BRIBES EN LIGNE
je découvre avant toi   marcel le 2 juillet des voiles de longs cheveux et te voici humanité       st je ne saurais dire avec assez  jésus     après    tu sais a dix sept ans, je ne savais       longte       nuage après la lecture de essai de nécrologie, l’attente, le fruit du bibelot au babilencore une préparation des dernier vers aoi     double lancinant ô lancinant    il bernadette griot vient de   voici donc la nous lirons deux extraits de antoine simon 5 de soie les draps, de soie mon travail est une     une abeille de « amis rollant, de le lent déferlement "la musique, c’est le « pouvez-vous toute une faune timide veille (en regardant un dessin de montagnesde dernier vers aoi   i.- avaler l’art par de toutes les       parfoi si, il y a longtemps, les     chant de       assis folie de josuétout est       entre       montag       le     du faucon le samedi 26 mars, à 15    regardant dernier vers aoi dorothée vint au monde à propos des grands "l’art est-il il était question non buttati ! guarda&nbs un titre : il infuse sa a toi le don des cris qui  pour de « 8° de ils sortent       &n       &agrav un nouvel espace est ouvert       pass&e le recueil de textes         &n diaphane est le mot (ou     cet arbre que agnus dei qui tollis peccata       sous et il parlait ainsi dans la       m&eacu antoine simon 13       au tromper le néant douce est la terre aux yeux quatrième essai de « h&eacu station 3 encore il parle clere est la noit e la premier vers aoi dernier le corps encaisse comme il "ces deux là se       allong et la peur, présente les petites fleurs des pour poème pour si j’étais un i en voyant la masse aux il existe deux saints portant c’est ici, me le 15 mai, à traquer epuisement de la salle, ensevelie de silence, et combien  il est des objets sur madame est une torche. elle antoine simon 24       quinze les dieux s’effacent chairs à vif paumes dentelle : il avait À perte de vue, la houle des petites proses sur terre dix l’espace ouvert au la musique est le parfum de ce paysage que tu contemplais pas même       &ccedi comme une suite de       &agrav   pour le prochain    au balcon a christiane temps où le sang se difficile alliage de la tentation du survol, à sur l’erbe verte si est dernier vers aoi cette machine entre mes       gentil il n’est pire enfer que vue à la villa tamaris je t’enlace gargouille ce qui importe pour bien sûr, il y eut       les       pass&e station 4 : judas  merci à marc alpozzo je déambule et suis religion de josué il les routes de ce pays sont À la loupe, il observa je suis marcel alocco a la route de la soie, à pied,       apr&eg dernier vers aoi       maquis la lecture de sainte dernier vers que mort       sur li emperere s’est le coeur du reflets et echosla salle       " je t’ai admiré, dernier vers aoi   si vous souhaitez dans le pain brisé son saluer d’abord les plus     ton jouer sur tous les tableaux  l’exposition        références : xavier monde imaginal, ….omme virginia par la antoine simon 15 la rencontre d’une     hélas,    seule au paysage de ta tombe  et ainsi fut pétrarque dans (ô fleur de courge... le "patriote",       le   (dans le sa langue se cabre devant le ] heureux l’homme antoine simon 7 le glacis de la mort les parents, l’ultime dans les carnets       retour dieu faisait silence, mais       vaches deuxième essai le à fin première moi cocon moi momie fuseau avant propos la peinture est pluies et bruines, halt sunt li pui e mult halt       la 0 false 21 18 l’appel tonitruant du des quatre archanges que le lourd travail des meules très malheureux...       avant et que vous dire des charogne sur le seuilce qui il n’était qu’un pour m.b. quand je me heurte intendo... intendo ! 13) polynésie granz fut li colps, li dux en mult ben i fierent franceis e vi.- les amicales aventures de sorte que bientôt     pourquoi       et encore une citation“tu suite du blasphème de antoine simon 33 générations station 7 : as-tu vu judas se je suis bien dans       deux ici, les choses les plus       coude coupé le sonà       force samuelchapitre 16, versets 1       dans  tu vois im font chier   ciel !!!! 5) triptyque marocain   anatomie du m et fontelucco, 6 juillet 2000 les doigts d’ombre de neige quelques autres comme un préliminaire la    nous pour maxime godard 1 haute chaque jour est un appel, une j’arrivais dans les  les trois ensembles pour maguy giraud et       vu vertige. une distance       ...mai       o mes pensées restent passet li jurz, la noit est attendre. mot terrible. et tout avait la chaude caresse de dire que le livre est une la fonction, antoine simon 23       fleure     quand soudain un blanc fauche le la question du récit sous la pression des je reviens sur des vous dites : "un       descen janvier 2002 .traverse dernier vers aoi a ma mère, femme parmi       voyage nouvelles mises en “dans le dessin ce qui fascine chez     à antoine simon 26 il y a dans ce pays des voies arbre épanoui au ciel a propos de quatre oeuvres de   je ne comprends plus la légende fleurie est je suis celle qui trompe       "       l̵ les avenues de ce pays derniers       les le temps passe si vite, tout est possible pour qui pour michèle il s’appelait Être tout entier la flamme cliquetis obscène des   un vendredi       fourmi       pav&ea la deuxième édition du il existe au moins deux le proche et le lointain  ce qui importe pour l’existence n’est   la baie des anges       bien la mort, l’ultime port, je m’étonne toujours de la aux barrières des octrois       sur le       bruyan  je signerai mon la terre nous       juin  il y a le une fois entré dans la les premières paien sunt morz, alquant dimanche 18 avril 2010 nous  le livre, avec  dernières mises ma voix n’est plus que a propos d’une       la autre citation  tous ces chardonnerets antoine simon 31 maintenant il connaît le dans l’innocence des pas une année sans évoquer à propos “la ecrire les couleurs du monde merle noir  pour dernier vers aoi elle disposait d’une mise en ligne pour anne slacik ecrire est raphaël dernier vers aoi raphaËl les plus vieilles 1.- les rêves de dernier vers aoi       le le 23 février 1988, il ma voix n’est plus que morz est rollant, deus en ad encore la couleur, mais cette un soir à paris au deux nouveauté, sixième       sur grande lune pourpre dont les sables mes parolesvous station 1 : judas deuxième deuxième approche de       ce genre des motsmauvais genre  “ne pas antoine simon 25 ce dernier vers aoi       grappe       dans c’est la peur qui fait f le feu s’est accorde ton désir à ta la poésie, à la bribes en ligne a in the country “le pinceau glisse sur "nice, nouvel éloge de la     m2 &nbs se placer sous le signe de     au couchant     de rigoles en lorsqu’on connaît une l’erbe del camp, ki le 26 août 1887, depuis       le carmelo arden quin est une madame est une   six formes de la se reprendre. creuser son vous deux, c’est joie et f tous les feux se sont  dernier salut au dernier vers aoi dans l’effilé de pour alain borer le 26 Éléments - de profondes glaouis pour andré villers 1) c’est parfois un pays seul dans la rue je ris la  pour jean le    si tout au long art jonction semble enfin huit c’est encore à carles li reis en ad prise sa la langue est intarissable un jour, vous m’avez   je n’ai jamais le coquillage contre quando me ne so itu pe grant est la plaigne e large je me souviens de       un elle ose à peine g. duchêne, écriture le la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Freixe, Alain > Dialogues
<- Pour voir venir la nuit | Noir d’en bas ->
A cri et à feu, à feu et à cri
© Alain Freixe
Artiste(s) : Youl Ecrivain(s) : Freixe (site)

À cri et à feu


Sur la ligne de faîte, un cri. Un cri, à l’arrêt. Un cri à mettre le feu à cet amas de pierres qui roulent rauques dans la pente.Torche qui a la force du tourbillon. Et de l’orage, le tumulte. Flammes qui tournent sur une ligne qui danse dans le ciel juste au-dessus des chaleurs.
Lumières vouées à la chute . A la tombée au ravin noir où tout s’efface. Et qui disparaissant déjà raconte ce qui est entrain d’arriver.
Et de finir.

A feu et à cri

Après la pente, cri et pierres. C’est resté là, pierres et cri.
Un rocher, clair de toutes ses déchirures. Une meule, aux éclairs d’été sec. Une promesse, maillée de silence et de vent. Un chemin, pour un pays noir.
Et pour garder la rosée, ce fil du jour qui tremble sur les feuilles quand les ombres de la nuit se renversent. Cette ligne d’air qui saute dans l’œil, le nœud de son fil pour que funambule mon inconnu de demain sous une lumière de luciole perdue, dépecée par les vents tièdes et solitaires de la nuit.
 

P.-S.

Ces poèmes ont été manuscrits sur deux placards de Youl à 3 exemplaires chacun en 2008/2009

Publication en ligne : 9 novembre 2009
/ Bibliophilie

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette