BRIBES EN LIGNE
après la lecture de dans le train premier    7 artistes et 1 mon travail est une l’instant criblé halt sunt li pui e mult halt toute une faune timide veille pour frédéric pour   la production macles et roulis photo 4 1) notre-dame au mur violet     cet arbre que dernier vers aoi       &n   encore une ecrire les couleurs du monde   jn 2,1-12 :       et et si au premier jour il dernier vers aoi le 28 novembre, mise en ligne un trait gris sur la on préparait À max charvolen et       m̵ sainte marie,       j̵ (À l’église       soleil quel étonnant entr’els nen at ne pui   le 10 décembre Éléments - à bernadette temps de pierres dans la   au milieu de 1.- les rêves de agnus dei qui tollis peccata       sur dans ce pays ma mère i mes doigts se sont ouverts nous avons affaire à de elle ose à peine    seule au   pour le prochain faisant dialoguer  je signerai mon      & il en est des noms comme du dans les horizons de boue, de on cheval       m&eacu jamais si entêtanteeurydice tendresses ô mes envols comme ce mur blanc errer est notre lot, madame, voudrais je vous dans les carnets la vie est ce bruissement       l̵ et ces “dans le dessin immense est le théâtre et quatre si la mer s’est branches lianes ronces  de même que les vos estes proz e vostre thème principal : tromper le néant  “s’ouvre macles et roulis photo 1 printemps breton, printemps  un livre écrit   entrons a propos d’une merle noir  pour 1- c’est dans hans freibach : je n’ai pas dit que le des quatre archanges que j’arrivais dans les mouans sartoux. traverse de     sur la dans les écroulements un titre : il infuse sa on trouvera la video l’évidence et il fallait aller debout l’art n’existe dans le pays dont je vous la route de la soie, à pied,       fleur "je me tais. pour taire. quelque chose merci à la toile de décembre 2001. ils s’étaient antoine simon 10 et que dire de la grâce g. duchêne, écriture le il ne reste plus que le     l’é le 23 février 1988, il il faut aller voir   j’ai souvent antoine simon 33 quel ennui, mortel pour coupé le sonà janvier 2002 .traverse antoine simon 19 ouverture d’une pour le prochain basilic, (la la communication est je crie la rue mue douleur       nuage il n’est pire enfer que deux ajouts ces derniers la galerie chave qui de sorte que bientôt sa langue se cabre devant le « pouvez-vous dernier vers aoi dernier vers aoi la mastication des dernier vers aoi j’ai donc       sur le si, il y a longtemps, les pour alain borer le 26       en bernadette griot vient de  née à " je suis un écorché vif.   1) cette       bien la vie est dans la vie. se a dix sept ans, je ne savais sauvage et fuyant comme  dans le livre, le     de rigoles en       montag le passé n’est dorothée vint au monde (josué avait lentement     oued coulant j’entends sonner les sous l’occupation   six formes de la le lent tricotage du paysage fin première       apr&eg nous savons tous, ici, que       dans antoine simon 17 dernier vers aoi   ço dist li reis : toutefois je m’estimais lancinant ô lancinant de pareïs li seit la       banlie trois (mon souffle au matin 0 false 21 18     les fleurs du préparation des a la femme au  les éditions de je n’hésiterai très saintes litanies dentelle : il avait antoine simon 32 siglent a fort e nagent e       et tu fontelucco, 6 juillet 2000  les trois ensembles       la le nécessaire non trois tentatives desesperees le 26 août 1887, depuis dernier vers aoi « 8° de ce texte m’a été je serai toujours attentif à les premières rare moment de bonheur, mais non, mais non, tu       le c’est un peu comme si,       voyage     son       pav&ea Ç’avait été la temps où le sang se « amis rollant, de toujours les lettres :     les provisions inoubliables, les       le v.- les amicales aventures du   ciel !!!! nu(e), comme son nom merci au printemps des au rayon des surgelés       qui monde imaginal, madame est une  zones gardées de madame est toute     faisant la madame des forêts de recleimet deu mult pluies et bruines, essai de nécrologie,     depuis à propos “la ainsi alfred… le franchissement des  improbable visage pendu tout est prêt en moi pour marie-hélène       m̵ le 26 août 1887, depuis une autre approche de il ne sait rien qui ne va dernier vers que mort madame dans l’ombre des (dans mon ventre pousse une       un arbre épanoui au ciel « e ! malvais nouvelles mises en de soie les draps, de soie       la le lent déferlement dans l’effilé de dans l’innocence des lorsqu’on connaît une le samedi 26 mars, à 15 bel équilibre et sa antoine simon 22 troisième essai et villa arson, nice, du 17 0 false 21 18 a l’aube des apaches,  référencem j’ai changé le six de l’espace urbain,       le ils avaient si longtemps, si   né le 7       la  le livre, avec  tu vois im font chier       les l’impossible       la la prédication faite antoine simon 31 1 la confusion des    en sixième n’ayant pas une fois entré dans la viallat © le château de   (dans le le glacis de la mort l’erbe del camp, ki les lettres ou les chiffres abu zayd me déplait. pas chaque automne les dernier vers aoi       une       parfoi en cet anniversaire, ce qui         or et…  dits de il est le jongleur de lui ce va et vient entre si elle est belle ? je je dors d’un sommeil de     pluie du un tunnel sans fin et, à je suis premier essai c’est       il antoine simon 24 s’ouvre la j’ai en réserve toutes ces pages de nos       b&acir la littérature de       reine  mise en ligne du texte antoine simon 13 quatrième essai de pour qui veut se faire une juste un bribes en ligne a elle réalise des toi, mésange à pour max charvolen 1)     chambre antoine simon 30 troisième essai ouverture de l’espace soudain un blanc fauche le comment entrer dans une (vois-tu, sancho, je suis       &       cette un temps hors du dernier vers aoi portrait. 1255 : le pendu de mes deux mains traquer f le feu s’est 7) porte-fenêtre d’un bout à       en un et c’était dans  “ce travail qui carissimo ulisse,torna a  si, du nouveau  dernières mises "l’art est-il chairs à vif paumes macles et roulis photo       à vue à la villa tamaris aux barrières des octrois ils sortent       au   ces sec erv vre ile “le pinceau glisse sur macao grise dans les hautes herbes autres litanies du saint nom le ciel est clair au travers f toutes mes dernier vers aoi c’est extrêmement c’est le grand pour jean-louis cantin 1.- attendre. mot terrible. j’aime chez pierre       le madame, c’est notre antoine simon 3 le "patriote", ma voix n’est plus que 5) triptyque marocain             juin j’ai relu daniel biga,       ruelle histoire de signes . à nice, le 8 octobre quand il voit s’ouvrir, pour nicolas lavarenne ma vi.- les amicales aventures    nous dans les rêves de la       assis       les sculpter l’air :       sur raphaël f dans le sourd chatoiement vous avez       embarq coupé en deux quand "et bien, voilà..." dit antoine simon 6 sur l’erbe verte si est cinquième citationne   en grec, morías « voici rossignolet tu la effleurer le ciel du bout des sixième sous la pression des       " nécrologie des voiles de longs cheveux preambule – ut pictura les étourneaux ! 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MARCEL ALOCCO

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Les "objets colorés" de Chubac
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Chubac Ecrivain(s) : Alocco

Nice, février 1993. Cat. Pour l’exposition Albert Chubac, Maison des Comoni, Le Revest-les-Eaux (83) Juin 1993


Me voici présentant — aux antipodes de mon travail — les œuvres d’Albert Chubac. J’ai écrit jadis que pour un plasticien, s’exprimer à propos d’une autre pratique plastique, c’est d’abord tenter d’élucider sa propre démarche. Toutefois, — pour ne référer qu’aux derniers prétextes à réflexion— je remarque que de Carmelo Arden-Quin à Jean-François Dubreuil ou Pascal Mahou, de Max Charvolen à Pignon Ernest, de Michèle Brondello à Jacques Villeglé ou, enfin, Albert Chubac, ce sont plutôt ceux qui s’éloignent, s’individualisent, et donc sont les moins capables d’une ressemblance à mon projet, qui m’ont davantage attiré. Ceux qui ne sont pas inscrits dans un courant, un mouvement défini, ou alors n’en frôlent que la marge extrême. Et pour en revenir à mon propos actuel — Albert Chubac— je dirais que lui aussi ne s’assimile à aucun groupe, qu’il n’est en fin de compte totalement soluble en aucun mouvement pictural.
 Peintre ou sculpteur, Albert Chubac ? Qu’on l’écoute parler de ses œuvres, on l’entend modestement dire : mes "petits" collages, mes "bricoles", mes "objets", l’une de mes "choses". Ni peintures, ni sculptures donc ?
 Disons tout de même sculpteur.
 Sculpteur peut-être, mais alors ce sont les couleurs qu’il sculpte. Ou encore un espace pris dans la parenthèse de ses couleurs, des rapports nets de couleurs pures. Oeuvres gaies, mais d’une gaieté que je dirais mate, (sans effets de miroir ! ), c’est à dire sans illusions. A tous les sens du mot : sans suggérer, derrière, autre chose que ce qui est ce morceau de jaune à côté de ce bloc de rouge, cette roue de bleu ou ce cube orangé, ou encore ce fil ténu qui va de l’un à l’autre élément : propositions austères, au fond, sans dire au-delà de la suffisante et modeste limite d’un pari quotidien.
 Cet art, on a souvent pu le dire ludique. A jouer, on pense alors "pour les enfants". Soit, accordons que ce serait pour l’enfance, la nôtre, celle conservée de l’âge adulte, mais sans doute comme l’est ... la mathématique, de la table de multiplication à la résolution des intégrales.
 Art austère donc, avec ses couleurs lumineuses ; et rigoureux, tant il est vrai que parvenir à ce dépouillement nécessite élaboration en un parcours complexe. Cinquante ans de "bricolages" et de contemplation, pour aboutir à ce dépouillement, ce déséquilibre qui au dernier instant du regard se rétablit en cette inébranlable stabilité qu’on ne peut plus déplacer que pour permuter au même. Et Robert Pinget, parlant de ses "objets colorés qui refusent de se laisser peindre", a pu écrire à propos d’Albert Chubac : "C’est lui en définitive qui a triomphé de la peinture".
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : février 1993 / catalogue d’exposition

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