BRIBES EN LIGNE
josué avait un rythme bribes en ligne a c’est parfois un pays ce n’est pas aux choses       ce   se     depuis j’ai donc   je ne comprends plus pour max charvolen 1) 10 vers la laisse ccxxxii il ne sait rien qui ne va une fois entré dans la       sous au seuil de l’atelier dernier vers aoi très saintes litanies vous deux, c’est joie et 0 false 21 18 sixième a propos d’une       apparu pour jean gautheronle cosmos (en regardant un dessin de deuxième apparition réponse de michel     les provisions il en est des meurtrières.  dans toutes les rues cet article est paru 1254 : naissance de si grant dol ai que ne       voyage "ces deux là se     cet arbre que avant propos la peinture est mult ben i fierent franceis e       et       reine je crie la rue mue douleur a dix sept ans, je ne savais « pouvez-vous ce qui importe pour le lent déferlement le galop du poème me madame est toute paroles de chamantu dans les hautes herbes le corps encaisse comme il gardien de phare à vie, au le tissu d’acier merci à marc alpozzo petites proses sur terre a christiane  c’était ce jour-là il lui       juin ici. les oiseaux y ont fait outre la poursuite de la mise j’ai donné, au mois f le feu est venu,ardeur des granz est li calz, si se maintenant il connaît le sauvage et fuyant comme  il y a le et que vous dire des douce est la terre aux yeux de profondes glaouis le passé n’est je découvre avant toi   nous sommes mes pensées restent madame déchirée " je suis un écorché vif.       devant les durand : une toi, mésange à pour elle réalise des  il est des objets sur       karles se dort cum hume "si elle est l’éclair me dure,       tourne  ce mois ci : sub passet li jurz, si turnet a dernier vers aoi       au deuxième essai 0 false 21 18 pas facile d’ajuster le grant est la plaigne e large noble folie de josué, c’est une sorte de cliquetis obscène des l’heure de la 5) triptyque marocain passent .x. portes, le 23 février 1988, il martin miguel art et bribes en ligne a       jardin dans les écroulements de sorte que bientôt iloec endreit remeint li os on préparait carmelo arden quin est une bernard dejonghe... depuis       l̵ dernier vers aoi  “ne pas ecrire sur d’ eurydice ou bien de mille fardeaux, mille   saint paul trois un trait gris sur la derniers       rampan antoine simon 7 les avenues de ce pays la gaucherie à vivre, elle ose à peine la réserve des bribes dernier vers aoi       chaque fragilité humaine.  l’exposition  il existe deux saints portant j’ai changé le       dans livre grand format en trois la terre nous pour andré       dans au programme des actions  au travers de toi je derniers vers sun destre       la sous l’occupation  pour de       &agrav nous avancions en bas de la route de la soie, à pied, antoine simon 31 nous avons affaire à de clquez sur       journ&  au mois de mars, 1166 à cri et à pour michèle gazier 1 1-nous sommes dehors. en 1958 ben ouvre à g. duchêne, écriture le il était question non la rencontre d’une ne faut-il pas vivre comme certains soirs, quand je de soie les draps, de soie pierre ciel  les éditions de     &nbs       descen siglent a fort e nagent e       l̵ dernier vers aoi qu’est-ce qui est en carles li reis en ad prise sa sixième dans le monde de cette  improbable visage pendu journée de quai des chargeurs de pour robert vos estes proz e vostre les parents, l’ultime l’ami michel       ma       aujour       la toute une faune timide veille torna a sorrento ulisse torna seul dans la rue je ris la avez-vous vu six de l’espace urbain, temps de pierres dans la     ton       dans pour andré villers 1)       ruelle onze sous les cercles je rêve aux gorges traquer et voici maintenant quelques sur l’erbe verte si est bel équilibre et sa s’ouvre la que d’heures je n’ai pas dit que le madame a des odeurs sauvages       magnol petit matin frais. je te la légende fleurie est     m2 &nbs nice, le 30 juin 2000 a la libération, les "je me tais. pour taire. comme une suite de  on peut passer une vie j’arrivais dans les       je rita est trois fois humble. madame est une   iv    vers quand il voit s’ouvrir, sequence 6   le l’art c’est la autre citation"voui première dernier vers s’il "mais qui lit encore le ils s’étaient branches lianes ronces des quatre archanges que antoine simon 3 la question du récit l’erbe del camp, ki   d’un coté, antoine simon 24       sur le temps passe si vite, paysage de ta tombe  et tromper le néant ...et poème pour       au       la       sur f les feux m’ont le franchissement des vous avez dernier vers aoi dernier vers aoi madame porte à immense est le théâtre et un tunnel sans fin et, à       l̵       fleur mon cher pétrarque,       il faut aller voir le lent tricotage du paysage     l’é f les rêves de in the country le 2 juillet "nice, nouvel éloge de la grande lune pourpre dont les tout est prêt en moi pour huit c’est encore à       soleil       dans       la pie   1) cette merci à la toile de comme ce mur blanc légendes de michel souvent je ne sais rien de laure et pétrarque comme   3   

les les dernières li emperere s’est macles et roulis photo mougins. décembre   dits de et que dire de la grâce li quens oger cuardise dernier vers que mort mouans sartoux. traverse de       s̵ abu zayd me déplait. pas  marcel migozzi vient de la liberté de l’être j’entends sonner les 0 false 21 18 poussées par les vagues temps de pierres les oiseaux s’ouvrent nu(e), comme son nom l’attente, le fruit       au     à   le 10 décembre guetter cette chose ce qui fait tableau : ce     extraire accoucher baragouiner les étourneaux !       " prenez vos casseroles et clers fut li jurz e li je désire un cyclades, iii° samuelchapitre 16, versets 1 charogne sur le seuilce qui il aurait voulu être macles et roulis photo 7 “dans le dessin   tout est toujours en dans le pain brisé son depuis le 20 juillet, bribes       je le scribe ne retient     quand le nécessaire non     oued coulant       l̵     de rigoles en les installations souvent,   anatomie du m et seins isabelle boizard 2005 si, il y a longtemps, les l’impression la plus j’oublie souvent et j’ai parlé quelque temps plus tard, de et te voici humanité pour martine, coline et laure j’aime chez pierre deux mille ans nous À max charvolen et martin normalement, la rubrique la liberté s’imprime à il tente de déchiffrer, nice, le 8 octobre   marcel     surgi morz est rollant, deus en ad "l’art est-il ce va et vient entre "et bien, voilà..." dit les amants se de prime abord, il rm : nous sommes en religion de josué il max charvolen, martin miguel rien n’est il faut laisser venir madame       fourr& dernier vers aoi la vie est ce bruissement « e ! malvais       cerisi pour maxime godard 1 haute o tendresses ô mes mieux valait découper  le livre, avec pas une année sans évoquer r.m.a toi le don des cris qui f tous les feux se sont j’ai relu daniel biga, pour m.b. quand je me heurte la mastication des archipel shopping, la macles et roulis photo 3 il y a tant de saints sur li emperere par sa grant les routes de ce pays sont       il       le m1             il f le feu s’est       l̵     le jamais si entêtanteeurydice a la femme au       dans  les trois ensembles (À l’église la chaude caresse de antoine simon 19 assise par accroc au bord de “le pinceau glisse sur antoine simon 13 folie de josuétout est montagnesde     un mois sans "moi, esclave" a ainsi fut pétrarque dans coupé le sonà       deux la parol

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En 1958 Ben ouvre à Nice sa boutique Laboratoire 32 – devenue plus tard Galerie Ben Doute de Tout. Ce sera le lieu central de Fluxus en France avec, entre 1965 et 1968, La Cédille qui sourit à Villefranche-sur-Mer. C’est à cet endroit que presque tous ceux qui sont alors « en recherche » se rencontreront ou se croiseront, s’intéressant à Fluxus de près ou de loin : Gens de théâtre, plasticiens, et aussi ceux dont les premiers textes s’écrivent ou se publient en ces années, comme Daniel Biga, Jean-Marie Le Clézio ou Michel Vachey. (1) Dès 1962, Daniel Spoerri, frappé par certaines concordances, met Ben en contact avec George Maciunas. Au Festival des Misfits, à Londres, il rencontre aussi Robin Page, Arthur Koepke, Emmet Williams et Robert Filliou. Avec son Théâtre Total Ben va désormais défendre, souvent dans des versions très personnelles, les positions de Fluxus. D’autres niçois trouveront dans cet apport extérieur matière à leurs propres expressions. Dès juillet 1963, George Maciunas et Ben organisent à Nice le premier des Concerts Fluxus niçois. Puis d’autres (Dick Higgins, Alison Knowles…) enrichiront aux passages les perspectives Fluxus, tandis que Georges Brecht, Donna Brewer, Robert Filliou et Marianne Staffeldt, rejoint un temps par Joe Jones, animeront à Villefranche La Cédille qui sourit. La démarche Fluxus apparaîtra alors dans toute sa complexité et dans la variété de ses options. Quelques exécutants, autour du Théâtre Total, apporteront aux concerts Fluxus la marque de leurs personnalités, souvent très fortes (Piétro Paoli, Pontani, D. Gobert…) Mais les artistes qui, à Nice, se reconnaîtront au moins un temps dans l’esprit Fluxus et proposeront des œuvres (Events, objets, etc…) resteront un tout petit nombre. Leur position est difficile, totalement marginalisée : en France aucun critique ne prend sérieusement en compte ces activités, et Fluxus y reste typiquement niçois. Rien de bien notable à Paris où un concert initié par Maciunas tombe dans le vide total et une proposition (visite en bus de Paris) par Robert Filliou et Benjamin Patterson reste confidentielle. Le recensement auquel se livre Maciunas, coordinateur et éditeur du mouvement, (dans Fluxfest en 1966) en établissant le diagramme des artistes Fluxus dans l’art contemporain (32 artistes seulement y sont alors reconnus Fluxus) confirme leur isolement. Neuf groupes sont en activité : à New York, San Francisco, Los Angeles, Boulder (Colorado) Copenhague, Prague, Okayama, Tokyo et Nice. Ce qui autorise Ben à déclarer que pour Fluxus « Nice a joué un rôle beaucoup plus important que Paris où, il faut le reconnaître, par rapport à Nice il ne s’est rien passé. » Le programme du concert donné à l’Artistique (Nice) le 29 octobre 1966 mentionnait tous les « Fluxus » niçois si n’y manquait Serge Oldenbourg (Serge III) qui, parti à Prague pour donner avec Ben et Milan Knizak une série de concerts fut « retenu » en Tchécoslovaquie pour d’autres « interprétations »(2)… On y retrouve Ben, Annie, Alocco, Bozzi, Erebo. Mais ils sont évidemment bien plus nombreux ceux qui, à Nice, ont été influencés ou ont tenté un jour une expérience dans le contexte des manifestations Fluxus.
 On a souvent tendance à réduire Fluxus aux concerts, qui en sont, il est vrai, pour la mise en scène des events (ou événements) l’aspect le plus fortement apparent et caractéristique. Cependant Fluxus, qui cultivait le mélange des genres, se manifestait sous des formes diverses. Il est très présent dans les textes et des « propositions » dans des publications – sous l’aspect le plus souvent de revues collectives ou de recueils de travaux, comme dans les Tout et Fourre-Tout édité par Ben, avec de nombreuses participations locales et internationales qui débordent souvent largement le cadre Fluxus (3). La conception d’affiches et d’invitations sera marquée par son style. On peut noter aussi une forte participation Fluxus dans l’organisation d’expositions-manifestations collectives comme Le litre de Var rouge supérieur coûte 1F60, Le Verre et l’Assiette, Le Hall des remises en questions dont les documents portent trace, ainsi que certaines expositions personnelles (Ben à La Cédille, Erébo, Bozzi, Alocco à Ben Doute de Tout).
 Fluxus, c’est aussi le Mail Art (Envoi par poste). Ray Johnson en fut l’initiateur ; il en fit systématiquement un moyen de production (4). L’Envoi par Poste était bien adapté à Fluxus dans la mesure où la tournure d’esprit et l’attitude prévalaient sur l’apparence et l’objectivation, le concept sur la technique d’exécution. (Les Mal-fait, Non-fait, de R. Filliou sont significatifs de ces « valeurs » Fluxus). La dispersion à travers le monde des individus et des petits groupe Fluxus, ainsi que son fonctionnement en un réseau informel et ouvert, privilégiaient également cette forme de communication dans laquelle le moyen conditionne la réalisation, tout en laissant une liberté extrême de l’expression quant aux modalités et au sens. Contrairement à ce qui s’est pratiqué à partir des années soixante-dix, il s’agissait surtout d’échanges d’artiste à artiste(s), l’envoi étant le plus souvent personnalisé, ou bien limité à un nombre de correspondants très choisis qui étaient susceptibles de répondre par la même voie. Aujourd’hui encore nous sommes sollicités pour participer à des expositions sur un thème par envoi postal, mais cette formule, si elle informe une exposition, n’établit pas une communication induisant des échanges, les transmissions, les retours modifiés et surprenants qu’elle suscitait dans sa forme première.

Nice, avril 1989

1- Pour plus d’informations sur Fluxus et autres, à Nice, on peut consulter : Fluxus International and C° (Musée de Nice, 1979) - A propos de Nice (Centre Georges Pompidou, 1977) qui donne la version de Ben - Nice à Berlin (DAAD Berlin et Musées de Nice 1980)
Pour l’ensemble de Fluxus :
Fluxus – the most radical and experimental art movement of the sixties, par Harry Ruhé (éditions « A », Amsterdam). Les divers articles de Charles Dreyfus et ceux de Michel Giroud, dans la revue Kanal. Le catalogue de l’exposition « Fluxus » à Paris, en juin 1989 , sous la responsabilité de Charles Dreyfus (Galerie 1900/2000 et Galerie du Génie). Le Fluxus Codex de la collection Fluxus de Gilbert et Lila Silberman (Jon Hendricks, Détroit, Michigan and H.N. Abrams Inc. Publishers, New York) Introduction Pincus-Witten.
2- Journal de Prison, Serge III Oldenbourg, Ed. Sop’ag, Le Muy.
3- A noter aussi le n° 11/12 (été 1965) de la revue Identités avec un long entretien de George Brecht avec Ben et Alocco, repris des années plus tard part Flash art et Art Press. Egalement le n° 13/14 (printemps 1966) de Identités au sommaire duquel on trouve : J. Cage, Ben, Chiari, Al Hansen, D. Higgins, M.Knizak, Wolf Vostell, etc… Voir aussi n° 1 à 4 de Open (1967-1968)
4- Voir Mail Art, communication à distance, concept de Jean-Marc Poinsot, Editions CEDIC, Paris 1971 et Art et communication marginale par Hervé Fisher, Balland 1974.

« Fluxus à Nice », Z’éditions, Nice 1989
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : avril 1989 / Monographies

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