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l’impression la plus nice, le 30 juin 2000 la force du corps, viallat © le château de et que dire de la grâce on dit qu’agathe       apparu avant propos la peinture est antoine simon 24 le 26 août 1887, depuis madame, c’est notre il y a tant de saints sur       une je serai toujours attentif à depuis ce jour, le site ço dist li reis : et il parlait ainsi dans la       l̵ madame est une torche. elle dorothée vint au monde (ô fleur de courge... madame déchirée   anatomie du m et   pour le prochain cher bernard samuelchapitre 16, versets 1       baie toulon, samedi 9    il dernier vers aoi  c’était     nous       le   (à  avec « a la elle ose à peine saluer d’abord les plus sur l’erbe verte si est  “s’ouvre  dernières mises a dix sept ans, je ne savais il semble possible       voyage lorsque martine orsoni       et tu       cerisi carles respunt : deuxième essai le     les provisions et ma foi, dernier vers aoi dans les hautes herbes elle disposait d’une 7) porte-fenêtre ….omme virginia par la toute une faune timide veille i en voyant la masse aux deux ce travail vous est noble folie de josué, printemps breton, printemps 0 false 21 18     &nbs le nécessaire non       dans effleurer le ciel du bout des       je de pareïs li seit la  les premières pour michèle aueret poème pour (en regardant un dessin de       au je crie la rue mue douleur station 5 : comment avez-vous vu "le renard connaît ils s’étaient         saint paul trois des quatre archanges que la vie humble chez les     oued coulant c’est pour moi le premier sixième le temps passe si vite, si elle est belle ? je       la l’art c’est la   dits de une fois entré dans la "moi, esclave" a il est le jongleur de lui je meurs de soif       sur macao grise antoine simon 29 diaphane est le mot (ou démodocos... Ça a bien un percey priest lakesur les   voici donc la tous ces charlatans qui  au travers de toi je ma voix n’est plus que quel ennui, mortel pour le vieux qui station 3 encore il parle lentement, josué       su dernier vers aoi jamais je n’aurais rossignolet tu la sauvage et fuyant comme     son le corps encaisse comme il   ces sec erv vre ile madame a des odeurs sauvages     rien où l’on revient les dessins de martine orsoni "et bien, voilà..." dit j’ai ajouté       dans carissimo ulisse,torna a art jonction semble enfin la mort d’un oiseau. morz est rollant, deus en ad  un livre écrit deuxième apparition de ajout de fichiers sons dans     "       la pie  de la trajectoire de ce la fraîcheur et la       à c’est la chair pourtant       gentil agnus dei qui tollis peccata la brume. nuages       sur le l’art n’existe  je signerai mon vous êtes antoine simon 20 “dans le dessin rimbaud a donc     pourquoi       &agrav able comme capable de donner       neige troisième essai une il faut dire les il n’était qu’un du fond des cours et des   entrons de mes deux mains chaque jour est un appel, une le travail de bernard heureuse ruine, pensait antoine simon 17 toujours les lettres :       "       retour sables mes parolesvous f les rêves de carles li reis en ad prise sa       il n’ayant pas antoine simon 9 il y a dans ce pays des voies   encore une       "       voyage       bonheu       parfoi rêves de josué, reflets et echosla salle derniers     dans la ruela je suis réponse de michel présentation du       o nos voix je suis bien dans ne faut-il pas vivre comme "la musique, c’est le pour andré Ç’avait été la quai des chargeurs de  “comment il aurait voulu être ses mains aussi étaient pour mireille et philippe dernier vers aoi antoine simon 10 les petites fleurs des  les œuvres de dernier vers aoi pour raphaël dernier vers aoi a la femme au le soleil n’est pas antoine simon 21 il existe au moins deux huit c’est encore à  tu ne renonceras pas. à la bonne régine robin,       la branches lianes ronces macles et roulis photo       pass&e il ne reste plus que le pour anne slacik ecrire est       ton       enfant iv.- du livre d’artiste       la mougins. décembre    tu sais       pav&ea attention beau ce 28 février 2002.     une abeille de il tente de déchiffrer, il faut laisser venir madame "si elle est mi viene in mentemi la musique est le parfum de pour andré clquez sur aucun hasard si se une autre approche de non, björg, l’appel tonitruant du décembre 2001. première l’attente, le fruit et  riche de mes le 2 juillet sept (forces cachées qui   si vous souhaitez       pass&e ce texte m’a été dernier vers aoi dernier vers aoi dans l’innocence des portrait. 1255 : a la libération, les un tunnel sans fin et, à il pleut. j’ai vu la quatre si la mer s’est voici des œuvres qui, le temps où le sang se 1-nous sommes dehors. 1 au retour au moment soudain un blanc fauche le accoucher baragouiner c’est extrêmement c’est la distance entre passet li jurz, si turnet a la littérature de quand vous serez tout le grand combat : difficile alliage de pour jean-marie simon et sa torna a sorrento ulisse torna buttati ! guarda&nbs seins isabelle boizard 2005 antoine simon 26 cinquième essai tout juste un pure forme, belle muette, vue à la villa tamaris c’est vrai bruno mendonça iloec endreit remeint li os autre essai d’un       " neuf j’implore en vain exode, 16, 1-5 toute l’ami michel ki mult est las, il se dort station 7 : as-tu vu judas se me le coquillage contre  le grand brassage des antoine simon 33 pour qui veut se faire une c’était une comme c’est 10 vers la laisse ccxxxii dernier vers aoi À perte de vue, la houle des a toi le don des cris qui       descen  le "musée l’illusion d’une dans ce périlleux marché ou souk ou je t’enfourche ma preambule – ut pictura se reprendre. creuser son À max charvolen et vous dites : "un       apr&eg deux ajouts ces derniers rêve, cauchemar, pour jean marie in the country antoine simon 16       deux a claude b.   comme et encore  dits le glacis de la mort eurydice toujours nue à guetter cette chose chaises, tables, verres, un trait gris sur la toi, mésange à encore la couleur, mais cette dans les horizons de boue, de       tourne sous la pression des prenez vos casseroles et   je n’ai jamais les premières marcel alocco a pour robert     chant de    7 artistes et 1 il en est des meurtrières. l’une des dernières dernier vers aoi f le feu m’a avant dernier vers aoi pour marcel       quinze je m’étonne toujours de la six de l’espace urbain, travail de tissage, dans " je suis un écorché vif.  au mois de mars, 1166 il existe deux saints portant la mastication des       la il ne sait rien qui ne va deuxième essai vedo la luna vedo le 1 la confusion des pour alain borer le 26 à sylvie des voix percent, racontent rien n’est plus ardu       je me deux nouveauté, af : j’entends li emperere s’est issent de mer, venent as le lourd travail des meules patrick joquel vient de  ce qui importe pour       deux granz est li calz, si se (elle entretenait immense est le théâtre et antoine simon 13 À la loupe, il observa       au       sur antoine simon 3 madame chrysalide fileuse le géographe sait tout       m̵ le ciel est clair au travers dans un coin de nice, poussées par les vagues ce paysage que tu contemplais la langue est intarissable       allong pour pierre theunissen la     &nbs le texte qui suit est, bien livre grand format en trois onzième "ces deux là se sous l’occupation dans ma gorge r.m.a toi le don des cris qui hans freibach : 0 false 21 18 carcassonne, le 06 la parol

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XXXVIII

Clefs : Homère , mort , peuples , langue , Apaches , lutte

A l’aube des Apaches, suite
Tambours battus jusqu’à l’aube entendus rythmés au fond des gorges séculaires rythmant nos nuits dosant nos pas jetant nos ombres doubles sous nos pieds tambours d’oubli au creux des nuits
La première colonne avançait, rutilante, ses formes unies d’un même ensemble, certitude parée des attraits de la mort réglementée, sûre.
Appel éloigné de la lune
Inou•
Appareil fini dans le moindre détail. Colonne renversée, colonne inusitée, bélier des nuits.
Les Apaches, habitants déshabitués des hauteurs, avaient, par courtes étapes, occupé les points stratégiques de la vallée. Installés le long des routes obligées, aussi proches de la terre que les rocs qui les protégeaient des regards, vivant d’elle comme les arbres qui les chérissaient, ils savaient pouvoir en attendre une aide bénéfique. Terre auxiliaire de ce peuple d’Antées. Ils

Apaches, enfouis là-haut, rigoureusement barbares, préparant leur défense comme on s’apprête au rite funéraire, chargés de toutes les foudres, de toutes les joies, vibrant de l’amour de leur terre, contre les loups de l’au-delà des mers, exemplaire vigueur, Apaches...
Et il disait ainsi dans la grande salle
(Quelque chose là-bas mûrissait, se creusait, puissant, douloureux, se travaillait entre les mots.)
Comme une note
Entre les mots. Ou, si c’est à l’intérieur des mots, dans cette lourde histoire que chacun d’eux porte avec lui… Ce sera alors entre lui-même et tout ce qu’il a été. On sait bien que la clef des temples n’est pas dans les temples eux-mêmes, mais ailleurs, derrière ou tout autour, que le temple ne se comprend que dans la ville qui le pousse et à laquelle il donne coeur ou centre ; qu’il est là par une grâce acceptée du paysage, par une qualité inattendue du soleil, une vision particulière de l’eau, mer ou source, que la ville et le temple nous donnent, de surcroît, les peuples qui, à travers le temps, les font être. Ainsi les mots. Il faut les laisser peser, se ruminer d’eux mêmes, laisser suinter, au-delà même des relations qu’ils ont les uns avec les autres, la charge de sang et de chair dont ils sont pleins et qu’ils vous donnent de surcroit et qu’il vous mettent dans la tête et le corps, dans la bouche et le souffle. Voilà une autre forme de la douleur : cette pénétration de mille vies en vous par l’insémination radicale des mots. Et cet autre miracle banal : presque tout ce que les mots, lentement, nous donnent devrait appartenir définitivement à la mort. A l’image de ces villes englouties et un jour resurgies. On vous montre ainsi parfois des plantes issues de graines endormies pendant des siècles voire des millénaires... dérisoire… mais fascinant Herculanum zombi au laurier refleuri)

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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