BRIBES EN LIGNE
il n’était qu’un etudiant à rien n’est plus ardu les plus terribles comme c’est il existe au moins deux       il à pour maguy giraud et       pourqu   se dernier vers aoi au seuil de l’atelier   1) cette le travail de bernard antoine simon 32 la fonction, le "patriote",       allong   ciel !!!! un jour nous avons l’heure de la portrait. 1255 : ce texte m’a été rita est trois fois humble. nous dirons donc       aux       sur antoine simon 9 apaches : "si elle est le 15 mai, à ainsi fut pétrarque dans       cerisi       sur       st quant carles oït la quand il voit s’ouvrir, dernier vers aoi ainsi va le travail de qui les grands       avant       ( tu le saiset je le vois a ma mère, femme parmi a toi le don des cris qui leonardo rosa de sorte que bientôt ne pas négocier ne les durand : une       au pour mireille et philippe qu’est-ce qui est en temps où le sang se seul dans la rue je ris la heureuse ruine, pensait       aujour     faisant la station 7 : as-tu vu judas se l’art c’est la raphaËl dont les secrets… à quoi vous n’avez       dans       b&acir toulon, samedi 9 passet li jurz, si turnet a tout à fleur d’eaula danse  un livre écrit       pass&e    il m1        “comment   six formes de la       grimpa décembre 2001. on peut croire que martine     nous non... non... je vous assure,       rampan quando me ne so itu pe morz est rollant, deus en ad     extraire deuxième approche de       coude (dans mon ventre pousse une       deux antoine simon 17     depuis à bernadette       entre je dors d’un sommeil de antoine simon 14       "   pour adèle et attention beau       " ils s’étaient il faut laisser venir madame       ce écrirecomme on se les parents, l’ultime branches lianes ronces ] heureux l’homme dernier vers que mort bribes en ligne a ouverture de l’espace j’ai donc       m̵ que d’heures polenta voile de nuità la station 3 encore il parle     son       &n de prime abord, il quand les mots sur la toile de renoir, les est-ce parce que, petit, on   un       neige vedo la luna vedo le c’est la chair pourtant   marcel pour andrée j’ai ajouté       descen mouans sartoux. traverse de       une en cet anniversaire, ce qui l’évidence mon cher pétrarque,       l̵ il y a dans ce pays des voies la lecture de sainte l’impression la plus       l̵ de tantes herbes el pre « pouvez-vous la fraîcheur et la iv.- du livre d’artiste il arriva que tes chaussures au bas de le 26 août 1887, depuis       p&eacu lu le choeur des femmes de entr’els nen at ne pui les dernières et si au premier jour il antoine simon 27 il en est des meurtrières.   la baie des anges ( ce texte a le corps encaisse comme il "la musique, c’est le peinture de rimes. le texte quelque chose l’existence n’est tout est possible pour qui  ce mois ci : sub glaciation entre aux george(s) (s est la       la     après madame chrysalide fileuse       baie toutes ces pages de nos "ah ! mon doux pays,   adagio   je j’ai perdu mon saluer d’abord les plus  le grand brassage des Ç’avait été la générations attendre. mot terrible.       longte ce qui importe pour de mes deux mains     ton       le dans l’effilé de autre petite voix tandis que dans la grande pour egidio fiorin des mots douze (se fait terre se cinquième citationne       &agrav s’égarer on la terre nous il aurait voulu être antoine simon 19 autre citation"voui pour jean-louis cantin 1.- toujours les lettres : dernier vers aoi dans ma gorge     surgi moisissures mousses lichens on dit qu’agathe 10 vers la laisse ccxxxii       "       enfant le nécessaire non pour andré   la production       crabe- epuisement de la salle,       sur le art jonction semble enfin       é  “ne pas  au travers de toi je       grappe     tout autour (ô fleur de courge... quand les eaux et les terres le texte qui suit est, bien ce eurydice toujours nue à pour jean gautheronle cosmos       voyage jamais si entêtanteeurydice je reviens sur des merci à la toile de mi viene in mentemi pour michèle aueret deux ajouts ces derniers sa langue se cabre devant le pour michèle maintenant il connaît le si j’étais un       montag  improbable visage pendu dans le train premier et la peur, présente la vie est ce bruissement pour andré pour andré villers 1) dernier vers aoi napolì napolì       le carmelo arden quin est une le 19 novembre 2013, à la o tendresses ô mes il ne s’agit pas de je me souviens de archipel shopping, la troisième essai et mise en ligne dans le monde de cette    en carles respunt : de pareïs li seit la essai de nécrologie, pour martin sixième       le buttati ! guarda&nbs   un vendredi       parfoi vue à la villa tamaris       bonheu  née à je meurs de soif     les provisions folie de josuétout est des quatre archanges que antoine simon 15 ço dist li reis : le bulletin de "bribes sauvage et fuyant comme dernier vers s’il i.- avaler l’art par le glacis de la mort « amis rollant, de  il est des objets sur ce jour-là il lui dans ce périlleux pour le prochain basilic, (la ma voix n’est plus que la bouche pleine de bulles de l’autre macao grise       au comment entrer dans une       tourne le temps passe dans la après la lecture de  la toile couvre les un homme dans la rue se prend pas une année sans évoquer marcel alocco a diaphane est le mot (ou  jésus d’ eurydice ou bien de ma chair n’est arbre épanoui au ciel pour mes enfants laure et       arauca de soie les draps, de soie temps de pierres dans la très saintes litanies       object quel ennui, mortel pour       la pie ce monde est semé j’ai donné, au mois   pour le prochain le ciel de ce pays est tout "le renard connaît       je f dans le sourd chatoiement       soleil les textes mis en ligne petites proses sur terre     le cygne sur là, c’est le sable et je t’enfourche ma dernier vers aoi la force du corps, la légende fleurie est f les feux m’ont "pour tes quatre si la mer s’est ouverture d’une « e ! malvais il ne sait rien qui ne va et je vois dans vos       ( j’aime chez pierre 13) polynésie macles et roulis photo 7       (ma gorge est une c’est ici, me   le 10 décembre al matin, quant primes pert depuis ce jour, le site       nuage la deuxième édition du macles et roulis photo 4 1) la plupart de ces       retour ce qu’un paysage peut il n’y a pas de plus pour jacqueline moretti, antoine simon 28 karles se dort cum hume au labyrinthe des pleursils dernier vers aoi 1254 : naissance de si, il y a longtemps, les non, björg,  de même que les au matin du       au station 5 : comment quelques textes 1 la confusion des  epître aux       sur       quinze      & l’ami michel       je me  marcel migozzi vient de comme un préliminaire la deuxième apparition de       ma alocco en patchworck © je crie la rue mue douleur  hors du corps pas c’est seulement au la tentation du survol, à si elle est belle ? je (de)lecta lucta   f tous les feux se sont je découvre avant toi       maquis pour daniel farioli poussant bien sûr, il y eut ici, les choses les plus tout le problème dernier vers aoi madame porte à sors de mon territoire. fais légendes de michel on croit souvent que le but dernier vers aoi monde imaginal,   la parol

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MARCEL ALOCCO

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Michèle Brondello, ou les sentinelles des forêts
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Brondello Ecrivain(s) : Alocco

Nice, décembre 1993, Catalogue Michèle Brondello, Espace Vallès, Saint Martin d’Hères, mai 1994


 Née à Hyères, Michèle Brondello a passé son enfance dans la presqu’île de Giens où ses parents cultivaient d’autres fleurs. Sans doute dès ses premiers jeux, sa sensibilité a été impressionnée par le contact dans les mains de la terre sèche ou mouillé. Il y eut probablement dans ces années d’autres rudesses à affronter, et la nature et les humains vivent souvent de heurts, de silences, de la blessure infligée à autrui. Blessures dont nous ne saurons jamais l’essentiel autrement que par l’œuvre. Ses sculptures gardent dans leurs mouvantes parois grenues et râpeuses le souvenir de la matière et de quelques cauchemars à lacérer. C’est bien d’un art plastique qu’il s’agit, où plasticité garde tout son sens d’origine, comme dans l’origine plus obscure qui a fait l’artiste elle puise son être. La couleur intervient pour révéler des reliefs, pour leur donner, aujourd’hui, une lecture plus rassurante. On se souvient d’œuvres, de moindres dimensions, dans lesquelles les textiles ou les végétaux intégrés accentuaient l’état sauvage naissant des érections blanches, sécheresse des brindilles ou baroque des linceuls accentuant le mystère de pièces sans nom.
 
 Les sculptures de Michèle Brondello se présentent maintenant, le plus souvent, avec des inscriptions végétales, des visages multiples, insolites sentinelles des forêts dont elles auraient pris, dirait-on le camouflage. Mais elles surgissent dans un autre décor, celui dépouillé et urbain des lieux où nous vivons, des lieux de l’art aussi. Elles s’inscrivent aussi parfois, mieux pourtant semble-t-il, dans l’herbe, sur le bleu du ciel, gardant en la blancheur de leur chair pétrifiée l’éblouissante présence des soleils d’août sur les rochers de Giens, dressées comme des dents de la terre dans l’attente, quand nous les rencontrons, de mordre dans nos rêves.
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : décembre 1993 / catalogue d’exposition

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