BRIBES EN LIGNE
karles se dort cum hume pour martine est-ce parce que, petit, on mult ben i fierent franceis e pour gilbert       baie bernadette griot vient de  la toile couvre les et la peur, présente       ma       au un jour, vous m’avez   (à 1. il se trouve que je suis poussées par les vagues le recueil de textes       dans dernier vers aoi raphaël quand il voit s’ouvrir, je crie la rue mue douleur       bonheu  les éditions de rien n’est diaphane est le mot (ou 1.- les rêves de il aurait voulu être       le antoine simon 32 issent de mer, venent as       l̵ ce jour là, je pouvais quand les mots ils s’étaient "ah ! mon doux pays,  née à   nous sommes il faut laisser venir madame sainte marie, paien sunt morz, alquant       sur langues de plomba la régine robin, on peut croire que martine essai de nécrologie, dernier vers aoi   (elle entretenait       &agrav entr’els nen at ne pui mise en ligne d’un marché ou souk ou       une les plus vieilles dernier vers aoi pour mireille et philippe ce pays que je dis est les durand : une passet li jurz, si turnet a       voyage et si tu dois apprendre à  le grand brassage des     une abeille de toujours les lettres : f tous les feux se sont peinture de rimes. le texte dernier vers aoi  dans le livre, le merci à la toile de que d’heures       soleil       que certains prétendent       retour       " granz fut li colps, li dux en       apr&eg le geste de l’ancienne, v.- les amicales aventures du       allong deuxième essai le la chaude caresse de la terre a souvent tremblé a dix sept ans, je ne savais i.- avaler l’art par je rêve aux gorges a l’aube des apaches,  monde rassemblé j’ai donc     le cygne sur le 15 mai, à il souffle sur les collines des quatre archanges que       ton nous avons affaire à de des voix percent, racontent quatrième essai de à dernier vers aoi       nuage antoine simon 26 il n’y a pas de plus quand nous rejoignons, en       dans antoine simon 3 il arriva que s’ouvre la la musique est le parfum de mieux valait découper       la ainsi fut pétrarque dans lorsque martine orsoni il ne sait rien qui ne va outre la poursuite de la mise       je ecrire sur madame, on ne la voit jamais       sur …presque vingt ans plus de proche en proche tous g. duchêne, écriture le arbre épanoui au ciel     double       chaque pour maxime godard 1 haute le 28 novembre, mise en ligne franchement, pensait le chef, je découvre avant toi rien n’est plus ardu sur l’erbe verte si est  “la signification     chambre le ciel est clair au travers "nice, nouvel éloge de la patrick joquel vient de troisième essai si tu es étudiant en marcel alocco a   ciel !!!! béatrice machet vient de       l̵  le livre, avec encore une citation“tu on cheval c’était une je suis celle qui trompe merci au printemps des les plus terribles li emperere par sa grant granz est li calz, si se dans le patriote du 16 mars moi cocon moi momie fuseau  marcel migozzi vient de le texte qui suit est, bien       &agrav dans les écroulements dix l’espace ouvert au       &agrav Ç’avait été la       sous   pour le prochain       m̵ la langue est intarissable je déambule et suis       dans clquez sur le ciel de ce pays est tout       ...mai    7 artistes et 1       va merci à marc alpozzo il s’appelait dernier vers aoi non, björg,       dans le galop du poème me dernier vers aoi 1 la confusion des dimanche 18 avril 2010 nous dans le pain brisé son       je me pour michèle gazier 1 religion de josué il pour max charvolen 1)     hélas, aucun hasard si se a propos de quatre oeuvres de attendre. mot terrible.   ces notes       le la vie est dans la vie. se "la musique, c’est le la deuxième édition du ainsi va le travail de qui tout mon petit univers en quelques autres pour michèle gazier 1) en cet anniversaire, ce qui les amants se (vois-tu, sancho, je suis li quens oger cuardise       dans pour andré villers 1)       entre 1 au retour au moment fin première macles et roulis photo 6 dieu faisait silence, mais f le feu est venu,ardeur des ce qui fait tableau : ce cyclades, iii° violette cachéeton 1) notre-dame au mur violet c’est un peu comme si, avez-vous vu "pour tes       au troisième essai et vous dites : "un vous deux, c’est joie et je t’enlace gargouille       object souvent je ne sais rien de       au cher bernard i en voyant la masse aux je n’ai pas dit que le cet univers sans madame porte à       &   je n’ai jamais ensevelie de silence, voudrais je vous quelques textes macles et roulis photo 7       allong       b&acir antoine simon 6 deuxième essai temps où le sang se       gentil si grant dol ai que ne carissimo ulisse,torna a rm : nous sommes en       sur approche d’une des quatre archanges que dernier vers aoi   la fonction, (de)lecta lucta   antoine simon 9 les oiseaux s’ouvrent pluies et bruines, il en est des meurtrières.       le       au tout à fleur d’eaula danse     rien tant pis pour eux. d’abord l’échange des deux ajouts ces derniers   d’un coté,       banlie il semble possible       je chercher une sorte de « h&eacu vos estes proz e vostre présentation du       alla iv.- du livre d’artiste démodocos... Ça a bien un le lourd travail des meules petit matin frais. je te rita est trois fois humble. lu le choeur des femmes de       apr&eg petites proses sur terre comme c’est morz est rollant, deus en ad  epître aux leonardo rosa Éléments - j’oublie souvent et pour jacky coville guetteurs la rencontre d’une deux nouveauté, a la femme au À perte de vue, la houle des la brume. nuages ne pas négocier ne dernier vers aoi       les ….omme virginia par la epuisement de la salle,       object genre des motsmauvais genre       l̵ sequence 6   le toutes ces pages de nos dont les secrets… à quoi       longte nos voix il ne reste plus que le ce c’est la chair pourtant madame est une les dessins de martine orsoni la vie est ce bruissement   ces sec erv vre ile une fois entré dans la écoute, josué,  “ce travail qui bel équilibre et sa les premières thème principal :       embarq À la loupe, il observa avec marc, nous avons il tente de déchiffrer, titrer "claude viallat, "mais qui lit encore le je t’enfourche ma station 3 encore il parle et encore  dits     du faucon pour anne slacik ecrire est envoi du bulletin de bribes il existe deux saints portant torna a sorrento ulisse torna       (  ce mois ci : sub       aux antoine simon 14 l’ami michel pas sur coussin d’air mais ce qui importe pour     vers le soir nu(e), comme son nom frères et ainsi alfred… les lettres ou les chiffres  dernier salut au  les premières la prédication faite chaises, tables, verres, dernier vers aoi macles et roulis photo samuelchapitre 16, versets 1       st le temps passe si vite,       cette     les fleurs du       " ce n’est pas aux choses siglent a fort e nagent e       dans       &eacut       neige pour nicolas lavarenne ma ce texte se présente station 5 : comment dessiner les choses banales pourquoi yves klein a-t-il dans ma gorge il n’est pire enfer que dernier vers aoi       dans pour m.b. quand je me heurte en ceste tere ad estet ja dernier vers doel i avrat,   saint paul trois « voici halt sunt li pui e mult halt à bernadette faisant dialoguer au programme des actions       la poème pour     pluie du antoine simon 20 l’art c’est la       entre   est-ce que le vieux qui       il     surgi nécrologie     le madame est une torche. elle ma mémoire ne peut me  les trois ensembles le numéro exceptionnel de c’est extrêmement À l’occasion de la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

| Bernard Dejonghe, verrier et céramiste... ->
Le choeur des femmes
Ecrivain(s) : Winckler (site) , Monticelli R.
Clefs : roman

Lu le Choeur des femmes de Martin Winckler. Et je le rumine depuis que je l’ai lu.
Il me revient ainsi régulièrement en mémoire, et au moment d’ouvrir cette nouvelle rubrique sur Bribes en ligne, c’est le premier objet qui me saute en mémoire : s’il y a une chose importante et urgente dans ce que j’ai lu ces derniers mois, c’est ce livre-là. Et je veux en parler comme ça vient. Ni analyse, ni approche critique. Le souvenir d’un moment.
En avançant dans la lecture, d’autres textes de Winckler me sont revenus. Et d’abord la série des Sachs. De La Vacation aux Trois médecins, en passant par La Maladie de Sachs.
Et c’est La Vacation qui s’est d’abord imposée comme la principale référence. Peut-être à cause de la prédominance des images de femmes dans les deux livres.
Je me souviens qu’à l’époque de ma lecture de La Vacation, l’un des thèmes qui m’avait frappé, était la fraternité. C’est le seul mot que j’avais trouvé à l’époque pour dire le type de relations que le personnage de Sachs entretenait avec les femmes... En même temps, pendant que j’écris, je revois cette image (l’une des dernière ?) du cartable ou du porte-document de Sachs, ouvert, et du tapuscrit qui en émergeait... J’invente ? Dans mon souvenir s’impose la dialectique de l’enfantement : celui des femmes, celui de l’écrivain(e). Et le personnage de Sachs. Et son rapport aux femmes pour qui il fait des vacations. Un roman du corps des femmes, un roman du droit à l’avortement. Et un roman de sa souffrance. Peut-être m’étais-je dit "fraternité", parce que le problème était comme "démédicalisé". Qu’il n’était pas question d’avortement, mais bien du corps souffrant des femmes...
Du corps... au Choeur... Sans doute aussi. Dans le Choeur des femmes, le personnage principal est une femme. Elle est aussi la narratrice. Et nous suivons, à travers son journal, le stage que cette jeune interne fait durant une semaine. Une trajectoire. Et des renversements. Le renversement qui s’opère en une semaine : venue mal volontiers dans le service de "Médecine de la femme", alors qu’elle souhaitait devenir chirurgien, le narrateur, peu à peu, s’intéresse puis se passionne pour la façon dont le docteur Franz Karma envisage la médecine et approche ses patientes. Des renversements courts, comme celui qui cueille le lecteur dès le premier chapitre : il lit le nom du narrateur, Jean, se représente un homme, et comprend bientôt que Jean est une forme anglo-saxone à prononcer Djinn... Un nom de femme. 
Des renversements très longs qui prennent toute une vie : celle de Jean, justement, qui doit assumer la forme particulière de sa propre féminité ; celle du docteur Karma, qui attend que revienne à lui son premier patient...
Les bouleversements sont conduits à la manière de Winckler, avec un son habituel talent de conteur qui articule formes populaires et formes savantes ; technique des fictions TV, roman et... opérette... Pour la circonstance, Martin Winckler a même glissé dans son roman quelques formes poétiques : du bel octosyllabe... à fredonner... assurément.
J’ai lu, ici ou là, que la fin est mélodramatique, qu’elle est faible, qu’on aime le roman malgré elle... Toute une série de renversements et de rebondissements la rendent en effet spectaculaire : entre transexualité et glissements d’identité, coups de théâtre et quiproquos, on se croirait dans un bon mélo qui fait gicler de toutes parts toutes sortes de Dei ex macchina. Dans les Inrockuptibles de fin août, Raphaëlle Leyris affirme que c’est "cohérent avec la forme adoptée"... Je souscris volontiers à ce qu’elle dit...
J’ajouterai qu’il est vraisemblable qu’en adoptant ce type de fin, Martin Winckler cherche à se donner de la distance, peut-être, du recul, en traitant comme à la légère un problème qui, je n’en doute pas, continue à le travailler. Pas une fin donc.
 
Publication en ligne : 1er octobre 2009

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