BRIBES EN LIGNE
bien sûrla       l̵     " abu zayd me déplait. pas douce est la terre aux yeux des voiles de longs cheveux     extraire villa arson, nice, du 17 comme ce mur blanc  référencem pour frédéric un jour, vous m’avez dernier vers doel i avrat, 1- c’est dans mougins. décembre merci à marc alpozzo       le a christiane carmelo arden quin est une       sur le le ciel est clair au travers autres litanies du saint nom vous dites : "un si j’avais de son tous feux éteints. des (josué avait       é  le "musée       tourne       la             au tout en vérifiant à cri et à il existe deux saints portant     pourquoi       une ce 28 février 2002.  hors du corps pas antoine simon 7 « pouvez-vous normal 0 21 false fal réponse de michel maintenant il connaît le antoine simon 2 rare moment de bonheur, et que dire de la grâce soudain un blanc fauche le mise en ligne  les trois ensembles au seuil de l’atelier ouverture d’une     [1]  c’est un peu comme si,       fourmi  c’était journée de nous savons tous, ici, que temps de bitume en fusion sur religion de josué il diaphane est le   se rafale  martin miguel vient f le feu s’est       neige la gaucherie à vivre, marché ou souk ou cliquetis obscène des       le il y a tant de saints sur branches lianes ronces je suis bien dans       les  les premières  pour de dorothée vint au monde 0 false 21 18  la toile couvre les nice, le 30 juin 2000 le samedi 26 mars, à 15 quando me ne so itu pe elle disposait d’une "l’art est-il ce texte se présente ce qui fascine chez ce jour là, je pouvais nous avancions en bas de       maquis dans le ciel du       glouss   encore une et la peur, présente rafale   si vous souhaitez dernier vers aoi pour nicolas lavarenne ma on peut croire que martine grande lune pourpre dont les pour jean marie bientôt, aucune amarre paysage de ta tombe  et glaciation entre générations       le il arriva que mise en ligne d’un       ( le vieux qui rossignolet tu la les dessins de martine orsoni lu le choeur des femmes de deuxième rupture : le preambule – ut pictura agnus dei qui tollis peccata rafale n° 4 on le le bulletin de "bribes ma chair n’est j’ai ajouté je crie la rue mue douleur c’est la distance entre  on peut passer une vie une fois entré dans la pour michèle     au couchant le franchissement des ce jour-là il lui   pour théa et ses a la femme au       juin sixième même si le plus insupportable chez cet univers sans dans le monde de cette autre petite voix pour ma       fourr&     faisant la il aurait voulu être       voyage pour andrée nous viendrons nous masser       &agrav       le voici le texte qui ouvre station 1 : judas cet article est paru dans le c’est le grand issent de mer, venent as voici des œuvres qui, le a ma mère, femme parmi le lent tricotage du paysage merci à la toile de       reine allons fouiller ce triangle un verre de vin pour tacher béatrice machet vient de pour michèle gazier 1) il était question non premier essai c’est g. duchêne, écriture le ajout de fichiers sons dans “dans le dessin       en       la franchement, pensait le chef, c’est pour moi le premier janvier 2002 .traverse       grappe       l̵ non, björg, moi cocon moi momie fuseau raphaËl dans l’effilé de (ma gorge est une       pav&ea  dernier salut au (de)lecta lucta         au       coude on trouvera la captation       l̵       &agrav est-ce parce que, petit, on je t’enlace gargouille rafale j’ai travaillé la musique est le parfum de le 26 août 1887, depuis     le       longte mesdames, messieurs, veuillez station 3 encore il parle       neige recleimet deu mult encore une citation“tu dessiner les choses banales deuxième apparition 0 false 21 18  tous ces chardonnerets de toutes les josué avait un rythme quand sur vos visages les marie-hélène       en un « e ! malvais quai des chargeurs de de la macao grise Être tout entier la flamme       le fontelucco, 6 juillet 2000 d’un bout à percey priest lakesur les "mais qui lit encore le a propos de quatre oeuvres de biboon. plus qu’une saison. pour max charvolen 1) toutes ces pages de nos mouans sartoux. traverse de exacerbé d’air à bernadette il faut laisser venir madame (josué avait lentement ce qui aide à pénétrer le la liberté de l’être a grant dulur tendrai puis       nuage    au balcon ici, les choses les plus chercher une sorte de f les marques de la mort sur ses mains aussi étaient les durand : une chaque jour est un appel, une passet li jurz, si turnet a carissimo ulisse,torna a autre essai d’un et je vois dans vos samuelchapitre 16, versets 1       la       s̵       la rafale n° 7 un       dans c’est seulement au dernier vers aoi tout en travaillant sur les i.- avaler l’art par une image surgit et derrière     chambre comment entrer dans une dernier vers aoi   a la fin il ne resta que li quens oger cuardise du bibelot au babilencore une quatrième essai de dernier vers aoi mon travail est une nécrologie coupé le sonà dernier vers aoi       montag la fraîcheur et la  au mois de mars, 1166       bruyan printemps breton, printemps pour andré villers 1) deuxième suite       six  de même que les       &agrav al matin, quant primes pert dernier vers aoi       " pour andré faisant dialoguer       dans       qui pour philippe certains prétendent normalement, la rubrique       quinze les cuivres de la symphonie   ces notes antoine simon 26   entrons j’ai relu daniel biga, antoine simon 10 dire que le livre est une       apparu       cerisi l’attente, le fruit j’arrivais dans les       je me       object cette machine entre mes les oiseaux s’ouvrent madame, on ne la voit jamais       le       su une errance de ma voix n’est plus que quelque temps plus tard, de et ces pour helmut en cet anniversaire, ce qui   dits de       je me a toi le don des cris qui et ma foi,   (dans le mais jamais on ne bribes en ligne a la poésie, à la depuis ce jour, le site       d&eacu dans les carnets       de soie les draps, de soie  l’écriture la question du récit il existe au moins deux       apr&eg miguel a osé habiter j’ai parlé vous deux, c’est joie et mult est vassal carles de petites proses sur terre fragilité humaine. cinquième citationne   nous sommes       " abstraction voir figuration       vaches À perte de vue, la houle des       o deux mille ans nous « amis rollant, de dernier vers aoi       vu  zones gardées de quand vous serez tout i mes doigts se sont ouverts le lent déferlement cet article est paru ma mémoire ne peut me rafale n° 6 just do       sur pierre ciel etudiant à clquez sur toute trace fait sens. que il en est des meurtrières. chaque automne les       "       &n dans les hautes herbes tendresse du mondesi peu de 1254 : naissance de       bonheu c’est parfois un pays apaches : violette cachéeton effleurer le ciel du bout des       au 5) triptyque marocain comme un préliminaire la   ces sec erv vre ile il ne sait rien qui ne va il n’y a pas de plus au programme des actions la deuxième édition du la galerie chave qui nous avons affaire à de suite du blasphème de madame dans l’ombre des il tente de déchiffrer, ce poème est tiré du les textes mis en ligne la vie humble chez les madame, vous débusquez rêves de josué, passet li jurz, la noit est siglent a fort e nagent e napolì napolì f les rêves de sors de mon territoire. fais quand nous rejoignons, en tu le saiset je le vois la parol

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XXXVIII

Clefs : Homère , mort , peuples , langue , Apaches , lutte

A l’aube des Apaches, suite
Tambours battus jusqu’à l’aube entendus rythmés au fond des gorges séculaires rythmant nos nuits dosant nos pas jetant nos ombres doubles sous nos pieds tambours d’oubli au creux des nuits
La première colonne avançait, rutilante, ses formes unies d’un même ensemble, certitude parée des attraits de la mort réglementée, sûre.
Appel éloigné de la lune
Inou•
Appareil fini dans le moindre détail. Colonne renversée, colonne inusitée, bélier des nuits.
Les Apaches, habitants déshabitués des hauteurs, avaient, par courtes étapes, occupé les points stratégiques de la vallée. Installés le long des routes obligées, aussi proches de la terre que les rocs qui les protégeaient des regards, vivant d’elle comme les arbres qui les chérissaient, ils savaient pouvoir en attendre une aide bénéfique. Terre auxiliaire de ce peuple d’Antées. Ils

Apaches, enfouis là-haut, rigoureusement barbares, préparant leur défense comme on s’apprête au rite funéraire, chargés de toutes les foudres, de toutes les joies, vibrant de l’amour de leur terre, contre les loups de l’au-delà des mers, exemplaire vigueur, Apaches...
Et il disait ainsi dans la grande salle
(Quelque chose là-bas mûrissait, se creusait, puissant, douloureux, se travaillait entre les mots.)
Comme une note
Entre les mots. Ou, si c’est à l’intérieur des mots, dans cette lourde histoire que chacun d’eux porte avec lui… Ce sera alors entre lui-même et tout ce qu’il a été. On sait bien que la clef des temples n’est pas dans les temples eux-mêmes, mais ailleurs, derrière ou tout autour, que le temple ne se comprend que dans la ville qui le pousse et à laquelle il donne coeur ou centre ; qu’il est là par une grâce acceptée du paysage, par une qualité inattendue du soleil, une vision particulière de l’eau, mer ou source, que la ville et le temple nous donnent, de surcroît, les peuples qui, à travers le temps, les font être. Ainsi les mots. Il faut les laisser peser, se ruminer d’eux mêmes, laisser suinter, au-delà même des relations qu’ils ont les uns avec les autres, la charge de sang et de chair dont ils sont pleins et qu’ils vous donnent de surcroit et qu’il vous mettent dans la tête et le corps, dans la bouche et le souffle. Voilà une autre forme de la douleur : cette pénétration de mille vies en vous par l’insémination radicale des mots. Et cet autre miracle banal : presque tout ce que les mots, lentement, nous donnent devrait appartenir définitivement à la mort. A l’image de ces villes englouties et un jour resurgies. On vous montre ainsi parfois des plantes issues de graines endormies pendant des siècles voire des millénaires... dérisoire… mais fascinant Herculanum zombi au laurier refleuri)

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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