BRIBES EN LIGNE
en introduction à     après       voyage antoine simon 17       au       un       la vue à la villa tamaris branches lianes ronces f les rêves de "ah ! mon doux pays, deux mille ans nous dans les rêves de la outre la poursuite de la mise peinture de rimes. le texte allons fouiller ce triangle max charvolen, martin miguel       la préparation des deuxième apparition quand les mots six de l’espace urbain,     faisant la la route de la soie, à pied,       allong ce qui fait tableau : ce nous serons toujours ces le texte qui suit est, bien il n’était qu’un       bonheu quand les eaux et les terres exode, 16, 1-5 toute pourquoi yves klein a-t-il références : xavier       le ce n’est pas aux choses un besoin de couper comme de antoine simon 14 f toutes mes ] heureux l’homme       pass&e un jour, vous m’avez       l̵       magnol traquer  la lancinante       devant station 3 encore il parle faisant dialoguer dire que le livre est une       bien les cuivres de la symphonie samuelchapitre 16, versets 1  dans le livre, le religion de josué il et la peur, présente dans l’effilé de  zones gardées de toute trace fait sens. que ils s’étaient j’écoute vos bribes en ligne a       su       sur       dans       la       pass&e bien sûrla f tous les feux se sont comme une suite de et je vois dans vos nous avons affaire à de li emperere s’est "moi, esclave" a Ç’avait été la c’était une dans le pays dont je vous       &n des quatre archanges que       marche je t’enlace gargouille vedo la luna vedo le je meurs de soif deux nouveauté, autre citation   (dans le madame déchirée introibo ad altare je ne sais pas si a l’aube des apaches, pour jean marie je n’hésiterai i en voyant la masse aux les petites fleurs des dernier vers aoi dernier vers aoi se placer sous le signe de douce est la terre aux yeux dans ma gorge       baie première le ciel de ce pays est tout le lent tricotage du paysage  ce mois ci : sub l’existence n’est rien n’est plus ardu de proche en proche tous       deux     extraire dans le pain brisé son histoire de signes . la tentation du survol, à       le la fraîcheur et la 1 au retour au moment merci à la toile de       cette quelque temps plus tard, de ce texte m’a été lorsque martine orsoni       nuage       b&acir       au     du faucon  il y a le eurydice toujours nue à ainsi fut pétrarque dans nécrologie de sorte que bientôt deuxième approche de sur la toile de renoir, les essai de nécrologie, la brume. nuages napolì napolì abu zayd me déplait. pas dernier vers aoi       grimpa       reine  de même que les la vie est ce bruissement si, il y a longtemps, les "l’art est-il normalement, la rubrique       un       au au seuil de l’atelier  avec « a la charogne sur le seuilce qui       apparu (ô fleur de courge...     ton 1-nous sommes dehors.       j̵ ce qui fascine chez me a propos d’une spectacle de josué dit premier vers aoi dernier de profondes glaouis pour alain borer le 26 tendresse du mondesi peu de       m̵  pour jean le       et c’est le grand les textes mis en ligne raphaël il ne sait rien qui ne va si grant dol ai que ne ouverture de l’espace il y a des objets qui ont la autre petite voix     son af : j’entends (josué avait lentement bal kanique c’est libre de lever la tête apaches : que d’heures dernier vers aoi station 5 : comment de l’autre si elle est belle ? je et si tu dois apprendre à madame, c’est notre attelage ii est une œuvre on cheval pierre ciel chercher une sorte de À perte de vue, la houle des sors de mon territoire. fais   un vendredi pour mireille et philippe pour m.b. quand je me heurte pour max charvolen 1)  hors du corps pas "tu sais ce que c’est       six antoine simon 33   je n’ai jamais dieu faisait silence, mais la rencontre d’une marie-hélène ils sortent tout en vérifiant au matin du le corps encaisse comme il genre des motsmauvais genre voile de nuità la dernier vers aoi tout est possible pour qui les plus vieilles pour gilbert là, c’est le sable et j’ai perdu mon       grappe       le viallat © le château de il ne reste plus que le si j’étais un bruno mendonça générations     double dernier vers aoi quelques autres       mouett dernier vers aoi       voyage à « voici       la À peine jetés dans le le tissu d’acier       au tromper le néant li emperere par sa grant dans les écroulements       le pour maguy giraud et fragilité humaine. dernier vers aoi dernier vers aoi       une dernier vers aoi antoine simon 5 le bulletin de "bribes il arriva que temps de cendre de deuil de le plus insupportable chez   anatomie du m et       apr&eg très malheureux...  dans toutes les rues mougins. décembre temps où les coeurs nice, le 8 octobre attendre. mot terrible. la langue est intarissable et ma foi, rm : nous sommes en laure et pétrarque comme c’est parfois un pays arbre épanoui au ciel seul dans la rue je ris la le lent déferlement toute une faune timide veille (josué avait    au balcon difficile alliage de   nous sommes comme c’est aucun hasard si se clquez sur dernier vers aoi les parents, l’ultime mieux valait découper dernier vers aoi           or janvier 2002 .traverse petites proses sur terre la prédication faite mi viene in mentemi dans l’innocence des il existe au moins deux j’ai en réserve j’ai travaillé la force du corps,       les nouvelles mises en accorde ton désir à ta rossignolet tu la si tu es étudiant en « e ! malvais antoine simon 29 j’ai donné, au mois pour andré quel ennui, mortel pour macles et roulis photo 3 ce paysage que tu contemplais reflets et echosla salle ki mult est las, il se dort     au couchant troisième essai et l’impossible   voici donc la le passé n’est       voyage zacinto dove giacque il mio       la dernier vers aoi et il fallait aller debout f j’ai voulu me pencher au commencement était « 8° de face aux bronzes de miodrag mouans sartoux. traverse de non... non... je vous assure, vous êtes la deuxième édition du pour martin     à     pourquoi       maquis j’ai relu daniel biga, pour helmut pour lee   la baie des anges pas même les routes de ce pays sont montagnesde d’abord l’échange des macles et roulis photo 1     le cygne sur c’est un peu comme si, bel équilibre et sa       sur       au  au travers de toi je antoine simon 3  les trois ensembles on préparait 10 vers la laisse ccxxxii vous deux, c’est joie et  le "musée l’ami michel autre citation"voui la terre a souvent tremblé nice, le 30 juin 2000       ma dans ce périlleux leonardo rosa coupé en deux quand     dans la ruela la vie est dans la vie. se   au milieu de madame, on ne la voit jamais     cet arbre que cher bernard pour qui veut se faire une 0 false 21 18       à diaphane est le       s̵       é l’art c’est la       pourqu dans le train premier la chaude caresse de macles et roulis photo encore la couleur, mais cette je suis bien dans  “ne pas       neige il aurait voulu être toutes sortes de papiers, sur    nous a la fin il ne resta que       ...mai josué avait un rythme une fois entré dans la etudiant à ainsi va le travail de qui chairs à vif paumes tendresses ô mes envols pour ma la fraîcheur et la       o dernier vers aoi   pour pierre theunissen la la musique est le parfum de le 26 août 1887, depuis       arauca la parol

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MARCEL ALOCCO

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Michèle Brondello, ou les sentinelles des forêts
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Brondello Ecrivain(s) : Alocco

Nice, décembre 1993, Catalogue Michèle Brondello, Espace Vallès, Saint Martin d’Hères, mai 1994


 Née à Hyères, Michèle Brondello a passé son enfance dans la presqu’île de Giens où ses parents cultivaient d’autres fleurs. Sans doute dès ses premiers jeux, sa sensibilité a été impressionnée par le contact dans les mains de la terre sèche ou mouillé. Il y eut probablement dans ces années d’autres rudesses à affronter, et la nature et les humains vivent souvent de heurts, de silences, de la blessure infligée à autrui. Blessures dont nous ne saurons jamais l’essentiel autrement que par l’œuvre. Ses sculptures gardent dans leurs mouvantes parois grenues et râpeuses le souvenir de la matière et de quelques cauchemars à lacérer. C’est bien d’un art plastique qu’il s’agit, où plasticité garde tout son sens d’origine, comme dans l’origine plus obscure qui a fait l’artiste elle puise son être. La couleur intervient pour révéler des reliefs, pour leur donner, aujourd’hui, une lecture plus rassurante. On se souvient d’œuvres, de moindres dimensions, dans lesquelles les textiles ou les végétaux intégrés accentuaient l’état sauvage naissant des érections blanches, sécheresse des brindilles ou baroque des linceuls accentuant le mystère de pièces sans nom.
 
 Les sculptures de Michèle Brondello se présentent maintenant, le plus souvent, avec des inscriptions végétales, des visages multiples, insolites sentinelles des forêts dont elles auraient pris, dirait-on le camouflage. Mais elles surgissent dans un autre décor, celui dépouillé et urbain des lieux où nous vivons, des lieux de l’art aussi. Elles s’inscrivent aussi parfois, mieux pourtant semble-t-il, dans l’herbe, sur le bleu du ciel, gardant en la blancheur de leur chair pétrifiée l’éblouissante présence des soleils d’août sur les rochers de Giens, dressées comme des dents de la terre dans l’attente, quand nous les rencontrons, de mordre dans nos rêves.
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : décembre 1993 / catalogue d’exposition

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