BRIBES EN LIGNE
deuxième macao grise       la   le texte suivant a bien sûr, il y eut a grant dulur tendrai puis  tu vois im font chier   pour le prochain paroles de chamantu       dans antoine simon 6 rêves de josué,       allong à la mémoire de "le renard connaît les dieux s’effacent ne faut-il pas vivre comme       cher bernard       je le ciel est clair au travers le galop du poème me pour michèle  “ne pas " je suis un écorché vif. rossignolet tu la je suis pour martine, coline et laure je m’étonne toujours de la chercher une sorte de rare moment de bonheur, "si elle est max charvolen, martin miguel au labyrinthe des pleursils l’ami michel rien n’est les dessins de martine orsoni journée de là, c’est le sable et merci à marc alpozzo “dans le dessin avant dernier vers aoi folie de josuétout est c’est une sorte de macles et roulis photo 1 de mes deux mains voici des œuvres qui, le dernier vers aoi chaque automne les  on peut passer une vie jamais je n’aurais le scribe ne retient écrirecomme on se (vois-tu, sancho, je suis f le feu s’est la littérature de       quinze       d&eacu rimbaud a donc je découvre avant toi nu(e), comme son nom un temps hors du station 1 : judas sept (forces cachées qui madame a des odeurs sauvages « pouvez-vous (en regardant un dessin de ce paysage que tu contemplais dimanche 18 avril 2010 nous ….omme virginia par la       la peinture de rimes. le texte able comme capable de donner antoine simon 32 dernier vers doel i avrat, pour mireille et philippe madame, c’est notre il y a tant de saints sur chaises, tables, verres,   (à la bouche pure souffrance       mouett les étourneaux ! Être tout entier la flamme j’écoute vos pour julius baltazar 1 le la mort, l’ultime port,       "       voyage abu zayd me déplait. pas pour raphaël et ma foi, je crie la rue mue douleur       nuage       le       avant     &nbs libre de lever la tête ki mult est las, il se dort c’est la chair pourtant tous ces charlatans qui ici, les choses les plus quelque temps plus tard, de i mes doigts se sont ouverts toujours les lettres : pour jacky coville guetteurs la langue est intarissable quand c’est le vent qui "nice, nouvel éloge de la       six il faut aller voir toutes ces pages de nos  pour de deuxième apparition de passent .x. portes, etait-ce le souvenir ] heureux l’homme ici. les oiseaux y ont fait poussées par les vagues je rêve aux gorges madame chrysalide fileuse       l̵ décembre 2001.   (dans le la cité de la musique antoine simon 31       sur il pleut. j’ai vu la mille fardeaux, mille       allong       baie     les fleurs du       entre un jour, vous m’avez tout mon petit univers en macles et roulis photo 6 carcassonne, le 06 traquer l’une des dernières torna a sorrento ulisse torna le 26 août 1887, depuis les enseignants : j’ai travaillé pour yves et pierre poher et quelques autres comme une suite de il ne sait rien qui ne va       pav&ea       fourmi la prédication faite ainsi alfred… dieu faisait silence, mais dans ma gorge c’est seulement au   jn 2,1-12 : la fonction,       fourr&       va j’ai parlé mais jamais on ne       aujour et il fallait aller debout nous lirons deux extraits de       les à bernadette la poésie, à la je déambule et suis dernier vers aoi       le pour mon épouse nicole       &ccedi il aurait voulu être pour jean marie       apr&eg  pour le dernier jour  les éditions de il existe deux saints portant les doigts d’ombre de neige  le "musée       le À perte de vue, la houle des légendes de michel et nous n’avons rien dernier vers aoi vous avez  hors du corps pas       je vous dites : "un la question du récit       au       dans al matin, quant primes pert lorsqu’on connaît une la liberté s’imprime à un tunnel sans fin et, à en cet anniversaire, ce qui il y a des objets qui ont la tout est prêt en moi pour à la bonne je meurs de soif des voiles de longs cheveux difficile alliage de       à ce n’est pas aux choses intendo... intendo ! le 2 juillet quel ennui, mortel pour "pour tes antoine simon 7 dorothée vint au monde lu le choeur des femmes de printemps breton, printemps  les trois ensembles       deux ( ce texte a       la les textes mis en ligne       embarq   encore une quatrième essai de     "       le des quatre archanges que    il "je me tais. pour taire.       le d’ eurydice ou bien de sables mes parolesvous on a cru à des conserves ! seins isabelle boizard 2005 les petites fleurs des fragilité humaine.       voyage ce    de femme liseuse       neige il était question non madame aux rumeurs josué avait un rythme tendresse du mondesi peu de       su       pass&e madame, vous débusquez ma chair n’est       crabe- dernier vers aoi       dans pas facile d’ajuster le 1.- les rêves de       &agrav dans le pain brisé son f le feu s’est temps de pierres antoine simon 27 toute trace fait sens. que merci à la toile de station 5 : comment dernier vers aoi cet univers sans f qu’il vienne, le feu je t’ai admiré, toutes sortes de papiers, sur deux ce travail vous est       soleil  l’écriture       tourne le numéro exceptionnel de pour andré la vie est dans la vie. se dernier vers aoi prenez vos casseroles et  “s’ouvre et si tu dois apprendre à quand vous serez tout vi.- les amicales aventures depuis ce jour, le site nos voix 1 au retour au moment     dans la ruela sur la toile de renoir, les frères et les plus vieilles le 28 novembre, mise en ligne attelage ii est une œuvre       descen a la fin il ne resta que pour gilbert je ne peins pas avec quoi, granz fut li colps, li dux en avec marc, nous avons quand sur vos visages les       le  je signerai mon       la dans les hautes herbes des quatre archanges que quel étonnant en 1958 ben ouvre à ce poème est tiré du    nous quand les mots       l̵ charogne sur le seuilce qui reprise du site avec la       sur     sur la 10 vers la laisse ccxxxii madame dans l’ombre des       un       une       la le ciel de ce pays est tout  improbable visage pendu antoine simon 23   je ne comprends plus pour jean-louis cantin 1.- quando me ne so itu pe de profondes glaouis 1. il se trouve que je suis pour jean gautheronle cosmos derniers vers sun destre pour maxime godard 1 haute "et bien, voilà..." dit il en est des noms comme du mais non, mais non, tu       le les amants se dernier vers aoi   dans l’effilé de       je me macles et roulis photo 7 pour andré villers 1) dernier vers aoi une autre approche de       un     surgi autres litanies du saint nom ...et poème pour  de même que les de toutes les       les ce 28 février 2002. pour pierre theunissen la ce qu’un paysage peut comme un préliminaire la       et tu antoine simon 26 elle réalise des pour qui veut se faire une la deuxième édition du       fleur j’ai longtemps aux george(s) (s est la si grant dol ai que ne pour michèle gazier 1 il n’était qu’un carles li reis en ad prise sa   ces notes lorsque martine orsoni archipel shopping, la noble folie de josué, le 19 novembre 2013, à la comme ce mur blanc deuxième essai le       le bulletin de "bribes   un vendredi samuelchapitre 16, versets 1  tous ces chardonnerets tout le problème  tu ne renonceras pas.       bruyan le temps passe si vite, c’est parfois un pays apaches : envoi du bulletin de bribes antoine simon 3 carmelo arden quin est une       reine  avec « a la station 7 : as-tu vu judas se ses mains aussi étaient très saintes litanies les plus terribles  née à abstraction voir figuration antoine simon 19       dans     son   ciel !!!! la parol

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MARCEL ALOCCO

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"La parole dite par un oeil", de Noël Dolla
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Dolla (site) Ecrivain(s) : Alocco

Nice, novembre 1995, Al Dante, janvier 1996, (titré par la rédaction « d’un peintre l’autre… »)


 Un livre écrit par un peintre dans la collection "Esthétiques". Il y sera donc question de peinture et de la Peinture. On découvre un ensemble de textes courts en navigation entre fiction et théorie ou dans l’intervalle entre essai et roman... autobiographique. Il sera donc aussi, principalement, question du peintre. Pourquoi pas ? On pourra lire la pêche de nuit aux mulets, thème récurrent, comme une métaphore du peintre dans son atelier. Et puis on trouvera des pages étonnantes dans lesquelles se mélangent violences affichées et pudiques allusions à des sentiments plus intimes.
 
 Travailler dans "l’esprit de l’abstraction" répète à longueur d’ouvrage Noël Dolla. Mais chaque fois qu’il nous décrit une étape de ses travaux, c’est dans le rapport à un modèle et, même, au sujet qui se modélise, — tout en insistant ici et là sur les aspects culinaires des techniques conduisant les pratiques des matières et couleurs. Cet "esprit de l’abstraction" reste indéfini, mais peu importe : Il introduit une contradiction dans le discours, mais une contradiction qui paraît à l’usage productive, ce qui est l’essentiel.
 
 "C’était les années Support-Surface (...) Pas de grand savoir faire, juste une réflexion sur les structures, une volonté farouche de déconstruire la peinture afin de la maintenir en vie" écrit Noël Dolla. Etions-nous naïfs et romantiques ? Et passionnés au-delà du raisonnable ? Probablement.
 
 Allons, Noël, tu es bien placé pour savoir que nos jeunes collègues, pour être certainement davantage aidés que nous (matériellement) en sont probablement bien plus infantiles dans leurs propositions, leurs illusions... Nous avons fait. Cela est... et deviendra ce que pourra : comme ce livre, de doutes et de certitudes tressés.

P.-S.

Collection Esthétiques, L’Harmattan Ed., Paris 1995.

Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : novembre 1995 / article dans revue

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