BRIBES EN LIGNE
a l’aube des apaches, ce texte se présente la prédication faite dans les horizons de boue, de   si vous souhaitez dernier vers aoi pour jean marie les dieux s’effacent antoine simon 2       il dernier vers aoi       sabots il faut laisser venir madame à sylvie o tendresses ô mes ce qu’un paysage peut  de la trajectoire de ce le 2 juillet issent de mer, venent as   anatomie du m et pas même la réserve des bribes la musique est le parfum de bien sûr, il y eut       au pour angelo   on n’est   la production morz est rollant, deus en ad       va (josué avait je suis je dors d’un sommeil de       l̵ (ma gorge est une madame est une torche. elle voile de nuità la À max charvolen et martin comme un préliminaire la si j’étais un derniers vers sun destre on préparait buttati ! guarda&nbs "mais qui lit encore le depuis ce jour, le site ] heureux l’homme mieux valait découper "ah ! mon doux pays, mais jamais on ne carissimo ulisse,torna a la liberté s’imprime à marcel alocco a du fond des cours et des       la f tous les feux se sont le franchissement des de mes deux mains livre grand format en trois le recueil de textes genre des motsmauvais genre il avait accepté       six 13) polynésie reprise du site avec la       " prenez vos casseroles et       glouss la fraîcheur et la vedo la luna vedo le       je leonardo rosa carmelo arden quin est une À perte de vue, la houle des mon cher pétrarque, le galop du poème me raphaël paysage de ta tombe  et allons fouiller ce triangle les dernières abstraction voir figuration derniers   3   

les vous n’avez et il fallait aller debout       sur (la numérotation des c’est une sorte de attention beau       dans j’ai travaillé l’évidence iv.- du livre d’artiste attelage ii est une œuvre     &nbs on a cru à  jésus 0 false 21 18 « voici pourquoi yves klein a-t-il station 1 : judas “le pinceau glisse sur voici des œuvres qui, le ma chair n’est ce jour là, je pouvais 0 false 21 18 agnus dei qui tollis peccata  les trois ensembles trois (mon souffle au matin temps où le sang se pour jean-marie simon et sa de profondes glaouis a la fin il ne resta que  les premières laure et pétrarque comme histoire de signes . pour marcel démodocos... Ça a bien un pour m.b. quand je me heurte les routes de ce pays sont je rêve aux gorges il y a des objets qui ont la franchement, pensait le chef, comme une suite de pour andrée si, il y a longtemps, les nous dirons donc très saintes litanies face aux bronzes de miodrag attendre. mot terrible.       retour station 3 encore il parle       pass&e pour autres litanies du saint nom voudrais je vous sa langue se cabre devant le  le livre, avec travail de tissage, dans ouverture de l’espace  hier, 17 pour qui veut se faire une       pass&e c’est seulement au i mes doigts se sont ouverts       ( reflets et echosla salle la rencontre d’une rm : d’accord sur  “... parler une merle noir  pour       é le lent tricotage du paysage       aux le soleil n’est pas marché ou souk ou       " pour maguy giraud et antoine simon 15       droite etudiant à le temps passe si vite, en ceste tere ad estet ja un trait gris sur la il y a tant de saints sur torna a sorrento ulisse torna   marcel des conserves ! de prime abord, il qu’est-ce qui est en     hélas, quelques autres "tu sais ce que c’est       pourqu clers fut li jurz e li quelque temps plus tard, de station 4 : judas    pour olivier bientôt, aucune amarre libre de lever la tête le lent déferlement je meurs de soif mult est vassal carles de douze (se fait terre se       &n     faisant la j’ai changé le sequence 6   le dernier vers aoi     double dans ce périlleux et nous n’avons rien       au     oued coulant giovanni rubino dit certains soirs, quand je descendre à pigalle, se légendes de michel pour yves et pierre poher et   voici donc la       au       gentil       dans l’ami michel poussées par les vagues lancinant ô lancinant l’éclair me dure, hans freibach : sors de mon territoire. fais une errance de       maquis max charvolen, martin miguel je suis bien dans juste un mot pour annoncer ce quatrième essai rares il y a dans ce pays des voies les parents, l’ultime elle ose à peine est-ce parce que, petit, on et encore  dits dernier vers aoi je ne sais pas si temps de pierres dans la et  riche de mes dernier vers aoi chaque jour est un appel, une je reviens sur des quand vous serez tout equitable un besoin sonnerait et que vous dire des       m̵ toi, mésange à je sais, un monde se sous l’occupation attendre. mot terrible. les étourneaux ! la galerie chave qui le coquillage contre nous avons affaire à de  la lancinante l’instant criblé comment entrer dans une dernier vers aoi antoine simon 27 a christiane       sur madame est toute   (à       &n les durand : une pour jacqueline moretti, je découvre avant toi c’est vrai « amis rollant, de m1       la lecture de sainte j’ai parlé a grant dulur tendrai puis    7 artistes et 1 effleurer le ciel du bout des dans ce pays ma mère     les fleurs du     dans la ruela et voici maintenant quelques     le cygne sur et ma foi,       pass&e       &agrav des quatre archanges que dix l’espace ouvert au souvent je ne sais rien de dans les rêves de la       ma f les rêves de un jour, vous m’avez depuis le 20 juillet, bribes le 19 novembre 2013, à la  “ce travail qui après la lecture de soudain un blanc fauche le merci à la toile de   ces sec erv vre ile ce qui fait tableau : ce       reine macles et roulis photo la route de la soie, à pied, clere est la noit e la dans le respect du cahier des au labyrinthe des pleursils mougins. décembre je t’ai admiré, neuf j’implore en vain l’homme est carles respunt :       o   saint paul trois références : xavier a propos d’une gardien de phare à vie, au chaises, tables, verres, le 28 novembre, mise en ligne (vois-tu, sancho, je suis edmond, sa grande dernier vers aoi   ( ce texte a « h&eacu paien sunt morz, alquant ce jour-là il lui       vaches traquer 0 false 21 18 dentelle : il avait  le grand brassage des au matin du ses mains aussi étaient mon travail est une rêves de josué, un homme dans la rue se prend les lettres ou les chiffres       tourne mes pensées restent une autre approche de préparation des       crabe- d’abord l’échange des vos estes proz e vostre  de même que les et si tu dois apprendre à percey priest lakesur les le 15 mai, à madame, vous débusquez sculpter l’air :  avec « a la journée de la terre nous pour michèle       chaque et la peur, présente       banlie       qui deux mille ans nous dans les écroulements pour andré       entre la vie humble chez les       la  la toile couvre les il ne sait rien qui ne va que reste-t-il de la siglent a fort e nagent e en 1958 ben ouvre à la littérature de langues de plomba la que d’heures       seul dans la rue je ris la antoine simon 6 ils sortent     les provisions de la antoine simon 5       neige violette cachéeton       un et te voici humanité À peine jetés dans le  dans le livre, le paroles de chamantu un verre de vin pour tacher toujours les lettres :       fourr&   pour adèle et frères et marie-hélène cinquième essai tout dernier vers s’il       sur faisant dialoguer    courant tout en travaillant sur les ma mémoire ne peut me       dans comme ce mur blanc les petites fleurs des       fourmi pour nicolas lavarenne ma on croit souvent que le but dire que le livre est une raphaËl fragilité humaine. la poésie, à la douce est la terre aux yeux À la loupe, il observa la vie est ce bruissement apaches :         &n la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Alocco, Marcel > Des écritures en Patchwork, tome 2

MARCEL ALOCCO

<- Fluxus Nice et retour | Alfred Angeletti, peintre ->
Jean-François Dubreuil
© Marcel Alocco

Un programme réaliste

Artiste(s) : Dubreuil Ecrivain(s) : Alocco

 Les œuvres de Jean-François Dubreuil apparaissent, au premier abord, pour qui ignore le programme mis en jeu, comme des compositions abstraites et géométriques, établissant entre les couleurs, distribuées en droites ou en quadrilatères, le tout strictement régi par le parallélisme des bords de la toile sur un fond blanc, dessiné en général par de larges marges continuées aux flancs du châssis et excluant tout encadrement. Sans doute sera-t-on surpris d’apprendre qu’elles traduisent très exactement la réalité de leurs modèles. On pourrait dire en effet qu’il s’agit d’un réalisme puisque chacune transcrit le tout ou les parties d’un journal quotidien. Tous les titres, nationaux ou régionaux, sont susceptibles d’être pris pour objet de travail, seul l’ordre chronologique, le refus de tout retour dans le temps, limite le champ possible.
 Une toile de Jean-François Dubreuil se présente comme un subjectile sur lequel est mis en lecture de façon élémentaire un dispositif spatial de communication, par analyse d’un système graphique et de son utilisation. Il s’agit d’un exposé de système qui réfère à la quantité et à la qualification, jamais à l’information événementielle et à sa compétence ou valeur : les couleurs se distribuent par sujets-titres (séparant les articles, les intitulés…) mais ne livrent pas le propos de chacun des espaces attribués. Seul l’espace publicitaire a été souvent systématiquement signalé comme tel par une couleur rouge constante.
 La lecture du journal traité n’est plus orientée, ordonnée de gauche à droite et de haut en bas. Le texte est fondu en un pigment uniforme, le sens circonstanciel s’est transformé, remplacé par des structures de sens. Le littéraire est devenu plasticité, manifestant par rapport à l’écrit cette différence de capacité que signalait Paul Klee : « L’œuvre plastique présente pour le profane l’inconvénient de ne savoir où commencer, mais pour l’amateur averti, l’avantage de pouvoir abondamment varier l’ordre de lecture et de prendre ainsi conscience de la multiplicité de ses significations »  (Credo du Créateur, in Théorie de l’Art Moderne)
Ainsi nous assistons au paradoxe d’une lecture ordonnée dans un désordre de sens innombrables, par alliance (originale, et unique me semble-t-il dans la peinture) d’une démarche d’art conceptuel indissolublement liée avec une pratique totalement picturale. Œuvre qui fait image d’une réalité contemporaine fortement caractéristique et datée ; peinture, et peinture réaliste donc, au sens où nous l’entendons.
 Toute peinture fait image. Mais que toutes les peintures fassent images ne saurait signifier que chacune est dans un rapport optique direct avec la reproduction de la réalité. Nous dirions même que c’est la modalité de ce rapport au réel (ou au modèle, si l’on veut) qui pose l’œuvre dans une démarche qui lui est propre. Nous savons que la modélisation n’obéit pas forcément à des critères de ressemblance entendue comme confusion pour l’œil, de l’image avec l’objet, comme c’est le cas plus ou moins naïf dans l’idée académique de la figuration – l’art dit pompier, ou le trompe-l’œil…
Chaque figuration traite la ressemblance à travers un programme intellectuel élaboré qui modifie l’objet par des critères de transcription, par exemple en fonction de l’importance sociale (grandeur des personnages soumis à la hiérarchie de l’époque) de la perspective (une vision physique de l’espace) du cubisme (vision de l’espace décomposée analytique ou synthétique) etc… D’autres programmes sont fondés sur la position du corps du peintre dans l’action, sa situation dans l’espace face au tableau, son comportement dans le volume d’action (gestuel, dripping etc…) Le réalisme obéit chaque fois à une relecture programmatique du monde, plus ou moins révélatrice, mais d’autre chose… C’est pourquoi le travail de Jean-François Dubreuil, dans le dépouillement et la complexité des éléments géométriques qu’il propose, est réalisme, c’est-à-dire comme chaque nouvelle option significative de l’activité artistique picturale, une autre manière de rendre compte de la réalité.

(Nice, août 1989.)
Kanal n°2 Nlle série, octobre 1989
 
Note 2003 :

 Contraint de faire court (pour les revues le texte est toujours trop long !) et absorbé par la mise en évidence de l’importance déterminante des modalités du rapport de l’œuvre à son modèle, j’avais dans ce texte contourné un aspect fondamental qui donnerait les éléments permettant au lecteur de se faire une image plus précise des tableaux en cause. Ici, préciser le fonctionnement du peintre pouvait y contribuer :
Chez J-F Dubreuil les couleurs ne sont pas le résultat du hasard. (Si le hasard était possible…). Un plus ou moins large registre de couleurs est déterminé dans lequel un tirage au sort désigne, de façon alors aléatoire, celles qui seront utilisées, et dans l’ordre donné par le tirage. Les couleurs sont choisies : c’est fréquence dans l’œuvre et ordre d’utilisation, leur distribution qui est aléatoire. Il s’agit d’un objet incontournable (telle publication nommée et datée) dont la structure est analysée, mise en couleurs. Réaliste par le modèle, conceptuel par les processus, pictural par la pratique.
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : août 1989 / article dans revue d’art

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette