BRIBES EN LIGNE
        or comme une suite de mougins. décembre       et l’ami michel dernier vers aoi       su bribes en ligne a allons fouiller ce triangle nos voix et il fallait aller debout le temps passe dans la       vu max charvolen, martin miguel       &agrav couleur qui ne masque pas janvier 2002 .traverse pour jean-louis cantin 1.- l’homme est des quatre archanges que légendes de michel à la bonne       reine       jardin   j’ai souvent religion de josué il f le feu s’est de sorte que bientôt       je le "patriote",       les       object antoine simon 11 je rêve aux gorges  tous ces chardonnerets  au travers de toi je je meurs de soif       m̵ les durand : une       alla la deuxième édition du elle disposait d’une quand nous rejoignons, en       pass&e vous dites : "un 7) porte-fenêtre       voyage toutes sortes de papiers, sur ecrire sur le geste de l’ancienne, de profondes glaouis napolì napolì voici des œuvres qui, le a propos d’une mon travail est une c’est extrêmement       sabots envoi du bulletin de bribes toulon, samedi 9 ainsi alfred…       l̵ pour frédéric marché ou souk ou       je me une fois entré dans la jusqu’à il y a       allong sous l’occupation       bonheu  dernières mises les parents, l’ultime à cri et à six de l’espace urbain, 1-nous sommes dehors.       il langues de plomba la       dans   saint paul trois     faisant la   marcel raphaël  je signerai mon le numéro exceptionnel de tu le sais bien. luc ne       sur       le  tu ne renonceras pas. quatrième essai de une il faut dire les depuis le 20 juillet, bribes       " on a cru à « amis rollant, de   la baie des anges poème pour générations ce pays que je dis est j’écoute vos je reviens sur des       neige       fleur    7 artistes et 1 ses mains aussi étaient je serai toujours attentif à douze (se fait terre se carles respunt :       b&acir ouverture d’une ce qui fait tableau : ce quelque chose le plus insupportable chez « e ! malvais  monde rassemblé attendre. mot terrible. dernier vers aoi  epître aux       la deux mille ans nous il n’est pire enfer que       le buttati ! guarda&nbs 1) la plupart de ces laure et pétrarque comme certains prétendent f le feu m’a accorde ton désir à ta jamais si entêtanteeurydice il avait accepté les enseignants : avez-vous vu f tous les feux se sont cher bernard peinture de rimes. le texte       la et tout avait ma voix n’est plus que pierre ciel antoine simon 5 tendresses ô mes envols ma chair n’est         &n       allong et ces premier essai c’est je désire un quand il voit s’ouvrir, pour martine  un livre écrit pour ma antoine simon 16 des conserves ! s’égarer on pour martin bernadette griot vient de le pendu (elle entretenait art jonction semble enfin il ne s’agit pas de mi viene in mentemi un temps hors du dans ce périlleux thème principal : j’ai perdu mon je t’enfourche ma les plus vieilles   pour olivier pour max charvolen 1) eurydice toujours nue à  les œuvres de on trouvera la video cinq madame aux yeux dans l’innocence des       voyage       la       & lentement, josué dernier vers aoi dernier vers aoi       deux chaises, tables, verres, le coeur du       s̵ inoubliables, les       m&eacu saluer d’abord les plus pour jean gautheronle cosmos il tente de déchiffrer,       la       la dernier vers aoi f les feux m’ont violette cachéeton rossignolet tu la clere est la noit e la les routes de ce pays sont me le proche et le lointain paien sunt morz, alquant deuxième essai la langue est intarissable       apr&eg À max charvolen et martin autres litanies du saint nom       j̵  hors du corps pas   est-ce que journée de       le   un vendredi pour daniel farioli poussant moisissures mousses lichens dimanche 18 avril 2010 nous c’est la peur qui fait  au mois de mars, 1166 quant carles oït la    courant maintenant il connaît le  il y a le percey priest lakesur les mise en ligne "mais qui lit encore le       macles et roulis photo 3 la pureté de la survie. nul nous dirons donc abstraction voir figuration     dans la ruela martin miguel art et vertige. une distance       je un nouvel espace est ouvert station 3 encore il parle reflets et echosla salle au commencement était antoine simon 9 se placer sous le signe de       crabe- pour mes enfants laure et tant pis pour eux. temps où les coeurs     le cygne sur ki mult est las, il se dort    seule au ...et poème pour merci au printemps des de la je déambule et suis beaucoup de merveilles     chant de la bouche pure souffrance dieu faisait silence, mais 10 vers la laisse ccxxxii spectacle de josué dit   pour théa et ses (dans mon ventre pousse une       dans il faut laisser venir madame       le bruno mendonça moi cocon moi momie fuseau et  riche de mes madame des forêts de autre essai d’un dernier vers aoi ] heureux l’homme préparation des dernier vers aoi rien n’est “dans le dessin libre de lever la tête au lecteur voici le premier les étourneaux ! j’ai parlé face aux bronzes de miodrag       en un la communication est  l’écriture dans la caverne primordiale       voyage a l’aube des apaches, "nice, nouvel éloge de la comme c’est les dernières 0 false 21 18       le troisième essai branches lianes ronces références : xavier ce jour là, je pouvais l’une des dernières madame, c’est notre pour michèle aueret       dans j’ai changé le errer est notre lot, madame, écoute, josué, si j’étais un nous avancions en bas de  référencem   nous sommes       avant et que vous dire des je ne sais pas si     de rigoles en pour pierre theunissen la mes pensées restent pour robert madame est la reine des nice, le 30 juin 2000       entre etait-ce le souvenir   encore une     au couchant antoine simon 10       &agrav mais jamais on ne ce jour-là il lui ce n’est pas aux choses ici, les choses les plus g. duchêne, écriture le (À l’église que d’heures en ceste tere ad estet ja   1) cette mon cher pétrarque,       devant nous serons toujours ces       il gardien de phare à vie, au     sur la pente       et tu   on n’est  pour de ils s’étaient la brume. nuages troisième essai et antoine simon 22 pour anne slacik ecrire est pour julius baltazar 1 le la gaucherie à vivre, le 26 août 1887, depuis   le texte suivant a dernier vers aoi antoine simon 27 les cuivres de la symphonie l’éclair me dure, la terre a souvent tremblé  si, du nouveau coupé en deux quand cette machine entre mes dernier vers aoi         bonhe rimbaud a donc       la premier vers aoi dernier "moi, esclave" a fin première dessiner les choses banales   tout est toujours en madame est toute toute une faune timide veille le coquillage contre effleurer le ciel du bout des madame porte à normalement, la rubrique la terre nous       assis       maquis dernier vers aoi outre la poursuite de la mise f le feu est venu,ardeur des la mastication des       dans la fonction,  martin miguel vient c’est seulement au il pleut. j’ai vu la fontelucco, 6 juillet 2000   je n’ai jamais   l’oeuvre vit son il aurait voulu être le vieux qui siglent a fort e nagent e les textes mis en ligne lu le choeur des femmes de où l’on revient il y a tant de saints sur dernier vers aoi quand les eaux et les terres dernier vers aoi diaphane est le le travail de bernard       au       en des voiles de longs cheveux la parol

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MARCEL ALOCCO

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Jean-François Dubreuil
© Marcel Alocco

Un programme réaliste

Artiste(s) : Dubreuil Ecrivain(s) : Alocco

 Les œuvres de Jean-François Dubreuil apparaissent, au premier abord, pour qui ignore le programme mis en jeu, comme des compositions abstraites et géométriques, établissant entre les couleurs, distribuées en droites ou en quadrilatères, le tout strictement régi par le parallélisme des bords de la toile sur un fond blanc, dessiné en général par de larges marges continuées aux flancs du châssis et excluant tout encadrement. Sans doute sera-t-on surpris d’apprendre qu’elles traduisent très exactement la réalité de leurs modèles. On pourrait dire en effet qu’il s’agit d’un réalisme puisque chacune transcrit le tout ou les parties d’un journal quotidien. Tous les titres, nationaux ou régionaux, sont susceptibles d’être pris pour objet de travail, seul l’ordre chronologique, le refus de tout retour dans le temps, limite le champ possible.
 Une toile de Jean-François Dubreuil se présente comme un subjectile sur lequel est mis en lecture de façon élémentaire un dispositif spatial de communication, par analyse d’un système graphique et de son utilisation. Il s’agit d’un exposé de système qui réfère à la quantité et à la qualification, jamais à l’information événementielle et à sa compétence ou valeur : les couleurs se distribuent par sujets-titres (séparant les articles, les intitulés…) mais ne livrent pas le propos de chacun des espaces attribués. Seul l’espace publicitaire a été souvent systématiquement signalé comme tel par une couleur rouge constante.
 La lecture du journal traité n’est plus orientée, ordonnée de gauche à droite et de haut en bas. Le texte est fondu en un pigment uniforme, le sens circonstanciel s’est transformé, remplacé par des structures de sens. Le littéraire est devenu plasticité, manifestant par rapport à l’écrit cette différence de capacité que signalait Paul Klee : « L’œuvre plastique présente pour le profane l’inconvénient de ne savoir où commencer, mais pour l’amateur averti, l’avantage de pouvoir abondamment varier l’ordre de lecture et de prendre ainsi conscience de la multiplicité de ses significations »  (Credo du Créateur, in Théorie de l’Art Moderne)
Ainsi nous assistons au paradoxe d’une lecture ordonnée dans un désordre de sens innombrables, par alliance (originale, et unique me semble-t-il dans la peinture) d’une démarche d’art conceptuel indissolublement liée avec une pratique totalement picturale. Œuvre qui fait image d’une réalité contemporaine fortement caractéristique et datée ; peinture, et peinture réaliste donc, au sens où nous l’entendons.
 Toute peinture fait image. Mais que toutes les peintures fassent images ne saurait signifier que chacune est dans un rapport optique direct avec la reproduction de la réalité. Nous dirions même que c’est la modalité de ce rapport au réel (ou au modèle, si l’on veut) qui pose l’œuvre dans une démarche qui lui est propre. Nous savons que la modélisation n’obéit pas forcément à des critères de ressemblance entendue comme confusion pour l’œil, de l’image avec l’objet, comme c’est le cas plus ou moins naïf dans l’idée académique de la figuration – l’art dit pompier, ou le trompe-l’œil…
Chaque figuration traite la ressemblance à travers un programme intellectuel élaboré qui modifie l’objet par des critères de transcription, par exemple en fonction de l’importance sociale (grandeur des personnages soumis à la hiérarchie de l’époque) de la perspective (une vision physique de l’espace) du cubisme (vision de l’espace décomposée analytique ou synthétique) etc… D’autres programmes sont fondés sur la position du corps du peintre dans l’action, sa situation dans l’espace face au tableau, son comportement dans le volume d’action (gestuel, dripping etc…) Le réalisme obéit chaque fois à une relecture programmatique du monde, plus ou moins révélatrice, mais d’autre chose… C’est pourquoi le travail de Jean-François Dubreuil, dans le dépouillement et la complexité des éléments géométriques qu’il propose, est réalisme, c’est-à-dire comme chaque nouvelle option significative de l’activité artistique picturale, une autre manière de rendre compte de la réalité.

(Nice, août 1989.)
Kanal n°2 Nlle série, octobre 1989
 
Note 2003 :

 Contraint de faire court (pour les revues le texte est toujours trop long !) et absorbé par la mise en évidence de l’importance déterminante des modalités du rapport de l’œuvre à son modèle, j’avais dans ce texte contourné un aspect fondamental qui donnerait les éléments permettant au lecteur de se faire une image plus précise des tableaux en cause. Ici, préciser le fonctionnement du peintre pouvait y contribuer :
Chez J-F Dubreuil les couleurs ne sont pas le résultat du hasard. (Si le hasard était possible…). Un plus ou moins large registre de couleurs est déterminé dans lequel un tirage au sort désigne, de façon alors aléatoire, celles qui seront utilisées, et dans l’ordre donné par le tirage. Les couleurs sont choisies : c’est fréquence dans l’œuvre et ordre d’utilisation, leur distribution qui est aléatoire. Il s’agit d’un objet incontournable (telle publication nommée et datée) dont la structure est analysée, mise en couleurs. Réaliste par le modèle, conceptuel par les processus, pictural par la pratique.
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : août 1989 / article dans revue d’art

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