BRIBES EN LIGNE
tout est prêt en moi pour quai des chargeurs de passet li jurz, si turnet a josué avait un rythme   adagio   je g. duchêne, écriture le f les rêves de poussées par les vagues il semble possible aux barrières des octrois       (       mouett   je ne comprends plus       m̵       et     les fleurs du       sur station 4 : judas        arauca maintenant il connaît le tout en travaillant sur les       retour     hélas, intendo... intendo ! un homme dans la rue se prend   tout est toujours en envoi du bulletin de bribes temps de bitume en fusion sur lorsqu’on connaît une pour michèle gazier 1)  il est des objets sur       en un accorde ton désir à ta     sur la derniers vers sun destre       voyage   voici donc la suite de     extraire des quatre archanges que mon travail est une les doigts d’ombre de neige  zones gardées de depuis ce jour, le site c’est le grand le coeur du les plus vieilles il n’était qu’un antoine simon 12 rien n’est plus ardu  je signerai mon légendes de michel traquer       tourne le ciel est clair au travers       apr&eg iv.- du livre d’artiste la deuxième édition du rm : d’accord sur c’était une diaphane est le mot (ou       aux arbre épanoui au ciel ce qui fascine chez       crabe-       journ&       la quatre si la mer s’est du fond des cours et des j’ai donné, au mois dans les hautes herbes   que signifie clers fut li jurz e li de tantes herbes el pre trois (mon souffle au matin deuxième approche de li emperere s’est de profondes glaouis  pour le dernier jour il souffle sur les collines ce cet univers sans deuxième apparition de les amants se f tous les feux se sont quelque temps plus tard, de dans ce pays ma mère dans le respect du cahier des nous dirons donc se placer sous le signe de lancinant ô lancinant …presque vingt ans plus un nouvel espace est ouvert       deux j’ai changé le       reine antoine simon 16   marcel à bernadette (vois-tu, sancho, je suis deux ce travail vous est nous avons affaire à de dernier vers aoi  monde rassemblé dernier vers aoi       ce   entrons comme une suite de   six formes de la   pour olivier v.- les amicales aventures du       marche       &n les avenues de ce pays que d’heures pour lee marché ou souk ou apaches :       les cinq madame aux yeux s’ouvre la quando me ne so itu pe       chaque tout le problème j’arrivais dans les   si vous souhaitez je t’enlace gargouille torna a sorrento ulisse torna rm : nous sommes en attendre. mot terrible. 0 false 21 18 vous êtes " je suis un écorché vif. des voiles de longs cheveux et il fallait aller debout écoute, josué,     cet arbre que       le reprise du site avec la nu(e), comme son nom       je me mais jamais on ne on cheval       j̵ merci à marc alpozzo la bouche pure souffrance ce jour là, je pouvais juste un mot pour annoncer l’appel tonitruant du pour jean gautheronle cosmos avec marc, nous avons   un fin première ce pays que je dis est de soie les draps, de soie la mastication des « pouvez-vous et la peur, présente       neige       baie ses mains aussi étaient giovanni rubino dit merci au printemps des hans freibach : on préparait le 26 août 1887, depuis     &nbs samuelchapitre 16, versets 1  “s’ouvre       rampan histoire de signes . béatrice machet vient de     [1]  j’aime chez pierre deuxième       montag dernier vers aoi (josué avait lentement       le       un verre de vin pour tacher derniers quant carles oït la deux mille ans nous dimanche 18 avril 2010 nous après la lecture de la tentation du survol, à pour egidio fiorin des mots effleurer le ciel du bout des c’est la peur qui fait 13) polynésie tandis que dans la grande   ces sec erv vre ile Être tout entier la flamme       pav&ea  de la trajectoire de ce sept (forces cachées qui       la  “comment  dernier salut au j’ai donc  dernières mises dernier vers aoi À max charvolen et martin d’abord l’échange des nous avancions en bas de 1) la plupart de ces       dans buttati ! guarda&nbs f les feux m’ont       voyage  la toile couvre les       neige titrer "claude viallat, essai de nécrologie,         &n "et bien, voilà..." dit en cet anniversaire, ce qui pour michèle aueret mes pensées restent vous dites : "un pour martine suite du blasphème de bribes en ligne a iloec endreit remeint li os j’entends sonner les branches lianes ronces et si au premier jour il le 15 mai, à quelque chose toutefois je m’estimais antoine simon 5 les lettres ou les chiffres tes chaussures au bas de       parfoi la liberté de l’être 1 la confusion des normalement, la rubrique il était question non 0 false 21 18 des voix percent, racontent       la préparation des       au le géographe sait tout       sur       deux les cuivres de la symphonie ço dist li reis : et te voici humanité       la   ciel !!!! morz est rollant, deus en ad       dans saluer d’abord les plus je ne saurais dire avec assez       &n et c’était dans         or comme un préliminaire la inoubliables, les je reviens sur des       je me la pureté de la survie. nul le 23 février 1988, il je serai toujours attentif à sous l’occupation preambule – ut pictura  référencem j’ai relu daniel biga, attelage ii est une œuvre vedo la luna vedo le une errance de madame aux rumeurs       que l’éclair me dure, dernier vers aoi de l’autre     tout autour la fraîcheur et la dernier vers aoi le franchissement des jamais je n’aurais 7) porte-fenêtre halt sunt li pui e mult halt même si f le feu m’a merle noir  pour sequence 6   le moi cocon moi momie fuseau       entre       dans poème pour "nice, nouvel éloge de la dernier vers aoi les dessins de martine orsoni   ces notes les durand : une pur ceste espee ai dulor e cette machine entre mes des quatre archanges que ce texte se présente       pass&e je ne peins pas avec quoi, paysage de ta tombe  et ne faut-il pas vivre comme 1- c’est dans voile de nuità la pour nicolas lavarenne ma imagine que, dans la dans les rêves de la l’impossible immense est le théâtre et moisissures mousses lichens la communication est carles respunt : dernier vers aoi les installations souvent, décembre 2001.   (dans le  il y a le au rayon des surgelés villa arson, nice, du 17 elle ose à peine Ç’avait été la et ces mille fardeaux, mille vertige. une distance       dans les enseignants :       le       " à cri et à       sabots marie-hélène j’ai longtemps pour martin le travail de bernard "je me tais. pour taire. vous avez onzième       grappe       fleure antoine simon 18 j’ai ajouté   le texte suivant a       un pour michèle gazier 1     le cygne sur livre grand format en trois dans le patriote du 16 mars       dans exacerbé d’air au commencement était qu’est-ce qui est en  tous ces chardonnerets ce monde est semé thème principal : dieu faisait silence, mais de mes deux mains quand c’est le vent qui mon cher pétrarque,    il chercher une sorte de f dans le sourd chatoiement "la musique, c’est le dernier vers s’il dernier vers aoi macao grise antoine simon 6 vi.- les amicales aventures avant propos la peinture est coupé en deux quand aux george(s) (s est la sur la toile de renoir, les raphaël alocco en patchworck © deuxième essai le sixième 1-nous sommes dehors. pour frédéric il n’est pire enfer que bientôt, aucune amarre       pav&ea vos estes proz e vostre dernier vers aoi       l̵  ce qui importe pour       &n descendre à pigalle, se pour jacqueline moretti,       une     chant de dernier vers aoi tu le sais bien. luc ne la parol

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MARCEL ALOCCO

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Jean-François Dubreuil
© Marcel Alocco

Un programme réaliste

Artiste(s) : Dubreuil Ecrivain(s) : Alocco

 Les œuvres de Jean-François Dubreuil apparaissent, au premier abord, pour qui ignore le programme mis en jeu, comme des compositions abstraites et géométriques, établissant entre les couleurs, distribuées en droites ou en quadrilatères, le tout strictement régi par le parallélisme des bords de la toile sur un fond blanc, dessiné en général par de larges marges continuées aux flancs du châssis et excluant tout encadrement. Sans doute sera-t-on surpris d’apprendre qu’elles traduisent très exactement la réalité de leurs modèles. On pourrait dire en effet qu’il s’agit d’un réalisme puisque chacune transcrit le tout ou les parties d’un journal quotidien. Tous les titres, nationaux ou régionaux, sont susceptibles d’être pris pour objet de travail, seul l’ordre chronologique, le refus de tout retour dans le temps, limite le champ possible.
 Une toile de Jean-François Dubreuil se présente comme un subjectile sur lequel est mis en lecture de façon élémentaire un dispositif spatial de communication, par analyse d’un système graphique et de son utilisation. Il s’agit d’un exposé de système qui réfère à la quantité et à la qualification, jamais à l’information événementielle et à sa compétence ou valeur : les couleurs se distribuent par sujets-titres (séparant les articles, les intitulés…) mais ne livrent pas le propos de chacun des espaces attribués. Seul l’espace publicitaire a été souvent systématiquement signalé comme tel par une couleur rouge constante.
 La lecture du journal traité n’est plus orientée, ordonnée de gauche à droite et de haut en bas. Le texte est fondu en un pigment uniforme, le sens circonstanciel s’est transformé, remplacé par des structures de sens. Le littéraire est devenu plasticité, manifestant par rapport à l’écrit cette différence de capacité que signalait Paul Klee : « L’œuvre plastique présente pour le profane l’inconvénient de ne savoir où commencer, mais pour l’amateur averti, l’avantage de pouvoir abondamment varier l’ordre de lecture et de prendre ainsi conscience de la multiplicité de ses significations »  (Credo du Créateur, in Théorie de l’Art Moderne)
Ainsi nous assistons au paradoxe d’une lecture ordonnée dans un désordre de sens innombrables, par alliance (originale, et unique me semble-t-il dans la peinture) d’une démarche d’art conceptuel indissolublement liée avec une pratique totalement picturale. Œuvre qui fait image d’une réalité contemporaine fortement caractéristique et datée ; peinture, et peinture réaliste donc, au sens où nous l’entendons.
 Toute peinture fait image. Mais que toutes les peintures fassent images ne saurait signifier que chacune est dans un rapport optique direct avec la reproduction de la réalité. Nous dirions même que c’est la modalité de ce rapport au réel (ou au modèle, si l’on veut) qui pose l’œuvre dans une démarche qui lui est propre. Nous savons que la modélisation n’obéit pas forcément à des critères de ressemblance entendue comme confusion pour l’œil, de l’image avec l’objet, comme c’est le cas plus ou moins naïf dans l’idée académique de la figuration – l’art dit pompier, ou le trompe-l’œil…
Chaque figuration traite la ressemblance à travers un programme intellectuel élaboré qui modifie l’objet par des critères de transcription, par exemple en fonction de l’importance sociale (grandeur des personnages soumis à la hiérarchie de l’époque) de la perspective (une vision physique de l’espace) du cubisme (vision de l’espace décomposée analytique ou synthétique) etc… D’autres programmes sont fondés sur la position du corps du peintre dans l’action, sa situation dans l’espace face au tableau, son comportement dans le volume d’action (gestuel, dripping etc…) Le réalisme obéit chaque fois à une relecture programmatique du monde, plus ou moins révélatrice, mais d’autre chose… C’est pourquoi le travail de Jean-François Dubreuil, dans le dépouillement et la complexité des éléments géométriques qu’il propose, est réalisme, c’est-à-dire comme chaque nouvelle option significative de l’activité artistique picturale, une autre manière de rendre compte de la réalité.

(Nice, août 1989.)
Kanal n°2 Nlle série, octobre 1989
 
Note 2003 :

 Contraint de faire court (pour les revues le texte est toujours trop long !) et absorbé par la mise en évidence de l’importance déterminante des modalités du rapport de l’œuvre à son modèle, j’avais dans ce texte contourné un aspect fondamental qui donnerait les éléments permettant au lecteur de se faire une image plus précise des tableaux en cause. Ici, préciser le fonctionnement du peintre pouvait y contribuer :
Chez J-F Dubreuil les couleurs ne sont pas le résultat du hasard. (Si le hasard était possible…). Un plus ou moins large registre de couleurs est déterminé dans lequel un tirage au sort désigne, de façon alors aléatoire, celles qui seront utilisées, et dans l’ordre donné par le tirage. Les couleurs sont choisies : c’est fréquence dans l’œuvre et ordre d’utilisation, leur distribution qui est aléatoire. Il s’agit d’un objet incontournable (telle publication nommée et datée) dont la structure est analysée, mise en couleurs. Réaliste par le modèle, conceptuel par les processus, pictural par la pratique.
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : août 1989 / article dans revue d’art

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