BRIBES EN LIGNE
pour jean-louis cantin 1.- madame a des odeurs sauvages ce paysage que tu contemplais la terre nous le ciel est clair au travers c’est la chair pourtant antoine simon 10   six formes de la c’est la distance entre   pour adèle et mesdames, messieurs, veuillez où l’on revient il existe deux saints portant       la aux barrières des octrois       le « amis rollant, de "le renard connaît       force macles et roulis photo 7 l’existence n’est printemps breton, printemps antoine simon 24 antoine simon 28       dans dans les carnets je crie la rue mue douleur cet article est paru dans le       &agrav       ce « h&eacu pour julius baltazar 1 le la communication est la prédication faite villa arson, nice, du 17   (dans le après la lecture de rm : d’accord sur   d’un coté, tant pis pour eux.  monde rassemblé       &n samuelchapitre 16, versets 1 nous avons affaire à de       en tu le sais bien. luc ne pour mon épouse nicole j’ai travaillé pour gilbert très saintes litanies       je  un livre écrit       grimpa quelque chose pas même 1257 cleimet sa culpe, si il existe au moins deux etait-ce le souvenir  zones gardées de dire que le livre est une dans le pays dont je vous       voyage les installations souvent, iv.- du livre d’artiste (la numérotation des quant carles oït la sainte marie, pour angelo       une il est le jongleur de lui moi cocon moi momie fuseau branches lianes ronces descendre à pigalle, se al matin, quant primes pert     faisant la  pour jean le nous dirons donc « 8° de toute trace fait sens. que max charvolen, martin miguel nouvelles mises en l’erbe del camp, ki petites proses sur terre il n’était qu’un 10 vers la laisse ccxxxii nos voix certains soirs, quand je ce 28 février 2002. toutes ces pages de nos de la tout est possible pour qui pour m.b. quand je me heurte karles se dort cum hume vous êtes   se       à à la bonne       alla clere est la noit e la nous viendrons nous masser     rien certains prétendent béatrice machet vient de si elle est belle ? je journée de       sur il semble possible     chant de c’est un peu comme si,       nuage portrait. 1255 : temps de bitume en fusion sur le lent tricotage du paysage pierre ciel hans freibach : antoine simon 32       &agrav jamais si entêtanteeurydice beaucoup de merveilles autre citation"voui elle disposait d’une j’ai perdu mon deux nouveauté, eurydice toujours nue à nu(e), comme son nom       le j’entends sonner les pour raphaël bribes en ligne a       au onze sous les cercles  dernier salut au   entrons en introduction à li emperere s’est       jonath cinq madame aux yeux sur la toile de renoir, les rêves de josué,     les provisions station 7 : as-tu vu judas se edmond, sa grande rossignolet tu la       st et encore  dits toujours les lettres : je ne sais pas si j’oublie souvent et     nous rimbaud a donc paysage de ta tombe  et une errance de sables mes parolesvous       "         nuage bientôt, aucune amarre un nouvel espace est ouvert troisième essai et de profondes glaouis cher bernard   au milieu de rien n’est plus ardu merci au printemps des dans le patriote du 16 mars       banlie faisant dialoguer macles et roulis photo    en et il fallait aller debout dernier vers aoi  je signerai mon ce va et vient entre au programme des actions est-ce parce que, petit, on       dans       " de prime abord, il       la       b&acir pour egidio fiorin des mots il y a tant de saints sur "et bien, voilà..." dit spectacle de josué dit     quand  de même que les v.- les amicales aventures du comment entrer dans une traquer       les la fraîcheur et la       "       (  au travers de toi je tendresse du mondesi peu de pour mes enfants laure et tout le problème les grands pour martine, coline et laure quand il voit s’ouvrir, carles li reis en ad prise sa il y a des objets qui ont la onzième       o grande lune pourpre dont les  “la signification on croit souvent que le but antoine simon 20 glaciation entre       soleil pure forme, belle muette,       object le soleil n’est pas approche d’une la mort, l’ultime port, pour max charvolen 1) les cuivres de la symphonie et te voici humanité station 1 : judas       les pour maxime godard 1 haute vos estes proz e vostre       soleil le recueil de textes on préparait       s̵ madame est une j’ai parlé montagnesde et si au premier jour il paroles de chamantu dernier vers aoi       l̵   je ne comprends plus       l̵       & et tout avait       &agrav madame aux rumeurs "ah ! mon doux pays,         ces sec erv vre ile pour martine     son  avec « a la dieu faisait silence, mais dernier vers aoi le geste de l’ancienne,   en grec, morías       les voici des œuvres qui, le et ma foi, jamais je n’aurais       nécrologie noble folie de josué, sauvage et fuyant comme pour yves et pierre poher et à sylvie preambule – ut pictura la fraîcheur et la  dernières mises le lourd travail des meules       la la galerie chave qui la vie est ce bruissement       bruyan       longte "la musique, c’est le de toutes les avec marc, nous avons un trait gris sur la       six l’illusion d’une marché ou souk ou pour nicolas lavarenne ma pour robert la brume. nuages       &agrav   si vous souhaitez f les rêves de j’arrivais dans les comme c’est accoucher baragouiner quand sur vos visages les li emperere par sa grant À max charvolen et et c’était dans sa langue se cabre devant le alocco en patchworck © deux ce travail vous est je serai toujours attentif à il ne sait rien qui ne va napolì napolì j’ai relu daniel biga, depuis le 20 juillet, bribes antoine simon 29 huit c’est encore à "je me tais. pour taire. et voici maintenant quelques pluies et bruines, de pa(i)smeisuns en est venuz cyclades, iii° histoire de signes . je me souviens de aucun hasard si se  pour de pour mireille et philippe la liberté de l’être nice, le 8 octobre franchement, pensait le chef, quand nous rejoignons, en seul dans la rue je ris la deuxième essai l’impossible       le dans ce pays ma mère     une abeille de a toi le don des cris qui       maquis écoute, josué, les dernières quel ennui, mortel pour  il y a le de mes deux mains   que signifie       ruelle antoine simon 23 trois (mon souffle au matin       fourr&   la production       un le temps passe si vite, des voiles de longs cheveux  il est des objets sur antoine simon 9 le grand combat :  née à dans ma gorge sculpter l’air :       au       sabots dernier vers aoi       journ& deuxième station 3 encore il parle Éléments - rm : nous sommes en f le feu est venu,ardeur des antoine simon 19     un mois sans vous dites : "un et  riche de mes   le texte suivant a station 5 : comment       quinze sixième toutefois je m’estimais au labyrinthe des pleursils       fleure pour lee libre de lever la tête des conserves ! toute une faune timide veille il faut aller voir ce les petites fleurs des dernier vers aoi quand les eaux et les terres madame est une torche. elle pour michèle gazier 1) attendre. mot terrible. toi, mésange à "moi, esclave" a s’égarer on deuxième apparition légendes de michel pur ceste espee ai dulor e on cheval       pourqu un verre de vin pour tacher archipel shopping, la madame, on ne la voit jamais les enseignants : dans les rêves de la 0 false 21 18 antoine simon 14  hier, 17       bonhe   on n’est si tu es étudiant en ce poème est tiré du "pour tes la parol

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Max Charvolen, Martin Miguel et Serge Maccaferri travaillaient en relation depuis au moins deux ans quand la collaboration amorcée s’est élargie à Louis Chacallis, puis à Vivien Isnard. Quelques mois après, en mars 1970, à Nice, les cinq estimaient leurs convergences d’options plus fortes que certaines divergences apparentes ou réelles de leurs travaux, et ils formalisaient leurs échanges en créant le « Groupe 70 ». Pendant trois ans, ils confronteront leurs pratiques, participant ensemble, comme Groupe, à de nombreuses expositions : à Nice mais aussi au Musée de Céret, à Vence, Galerie A. de La Salle, à Grenoble, à Toulouse, à Limoges… et enfin dans le cadre de la Huitième Biennale de Paris (1973), manifestation après laquelle Chacallis et Isnard se séparant de leurs compagnons, le Groupe allait persister à trois, mais avec la collaboration critique régulière de Raphaël Monticelli.
 Quelques mois après le « Groupe 70 », en septembre, apparaissait à Paris un autre regroupement sur des positions voisines, tandis qu’un certain nombre de créateurs préféraient continuer une aventure solitaire. Tous avaient médité les positions de « B.M.P.T. » exprimées principalement par Michel Claura, Michel Parmentier et Daniel Buren – en octobre 1970 paraît « Limites Critiques » de Buren, (Ed Lambert, Paris). Ainsi le « Groupe 70 » partageait avec un certain nombre d’artistes, regroupés ou non, des préoccupations mettant en jeu la situation de l’œuvre (son « ex-poser ») et, dans leurs pratiques, le rapport matériel du pigment au subjectile en ses divers constituants. Mais eux prennent en compte plus particulièrement les effets de tensions, d’épaisseurs, de renversements ; ce qui allait les conduire rapidement à s’intéresser de façon concertée à la plasticité dans son implication à « l’ex-poser », donc à l’espace réel dans lequel se déploie la couleur et ses supports, dans le même temps où la pratique picturale prenait le pas sur le modèle pré-texte pour devenir le modèle de la peinture.
 Si cette propension à occuper l’espace, à développer la couleur en trois dimensions, a été évacuée ou atténuée chez les démissionnaires, le « Groupe 70 » actuel (Charvolen, Maccaferri, Miguel) persiste dans cette exploration, tandis que Chacallis a développé une gestualité appliquée à des modèles mythiques (Indiens, Derviches…) et Isnard une peinture simulant la figuration…
 L’exposition présentée cet automne 1986 par la Galerie Archétypes permettra, avec un aperçu des travaux récents de Chacallis, Charvolen, Isnard, Maccaferri et Miguel, de raviver dans nos mémoires leurs itinéraires et d’apprécier les écarts personnels survenus durant cette longue période, pour repenser peut-être plus précisément la place de chacun d’eux dans les arts plastiques depuis une quinzaine d’années.

 

Kanal n°25 octobre 1986
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : octobre 1986 / article dans revue d’art

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