BRIBES EN LIGNE
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le premier fragilité humaine. dans la caverne primordiale d’abord l’échange des le temps passe si vite, le proche et le lointain onze sous les cercles       devant dernier vers aoi       en un il ne s’agit pas de bal kanique c’est       sur abu zayd me déplait. pas la littérature de     surgi des voiles de longs cheveux thème principal :       sur toutes ces pages de nos antoine simon 30 je me souviens de tromper le néant j’ai perdu mon  tu vois im font chier jusqu’à il y a   je ne comprends plus patrick joquel vient de c’est le grand la gaucherie à vivre,  il est des objets sur dans le train premier  mise en ligne du texte       banlie d’ eurydice ou bien de mille fardeaux, mille poème pour       il       ton fontelucco, 6 juillet 2000 bribes en ligne a autre citation lorsque martine orsoni   iv    vers mult est vassal carles de 0 false 21 18     de rigoles en dernier vers aoi       " dernier vers aoi antoine simon 19       enfant quatrième essai de       aujour       pav&ea       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MARCEL ALOCCO

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Michèle Brondello, ou les sentinelles des forêts
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Brondello Ecrivain(s) : Alocco

Nice, décembre 1993, Catalogue Michèle Brondello, Espace Vallès, Saint Martin d’Hères, mai 1994


 Née à Hyères, Michèle Brondello a passé son enfance dans la presqu’île de Giens où ses parents cultivaient d’autres fleurs. Sans doute dès ses premiers jeux, sa sensibilité a été impressionnée par le contact dans les mains de la terre sèche ou mouillé. Il y eut probablement dans ces années d’autres rudesses à affronter, et la nature et les humains vivent souvent de heurts, de silences, de la blessure infligée à autrui. Blessures dont nous ne saurons jamais l’essentiel autrement que par l’œuvre. Ses sculptures gardent dans leurs mouvantes parois grenues et râpeuses le souvenir de la matière et de quelques cauchemars à lacérer. C’est bien d’un art plastique qu’il s’agit, où plasticité garde tout son sens d’origine, comme dans l’origine plus obscure qui a fait l’artiste elle puise son être. La couleur intervient pour révéler des reliefs, pour leur donner, aujourd’hui, une lecture plus rassurante. On se souvient d’œuvres, de moindres dimensions, dans lesquelles les textiles ou les végétaux intégrés accentuaient l’état sauvage naissant des érections blanches, sécheresse des brindilles ou baroque des linceuls accentuant le mystère de pièces sans nom.
 
 Les sculptures de Michèle Brondello se présentent maintenant, le plus souvent, avec des inscriptions végétales, des visages multiples, insolites sentinelles des forêts dont elles auraient pris, dirait-on le camouflage. Mais elles surgissent dans un autre décor, celui dépouillé et urbain des lieux où nous vivons, des lieux de l’art aussi. Elles s’inscrivent aussi parfois, mieux pourtant semble-t-il, dans l’herbe, sur le bleu du ciel, gardant en la blancheur de leur chair pétrifiée l’éblouissante présence des soleils d’août sur les rochers de Giens, dressées comme des dents de la terre dans l’attente, quand nous les rencontrons, de mordre dans nos rêves.
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : décembre 1993 / catalogue d’exposition

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