BRIBES EN LIGNE
0 false 21 18 je t’enfourche ma nous dirons donc preambule – ut pictura il tente de déchiffrer, guetter cette chose le geste de l’ancienne, deuxième essai a christiane dans le respect du cahier des quai des chargeurs de josué avait un rythme ce jour là, je pouvais       force ce paysage que tu contemplais dimanche 18 avril 2010 nous     longtemps sur 1254 : naissance de deux mille ans nous       magnol madame déchirée "le renard connaît je suis bien dans pour andré     les fleurs du un homme dans la rue se prend imagine que, dans la deux ce travail vous est (de)lecta lucta   "tu sais ce que c’est station 3 encore il parle à propos “la     une abeille de quel ennui, mortel pour un jour nous avons merle noir  pour (ô fleur de courge... le 26 août 1887, depuis le coquillage contre que d’heures tout à fleur d’eaula danse a l’aube des apaches, i en voyant la masse aux la mastication des j’arrivais dans les si elle est belle ? je on trouvera la video pour raphaël tout est possible pour qui       maquis  “comment thème principal :     nous des quatre archanges que la liberté de l’être       il temps de pierres vos estes proz e vostre pour robert       longte antoine simon 28 aux george(s) (s est la je n’hésiterai au lecteur voici le premier       en       l̵ régine robin, 1 la confusion des vertige. une distance les installations souvent, la chaude caresse de rita est trois fois humble. dernier vers aoi de la       apparu carmelo arden quin est une le vieux qui equitable un besoin sonnerait       pav&ea nu(e), comme son nom tous ces charlatans qui antoine simon 9       dans       le nous avons affaire à de       la au seuil de l’atelier   j’ai souvent mi viene in mentemi       au o tendresses ô mes       jardin carissimo ulisse,torna a i mes doigts se sont ouverts   adagio   je       le « e ! malvais pour jacky coville guetteurs les doigts d’ombre de neige       descen le corps encaisse comme il  on peut passer une vie eurydice toujours nue à rêves de josué, c’est la distance entre       la       fourr& et te voici humanité il semble possible       allong   anatomie du m et pur ceste espee ai dulor e aucun hasard si se pour jean gautheronle cosmos     oued coulant pour jacqueline moretti, introibo ad altare ce va et vient entre la légende fleurie est l’art n’existe que reste-t-il de la madame des forêts de avec marc, nous avons   pour théa et ses frères et "mais qui lit encore le       le j’ai donné, au mois les avenues de ce pays prenez vos casseroles et antoine simon 11 les dieux s’effacent diaphane est le       la poème pour « pouvez-vous v.- les amicales aventures du la cité de la musique quand il voit s’ouvrir,       au       au     quand   la baie des anges de proche en proche tous toutes sortes de papiers, sur vous avez À la loupe, il observa antoine simon 15    tu sais je ne peins pas avec quoi, diaphane est le mot (ou     de rigoles en     dans la ruela macles et roulis photo 6 le bulletin de "bribes quatre si la mer s’est me       le   la production macles et roulis photo 3 pour anne slacik ecrire est ensevelie de silence, noble folie de josué, temps de pierres dans la f les rêves de très malheureux... clere est la noit e la f le feu m’a merci à la toile de a toi le don des cris qui toi, mésange à six de l’espace urbain, macles et roulis photo 7 morz est rollant, deus en ad une errance de d’un côté à sylvie le ciel est clair au travers a propos de quatre oeuvres de exode, 16, 1-5 toute trois tentatives desesperees siglent a fort e nagent e a la fin il ne resta que tendresses ô mes envols je serai toujours attentif à     après je rêve aux gorges il avait accepté       " lu le choeur des femmes de       sabots chaque jour est un appel, une démodocos... Ça a bien un une il faut dire les       mouett   ciel !!!! je suis f les feux m’ont on peut croire que martine là, c’est le sable et le lourd travail des meules       crabe- dernier vers aoi       l̵ martin miguel art et avant propos la peinture est "pour tes    seule au madame, on ne la voit jamais li quens oger cuardise et encore  dits la question du récit les dessins de martine orsoni dernier vers aoi ses mains aussi étaient  “ne pas dernier vers aoi ouverture d’une accoucher baragouiner bernard dejonghe... depuis halt sunt li pui e mult halt f le feu s’est       aux beaucoup de merveilles depuis le 20 juillet, bribes pour alain borer le 26       " cet article est paru antoine simon 21 décembre 2001. pour angelo nouvelles mises en al matin, quant primes pert de soie les draps, de soie  hier, 17 tout le problème reflets et echosla salle suite du blasphème de il souffle sur les collines j’aime chez pierre références : xavier titrer "claude viallat, dans le monde de cette « h&eacu il existe deux saints portant etait-ce le souvenir sa langue se cabre devant le mon travail est une béatrice machet vient de   le 10 décembre passent .x. portes, avant dernier vers aoi       dans janvier 2002 .traverse dans le patriote du 16 mars et tout avait non, björg, temps de bitume en fusion sur antoine simon 14 quand vous serez tout ce jour-là il lui ma voix n’est plus que « amis rollant, de (elle entretenait   né le 7 où l’on revient ouverture de l’espace   l’oeuvre vit son maintenant il connaît le       sur première       pour jamais si entêtanteeurydice       le       entre la deuxième édition du       montag (la numérotation des agnus dei qui tollis peccata pour michèle aueret il pleut. j’ai vu la ki mult est las, il se dort vous n’avez 7) porte-fenêtre  au travers de toi je mouans sartoux. traverse de macles et roulis photo 4 sous la pression des       que essai de nécrologie, la danse de villa arson, nice, du 17  la lancinante au matin du  l’exposition  sequence 6   le l’évidence antoine simon 30 nous avancions en bas de ce qui importe pour mougins. décembre je m’étonne toujours de la raphaël pour andré villers 1) en ceste tere ad estet ja fontelucco, 6 juillet 2000 dernier vers aoi antoine simon 7 f qu’il vienne, le feu assise par accroc au bord de le plus insupportable chez onzième un besoin de couper comme de pour helmut dans le pays dont je vous       juin l’homme est dernier vers aoi on dit qu’agathe       sur le de toutes les souvent je ne sais rien de g. duchêne, écriture le  tu ne renonceras pas. dernier vers aoi les premières au commencement était bernadette griot vient de   maille 1 :que les parents, l’ultime À l’occasion de madame dans l’ombre des des conserves ! dix l’espace ouvert au effleurer le ciel du bout des       aujour se reprendre. creuser son   ces sec erv vre ile sors de mon territoire. fais cet univers sans    courant deuxième c’est une sorte de         &n journée de merci à marc alpozzo lorsque martine orsoni       le je n’ai pas dit que le       au   le texte suivant a    7 artistes et 1 charogne sur le seuilce qui des quatre archanges que au labyrinthe des pleursils les textes mis en ligne l’impossible même si à propos des grands       dans À max charvolen et martin histoire de signes .   entrons       les       quand   ces notes les amants se les enseignants : napolì napolì toutefois je m’estimais  ce mois ci : sub pour andrée station 1 : judas   d’un coté, patrick joquel vient de le grand combat : c’est ici, me comme un préliminaire la bribes en ligne a et  riche de mes  monde rassemblé pluies et bruines, le 23 février 1988, il  “la signification il n’y a pas de plus derniers suite de dernier vers aoi l’erbe del camp, ki "ces deux là se       j̵       l̵ la parol

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Aux George(s)
(s est la marque du pluriel)

J’ai inventé Fluxus.
Avant moi, il existait – soit.
Mais quoi de commun entre l’impérialisme de Ben (Vautier) et la solitaire sagesse de George Brecht ? George Maciunas déclinait, après une liste déjà longue, dont j’étais – et qui n’était pas close – tout une gamme des possibles depuis Flynt (« Economics+ Bluegrass ») jusqu’à « ceux qui n’eurent rien à faire avec Fluxus – jamais », mais dont il délimitait me semble-t-il les contours, et d’une certaine façon, les nommant, les avalisait : ceux qui, eux aussi, ont inventé un Fluxus toujours neuf, taillant chacun dans son tissu caméléon un costume qui sied à leur teint particulier.
Fluxus fut la liberté de jouer l’ironie et les mots, de confronter la « Culture » à la jardinière – comme dans une « Histoire quotidienne », à l’illusion érotique : cf « Bande-objet n°8 ». Ce fut la liberté d’affirmer que jouer musique, peindre et écrire pouvaient se marier, et que la peinture pouvait affronter le terrorisme alors régnant de l’objet au nom du principe : « Pourquoi pas ? ». Ce fut aussi la liberté de se joindre à d’autres entreprises non-contradictoires, comme celle d’aller sonder le mécano du peintre en travaillant dans le tableau ses éléments constitutifs. D’oser garder ce regard « économique » qui s’attache aux « à-côtés » de la pratique dans « La peinture déborde », et suivre jusqu’au fil détissé la plus petite particule signifiante du tableau…
J’invente encore aujourd’hui Fluxus.
Je revendique, ce jour, l’héritage du défunt – mort aux environs de 1968, d’un refroidissement : on l’avait découvert. Je revendique le droit de le ré-inventer encore, comme je revendique celui de chacun d’avoir pu le faire depuis vingt ans – Beuys, Vostell, Page etc : même s’ils n’avaient rien à faire avec Fluxus – jamais.

Avril 1989
Catalogue de l’exposition « Fluxus », sous la responsabilité de Charles Dreyfus
(Galerie 1900/2000 et Galerie du Génie) Paris, juin 1989
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : avril 1989 / catalogue d’exposition

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