BRIBES EN LIGNE
  né le 7 c’est un peu comme si, et que vous dire des rien n’est comme ce mur blanc dernier vers aoi le scribe ne retient       dans « amis rollant, de       ruelle printemps breton, printemps  “ce travail qui 1.- les rêves de il est le jongleur de lui lorsqu’on connaît une ce va et vient entre pour gilbert comment entrer dans une     extraire   est-ce que des voiles de longs cheveux la deuxième édition du preambule – ut pictura rêve, cauchemar, pour raphaël villa arson, nice, du 17 tout en travaillant sur les "nice, nouvel éloge de la de la franchement, pensait le chef, le lourd travail des meules autre essai d’un vous deux, c’est joie et       dans pour martin bribes en ligne a je reviens sur des c’est la chair pourtant derniers vers sun destre thème principal : la liberté s’imprime à attendre. mot terrible.       le lancinant ô lancinant  les œuvres de autres litanies du saint nom f tous les feux se sont  de même que les martin miguel art et sa langue se cabre devant le quatrième essai de li emperere s’est mille fardeaux, mille ce qui fait tableau : ce mais jamais on ne  “comment charogne sur le seuilce qui monde imaginal, pour michèle aueret macao grise "et bien, voilà..." dit edmond, sa grande macles et roulis photo 4     après 1254 : naissance de       le 1. il se trouve que je suis       deux carles li reis en ad prise sa un nouvel espace est ouvert (la numérotation des sainte marie, poussées par les vagues le lent tricotage du paysage j’ai relu daniel biga, le tissu d’acier j’aime chez pierre ce monde est semé juste un de soie les draps, de soie dans l’innocence des la galerie chave qui   ces notes antoine simon 14 antoine simon 21 violette cachéeton granz est li calz, si se  la toile couvre les  il y a le  “ne pas       fleure       ( en 1958 ben ouvre à j’entends sonner les       j̵  née à chaises, tables, verres, carissimo ulisse,torna a       va       &n       (ô fleur de courge... sur la toile de renoir, les spectacle de josué dit ainsi va le travail de qui antoine simon 29 quand sur vos visages les ce texte m’a été un tunnel sans fin et, à       bien au labyrinthe des pleursils dans l’effilé de antoine simon 3 (ma gorge est une in the country marcel alocco a tromper le néant       sur le la cité de la musique       " passet li jurz, la noit est   la production attelage ii est une œuvre       voyage des conserves ! f le feu s’est       au     pourquoi je découvre avant toi antoine simon 6 premier vers aoi dernier chaque jour est un appel, une 1- c’est dans montagnesde quel ennui, mortel pour  il est des objets sur 1257 cleimet sa culpe, si       ma josué avait un rythme pour alain borer le 26       en       la un jour, vous m’avez quatrième essai rares ce poème est tiré du où l’on revient    regardant deux ajouts ces derniers   ciel !!!!       ce       object j’ai en réserve siglent a fort e nagent e       les titrer "claude viallat,       &agrav beaucoup de merveilles au commencement était deux mille ans nous à propos “la     sur la pente je suis celle qui trompe je rêve aux gorges cet article est paru dans le glaciation entre a la femme au    en ….omme virginia par la quatre si la mer s’est dernier vers aoi       sur le nouvelles mises en (josué avait abu zayd me déplait. pas pour jean-louis cantin 1.- raphaël able comme capable de donner branches lianes ronces le glacis de la mort pour andrée vous avez comme un préliminaire la marché ou souk ou poème pour       tourne un temps hors du       la pour le prochain basilic, (la de toutes les lorsque martine orsoni après la lecture de dans l’innocence des on peut croire que martine       m̵ mult est vassal carles de Ç’avait été la je n’ai pas dit que le diaphane est le mot (ou   se       montag       il merci au printemps des les avenues de ce pays bientôt, aucune amarre antoine simon 22 dans ce périlleux deux ce travail vous est les plus vieilles bel équilibre et sa présentation du le pendu dans le monde de cette dernier vers aoi      7 artistes et 1       assis f toutes mes on préparait d’ eurydice ou bien de     les provisions giovanni rubino dit j’ai longtemps     dans la ruela l’existence n’est  je signerai mon       la pie etudiant à   la baie des anges       au a la fin il ne resta que merci à marc alpozzo marie-hélène       &n       jardin       " "la musique, c’est le 1) la plupart de ces     surgi       dans paroles de chamantu       b&acir "pour tes je crie la rue mue douleur a dix sept ans, je ne savais ainsi alfred… mouans sartoux. traverse de petites proses sur terre au seuil de l’atelier pour mon épouse nicole À peine jetés dans le 5) triptyque marocain       le       dans antoine simon 2 l’éclair me dure, equitable un besoin sonnerait imagine que, dans la     chambre       &agrav toujours les lettres : "je me tais. pour taire.  marcel migozzi vient de s’égarer on       fourr& pour mireille et philippe       la    nous deuxième approche de       soleil station 1 : judas dans la caverne primordiale pour michèle gazier 1 passent .x. portes, nous avons affaire à de sous l’occupation       sur       je me le nécessaire non       st le soleil n’est pas       l’é a christiane et  riche de mes     depuis pour jacky coville guetteurs       &agrav sculpter l’air : béatrice machet vient de       maquis       sabots on a cru à temps de cendre de deuil de et te voici humanité   anatomie du m et macles et roulis photo (elle entretenait madame des forêts de c’est la peur qui fait madame, c’est notre paysage de ta tombe  et nous dirons donc       magnol  martin miguel vient   dits de tu le saiset je le vois suite de       neige je serai toujours attentif à a la libération, les       l̵ la mort, l’ultime port, aucun hasard si se la vie est ce bruissement   un vendredi le 26 août 1887, depuis exacerbé d’air cet univers sans       le ma voix n’est plus que quand vous serez tout en cet anniversaire, ce qui deuxième essai le seins isabelle boizard 2005 elle ose à peine un homme dans la rue se prend deuxième suite pour qui veut se faire une f les rêves de tendresse du mondesi peu de       &n       m&eacu dans les écroulements la fraîcheur et la travail de tissage, dans       le dernier vers aoi antoine simon 16   entrons l’heure de la       " il faut laisser venir madame       fleur rimbaud a donc ses mains aussi étaient   (dans le et combien démodocos... Ça a bien un pour robert max charvolen, martin miguel     son dernier vers aoi       la ce qui aide à pénétrer le percey priest lakesur les a propos d’une il semble possible     vers le soir dans un coin de nice, ici. les oiseaux y ont fait au matin du dans le respect du cahier des madame dans l’ombre des que reste-t-il de la mon cher pétrarque, assise par accroc au bord de granz fut li colps, li dux en quand il voit s’ouvrir, nécrologie karles se dort cum hume on croit souvent que le but j’arrivais dans les antoine simon 12       dans ( ce texte a         or traquer       et tu petit matin frais. je te À la loupe, il observa janvier 2002 .traverse le samedi 26 mars, à 15 dernier vers aoi ço dist li reis : la force du corps, quelque chose       en un       baie quand les eaux et les terres la musique est le parfum de mes pensées restent  mise en ligne du texte     nous saluer d’abord les plus la parol

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En 1958 Ben ouvre à Nice sa boutique Laboratoire 32 – devenue plus tard Galerie Ben Doute de Tout. Ce sera le lieu central de Fluxus en France avec, entre 1965 et 1968, La Cédille qui sourit à Villefranche-sur-Mer. C’est à cet endroit que presque tous ceux qui sont alors « en recherche » se rencontreront ou se croiseront, s’intéressant à Fluxus de près ou de loin : Gens de théâtre, plasticiens, et aussi ceux dont les premiers textes s’écrivent ou se publient en ces années, comme Daniel Biga, Jean-Marie Le Clézio ou Michel Vachey. (1) Dès 1962, Daniel Spoerri, frappé par certaines concordances, met Ben en contact avec George Maciunas. Au Festival des Misfits, à Londres, il rencontre aussi Robin Page, Arthur Koepke, Emmet Williams et Robert Filliou. Avec son Théâtre Total Ben va désormais défendre, souvent dans des versions très personnelles, les positions de Fluxus. D’autres niçois trouveront dans cet apport extérieur matière à leurs propres expressions. Dès juillet 1963, George Maciunas et Ben organisent à Nice le premier des Concerts Fluxus niçois. Puis d’autres (Dick Higgins, Alison Knowles…) enrichiront aux passages les perspectives Fluxus, tandis que Georges Brecht, Donna Brewer, Robert Filliou et Marianne Staffeldt, rejoint un temps par Joe Jones, animeront à Villefranche La Cédille qui sourit. La démarche Fluxus apparaîtra alors dans toute sa complexité et dans la variété de ses options. Quelques exécutants, autour du Théâtre Total, apporteront aux concerts Fluxus la marque de leurs personnalités, souvent très fortes (Piétro Paoli, Pontani, D. Gobert…) Mais les artistes qui, à Nice, se reconnaîtront au moins un temps dans l’esprit Fluxus et proposeront des œuvres (Events, objets, etc…) resteront un tout petit nombre. Leur position est difficile, totalement marginalisée : en France aucun critique ne prend sérieusement en compte ces activités, et Fluxus y reste typiquement niçois. Rien de bien notable à Paris où un concert initié par Maciunas tombe dans le vide total et une proposition (visite en bus de Paris) par Robert Filliou et Benjamin Patterson reste confidentielle. Le recensement auquel se livre Maciunas, coordinateur et éditeur du mouvement, (dans Fluxfest en 1966) en établissant le diagramme des artistes Fluxus dans l’art contemporain (32 artistes seulement y sont alors reconnus Fluxus) confirme leur isolement. Neuf groupes sont en activité : à New York, San Francisco, Los Angeles, Boulder (Colorado) Copenhague, Prague, Okayama, Tokyo et Nice. Ce qui autorise Ben à déclarer que pour Fluxus « Nice a joué un rôle beaucoup plus important que Paris où, il faut le reconnaître, par rapport à Nice il ne s’est rien passé. » Le programme du concert donné à l’Artistique (Nice) le 29 octobre 1966 mentionnait tous les « Fluxus » niçois si n’y manquait Serge Oldenbourg (Serge III) qui, parti à Prague pour donner avec Ben et Milan Knizak une série de concerts fut « retenu » en Tchécoslovaquie pour d’autres « interprétations »(2)… On y retrouve Ben, Annie, Alocco, Bozzi, Erebo. Mais ils sont évidemment bien plus nombreux ceux qui, à Nice, ont été influencés ou ont tenté un jour une expérience dans le contexte des manifestations Fluxus.
 On a souvent tendance à réduire Fluxus aux concerts, qui en sont, il est vrai, pour la mise en scène des events (ou événements) l’aspect le plus fortement apparent et caractéristique. Cependant Fluxus, qui cultivait le mélange des genres, se manifestait sous des formes diverses. Il est très présent dans les textes et des « propositions » dans des publications – sous l’aspect le plus souvent de revues collectives ou de recueils de travaux, comme dans les Tout et Fourre-Tout édité par Ben, avec de nombreuses participations locales et internationales qui débordent souvent largement le cadre Fluxus (3). La conception d’affiches et d’invitations sera marquée par son style. On peut noter aussi une forte participation Fluxus dans l’organisation d’expositions-manifestations collectives comme Le litre de Var rouge supérieur coûte 1F60, Le Verre et l’Assiette, Le Hall des remises en questions dont les documents portent trace, ainsi que certaines expositions personnelles (Ben à La Cédille, Erébo, Bozzi, Alocco à Ben Doute de Tout).
 Fluxus, c’est aussi le Mail Art (Envoi par poste). Ray Johnson en fut l’initiateur ; il en fit systématiquement un moyen de production (4). L’Envoi par Poste était bien adapté à Fluxus dans la mesure où la tournure d’esprit et l’attitude prévalaient sur l’apparence et l’objectivation, le concept sur la technique d’exécution. (Les Mal-fait, Non-fait, de R. Filliou sont significatifs de ces « valeurs » Fluxus). La dispersion à travers le monde des individus et des petits groupe Fluxus, ainsi que son fonctionnement en un réseau informel et ouvert, privilégiaient également cette forme de communication dans laquelle le moyen conditionne la réalisation, tout en laissant une liberté extrême de l’expression quant aux modalités et au sens. Contrairement à ce qui s’est pratiqué à partir des années soixante-dix, il s’agissait surtout d’échanges d’artiste à artiste(s), l’envoi étant le plus souvent personnalisé, ou bien limité à un nombre de correspondants très choisis qui étaient susceptibles de répondre par la même voie. Aujourd’hui encore nous sommes sollicités pour participer à des expositions sur un thème par envoi postal, mais cette formule, si elle informe une exposition, n’établit pas une communication induisant des échanges, les transmissions, les retours modifiés et surprenants qu’elle suscitait dans sa forme première.

Nice, avril 1989

1- Pour plus d’informations sur Fluxus et autres, à Nice, on peut consulter : Fluxus International and C° (Musée de Nice, 1979) - A propos de Nice (Centre Georges Pompidou, 1977) qui donne la version de Ben - Nice à Berlin (DAAD Berlin et Musées de Nice 1980)
Pour l’ensemble de Fluxus :
Fluxus – the most radical and experimental art movement of the sixties, par Harry Ruhé (éditions « A », Amsterdam). Les divers articles de Charles Dreyfus et ceux de Michel Giroud, dans la revue Kanal. Le catalogue de l’exposition « Fluxus » à Paris, en juin 1989 , sous la responsabilité de Charles Dreyfus (Galerie 1900/2000 et Galerie du Génie). Le Fluxus Codex de la collection Fluxus de Gilbert et Lila Silberman (Jon Hendricks, Détroit, Michigan and H.N. Abrams Inc. Publishers, New York) Introduction Pincus-Witten.
2- Journal de Prison, Serge III Oldenbourg, Ed. Sop’ag, Le Muy.
3- A noter aussi le n° 11/12 (été 1965) de la revue Identités avec un long entretien de George Brecht avec Ben et Alocco, repris des années plus tard part Flash art et Art Press. Egalement le n° 13/14 (printemps 1966) de Identités au sommaire duquel on trouve : J. Cage, Ben, Chiari, Al Hansen, D. Higgins, M.Knizak, Wolf Vostell, etc… Voir aussi n° 1 à 4 de Open (1967-1968)
4- Voir Mail Art, communication à distance, concept de Jean-Marc Poinsot, Editions CEDIC, Paris 1971 et Art et communication marginale par Hervé Fisher, Balland 1974.

« Fluxus à Nice », Z’éditions, Nice 1989
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : avril 1989 / Monographies

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