BRIBES EN LIGNE
tous feux éteints. des       ma       en un m1             la pour michèle gazier 1 buttati ! guarda&nbs madame des forêts de pour pierre theunissen la cette machine entre mes 0 false 21 18 nu(e), comme son nom       bonhe en ceste tere ad estet ja f le feu m’a l’évidence       pass&e elle ose à peine   (à  tous ces chardonnerets non... non... je vous assure, a propos d’une et il fallait aller debout       sur etudiant à       la ce qui importe pour le 15 mai, à antoine simon 33       dans la liberté s’imprime à autre citation je reviens sur des merci à marc alpozzo et ces villa arson, nice, du 17 "la musique, c’est le vi.- les amicales aventures nous lirons deux extraits de nous dirons donc dernier vers aoi dix l’espace ouvert au  monde rassemblé raphaËl bribes en ligne a saluer d’abord les plus dernier vers aoi vous êtes après la lecture de       dans  dans le livre, le       &agrav les doigts d’ombre de neige       et tu antoine simon 28 bel équilibre et sa si j’étais un ce monde est semé dans le pain brisé son l’illusion d’une la mastication des dernier vers aoi une autre approche de bientôt, aucune amarre antoine simon 12 "je me tais. pour taire.       à abu zayd me déplait. pas temps de cendre de deuil de       reine antoine simon 24 langues de plomba la mon cher pétrarque, merci au printemps des « 8° de le géographe sait tout poussées par les vagues pour jean-marie simon et sa i mes doigts se sont ouverts la route de la soie, à pied, madame aux rumeurs  les premières d’un bout à pour jean gautheronle cosmos laure et pétrarque comme raphaël j’arrivais dans les     [1]  nécrologie (À l’église f le feu s’est sors de mon territoire. fais    il je t’enfourche ma   jn 2,1-12 : mesdames, messieurs, veuillez macao grise quando me ne so itu pe et si tu dois apprendre à   saint paul trois essai de nécrologie,       dans antoine simon 25 approche d’une       dans tromper le néant cinquième citationne antoine simon 21 pour gilbert       la   six formes de la       allong genre des motsmauvais genre       entre sa langue se cabre devant le toute trace fait sens. que       "       qui       les jamais si entêtanteeurydice le temps passe si vite,       la       l̵ vous avez c’est la peur qui fait  les éditions de a dix sept ans, je ne savais pour max charvolen 1) moi cocon moi momie fuseau suite du blasphème de mult ben i fierent franceis e bien sûr, il y eut  au travers de toi je tout en travaillant sur les       d&eacu béatrice machet vient de       sur quatrième essai de a ma mère, femme parmi temps où les coeurs rm : nous sommes en (vois-tu, sancho, je suis pour jacqueline moretti, janvier 2002 .traverse       ...mai et voici maintenant quelques       l̵ recleimet deu mult morz est rollant, deus en ad       un je rêve aux gorges assise par accroc au bord de granz est li calz, si se dernier vers aoi  de la trajectoire de ce la lecture de sainte quand sur vos visages les vous dites : "un preambule – ut pictura       et même si comment entrer dans une je découvre avant toi dans le patriote du 16 mars       alla rimbaud a donc on cheval coupé le sonà j’écoute vos chaque jour est un appel, une un soir à paris au  martin miguel vient dont les secrets… à quoi       baie dernier vers que mort temps où le sang se     double       dans attention beau     extraire la pureté de la survie. nul clers est li jurz et li s’égarer on pour derniers ma voix n’est plus que antoine simon 16   en grec, morías  mise en ligne du texte       six   iv    vers À perte de vue, la houle des imagine que, dans la pour andrée cyclades, iii° a supposer quece monde tienne   pour le prochain pour helmut l’homme est la fraîcheur et la dentelle : il avait macles et roulis photo 4 pour andré villers 1) leonardo rosa normalement, la rubrique       ce la poésie, à la       le à bernadette 0 false 21 18 merle noir  pour à       la j’entends sonner les       crabe-  pour jean le à cri et à dans les horizons de boue, de travail de tissage, dans tout est prêt en moi pour       assis la réserve des bribes (ô fleur de courge... guetter cette chose madame porte à epuisement de la salle, il semble possible sur l’erbe verte si est antoine simon 30       sabots       en macles et roulis photo 1 ce texte m’a été la galerie chave qui des voiles de longs cheveux dernier vers aoi là, c’est le sable et constellations et  marcel migozzi vient de les amants se   dits de o tendresses ô mes  epître aux mult est vassal carles de deux mille ans nous j’ai en réserve je suis occupé ces li emperere par sa grant dernier vers aoi     les provisions  jésus pour ma       retour de pa(i)smeisuns en est venuz attelage ii est une œuvre (la numérotation des démodocos... Ça a bien un       les pour lee  dernier salut au traquer dernier vers aoi la question du récit  il est des objets sur ma voix n’est plus que 1.- les rêves de c’est ici, me       force il n’y a pas de plus pour jacky coville guetteurs       je a christiane   entrons bal kanique c’est encore la couleur, mais cette       entre       cerisi "tu sais ce que c’est       sur dernier vers aoi   la danse de le vieux qui ce texte se présente       je j’ai donc inoubliables, les  avec « a la    regardant dernier vers aoi présentation du à la bonne f j’ai voulu me pencher du fond des cours et des  un livre écrit la légende fleurie est     longtemps sur difficile alliage de l’heure de la tout en vérifiant dans les hautes herbes le grand combat : bribes en ligne a  référencem       &eacut heureuse ruine, pensait toi, mésange à ouverture de l’espace pour andré in the country je n’hésiterai "pour tes   le 10 décembre dimanche 18 avril 2010 nous  si, du nouveau       au       " issent de mer, venent as     une abeille de       ce antoine simon 14 "et bien, voilà..." dit chaque automne les l’impossible dans l’innocence des "l’art est-il     après       sur exode, 16, 1-5 toute À la loupe, il observa c’est pour moi le premier quant carles oït la sous la pression des  dans toutes les rues et que dire de la grâce nice, le 18 novembre 2004 equitable un besoin sonnerait       sur le au rayon des surgelés il faut laisser venir madame intendo... intendo ! pour frédéric temps de bitume en fusion sur « e ! malvais ( ce texte a et encore  dits       je me " je suis un écorché vif. alocco en patchworck © immense est le théâtre et rien n’est plus ardu l’impression la plus lorsque martine orsoni …presque vingt ans plus “le pinceau glisse sur  “ce travail qui le pendu onze sous les cercles f les feux m’ont autre essai d’un       la c’est seulement au dans l’effilé de ma chair n’est l’appel tonitruant du agnus dei qui tollis peccata pour martine, coline et laure   tout est toujours en il s’appelait       dans douze (se fait terre se les routes de ce pays sont       m̵ j’ai ajouté exacerbé d’air le lourd travail des meules pas de pluie pour venir   l’oeuvre vit son       le f dans le sourd chatoiement       " le 26 août 1887, depuis dans le train premier "le renard connaît       au une fois entré dans la f les rêves de ce va et vient entre         &n dernier vers aoi       arauca la deuxième édition du on trouvera la video au lecteur voici le premier     &nbs la parol

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MARCEL ALOCCO

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Alfred Angeletti, peintre
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Angeletti Ecrivain(s) : Alocco

Revue Alias n°11 mars 1992 et Catalogue Angeletti, Espace J.Vallès, Saint-Martin d’Hères, juin 1992


 De la trajectoire de ce peintre (Arpino, Latium, Italie, 1919 - Nice 1991) et de sa production, cette exposition ne prend délibérément en compte que la dernière période, 1973-1991. Ce qui, dans l’espace proposé, permet une bonne introduction à une œuvre peu connue à Nice, bien qu’Angeletti s’y soit installé dès 1946.
 Dans la mesure où le choix de la plasticité comme moyen d’expression entend que seront privilégiées la matière et la durée et que, en principe, le peintre est l’homme qui pour se montrer se cache derrière (ou dans) sa toile, on est surpris qu’il soit nécessaire de le souligner : Alfred Angeletti fut d’une extrême discrétion. En notre époque de présent brûlé et de mise en scène médiatique, le contraire absolu de l’acteur. On peut penser aux bruyantes exceptions qui peut-être confirmeraient la règle, interposant leur personne gesticulante ou proférante devant l’œuvre – dans l’espace théâtralisé de l’atelier, ou dans l’espace social – pour sa perception réelle ou mentale : Ainsi Jackson Pollock, Yves Klein, ou Ben... Mais s’agit-il alors encore, principalement, d’art plastique ? Ou bien de tout autre chose, tout aussi importante peut-être, mais se jouant pour l’essentiel sur une autre scène, ailleurs et différente du lieu de la peinture, ayant à voir justement avec une théâtralité actuelle – et en cela plus proche de la fragilité temporelle de l’acteur ?
 
 La curiosité du peintre Angeletti diversifie par sa prospection les apparences de l’œuvre : il ne s’immobilise pas sur une image identificatrice, celle qui aiderait en terme de marketing la reconnaissance. Porté par l’idée "qu’un créateur peut passer de la figuration à la non-figuration simultanément", des "Humbles" tout en noirs et gris (1946) au "Cérémonial pour un chevalier du Graal"(1990), en passant par "Maille"(1954) ou la période, véritables cris des couleurs, des "Tableaux minute" (1968-1969), l’itinéraire d’Angeletti obéit finalement à une exigence qui se révèle à l’unité obtenue dans l’économie des moyens où le geste se retrouve semblable, ici dans la longueur d’un nez, et là dans la trace droite ou courbe qui n’est rien d’autre qu’une trace.
 
 Germain Roesz, dans son ouvrage "Angeletti", ( Editions-Galerie Le Faisant, Strasbourg/Ed. La Différence, Paris 1991), montre à ceux qui ne l’ont pas ou peu connu, un Alfred Angeletti menant une réflexion d’humaniste et sensible plus particulièrement aux œuvres des musiciens. Là son travail prend racine et se ressource. Plus qu’aux références mythiques avouées, le regardeur sera sensible à la dimension souvent dramatique, parfois nocturne, de sa peinture. A la projection, prétexte du peintre, peut répondre un investissement projectif du visiteur. L’une aura eu la durée des gestes nécessaires à la matérialisation du tableau, l’autre celle d’une visite. Il reste, ce qui nous importe, une mémoire en peinture.
 
 Qu’on ait pu au sujet d’Angeletti évoquer les proximités de Paul Klee, Dubuffet, Degottex, Reinhardt, et ... bien d’autres, indique, concernant une œuvre à la facture aussi constante, la complexité d’un travail pourtant, d’apparence, souvent dépouillé. Rapprochements qui cependant se justifient, davantage que par des ressemblances illusoires et réductrices, par cette permanence durant un demi-siècle à prendre le motif quel qu’il soit dans un réseau obstiné, où le geste, souvent noir, met à plat, exposées, les couleurs. Figures totémiques (comme "Mon Père" de 1952, ou "Personnage et arbre" de 1955) surfaces sensibilisées de touches dans l’épaisseur ("Sensibilisation" de 1957, ou "Monochrome" de 1976) fantasmes à la limite du dessiné-écrit (tel "... Et devant l’adversité" de 1963, ou l’émouvant "A Maguy" de 1967) ou encore transparence du geste que met en évidence le blanc support ("Tableaux minute" déjà cités, ou "Parcours brisés" de 1979), les périodes successives ou enchevêtrées témoignent de l’évidente prédominance de la peinture sur son prétexte. Il s’agit d’un travail original, qui possède assez de présence personnelle pour ne rien gagner à être rattaché à un mouvement quelconque, où il ne serait perçu au mieux que comme un marginal tardif. Et c’est davantage par l’errance du Dom Quichotte dédié au combat contre le tourbillon des toiles d’un moulin tout intérieur qu’armé des seuls pinceaux et couleurs il affronte, que par des similitudes lointaines ou ambiguës avec Support-Surface naguère par certains évoquées, que l’œuvre d’Angeletti s’inscrit dans l’aventure de notre époque. 
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : mars 1992 / catalogue d’exposition article dans revue d’art

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