fraternité", parce que le problème était comme "démédicalisé". Qu’il n’était pas question d’avortement, mais bien du corps souffrant des femmes...
Du corps... au Choeur... Sans doute aussi. Dans le Choeur des femmes, le personnage principal est une femme. Elle est aussi la narratrice. Et nous suivons, à travers son journal, le stage que cette jeune interne fait durant une semaine. Une trajectoire. Et des renversements. Le renversement qui s’opère en une semaine : venue mal volontiers dans le service de "Médecine de la femme", alors qu’elle souhaitait devenir chirurgien, le narrateur, peu à peu, s’intéresse puis se passionne pour la façon dont le docteur Franz Karma envisage la médecine et approche ses patientes. Des renversements courts, comme celui qui cueille le lecteur dès le premier chapitre : il lit le nom du narrateur, Jean, se représente un homme, et comprend bientôt que Jean est une forme anglo-saxone à prononcer Djinn... Un nom de femme. 
Des renversements très longs qui prennent toute une vie : celle de Jean, justement, qui doit assumer la forme particulière de sa propre féminité ; celle du docteur Karma, qui attend que revienne à lui son premier patient...
Les bouleversements sont conduits à la manière de Winckler, avec un son habituel talent de conteur qui articule formes populaires et formes savantes ; technique des fictions TV, roman et... opérette... Pour la circonstance, Martin Winckler a même glissé dans son roman quelques formes poétiques : du bel octosyllabe... à fredonner... assurément.
J’ai lu, ici ou là, que la fin est mélodramatique, qu’elle est faible, qu’on aime le roman malgré elle... Toute une série de renversements et de rebondissements la rendent en effet spectaculaire : entre transexualité et glissements d’identité, coups de théâtre et quiproquos, on se croirait dans un bon mélo qui fait gicler de toutes parts toutes sortes de Dei ex macchina. Dans les Inrockuptibles de fin août, Raphaëlle Leyris affirme que c’est "cohérent avec la forme adoptée"... Je souscris volontiers à ce qu’elle dit...
J’ajouterai qu’il est vraisemblable qu’en adoptant ce type de fin, Martin Winckler cherche à se donner de la distance, peut-être, du recul, en traitant comme à la légère un problème qui, je n’en doute pas, continue à le travailler. Pas une fin donc.
 
Publication en ligne : 1er octobre 2009

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