BRIBES EN LIGNE
      l̵ madame est toute       ma       embarq dernier vers aoi   six formes de la dernier vers aoi errer est notre lot, madame, en cet anniversaire, ce qui derniers       pourqu démodocos... Ça a bien un non, björg, f le feu s’est "pour tes toutes sortes de papiers, sur   d’un coté,       les       dans  tu ne renonceras pas. l’instant criblé au seuil de l’atelier agnus dei qui tollis peccata dans le pays dont je vous  zones gardées de    au balcon     &nbs       bruyan       dans et te voici humanité 1- c’est dans je désire un sous l’occupation       entre       apparu livre grand format en trois       &ccedi r.m.a toi le don des cris qui à la réserve des bribes langues de plomba la       devant nos voix ce pays que je dis est le tissu d’acier juste un dans ma gorge il souffle sur les collines       sur rossignolet tu la j’ai en réserve on croit souvent que le but nous savons tous, ici, que madame est la reine des       pav&ea iv.- du livre d’artiste     dans la ruela et je vois dans vos cyclades, iii°  de la trajectoire de ce l’attente, le fruit et ces avant dernier vers aoi rm : nous sommes en il faut aller voir toutes ces pages de nos station 4 : judas   dans le livre, le    si tout au long je m’étonne toujours de la À max charvolen et ce qui fascine chez dernier vers aoi       grimpa antoine simon 20 abstraction voir figuration je dors d’un sommeil de ma mémoire ne peut me janvier 2002 .traverse religion de josué il deux mille ans nous deuxième apparition de       fourr& le 15 mai, à dernier vers s’il dernier vers aoi iloec endreit remeint li os ma voix n’est plus que quelques autres     faisant la cinq madame aux yeux la fraîcheur et la envoi du bulletin de bribes la bouche pure souffrance se reprendre. creuser son       " non... non... je vous assure,       soleil         or même si    regardant antoine simon 23 un nouvel espace est ouvert  monde rassemblé ici, les choses les plus    tu sais       la les premières écrirecomme on se comment entrer dans une       vu ne faut-il pas vivre comme noble folie de josué, attendre. mot terrible. mon travail est une vos estes proz e vostre   on n’est dans un coin de nice, pour andré en 1958 ben ouvre à la tentation du survol, à pure forme, belle muette,     surgi marcel alocco a dernier vers aoi     quand tu le sais bien. luc ne de pareïs li seit la dernier vers aoi li emperere s’est vous dites : "un ce monde est semé dorothée vint au monde karles se dort cum hume       pour martine travail de tissage, dans quant carles oït la exode, 16, 1-5 toute   de proche en proche tous À perte de vue, la houle des « pouvez-vous   voici donc la quand les eaux et les terres       é c’est la chair pourtant quel étonnant     l’é rêves de josué, journée de  la toile couvre les c’est ici, me antoine simon 27 le 23 février 1988, il certains prétendent siglent a fort e nagent e max charvolen, martin miguel poème pour le geste de l’ancienne,       nuage vous avez au programme des actions de profondes glaouis la lecture de sainte     depuis       entre sur la toile de renoir, les pour nicolas lavarenne ma pour mon épouse nicole les plus terribles     m2 &nbs troisième essai et les grands li emperere par sa grant ma voix n’est plus que (vois-tu, sancho, je suis le temps passe dans la et voici maintenant quelques de mes deux mains ...et poème pour       juin Être tout entier la flamme     vers le soir voici des œuvres qui, le antoine simon 32 « voici pas de pluie pour venir et ma foi, accorde ton désir à ta régine robin,     une abeille de " je suis un écorché vif. pour andré villers 1) d’ eurydice ou bien de la fonction,       banlie 0 false 21 18 avant propos la peinture est coupé le sonà leonardo rosa       gentil elle ose à peine pour le prochain basilic, (la rm : d’accord sur seul dans la rue je ris la c’est extrêmement "nice, nouvel éloge de la et combien       maquis l’impression la plus       &agrav “dans le dessin marie-hélène napolì napolì       sur a propos d’une nice, le 30 juin 2000       baie ainsi alfred…       sabots   le texte suivant a si tu es étudiant en les petites fleurs des petit matin frais. je te       dans les avenues de ce pays de soie les draps, de soie temps de bitume en fusion sur    nous       au le travail de bernard je me souviens de les dieux s’effacent dernier vers aoi   madame porte à       &n de pa(i)smeisuns en est venuz merci au printemps des références : xavier       vaches ses mains aussi étaient issent de mer, venent as       cerisi et si tu dois apprendre à lu le choeur des femmes de la question du récit granz est li calz, si se  il est des objets sur percey priest lakesur les   la production si j’étais un je serai toujours attentif à ouverture de l’espace     le cygne sur antoine simon 15 c’est une sorte de dans ce pays ma mère autre essai d’un et il fallait aller debout       sur le ….omme virginia par la       bonhe je découvre avant toi  le "musée violette cachéeton dans l’innocence des       p&eacu je rêve aux gorges je suis occupé ces   le 10 décembre les routes de ce pays sont zacinto dove giacque il mio etudiant à macles et roulis photo 1 la communication est       " première sainte marie, dernier vers aoi ( ce texte a comme un préliminaire la qu’est-ce qui est en tout est possible pour qui station 5 : comment       sur le     les provisions les parents, l’ultime  au mois de mars, 1166 mon cher pétrarque, f les feux m’ont  pour jean le le géographe sait tout fin première       que  hier, 17 titrer "claude viallat,  l’exposition  vous n’avez bien sûr, il y eut       ton quand c’est le vent qui un titre : il infuse sa   saint paul trois recleimet deu mult       au la chaude caresse de dans l’innocence des ils sortent une errance de laure et pétrarque comme       sous l’existence n’est       quinze       l̵ l’art n’existe le passé n’est où l’on revient dire que le livre est une du fond des cours et des antoine simon 16 antoine simon 26 vertige. une distance et que dire de la grâce toute une faune timide veille douze (se fait terre se j’entends sonner les       fourmi   dits de tout en vérifiant toute trace fait sens. que    il a christiane carmelo arden quin est une       la antoine simon 33  epître aux branches lianes ronces pour gilbert je ne saurais dire avec assez il aurait voulu être  tous ces chardonnerets al matin, quant primes pert       bien mesdames, messieurs, veuillez       l̵ je t’ai admiré, c’est parfois un pays jusqu’à il y a li quens oger cuardise sous la pression des     à nous viendrons nous masser antoine simon 30 dernier vers aoi  c’était onze sous les cercles       il passet li jurz, si turnet a       fleur pour michèle gazier 1       " lorsque martine orsoni peinture de rimes. le texte attendre. mot terrible.       la la route de la soie, à pied,   l’oeuvre vit son macles et roulis photo 6       la le 19 novembre 2013, à la et  riche de mes approche d’une       midi je suis celle qui trompe pour andrée  les premières f toutes mes       je allons fouiller ce triangle       voyage normal 0 21 false fal ce va et vient entre sept (forces cachées qui la mort d’un oiseau. la liberté de l’être lentement, josué m1       ce qui aide à pénétrer le "si elle est aux george(s) (s est la tous ces charlatans qui pour philippe       su la parol

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XXXVIII

Clefs : Homère , mort , peuples , langue , Apaches , lutte

A l’aube des Apaches, suite
Tambours battus jusqu’à l’aube entendus rythmés au fond des gorges séculaires rythmant nos nuits dosant nos pas jetant nos ombres doubles sous nos pieds tambours d’oubli au creux des nuits
La première colonne avançait, rutilante, ses formes unies d’un même ensemble, certitude parée des attraits de la mort réglementée, sûre.
Appel éloigné de la lune
Inou•
Appareil fini dans le moindre détail. Colonne renversée, colonne inusitée, bélier des nuits.
Les Apaches, habitants déshabitués des hauteurs, avaient, par courtes étapes, occupé les points stratégiques de la vallée. Installés le long des routes obligées, aussi proches de la terre que les rocs qui les protégeaient des regards, vivant d’elle comme les arbres qui les chérissaient, ils savaient pouvoir en attendre une aide bénéfique. Terre auxiliaire de ce peuple d’Antées. Ils

Apaches, enfouis là-haut, rigoureusement barbares, préparant leur défense comme on s’apprête au rite funéraire, chargés de toutes les foudres, de toutes les joies, vibrant de l’amour de leur terre, contre les loups de l’au-delà des mers, exemplaire vigueur, Apaches...
Et il disait ainsi dans la grande salle
(Quelque chose là-bas mûrissait, se creusait, puissant, douloureux, se travaillait entre les mots.)
Comme une note
Entre les mots. Ou, si c’est à l’intérieur des mots, dans cette lourde histoire que chacun d’eux porte avec lui… Ce sera alors entre lui-même et tout ce qu’il a été. On sait bien que la clef des temples n’est pas dans les temples eux-mêmes, mais ailleurs, derrière ou tout autour, que le temple ne se comprend que dans la ville qui le pousse et à laquelle il donne coeur ou centre ; qu’il est là par une grâce acceptée du paysage, par une qualité inattendue du soleil, une vision particulière de l’eau, mer ou source, que la ville et le temple nous donnent, de surcroît, les peuples qui, à travers le temps, les font être. Ainsi les mots. Il faut les laisser peser, se ruminer d’eux mêmes, laisser suinter, au-delà même des relations qu’ils ont les uns avec les autres, la charge de sang et de chair dont ils sont pleins et qu’ils vous donnent de surcroit et qu’il vous mettent dans la tête et le corps, dans la bouche et le souffle. Voilà une autre forme de la douleur : cette pénétration de mille vies en vous par l’insémination radicale des mots. Et cet autre miracle banal : presque tout ce que les mots, lentement, nous donnent devrait appartenir définitivement à la mort. A l’image de ces villes englouties et un jour resurgies. On vous montre ainsi parfois des plantes issues de graines endormies pendant des siècles voire des millénaires... dérisoire… mais fascinant Herculanum zombi au laurier refleuri)

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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