BRIBES EN LIGNE
quel ennui, mortel pour jouer sur tous les tableaux pour nicolas lavarenne ma cet univers sans ne faut-il pas vivre comme       voyage les enseignants : josué avait un rythme       dans deuxième apparition de histoire de signes . pour m.b. quand je me heurte    courant i en voyant la masse aux il souffle sur les collines       sur le quando me ne so itu pe la cité de la musique d’abord l’échange des l’art n’existe       six       bien Être tout entier la flamme pas sur coussin d’air mais  c’était l’erbe del camp, ki l’ami michel vous êtes pour andré présentation du abstraction voir figuration       à rm : nous sommes en le lourd travail des meules il semble possible dans ce périlleux dans les carnets la mort, l’ultime port, dans ce pays ma mère      &       entre toi, mésange à       cerisi dentelle : il avait et voici maintenant quelques antoine simon 15  dans toutes les rues dernier vers aoi antoine simon 20 dernier vers aoi il pleut. j’ai vu la merci à marc alpozzo pluies et bruines,       droite “le pinceau glisse sur s’ouvre la dix l’espace ouvert au       la de profondes glaouis antoine simon 14 ensevelie de silence, À l’occasion de même si tendresse du mondesi peu de aux george(s) (s est la pas de pluie pour venir en 1958 ben ouvre à       fourmi un jour, vous m’avez mille fardeaux, mille antoine simon 23 comme ce mur blanc dernier vers aoi la question du récit madame chrysalide fileuse macles et roulis photo  la toile couvre les antoine simon 2 morz est rollant, deus en ad     " frères et quel étonnant et tout avait       que grant est la plaigne e large dieu faisait silence, mais pourquoi yves klein a-t-il sculpter l’air :       bruyan un trait gris sur la antoine simon 18 (josué avait lentement antoine simon 3 après la lecture de       sur dernier vers aoi       m&eacu …presque vingt ans plus martin miguel art et je suis celle qui trompe la littérature de antoine simon 5 ce qui fait tableau : ce 5) triptyque marocain a supposer quece monde tienne petit matin frais. je te de sorte que bientôt     [1]  c’est un peu comme si, j’ai relu daniel biga, pour lee voile de nuità la 1. il se trouve que je suis la chaude caresse de le numéro exceptionnel de in the country marie-hélène       m̵ gardien de phare à vie, au     son pour halt sunt li pui e mult halt réponse de michel je reviens sur des pour anne slacik ecrire est     ton très malheureux... violette cachéeton       la  les œuvres de quatrième essai de   un vous n’avez f le feu s’est il arriva que 7) porte-fenêtre       soleil certains soirs, quand je       le dernier vers aoi un temps hors du  avec « a la mult est vassal carles de voudrais je vous la route de la soie, à pied, le temps passe dans la merci à la toile de le travail de bernard la vie est ce bruissement c’est la chair pourtant toutes sortes de papiers, sur franchement, pensait le chef,       ce me antoine simon 11 ainsi va le travail de qui encore une citation“tu passet li jurz, si turnet a portrait. 1255 : ecrire sur  pour le dernier jour madame a des odeurs sauvages temps où les coeurs quatrième essai de mes pensées restent « 8° de       ton les textes mis en ligne       quatre si la mer s’est       dans « h&eacu et encore  dits       je me antoine simon 16       é je ne saurais dire avec assez une errance de     rien       dans pour jacqueline moretti,       ma première chaque automne les (dans mon ventre pousse une rêves de josué, toutes ces pages de nos la fraîcheur et la       au pour julius baltazar 1 le 1 au retour au moment le coquillage contre ils s’étaient quand vous serez tout   ces notes    tu sais aucun hasard si se à cri et à voici des œuvres qui, le  dernier salut au clquez sur carles respunt : se reprendre. creuser son       sabots un jour nous avons 1) la plupart de ces je découvre avant toi       juin ki mult est las, il se dort du fond des cours et des madame, on ne la voit jamais attendre. mot terrible.       tourne poème pour essai de nécrologie, dans le train premier et te voici humanité paien sunt morz, alquant a dix sept ans, je ne savais ce pour robert nice, le 8 octobre quelques textes ils avaient si longtemps, si la lecture de sainte  tous ces chardonnerets elle ose à peine  improbable visage pendu et nous n’avons rien les plus terribles "la musique, c’est le  dernières mises fragilité humaine. r.m.a toi le don des cris qui qu’est-ce qui est en al matin, quant primes pert et si tu dois apprendre à non, björg, est-ce parce que, petit, on beaucoup de merveilles laure et pétrarque comme       & dans les écroulements eurydice toujours nue à dernier vers aoi "je me tais. pour taire.     depuis viallat © le château de (en regardant un dessin de a christiane bribes en ligne a et ces il tente de déchiffrer, "ah ! mon doux pays, il n’était qu’un sixième l’homme est elle réalise des dans ma gorge la brume. nuages nous savons tous, ici, que ainsi alfred… il est le jongleur de lui       un le lent tricotage du paysage    nous  si, du nouveau       la sur l’erbe verte si est pour martine   on n’est dernier vers aoi ce pays que je dis est trois tentatives desesperees constellations et       l̵ deux mille ans nous l’existence n’est rien n’est mon travail est une karles se dort cum hume       " avec marc, nous avons l’illusion d’une a grant dulur tendrai puis grande lune pourpre dont les antoine simon 22 moi cocon moi momie fuseau toujours les lettres :       une couleur qui ne masque pas du bibelot au babilencore une  née à 1.- les rêves de f le feu s’est pour jacky coville guetteurs 1257 cleimet sa culpe, si  le grand brassage des chaque jour est un appel, une dans la caverne primordiale les petites fleurs des les étourneaux ! trois (mon souffle au matin     sur la pente  les premières tout en travaillant sur les   au milieu de ce texte m’a été les lettres ou les chiffres tes chaussures au bas de "nice, nouvel éloge de la epuisement de la salle, exode, 16, 1-5 toute le 2 juillet  ce qui importe pour tous ces charlatans qui   voici donc la difficile alliage de antoine simon 33 neuf j’implore en vain vous deux, c’est joie et aux barrières des octrois temps de pierres tous feux éteints. des seins isabelle boizard 2005 li emperere par sa grant carmelo arden quin est une       pourqu       " jamais si entêtanteeurydice       &eacut       aux derniers vers sun destre  au mois de mars, 1166 nos voix la deuxième édition du pour michèle c’est vrai je dors d’un sommeil de 13) polynésie       la rare moment de bonheur, cliquetis obscène des la légende fleurie est passet li jurz, la noit est pierre ciel abu zayd me déplait. pas faisant dialoguer       deux un tunnel sans fin et, à le lent déferlement rossignolet tu la la terre nous ils sortent       au ….omme virginia par la paysage de ta tombe  et vous avez macles et roulis photo 4   la production un besoin de couper comme de deux nouveauté, cet article est paru dans le macles et roulis photo 7         or dernier vers aoi pour mes enfants laure et dernier vers que mort l’impossible       bonhe nous lirons deux extraits de poussées par les vagues       &ccedi (elle entretenait   sous l’occupation j’ai ajouté À la loupe, il observa  tu vois im font chier       va deuxième suite errer est notre lot, madame, deuxième pour angelo si elle est belle ? je et c’était dans le temps passe si vite, antoine simon 25 a toi le don des cris qui       " la parol

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Clefs : peuples , Apaches

Ils avaient si longtemps, si longtemps vécu sans autre souci que de vivre, épousant les rives du torrent, mage capricieux, aimant et redoutant ses débords pour leur fertilité tapageuse, pour le prix de ses excessives bontés, maîtres de la route creusée par les eaux, jaloux des clefs détenues depuis des temps immémoriaux, mourant des eaux, ils s’estimaient nées d’elles, plantés sur leurs bords pour en sauvegarder l’intégrité et la tumultueuse paresse ! Ils étaient peuple né des eaux et de la terre, et ils les défendaient avec une fureur tranquille.
Si longtemps ils avaient vécu dans l’unité, si longtemps ils n’avaient reçu qu’allégeance de ceux qui empruntaient leur route, ou en avaient réduit l’insolence par des escarmouches si rapides qu’ils ne les avaient pas vu croître en nombre et en danger.

AOI

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