BRIBES EN LIGNE
    chambre à propos “la rm : d’accord sur ne faut-il pas vivre comme imagine que, dans la a christiane un jour, vous m’avez un temps hors du quelque chose la danse de toutes ces pages de nos l’impossible sors de mon territoire. fais       dans attelage ii est une œuvre il existe au moins deux rare moment de bonheur,       gentil ajout de fichiers sons dans d’un côté       " pour ma histoire de signes . pour jacky coville guetteurs torna a sorrento ulisse torna c’est le grand     après première 1.- les rêves de j’arrivais dans les de la       ce       le       en un immense est le théâtre et j’ai parlé    tu sais dernier vers aoi dernier vers aoi a dix sept ans, je ne savais  pour jean le (ô fleur de courge... ce texte m’a été à propos des grands       sous une autre approche de sur la toile de renoir, les et…  dits de af : j’entends on préparait autres litanies du saint nom f tous les feux se sont au rayon des surgelés il pleut. j’ai vu la à bernadette ma mémoire ne peut me   on n’est    courant quand sur vos visages les         &n (la numérotation des j’aime chez pierre j’écoute vos ainsi va le travail de qui       dans clers fut li jurz e li un homme dans la rue se prend 1257 cleimet sa culpe, si i en voyant la masse aux       alla bernadette griot vient de chaque automne les  la lancinante "moi, esclave" a là, c’est le sable et avez-vous vu       je me je ne saurais dire avec assez quelque temps plus tard, de dernier vers aoi   il souffle sur les collines antoine simon 16   saint paul trois dans l’innocence des lorsqu’on connaît une thème principal : les plus vieilles pour gilbert       les       je me est-ce parce que, petit, on       pour la brume. nuages les durand : une a la libération, les des conserves !   ces notes le 26 août 1887, depuis     m2 &nbs       bien les premières je déambule et suis       sur     pluie du       s̵ cyclades, iii° dernier vers aoi trois (mon souffle au matin dernier vers aoi je t’enfourche ma       à la vie est dans la vie. se       vaches (en regardant un dessin de je suis celle qui trompe raphaël   pour théa et ses et il fallait aller debout errer est notre lot, madame,       deux ici, les choses les plus l’illusion d’une quelques autres raphaËl je découvre avant toi temps de pierres pas sur coussin d’air mais accoucher baragouiner tes chaussures au bas de sous la pression des (vois-tu, sancho, je suis pierre ciel les routes de ce pays sont     les provisions constellations et dernier vers aoi     longtemps sur l’art n’existe vos estes proz e vostre grande lune pourpre dont les       ( pas une année sans évoquer lorsque martine orsoni  les premières je n’ai pas dit que le la légende fleurie est les textes mis en ligne dernier vers aoi       entre que reste-t-il de la pour nicolas lavarenne ma ecrire les couleurs du monde j’ai relu daniel biga, coupé en deux quand       ton des quatre archanges que dernier vers s’il le nécessaire non difficile alliage de "si elle est 7) porte-fenêtre troisième essai et de sorte que bientôt       la dernier vers aoi je n’hésiterai       dans tout en vérifiant a l’aube des apaches, l’erbe del camp, ki  si, du nouveau pour anne slacik ecrire est granz est li calz, si se a la femme au il avait accepté deuxième apparition de       &agrav  dernières mises morz est rollant, deus en ad moi cocon moi momie fuseau les amants se f le feu m’a     extraire clere est la noit e la       va rita est trois fois humble.       un si tu es étudiant en et ma foi, aux george(s) (s est la nous avons affaire à de petites proses sur terre démodocos... Ça a bien un "ces deux là se       une printemps breton, printemps À perte de vue, la houle des antoine simon 28 10 vers la laisse ccxxxii le corps encaisse comme il il aurait voulu être       & dimanche 18 avril 2010 nous je ne peins pas avec quoi,       reine paien sunt morz, alquant       dans     une abeille de le vieux qui         sur station 4 : judas  il ne s’agit pas de avec marc, nous avons ainsi alfred…       descen où l’on revient tous ces charlatans qui    de femme liseuse dans le patriote du 16 mars encore une citation“tu dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu la bouche pure souffrance pour helmut approche d’une carmelo arden quin est une clers est li jurz et li chaises, tables, verres,      & titrer "claude viallat, passent .x. portes, macao grise “le pinceau glisse sur  ce mois ci : sub jamais je n’aurais       et tu À max charvolen et sixième  pour le dernier jour antoine simon 22 exacerbé d’air (josué avait la fonction, les étourneaux ! lancinant ô lancinant       six     hélas, glaciation entre     sur la       m̵ du fond des cours et des au matin du       aux deuxième essai comme c’est ouverture de l’espace       pass&e       dans       la avant dernier vers aoi sur l’erbe verte si est langues de plomba la       &n       droite un soir à paris au j’ai travaillé merci à marc alpozzo un verre de vin pour tacher       un       &agrav et il parlait ainsi dans la       &ccedi  jésus       la ensevelie de silence, grant est la plaigne e large la vie est ce bruissement (dans mon ventre pousse une les doigts d’ombre de neige       je antoine simon 10 attention beau     pourquoi       la toute trace fait sens. que o tendresses ô mes que d’heures carissimo ulisse,torna a dernier vers aoi c’est parfois un pays lu le choeur des femmes de et  riche de mes   se fontelucco, 6 juillet 2000       sur le macles et roulis photo   la baie des anges f dans le sourd chatoiement ce monde est semé       le       " madame des forêts de pour andré villers 1) "l’art est-il in the country mise en ligne d’un   maille 1 :que antoine simon 33 la question du récit il n’est pire enfer que       sur  il est des objets sur       sur le comme un préliminaire la se placer sous le signe de une errance de nos voix pour jean gautheronle cosmos et je vois dans vos     &nbs toujours les lettres :   dits de f le feu est venu,ardeur des le recueil de textes       l̵       &eacut les avenues de ce pays sauvage et fuyant comme comme une suite de suite du blasphème de exode, 16, 1-5 toute rossignolet tu la hans freibach : ma chair n’est essai de nécrologie,   anatomie du m et mais jamais on ne ma voix n’est plus que madame aux rumeurs       quinze pour andré       entre mult est vassal carles de Éléments - arbre épanoui au ciel       la mastication des pour yves et pierre poher et toi, mésange à     surgi on croit souvent que le but   nous sommes chaque jour est un appel, une   l’oeuvre vit son voudrais je vous     le cygne sur pour andrée voici des œuvres qui, le très malheureux... un besoin de couper comme de tu le saiset je le vois effleurer le ciel du bout des   que signifie carles respunt : si j’avais de son  au mois de mars, 1166 pourquoi yves klein a-t-il antoine simon 20 station 1 : judas coupé le sonà ….omme virginia par la accorde ton désir à ta a grant dulur tendrai puis       normalement, la rubrique attendre. mot terrible. bel équilibre et sa 1254 : naissance de moisissures mousses lichens le 23 février 1988, il le ciel de ce pays est tout       dans station 5 : comment au labyrinthe des pleursils me janvier 2002 .traverse "et bien, voilà..." dit rm : nous sommes en le 28 novembre, mise en ligne     quand la parol

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"Pour tes débordements mon peuple ; pour tes trop brusques violences, pour ta grande vigueur quand la fureur te prend…"
(Torna a Sorrento Ulisse torna a Sorrento la canzone della Sirena ci batte ancora la terra e i fianchi del vesuvio. O morte ! ad ogni passo...)
Et dans la grande salle
il disait
Autre folie de Josué
Je tourne ainsi. Chaque jour. Je tournerais tout aussi bien sans tout ça... Mais quelque chose me dit qu’à tourner ainsi de la sorte je finirai par trouver sinon une issue (grands dieux, non ! je n’en demande pas tant !), du moins un sens (je crois que c’est ainsi que ça se nomme : un sens, oui, oui, un sens) je ne sais s’il est besoin de faire preuve de grande prudence, ni si je risque quoi que ce soit ni même s’il fallait vraiment que j’en arrive là... Mais chaque jour ça recommence . Ça recommence de même manière. Si je n’étais pas aussi équilibré, aussi plein d’assurances ou en tout cas de sens (je crois que c’est bien ça, de sens, c’est exactement le mot qui convient), je crois bien que je finirais en déchet ou épave, perdu corps et âme dans une immense beuverie ou inlassable drogue (dit-on droguerie ?) (Non, je crois que c’est autre chose... il faut toujours appeler les choses par leur nom...) : il en est pourtant qui insinuent parfois des perfidies. Non, vraiment, tout ça ne m’atteint pas... Je sais bien ce que parler veut dire, et ce que vivre signifie, et quel est le sens de... Mais laissons, comme dit l’autre, repris bien souvent, les mots enterrer les mots et poursuivons... Il faudra quelque jour que je raconte par le menu l’histoire de ma vie, des gens très bien le font je
Il dit ces mots qui s’envolent et
septième nécrologie
"Et Jacques aussi est mort,
non, lui non plus n’est plus"

Quelques chose là-bas mûrissait

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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