BRIBES EN LIGNE
1) la plupart de ces tout en travaillant sur les madame est la reine des pour lee       droite le temps passe dans la pour max charvolen 1)     nous    si tout au long à la mémoire de  les éditions de 10 vers la laisse ccxxxii des quatre archanges que pour julius baltazar 1 le       apparu f les rêves de de soie les draps, de soie le ciel de ce pays est tout     les provisions me       sur les grands vous êtes       aujour       su pour martine, coline et laure cet article est paru dans le le tissu d’acier dans ma gorge depuis ce jour, le site madame aux rumeurs       reine tant pis pour eux. elle ose à peine       soleil       &agrav       en antoine simon 6 quelques autres tout mon petit univers en antoine simon 7 quando me ne so itu pe tu le saiset je le vois ce "ces deux là se rêves de josué, les enseignants :       vaches antoine simon 29 est-ce parce que, petit, on ses mains aussi étaient trois tentatives desesperees lorsque martine orsoni siglent a fort e nagent e       grimpa  née à heureuse ruine, pensait       je me je t’enlace gargouille       allong  zones gardées de ce texte se présente que reste-t-il de la une fois entré dans la je déambule et suis cliquetis obscène des ce va et vient entre si grant dol ai que ne josué avait un rythme du fond des cours et des ajout de fichiers sons dans       crabe- saluer d’abord les plus le coeur du       jonath quand les eaux et les terres  l’écriture antoine simon 21       et c’était dans       coude dernier vers aoi rm : nous sommes en j’ai en réserve il aurait voulu être d’ eurydice ou bien de attendre. mot terrible. torna a sorrento ulisse torna       reine ce qui fait tableau : ce frères et le glacis de la mort approche d’une   marcel       embarq cinquième citationne la fraîcheur et la       " pure forme, belle muette,       la et combien     vers le soir marie-hélène       neige passet li jurz, si turnet a temps de pierres dans la il faut laisser venir madame le géographe sait tout reflets et echosla salle un besoin de couper comme de l’instant criblé travail de tissage, dans temps de cendre de deuil de au labyrinthe des pleursils inoubliables, les "et bien, voilà..." dit c’est vrai antoine simon 14       descen art jonction semble enfin madame est toute le 15 mai, à       apr&eg f toutes mes seul dans la rue je ris la     longtemps sur samuelchapitre 16, versets 1 quelques textes pour marcel 1.- les rêves de je crie la rue mue douleur fin première       &agrav  pour le dernier jour elle réalise des       les     une abeille de ma chair n’est   je n’ai jamais i.- avaler l’art par       le autres litanies du saint nom les petites fleurs des dernier vers aoi       je me       pour 0 false 21 18 si, il y a longtemps, les les routes de ce pays sont madame déchirée       object l’une des dernières le nécessaire non bal kanique c’est « h&eacu ce qui importe pour       et rm : d’accord sur pour yves et pierre poher et l’existence n’est pas même       la  il est des objets sur le 28 novembre, mise en ligne "moi, esclave" a    de femme liseuse introibo ad altare mais jamais on ne au lecteur voici le premier  dans toutes les rues de l’autre nous viendrons nous masser       deux toutes sortes de papiers, sur       au ço dist li reis : accoucher baragouiner (en regardant un dessin de dernier vers aoi  “comment  tu ne renonceras pas. neuf j’implore en vain f le feu est venu,ardeur des les premières normal 0 21 false fal petit matin frais. je te "pour tes effleurer le ciel du bout des descendre à pigalle, se dernier vers aoi       pass&e       dans “le pinceau glisse sur       juin un trait gris sur la deuxième apparition à pour helmut vi.- les amicales aventures     extraire       nuage je sais, un monde se antoine simon 22 madame chrysalide fileuse quand nous rejoignons, en       bien autre citation"voui g. duchêne, écriture le aux george(s) (s est la lancinant ô lancinant fragilité humaine. bernard dejonghe... depuis   est-ce que   ces sec erv vre ile pour mes enfants laure et pour jean marie  improbable visage pendu patrick joquel vient de violette cachéeton le "patriote", l’illusion d’une on trouvera la video imagine que, dans la  le "musée raphaël  pour de la bouche pleine de bulles c’est extrêmement j’ai donc pour gilbert iloec endreit remeint li os   ciel !!!!       les       que       ( quai des chargeurs de (elle entretenait  un livre écrit quelque chose écrirecomme on se   maille 1 :que temps de bitume en fusion sur  “ce travail qui reprise du site avec la     sur la pente archipel shopping, la et nous n’avons rien tous ces charlatans qui sur la toile de renoir, les le coquillage contre le 23 février 1988, il tous feux éteints. des   d’un coté, bien sûrla le travail de bernard il pleut. j’ai vu la vos estes proz e vostre zacinto dove giacque il mio le soleil n’est pas le lourd travail des meules napolì napolì       la       sabots 1. il se trouve que je suis premier vers aoi dernier c’est le grand f qu’il vienne, le feu À max charvolen et martin moisissures mousses lichens mesdames, messieurs, veuillez       une l’heure de la l’impression la plus le passé n’est   tout est toujours en pour mon épouse nicole il semble possible   se sixième       qui on peut croire que martine v.- les amicales aventures du tout à fleur d’eaula danse 0 false 21 18 le lent tricotage du paysage la vie est ce bruissement chaises, tables, verres, le temps passe si vite, dans le monde de cette "si elle est       pass&e able comme capable de donner vedo la luna vedo le       sur halt sunt li pui e mult halt (ma gorge est une dans le pays dont je vous et si tu dois apprendre à toujours les lettres : à cri et à paroles de chamantu macles et roulis photo 6 bien sûr, il y eut mise en ligne d’un       je la fonction, le scribe ne retient de tantes herbes el pre a dix sept ans, je ne savais       sur (la numérotation des aucun hasard si se "le renard connaît merci au printemps des (josué avait (josué avait lentement autre essai d’un la poésie, à la       marche je ne sais pas si         &n un nouvel espace est ouvert les lettres ou les chiffres dernier vers doel i avrat, il y a dans ce pays des voies tromper le néant villa arson, nice, du 17  pour jean le le vieux qui sables mes parolesvous       longte la lecture de sainte références : xavier       &n je suis celle qui trompe   le texte suivant a antoine simon 28 abstraction voir figuration en 1958 ben ouvre à là, c’est le sable et       soleil la mort d’un oiseau. pour le prochain basilic, (la       baie       voyage       neige troisième essai pour andré comme un préliminaire la l’évidence l’art n’existe pour andré deux nouveauté, tout est possible pour qui je découvre avant toi  au mois de mars, 1166 dernier vers aoi       le démodocos... Ça a bien un madame, on ne la voit jamais seins isabelle boizard 2005       voyage certains prétendent et  riche de mes je serai toujours attentif à des voiles de longs cheveux       " quatrième essai rares carissimo ulisse,torna a glaciation entre merci à marc alpozzo le franchissement des     le cygne sur j’oublie souvent et certains soirs, quand je raphaËl       (       chaque "tu sais ce que c’est antoine simon 33 toutes ces pages de nos la mort, l’ultime port, non... non... je vous assure,       rampan polenta il n’était qu’un     hélas,       &n la fraîcheur et la dernier vers aoi (vois-tu, sancho, je suis le pendu à sylvie la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Alocco, Marcel > Des écritures en Patchwork, tome 2

MARCEL ALOCCO

<- Alfred Angeletti, peintre | Michèle Brondello, ou les sentinelles des forêts ->
Les "objets colorés" de Chubac
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Chubac Ecrivain(s) : Alocco

Nice, février 1993. Cat. Pour l’exposition Albert Chubac, Maison des Comoni, Le Revest-les-Eaux (83) Juin 1993


Me voici présentant — aux antipodes de mon travail — les œuvres d’Albert Chubac. J’ai écrit jadis que pour un plasticien, s’exprimer à propos d’une autre pratique plastique, c’est d’abord tenter d’élucider sa propre démarche. Toutefois, — pour ne référer qu’aux derniers prétextes à réflexion— je remarque que de Carmelo Arden-Quin à Jean-François Dubreuil ou Pascal Mahou, de Max Charvolen à Pignon Ernest, de Michèle Brondello à Jacques Villeglé ou, enfin, Albert Chubac, ce sont plutôt ceux qui s’éloignent, s’individualisent, et donc sont les moins capables d’une ressemblance à mon projet, qui m’ont davantage attiré. Ceux qui ne sont pas inscrits dans un courant, un mouvement défini, ou alors n’en frôlent que la marge extrême. Et pour en revenir à mon propos actuel — Albert Chubac— je dirais que lui aussi ne s’assimile à aucun groupe, qu’il n’est en fin de compte totalement soluble en aucun mouvement pictural.
 Peintre ou sculpteur, Albert Chubac ? Qu’on l’écoute parler de ses œuvres, on l’entend modestement dire : mes "petits" collages, mes "bricoles", mes "objets", l’une de mes "choses". Ni peintures, ni sculptures donc ?
 Disons tout de même sculpteur.
 Sculpteur peut-être, mais alors ce sont les couleurs qu’il sculpte. Ou encore un espace pris dans la parenthèse de ses couleurs, des rapports nets de couleurs pures. Oeuvres gaies, mais d’une gaieté que je dirais mate, (sans effets de miroir ! ), c’est à dire sans illusions. A tous les sens du mot : sans suggérer, derrière, autre chose que ce qui est ce morceau de jaune à côté de ce bloc de rouge, cette roue de bleu ou ce cube orangé, ou encore ce fil ténu qui va de l’un à l’autre élément : propositions austères, au fond, sans dire au-delà de la suffisante et modeste limite d’un pari quotidien.
 Cet art, on a souvent pu le dire ludique. A jouer, on pense alors "pour les enfants". Soit, accordons que ce serait pour l’enfance, la nôtre, celle conservée de l’âge adulte, mais sans doute comme l’est ... la mathématique, de la table de multiplication à la résolution des intégrales.
 Art austère donc, avec ses couleurs lumineuses ; et rigoureux, tant il est vrai que parvenir à ce dépouillement nécessite élaboration en un parcours complexe. Cinquante ans de "bricolages" et de contemplation, pour aboutir à ce dépouillement, ce déséquilibre qui au dernier instant du regard se rétablit en cette inébranlable stabilité qu’on ne peut plus déplacer que pour permuter au même. Et Robert Pinget, parlant de ses "objets colorés qui refusent de se laisser peindre", a pu écrire à propos d’Albert Chubac : "C’est lui en définitive qui a triomphé de la peinture".
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : février 1993 / catalogue d’exposition

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette