BRIBES EN LIGNE
monde imaginal, ainsi alfred… pour marcel j’ai perdu mon edmond, sa grande  martin miguel vient       su À l’occasion de       la pie     extraire fragilité humaine. livre grand format en trois le proche et le lointain paysage de ta tombe  et       dans il s’appelait souvent je ne sais rien de  on peut passer une vie dernier vers aoi       grimpa antoine simon 9       assis  hier, 17 napolì napolì       longte  de la trajectoire de ce c’est ici, me écrirecomme on se       baie   je n’ai jamais ne pas négocier ne       object     pourquoi f toutes mes     rien       et rare moment de bonheur, la lecture de sainte la deuxième édition du l’existence n’est       magnol       comment entrer dans une diaphane est le mot (ou       m̵ il y a tant de saints sur       aux       m̵ le geste de l’ancienne, elle ose à peine carissimo ulisse,torna a quatrième essai rares a claude b.   comme le temps passe si vite,       la titrer "claude viallat, et que vous dire des   1) cette       voile de nuità la carcassonne, le 06 dernier vers aoi li emperere par sa grant    7 artistes et 1    si tout au long   pour adèle et avez-vous vu dans ce périlleux pour robert temps de bitume en fusion sur   est-ce que un verre de vin pour tacher l’art n’existe         &n     chant de les routes de ce pays sont halt sunt li pui e mult halt vedo la luna vedo le "la musique, c’est le       &eacut je t’enfourche ma accorde ton désir à ta nous avons affaire à de de toutes les 1 au retour au moment dernier vers aoi madame dans l’ombre des mi viene in mentemi j’ai ajouté       entre       fourr& de sorte que bientôt la réserve des bribes cher bernard tous ces charlatans qui     tout autour  les œuvres de mise en ligne d’un       le     nous la vie est ce bruissement       b&acir les plus terribles le samedi 26 mars, à 15 d’abord l’échange des   jn 2,1-12 : tout le problème   je ne comprends plus pour max charvolen 1) la vie humble chez les tu le saiset je le vois Être tout entier la flamme ma mémoire ne peut me       &       apparu       les dernier vers doel i avrat,       le carles li reis en ad prise sa       bruyan les grands a la femme au     surgi carmelo arden quin est une (la numérotation des dieu faisait silence, mais  le grand brassage des je me souviens de preambule – ut pictura   saint paul trois antoine simon 19 il arriva que et il fallait aller debout clers est li jurz et li mougins. décembre dernier vers aoi non... non... je vous assure, il en est des noms comme du il y a des objets qui ont la j’ai donné, au mois soudain un blanc fauche le mise en ligne tu le sais bien. luc ne       à je ne saurais dire avec assez c’est vrai sixième au programme des actions et combien       embarq madame des forêts de À max charvolen et martin       midi madame, on ne la voit jamais ici. les oiseaux y ont fait et ces  tu vois im font chier antoine simon 22 1. il se trouve que je suis huit c’est encore à   ces notes je sais, un monde se dans les carnets quelque temps plus tard, de l’évidence en 1958 ben ouvre à quant carles oït la dentelle : il avait       devant réponse de michel les premières c’est parfois un pays     depuis je suis celle qui trompe dernier vers aoi après la lecture de et que dire de la grâce     m2 &nbs la danse de     les fleurs du       ruelle       au de prime abord, il quand les mots vous êtes ce qui fascine chez dernier vers aoi pour jacky coville guetteurs  “... parler une on cheval       "       ton       en       fleur tout est prêt en moi pour etait-ce le souvenir   d’un coté, j’ai en réserve dans les hautes herbes       avant cyclades, iii°   voici donc la la question du récit ce texte se présente la fraîcheur et la madame est toute de profondes glaouis comme une suite de à cri et à 13) polynésie antoine simon 23 j’ai donc s’égarer on able comme capable de donner références : xavier tout en travaillant sur les antoine simon 15 quel ennui, mortel pour dans les rêves de la peinture de rimes. le texte   le 10 décembre     du faucon dorothée vint au monde il y a dans ce pays des voies dernier vers s’il deux ce travail vous est très malheureux...       fleure temps de pierres noble folie de josué, le galop du poème me la poésie, à la       " l’homme est       pourqu       coude si j’avais de son l’erbe del camp, ki     sur la pente       soleil ensevelie de silence,     oued coulant antoine simon 28 pourquoi yves klein a-t-il merci à la toile de    en      &   3   

les mesdames, messieurs, veuillez madame, vous débusquez le texte qui suit est, bien i.- avaler l’art par raphaËl derniers vers sun destre  ce qui importe pour madame a des odeurs sauvages pour jean gautheronle cosmos béatrice machet vient de   adagio   je je reviens sur des  les premières le travail de bernard la mort d’un oiseau. f qu’il vienne, le feu antoine simon 30 les plus vieilles zacinto dove giacque il mio petites proses sur terre vous avez       dans moi cocon moi momie fuseau       deux   au milieu de       &agrav le franchissement des       allong cet univers sans dernier vers aoi onze sous les cercles villa arson, nice, du 17 il est le jongleur de lui ( ce texte a nous viendrons nous masser que d’heures a propos de quatre oeuvres de le coeur du l’impression la plus       une       " le temps passe dans la       s̵ les étourneaux ! aucun hasard si se  avec « a la (josué avait lentement un jour, vous m’avez il existe deux saints portant ses mains aussi étaient dans l’effilé de       pass&e traquer le corps encaisse comme il démodocos... Ça a bien un quand les eaux et les terres       gentil la tentation du survol, à       le  dernier salut au au lecteur voici le premier un nouvel espace est ouvert dernier vers aoi le 23 février 1988, il c’est la chair pourtant viallat © le château de 1) notre-dame au mur violet   marcel bribes en ligne a légendes de michel       pav&ea       deux constellations et rita est trois fois humble. c’est extrêmement 0 false 21 18       l̵       m&eacu       je autre citation pour michèle gazier 1)       "       sur le       &n c’est un peu comme si, le pendu       bien polenta autre essai d’un dernier vers aoi dimanche 18 avril 2010 nous madame aux rumeurs ce jour-là il lui et il parlait ainsi dans la je rêve aux gorges lorsqu’on connaît une l’illusion d’une grant est la plaigne e large temps de cendre de deuil de tendresses ô mes envols il en est des meurtrières.    il trois tentatives desesperees je t’enlace gargouille seins isabelle boizard 2005 v.- les amicales aventures du je meurs de soif     un mois sans ouverture d’une       reine giovanni rubino dit       apr&eg       le   pour théa et ses aux barrières des octrois       l̵  “ce travail qui le lourd travail des meules buttati ! guarda&nbs dernier vers aoi rossignolet tu la suite du blasphème de toutes sortes de papiers, sur   nous sommes ils avaient si longtemps, si journée de nous dirons donc les lettres ou les chiffres vos estes proz e vostre de tantes herbes el pre ici, les choses les plus       je marcel alocco a f le feu m’a temps où le sang se   iv    vers vue à la villa tamaris antoine simon 13 en cet anniversaire, ce qui  tu ne renonceras pas. pour jean-marie simon et sa pour martine pour gilbert 0 false 21 18 descendre à pigalle, se pour andré villers 1) la parol

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XXXVIII

Clefs : Homère , mort , peuples , langue , Apaches , lutte

A l’aube des Apaches, suite
Tambours battus jusqu’à l’aube entendus rythmés au fond des gorges séculaires rythmant nos nuits dosant nos pas jetant nos ombres doubles sous nos pieds tambours d’oubli au creux des nuits
La première colonne avançait, rutilante, ses formes unies d’un même ensemble, certitude parée des attraits de la mort réglementée, sûre.
Appel éloigné de la lune
Inou•
Appareil fini dans le moindre détail. Colonne renversée, colonne inusitée, bélier des nuits.
Les Apaches, habitants déshabitués des hauteurs, avaient, par courtes étapes, occupé les points stratégiques de la vallée. Installés le long des routes obligées, aussi proches de la terre que les rocs qui les protégeaient des regards, vivant d’elle comme les arbres qui les chérissaient, ils savaient pouvoir en attendre une aide bénéfique. Terre auxiliaire de ce peuple d’Antées. Ils

Apaches, enfouis là-haut, rigoureusement barbares, préparant leur défense comme on s’apprête au rite funéraire, chargés de toutes les foudres, de toutes les joies, vibrant de l’amour de leur terre, contre les loups de l’au-delà des mers, exemplaire vigueur, Apaches...
Et il disait ainsi dans la grande salle
(Quelque chose là-bas mûrissait, se creusait, puissant, douloureux, se travaillait entre les mots.)
Comme une note
Entre les mots. Ou, si c’est à l’intérieur des mots, dans cette lourde histoire que chacun d’eux porte avec lui… Ce sera alors entre lui-même et tout ce qu’il a été. On sait bien que la clef des temples n’est pas dans les temples eux-mêmes, mais ailleurs, derrière ou tout autour, que le temple ne se comprend que dans la ville qui le pousse et à laquelle il donne coeur ou centre ; qu’il est là par une grâce acceptée du paysage, par une qualité inattendue du soleil, une vision particulière de l’eau, mer ou source, que la ville et le temple nous donnent, de surcroît, les peuples qui, à travers le temps, les font être. Ainsi les mots. Il faut les laisser peser, se ruminer d’eux mêmes, laisser suinter, au-delà même des relations qu’ils ont les uns avec les autres, la charge de sang et de chair dont ils sont pleins et qu’ils vous donnent de surcroit et qu’il vous mettent dans la tête et le corps, dans la bouche et le souffle. Voilà une autre forme de la douleur : cette pénétration de mille vies en vous par l’insémination radicale des mots. Et cet autre miracle banal : presque tout ce que les mots, lentement, nous donnent devrait appartenir définitivement à la mort. A l’image de ces villes englouties et un jour resurgies. On vous montre ainsi parfois des plantes issues de graines endormies pendant des siècles voire des millénaires... dérisoire… mais fascinant Herculanum zombi au laurier refleuri)

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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