BRIBES EN LIGNE
vous deux, c’est joie et la mort d’un oiseau. l’art n’existe  c’était pour egidio fiorin des mots la fraîcheur et la rita est trois fois humble. preambule – ut pictura quelques textes les petites fleurs des ma voix n’est plus que       au quatrième essai de langues de plomba la f toutes mes mieux valait découper printemps breton, printemps       la pie    en dans l’innocence des       voyage jusqu’à il y a       cerisi ce va et vient entre c’est pour moi le premier       nuage outre la poursuite de la mise certains prétendent ce n’est pas aux choses il aurait voulu être       "     chant de deuxième apparition de sequence 6   le samuelchapitre 16, versets 1       devant la liberté s’imprime à "et bien, voilà..." dit de toutes les la danse de antoine simon 11 ce jour-là il lui dentelle : il avait             fourr& bribes en ligne a de proche en proche tous pour m.b. quand je me heurte i en voyant la masse aux       object       arauca     à       bonhe marché ou souk ou       entre       deux temps de bitume en fusion sur antoine simon 32  dernier salut au la deuxième édition du       gentil quelques autres les étourneaux ! à propos “la recleimet deu mult deux nouveauté, la bouche pleine de bulles mouans sartoux. traverse de madame est la reine des ce paysage que tu contemplais vertige. une distance       mouett       sur antoine simon 16 trois tentatives desesperees       un sur l’erbe verte si est   tout est toujours en pas même bien sûrla       m̵ pour michèle       s̵ jamais si entêtanteeurydice je désire un la brume. nuages dernier vers aoi epuisement de la salle, bernadette griot vient de leonardo rosa le franchissement des       embarq madame des forêts de on croit souvent que le but karles se dort cum hume       ce     oued coulant rm : d’accord sur    seule au       la   se la liberté de l’être régine robin, toutes sortes de papiers, sur pour robert       je tout à fleur d’eaula danse une fois entré dans la pour mon épouse nicole       au station 7 : as-tu vu judas se peinture de rimes. le texte       les       assis       &agrav lancinant ô lancinant madame, vous débusquez après la lecture de a dix sept ans, je ne savais pour yves et pierre poher et  l’écriture       midi (en regardant un dessin de pas facile d’ajuster le n’ayant pas dans les rêves de la     le cygne sur elle disposait d’une je t’ai admiré, couleur qui ne masque pas pour michèle aueret c’est la distance entre a christiane  “ne pas quand les eaux et les terres       " pour andrée sous l’occupation l’heure de la       la "pour tes pour jean-marie simon et sa derniers vers sun destre f les feux m’ont premier essai c’est le coeur du la galerie chave qui madame, c’est notre a la femme au coupé en deux quand i.- avaler l’art par ici. les oiseaux y ont fait  jésus f le feu m’a dernier vers aoi nous viendrons nous masser effleurer le ciel du bout des je suis occupé ces aux barrières des octrois  zones gardées de m1             ton présentation du macles et roulis photo 1   en grec, morías     depuis les durand : une   iv    vers       crabe- un temps hors du l’homme est a propos d’une depuis ce jour, le site monde imaginal, la rencontre d’une       dans cyclades, iii° la littérature de a propos de quatre oeuvres de dernier vers aoi la question du récit     cet arbre que   né le 7       fleur mais non, mais non, tu je n’ai pas dit que le la fraîcheur et la le coquillage contre deux mille ans nous les cuivres de la symphonie il ne s’agit pas de si grant dol ai que ne janvier 2002 .traverse montagnesde able comme capable de donner station 5 : comment légendes de michel  si, du nouveau si tu es étudiant en s’ouvre la comment entrer dans une il existe au moins deux dernier vers aoi "je me tais. pour taire.    il au lecteur voici le premier normalement, la rubrique       journ&       deux le nécessaire non   je ne comprends plus  “comment  l’exposition  le vieux qui   l’oeuvre vit son « e ! malvais   pour adèle et il n’était qu’un antoine simon 7 seul dans la rue je ris la       le (josué avait accorde ton désir à ta très saintes litanies ma chair n’est dont les secrets… à quoi vedo la luna vedo le ce qu’un paysage peut sables mes parolesvous       aux           après inoubliables, les nous serons toujours ces au labyrinthe des pleursils       cette Être tout entier la flamme pour angelo "moi, esclave" a ses mains aussi étaient    nous beaucoup de merveilles       chaque il est le jongleur de lui antoine simon 18 les parents, l’ultime       glouss c’est ici, me ce 28 février 2002. les textes mis en ligne dernier vers aoi ici, les choses les plus en introduction à     de rigoles en toutes ces pages de nos au seuil de l’atelier ce texte m’a été un verre de vin pour tacher cher bernard s’égarer on passet li jurz, si turnet a 1- c’est dans religion de josué il constellations et antoine simon 12 " je suis un écorché vif.       &n halt sunt li pui e mult halt chaque jour est un appel, une et voici maintenant quelques rossignolet tu la quand il voit s’ouvrir, merci au printemps des non, björg, mesdames, messieurs, veuillez     l’é noble folie de josué,    regardant toute une faune timide veille     ton  le "musée       alla pour julius baltazar 1 le       sur       marche       les pas sur coussin d’air mais poème pour       longte   adagio   je temps de pierres dans la a la fin il ne resta que a supposer quece monde tienne dans le pays dont je vous vous avez tout le problème intendo... intendo !       en d’abord l’échange des un jour, vous m’avez les dieux s’effacent       " démodocos... Ça a bien un station 3 encore il parle     rien rien n’est plus ardu l’une des dernières       je du fond des cours et des ensevelie de silence, archipel shopping, la ne faut-il pas vivre comme il y a dans ce pays des voies   un branches lianes ronces charogne sur le seuilce qui   le texte suivant a c’était une antoine simon 2 tendresse du mondesi peu de (de)lecta lucta     1) cette       pourqu traquer nous avons affaire à de       bruyan cliquetis obscène des marcel alocco a antoine simon 10       reine avez-vous vu 0 false 21 18   des quatre archanges que pour daniel farioli poussant il existe deux saints portant     le 1. il se trouve que je suis       neige  au mois de mars, 1166   un vendredi spectacle de josué dit je crie la rue mue douleur lorsqu’on connaît une pour jean gautheronle cosmos ainsi va le travail de qui       le un nouvel espace est ouvert       &agrav se reprendre. creuser son À l’occasion de       dans pourquoi yves klein a-t-il       le f tous les feux se sont v.- les amicales aventures du tout mon petit univers en reflets et echosla salle cinquième essai tout deuxième approche de au matin du 1-nous sommes dehors. li quens oger cuardise je suis bien dans dans les écroulements je dors d’un sommeil de le lent déferlement Ç’avait été la me       le pour jean marie 1.- les rêves de de la nous dirons donc il était question non bribes en ligne a iv.- du livre d’artiste ils s’étaient g. duchêne, écriture le       droite tous ces charlatans qui       une tant pis pour eux. certains soirs, quand je et combien entr’els nen at ne pui non... non... je vous assure, neuf j’implore en vain pour jacky coville guetteurs       la j’aime chez pierre et si au premier jour il la parol

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MARCEL ALOCCO

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Alfred Angeletti, peintre
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Angeletti Ecrivain(s) : Alocco

Revue Alias n°11 mars 1992 et Catalogue Angeletti, Espace J.Vallès, Saint-Martin d’Hères, juin 1992


 De la trajectoire de ce peintre (Arpino, Latium, Italie, 1919 - Nice 1991) et de sa production, cette exposition ne prend délibérément en compte que la dernière période, 1973-1991. Ce qui, dans l’espace proposé, permet une bonne introduction à une œuvre peu connue à Nice, bien qu’Angeletti s’y soit installé dès 1946.
 Dans la mesure où le choix de la plasticité comme moyen d’expression entend que seront privilégiées la matière et la durée et que, en principe, le peintre est l’homme qui pour se montrer se cache derrière (ou dans) sa toile, on est surpris qu’il soit nécessaire de le souligner : Alfred Angeletti fut d’une extrême discrétion. En notre époque de présent brûlé et de mise en scène médiatique, le contraire absolu de l’acteur. On peut penser aux bruyantes exceptions qui peut-être confirmeraient la règle, interposant leur personne gesticulante ou proférante devant l’œuvre – dans l’espace théâtralisé de l’atelier, ou dans l’espace social – pour sa perception réelle ou mentale : Ainsi Jackson Pollock, Yves Klein, ou Ben... Mais s’agit-il alors encore, principalement, d’art plastique ? Ou bien de tout autre chose, tout aussi importante peut-être, mais se jouant pour l’essentiel sur une autre scène, ailleurs et différente du lieu de la peinture, ayant à voir justement avec une théâtralité actuelle – et en cela plus proche de la fragilité temporelle de l’acteur ?
 
 La curiosité du peintre Angeletti diversifie par sa prospection les apparences de l’œuvre : il ne s’immobilise pas sur une image identificatrice, celle qui aiderait en terme de marketing la reconnaissance. Porté par l’idée "qu’un créateur peut passer de la figuration à la non-figuration simultanément", des "Humbles" tout en noirs et gris (1946) au "Cérémonial pour un chevalier du Graal"(1990), en passant par "Maille"(1954) ou la période, véritables cris des couleurs, des "Tableaux minute" (1968-1969), l’itinéraire d’Angeletti obéit finalement à une exigence qui se révèle à l’unité obtenue dans l’économie des moyens où le geste se retrouve semblable, ici dans la longueur d’un nez, et là dans la trace droite ou courbe qui n’est rien d’autre qu’une trace.
 
 Germain Roesz, dans son ouvrage "Angeletti", ( Editions-Galerie Le Faisant, Strasbourg/Ed. La Différence, Paris 1991), montre à ceux qui ne l’ont pas ou peu connu, un Alfred Angeletti menant une réflexion d’humaniste et sensible plus particulièrement aux œuvres des musiciens. Là son travail prend racine et se ressource. Plus qu’aux références mythiques avouées, le regardeur sera sensible à la dimension souvent dramatique, parfois nocturne, de sa peinture. A la projection, prétexte du peintre, peut répondre un investissement projectif du visiteur. L’une aura eu la durée des gestes nécessaires à la matérialisation du tableau, l’autre celle d’une visite. Il reste, ce qui nous importe, une mémoire en peinture.
 
 Qu’on ait pu au sujet d’Angeletti évoquer les proximités de Paul Klee, Dubuffet, Degottex, Reinhardt, et ... bien d’autres, indique, concernant une œuvre à la facture aussi constante, la complexité d’un travail pourtant, d’apparence, souvent dépouillé. Rapprochements qui cependant se justifient, davantage que par des ressemblances illusoires et réductrices, par cette permanence durant un demi-siècle à prendre le motif quel qu’il soit dans un réseau obstiné, où le geste, souvent noir, met à plat, exposées, les couleurs. Figures totémiques (comme "Mon Père" de 1952, ou "Personnage et arbre" de 1955) surfaces sensibilisées de touches dans l’épaisseur ("Sensibilisation" de 1957, ou "Monochrome" de 1976) fantasmes à la limite du dessiné-écrit (tel "... Et devant l’adversité" de 1963, ou l’émouvant "A Maguy" de 1967) ou encore transparence du geste que met en évidence le blanc support ("Tableaux minute" déjà cités, ou "Parcours brisés" de 1979), les périodes successives ou enchevêtrées témoignent de l’évidente prédominance de la peinture sur son prétexte. Il s’agit d’un travail original, qui possède assez de présence personnelle pour ne rien gagner à être rattaché à un mouvement quelconque, où il ne serait perçu au mieux que comme un marginal tardif. Et c’est davantage par l’errance du Dom Quichotte dédié au combat contre le tourbillon des toiles d’un moulin tout intérieur qu’armé des seuls pinceaux et couleurs il affronte, que par des similitudes lointaines ou ambiguës avec Support-Surface naguère par certains évoquées, que l’œuvre d’Angeletti s’inscrit dans l’aventure de notre époque. 
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : mars 1992 / catalogue d’exposition article dans revue d’art

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