BRIBES EN LIGNE
tendresse du mondesi peu de       deux       apparu non... non... je vous assure,       je dans l’innocence des d’un côté   voici donc la       la je meurs de soif villa arson, nice, du 17 quand les eaux et les terres f qu’il vienne, le feu vedo la luna vedo le dans les horizons de boue, de     chant de sculpter l’air : dernier vers aoi antoine simon 19 deuxième rimbaud a donc       une le bulletin de "bribes       su un trait gris sur la ...et poème pour (josué avait lentement et que vous dire des j’écoute vos Être tout entier la flamme la communication est au labyrinthe des pleursils       à       sur il n’est pire enfer que une autre approche de temps de cendre de deuil de la réserve des bribes 1257 cleimet sa culpe, si       &n nous viendrons nous masser quel étonnant (ma gorge est une apaches : pour gilbert antoine simon 13 samuelchapitre 16, versets 1       " j’ai travaillé       dans nu(e), comme son nom moisissures mousses lichens     surgi       é   ces sec erv vre ile c’est extrêmement à deux nouveauté, attendre. mot terrible. dernier vers aoi madame aux rumeurs l’évidence et il fallait aller debout dernier vers aoi   dits de a propos d’une ...et la mémoire rêve macles et roulis photo 3 diaphane est le j’ai parlé dans les hautes herbes petit matin frais. je te       pour giovanni rubino dit  “la signification la littérature de dernier vers aoi le nécessaire non fragilité humaine. pour andré villers 1)  ce qui importe pour lentement, josué pour jean-louis cantin 1.- les textes mis en ligne       grimpa  les œuvres de chants à tu mon recueil jamais si entêtanteeurydice suite de générations "ces deux là se "mais qui lit encore le rêves de josué, pour frédéric au rayon des surgelés       je me raphaËl je découvre avant toi       la   tout est toujours en ce monde est semé dernier vers s’il         sur et combien toute une faune timide veille il en est des meurtrières. Éléments - un titre : il infuse sa suite du blasphème de voile de nuità la       le merle noir  pour madame est toute antoine simon 32 il en est des noms comme du sept (forces cachées qui ma mémoire ne peut me avec marc, nous avons huit c’est encore à si elle est belle ? je  le grand brassage des   né le 7 dernier vers aoi pas même patrick joquel vient de des voiles de longs cheveux     ton on cheval tromper le néant antoine simon 12       je me et si tu dois apprendre à journée de li emperere s’est envoi du bulletin de bribes   pour olivier granz est li calz, si se passet li jurz, la noit est  les éditions de j’ai relu daniel biga, vue à la villa tamaris un tunnel sans fin et, à six de l’espace urbain, on préparait toutes ces pages de nos       &agrav antoine simon 20 encore une citation“tu portrait. 1255 : certains soirs, quand je quatre si la mer s’est le plus insupportable chez cyclades, iii° toutes sortes de papiers, sur au commencement était aux george(s) (s est la paysage de ta tombe  et petites proses sur terre carissimo ulisse,torna a de profondes glaouis sixième li emperere par sa grant références : xavier ce qu’un paysage peut laure et pétrarque comme mais jamais on ne  les trois ensembles madame porte à       dans bien sûrla r.m.a toi le don des cris qui ma voix n’est plus que     rien marcel alocco a    nous       et tu       cette d’ eurydice ou bien de pour robert dernier vers aoi nice, le 18 novembre 2004 (la numérotation des iv.- du livre d’artiste       nuage À max charvolen et sous l’occupation comme ce mur blanc       et les parents, l’ultime la question du récit       &n la nuit macles et roulis photo 6 c’est la distance entre face aux bronzes de miodrag   anatomie du m et la poésie, à la antoine simon 14 dès l’origine de son ce     les fleurs du art jonction semble enfin le ciel est clair au travers la brume. nuages f les rêves de « pouvez-vous la deuxième édition du    7 artistes et 1 la force du corps,   la production bribes dans le nid de à sylvie il aura fallu longtemps - nous avons affaire à de "le renard connaît une il faut dire les et encore  dits même si la gaucherie à vivre,     longtemps sur     oued coulant ainsi fut pétrarque dans 1254 : naissance de antoine simon 33 neuf j’implore en vain    si tout au long   ces notes     " première ce qui fascine chez mais non, mais non, tu vous dites : "un depuis le 20 juillet, bribes tant pis pour eux. dernier vers que mort ki mult est las, il se dort depuis ce jour, le site la vie humble chez les rien n’est       fourr&  le livre, avec pour philippe mult ben i fierent franceis e       " rêve, cauchemar, il faut aller voir j’oublie souvent et le franchissement des on peut croire que martine les petites fleurs des à cri et à immense est le théâtre et marie-hélène moi cocon moi momie fuseau un temps hors du dans l’effilé de dire que le livre est une je serai toujours attentif à la fonction,       quand       en monde imaginal, il pleut. j’ai vu la ce texte se présente pour ma     pourquoi le travail de miguel, de 1968 ] heureux l’homme   entrons encore la couleur, mais cette       un ses mains aussi étaient cet article est paru dans le un homme dans la rue se prend v.- les amicales aventures du on a cru à       un dans le pain brisé son   (dans le descendre à pigalle, se ajout de fichiers sons dans l’existence n’est tes chaussures au bas de d’abord l’échange des la légende fleurie est je dors d’un sommeil de je suis occupé ces       p&eacu dans le monde de cette voudrais je vous  l’exposition  dernier vers doel i avrat, la mort d’un oiseau. la galerie chave qui dernier vers aoi de proche en proche tous errer est notre lot, madame, l’impossible       &agrav derniers vers sun destre ce texte m’a été antoine simon 2 le travail de bernard percey priest lakesur les       fourr&       ce ainsi va le travail de qui s’égarer on pour michèle aueret les amants se mm oui, ce qui est troublant “dans le dessin antoine simon 10     à comment entrer dans une la tentation du survol, à pour andré Ç’avait été la f les feux m’ont et la peur, présente fontelucco, 6 juillet 2000     son gardien de phare à vie, au  epître aux       la    courant eurydice toujours nue à démodocos... Ça a bien un       &agrav       l̵ antoine simon 16  “ce travail qui que reste-t-il de la j’ai perdu mon la fraîcheur et la       six le grand combat : ils s’étaient il ne reste plus que le les doigts d’ombre de neige la prédication faite l’ami michel on trouvera la video dernier vers aoi pour jean-marie simon et sa macles et roulis photo 4 mille fardeaux, mille       m̵ la mort, l’ultime port, 10 vers la laisse ccxxxii bernard dejonghe... depuis juste un       o deux mille ans nous antoine simon 28 dernier vers aoi     hélas,       object li quens oger cuardise au lecteur voici le premier il était question non     &nbs pour       dans mon travail est une ma chair n’est       s̵       apr&eg antoine simon 5 les enseignants : vos estes proz e vostre la chaude caresse de cette machine entre mes       pass&e madame, on ne la voit jamais la route de la soie, à pied,       en un je me souviens de       " quand les mots "nice, nouvel éloge de la       le ce jour-là il lui une image surgit et derrière pas facile d’ajuster le paroles de chamantu    de femme liseuse la cité de la musique le lent tricotage du paysage il y a dans ce pays des voies et tout avait       je la parol

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Bernard Dejonghe, verrier et céramiste...
Artiste(s) : Dejonghe

Bernard Dejonghe... Depuis que j’avais vu l’exposition de ses travaux au Musée d’art contemporain de Nice (... en 1994), je souhaitais le rencontrer ; parler de son travail. Le voir au travail. Voir d’autres oeuvres.
Depuis, ici ou là, j’ai vu. Avec, chaque fois, la même curiosité.
Et dernièrement, début octobre, l’exposition dans la tour des templiers de Hyères. Couplée avec des photos de François Goalec, en ville, sur les grilles du futur musée.
Deux salles pour Dejonghe, dans la tour. Un rez de chaussée empli de blocs de verre, dimensions analogues, formes diverses, toutes inscrites dans un cube grossier. Un étage, avec une colonne en verre, et quelques céramiques.
Je passe sur la scénographie. Simple et efficace, mais ça n’est pas mon propos.
Mon propos, c’est le travail du verre.
C’est ce mélange de haute technologie et de préoccupations antiques ; cette tension entre le cube dans lequel la forme devrait s’inscrire et les ruptures que Dejonghe impose au matériau ; cette conversation entre la limpidité du verre, sa "pureté", et le burinage qui vient le troubler sur telle de ses faces. On dit "rigueur".
Lorsque le travail met en oeuvre des savoir-faire aussi complexes et sophistiqués, lorsqu’il s’inscrit dans une tradition millénaire, lorsque l’artiste l’accompagne par une réflexion constante qui va de l’archéologie aux technologies de pointe, je m’attends toujours au pire. Il y a tant à dire, il y a tant à montrer, on est parcouru par tant de forces... comment ne pas charger chaque objet que l’on fait ? Comment ne pas y ajouter tout ce que l’on sait faire, et tout ce que l’on a appris ? Comment ne pas en rajouter ? Surcharger ?
J’ai dit "rigueur". J’aurais pu dire aussi "simplicité", "dépouillement", "économie". Bernard Dejonghe se tait.
C’est ce silence-là qui me fait rester longtemps face aux objets qu’il propose ; qui fait qu’il me reviennent en mémoire. Bloc et trouble mêlés. Moins pour les interroger, que pour laisser les interrogations qu’ils contiennent ou supposent, s’imposer à moi.
Ces blocs de verre ne me quittent pas. Leur transparence perturbée perturbe mon regard à chaque instant. Je parle non de ce que je vois, mais de ce regard que je porte en dedans de moi, ou qui me porte, je ne sais trop. Entre les objets que je regarde et mes yeux viennent s’interposer les travaux de Dejonghe, comme des loupes sans grossissement, comme des filtres sans effet, ou du moins.. . des blocs qui, selon le point de vue que j’adopte peuvent affirmer une présence sans altérer la vision que j’ai des choses, ou, tout au contraire, troubler les images que je perçois.
J’ai demandé à voir l’atelier de Dejonghe. Je me prépare à cette incursion. Je veux voir l’atelier. Je veux voir les fours. Je veux parcourir les chemins qui y conduisent. Je veux mesurer et avaler l’espace où ils sont implantés, sentir peser le ciel qui les couvre, dessiner l’horizon dans lequel ils s’inscrivent. Et je voudrais voir Bernard Dejonghe au travail. Je voudrais voir ses projets, ses essais ; je voudrais voir ses mains au travail, et percevoir le poids du temps.
J’ai l’impression, ou l’illusion, que je pourrais ainsi un peu moins mal trier ce que provoquent en moi les objets qu’il me montre. 
Publication en ligne : 3 octobre 2009

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