BRIBES EN LIGNE
il arriva que carles li reis en ad prise sa À l’occasion de présentation du à bernadette       dans dorothée vint au monde « h&eacu       ( la mort, l’ultime port, l’attente, le fruit merci à la toile de je ne saurais dire avec assez       l̵       l̵ l’une des dernières je serai toujours attentif à madame est une aux george(s) (s est la       pass&e       deux le proche et le lointain frères et le lent tricotage du paysage cyclades, iii° station 1 : judas antoine simon 16 À peine jetés dans le     les fleurs du ecrire les couleurs du monde zacinto dove giacque il mio bien sûr, il y eut pour martine, coline et laure où l’on revient ce paysage que tu contemplais je sais, un monde se       sur le a l’aube des apaches, ce 28 février 2002. on dit qu’agathe et que dire de la grâce       le carissimo ulisse,torna a à propos “la ce qui aide à pénétrer le un titre : il infuse sa   je n’ai jamais "le renard connaît carles respunt : mult est vassal carles de quai des chargeurs de f le feu m’a pour michèle gazier 1 « e ! malvais       s̵ 1 au retour au moment       le j’écoute vos villa arson, nice, du 17 1 la confusion des       p&eacu max charvolen, martin miguel le passé n’est jamais si entêtanteeurydice  marcel migozzi vient de d’ eurydice ou bien de et la peur, présente c’est le grand pourquoi yves klein a-t-il napolì napolì       b&acir   un vendredi       fourmi       pour merci au printemps des dans les carnets 0 false 21 18 dans le respect du cahier des madame aux rumeurs ce jour-là il lui errer est notre lot, madame,       je deux nouveauté, les durand : une je rêve aux gorges deuxième approche de "la musique, c’est le       la bien sûrla l’existence n’est pour nicolas lavarenne ma il faut laisser venir madame       une j’ai ajouté temps où les coeurs cinquième citationne dernier vers aoi je n’hésiterai iloec endreit remeint li os l’impression la plus et que vous dire des     [1]        sur sous l’occupation       une macles et roulis photo 7 autre petite voix voile de nuità la une il faut dire les ] heureux l’homme là, c’est le sable et     quand la mastication des nous avons affaire à de pour philippe le 19 novembre 2013, à la     &nbs   la production       embarq       au le grand combat : voici des œuvres qui, le     sur la pente la bouche pure souffrance dernier vers aoi ici. les oiseaux y ont fait       marche il faut aller voir la légende fleurie est       au dernier vers aoi       nuage       chaque pour anne slacik ecrire est 1254 : naissance de j’aime chez pierre       arauca       ruelle quelques autres ço dist li reis :   nous sommes       &n certains soirs, quand je toutes ces pages de nos encore la couleur, mais cette quatrième essai de au rayon des surgelés       le dans les carnets     pluie du quand vous serez tout       cette  les trois ensembles si grant dol ai que ne la terre a souvent tremblé     pourquoi sa langue se cabre devant le cet article est paru dans le la littérature de   au milieu de  la toile couvre les       je je t’ai admiré, le bulletin de "bribes       descen       sur 1. il se trouve que je suis vous avez quando me ne so itu pe  jésus au seuil de l’atelier  née à tes chaussures au bas de dans les hautes herbes  un livre écrit sables mes parolesvous antoine simon 23 quelque chose  l’exposition        voyage bernard dejonghe... depuis cet univers sans  “comment je t’enfourche ma onzième de mes deux mains       en au labyrinthe des pleursils je suis celle qui trompe paroles de chamantu je déambule et suis quel ennui, mortel pour       le outre la poursuite de la mise en introduction à comme un préliminaire la de profondes glaouis trois tentatives desesperees       o       sur le assise par accroc au bord de dernier vers aoi dernier vers aoi       les ecrire sur les cuivres de la symphonie un soir à paris au toute trace fait sens. que "moi, esclave" a j’oublie souvent et de tantes herbes el pre       au (en regardant un dessin de travail de tissage, dans et voici maintenant quelques macao grise 1) notre-dame au mur violet     son pour daniel farioli poussant "tu sais ce que c’est       la  je signerai mon (ma gorge est une il ne reste plus que le il n’est pire enfer que macles et roulis photo 1 moi cocon moi momie fuseau nice, le 30 juin 2000 me autre citation beaucoup de merveilles les dessins de martine orsoni j’ai perdu mon peinture de rimes. le texte pour julius baltazar 1 le même si et tout avait avec marc, nous avons À la loupe, il observa 1-nous sommes dehors.       vu  au mois de mars, 1166 glaciation entre la force du corps,  martin miguel vient       sabots un temps hors du     rien antoine simon 15 madame, vous débusquez le numéro exceptionnel de dieu faisait silence, mais je meurs de soif il y a des objets qui ont la   pour olivier mais jamais on ne quand nous rejoignons, en antoine simon 20    seule au    il le galop du poème me seul dans la rue je ris la (de)lecta lucta         sur tromper le néant laure et pétrarque comme la route de la soie, à pied,       au premier essai c’est     tout autour tout en travaillant sur les     hélas, normal 0 21 false fal clere est la noit e la nu(e), comme son nom       je me genre des motsmauvais genre de proche en proche tous       il vos estes proz e vostre et…  dits de       pav&ea carmelo arden quin est une ce qu’un paysage peut la chaude caresse de dans un coin de nice,       le c’est la chair pourtant aux barrières des octrois li emperere s’est abstraction voir figuration     le cygne sur  “... parler une dernier vers aoi pour jean gautheronle cosmos     sur la la vie est ce bruissement ici, les choses les plus au matin du la tentation du survol, à "ah ! mon doux pays, je désire un (ô fleur de courge... une fois entré dans la et combien la liberté s’imprime à sculpter l’air : jusqu’à il y a le plus insupportable chez deuxième apparition de ainsi va le travail de qui onze sous les cercles À max charvolen et le 23 février 1988, il dernier vers doel i avrat, des voiles de longs cheveux tous ces charlatans qui pour jacqueline moretti, je reviens sur des chaque automne les pierre ciel pas facile d’ajuster le les enseignants : eurydice toujours nue à le recueil de textes seins isabelle boizard 2005 dix l’espace ouvert au       pass&e morz est rollant, deus en ad le lourd travail des meules       je me c’est un peu comme si, noble folie de josué, le samedi 26 mars, à 15  dernier salut au       reine       allong vous n’avez       apparu mouans sartoux. traverse de i.- avaler l’art par les dieux s’effacent       dans 0 false 21 18 antoine simon 2 et nous n’avons rien       avant   jn 2,1-12 :       m̵ après la lecture de       fourr& c’est ici, me tout en vérifiant antoine simon 30 la fraîcheur et la a la libération, les j’entends sonner les       les dernier vers aoi       sur douce est la terre aux yeux     nous       dans       le dernier vers aoi la brume. nuages quand sur vos visages les antoine simon 25 …presque vingt ans plus "et bien, voilà..." dit temps de pierres vous deux, c’est joie et   je ne comprends plus     oued coulant mise en ligne d’un quant carles oït la       la vedo la luna vedo le quatre si la mer s’est et ces une errance de les routes de ce pays sont ne pas négocier ne six de l’espace urbain,       vaches monde imaginal, juste un mot pour annoncer j’arrivais dans les issent de mer, venent as       aux vous dites : "un si tu es étudiant en       enfant tous feux éteints. des la parol

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"Pour tes débordements mon peuple ; pour tes trop brusques violences, pour ta grande vigueur quand la fureur te prend…"
(Torna a Sorrento Ulisse torna a Sorrento la canzone della Sirena ci batte ancora la terra e i fianchi del vesuvio. O morte ! ad ogni passo...)
Et dans la grande salle
il disait
Autre folie de Josué
Je tourne ainsi. Chaque jour. Je tournerais tout aussi bien sans tout ça... Mais quelque chose me dit qu’à tourner ainsi de la sorte je finirai par trouver sinon une issue (grands dieux, non ! je n’en demande pas tant !), du moins un sens (je crois que c’est ainsi que ça se nomme : un sens, oui, oui, un sens) je ne sais s’il est besoin de faire preuve de grande prudence, ni si je risque quoi que ce soit ni même s’il fallait vraiment que j’en arrive là... Mais chaque jour ça recommence . Ça recommence de même manière. Si je n’étais pas aussi équilibré, aussi plein d’assurances ou en tout cas de sens (je crois que c’est bien ça, de sens, c’est exactement le mot qui convient), je crois bien que je finirais en déchet ou épave, perdu corps et âme dans une immense beuverie ou inlassable drogue (dit-on droguerie ?) (Non, je crois que c’est autre chose... il faut toujours appeler les choses par leur nom...) : il en est pourtant qui insinuent parfois des perfidies. Non, vraiment, tout ça ne m’atteint pas... Je sais bien ce que parler veut dire, et ce que vivre signifie, et quel est le sens de... Mais laissons, comme dit l’autre, repris bien souvent, les mots enterrer les mots et poursuivons... Il faudra quelque jour que je raconte par le menu l’histoire de ma vie, des gens très bien le font je
Il dit ces mots qui s’envolent et
septième nécrologie
"Et Jacques aussi est mort,
non, lui non plus n’est plus"

Quelques chose là-bas mûrissait

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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