BRIBES EN LIGNE
dans le pain brisé son c’est le grand ce paysage que tu contemplais       ( merci à la toile de a la libération, les je suis occupé ces 1-nous sommes dehors. 1) la plupart de ces antoine simon 28       je suis « h&eacu ço dist li reis : 1 au retour au moment le 19 novembre 2013, à la (dans mon ventre pousse une quand c’est le vent qui l’art c’est la       gentil j’entends sonner les       allong       la a la fin il ne resta que je t’enfourche ma  dernières mises cyclades, iii° j’ai changé le v.- les amicales aventures du       chaque vue à la villa tamaris de pareïs li seit la       le mi viene in mentemi       &agrav a la femme au on trouvera la video les étourneaux ! macles et roulis photo f j’ai voulu me pencher       avant dernier vers aoi le recueil de textes      &   pour adèle et       l̵ cet univers sans macles et roulis photo 3 antoine simon 12       dans  le "musée       soleil         &n antoine simon 24 dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a au seuil de l’atelier       le ce jour là, je pouvais pour jean marie nous avancions en bas de petit matin frais. je te raphaËl l’instant criblé 1.- les rêves de la vie est dans la vie. se fragilité humaine. madame porte à   marcel “le pinceau glisse sur dans le respect du cahier des   l’oeuvre vit son d’abord l’échange des dernier vers aoi de soie les draps, de soie livre grand format en trois onze sous les cercles       le ( ce texte a   est-ce que     surgi tout est possible pour qui station 4 : judas  genre des motsmauvais genre temps où les coeurs 1 la confusion des les dessins de martine orsoni on préparait pour gilbert il n’était qu’un       il printemps breton, printemps “dans le dessin  “comment je t’enlace gargouille antoine simon 5     le mouans sartoux. traverse de eurydice toujours nue à siglent a fort e nagent e 5) triptyque marocain     un mois sans quatre si la mer s’est moi cocon moi momie fuseau à propos des grands et c’était dans dernier vers aoi du fond des cours et des       au ensevelie de silence,       je       m̵ sa langue se cabre devant le j’ai en réserve martin miguel art et carmelo arden quin est une    il voile de nuità la reflets et echosla salle nice, le 18 novembre 2004 pour daniel farioli poussant samuelchapitre 16, versets 1 dernier vers aoi lentement, josué pour jacky coville guetteurs torna a sorrento ulisse torna       " me pierre ciel si elle est belle ? je pour andrée pas facile d’ajuster le et combien       vaches il ne reste plus que le mult est vassal carles de       p&eacu de profondes glaouis       sur marché ou souk ou à la bonne folie de josuétout est pour alain borer le 26 passent .x. portes, 0 false 21 18       fleur       une antoine simon 9       cette f les rêves de le plus insupportable chez f le feu est venu,ardeur des maintenant il connaît le et si tu dois apprendre à traquer  tous ces chardonnerets j’ai perdu mon sauvage et fuyant comme au lecteur voici le premier 1257 cleimet sa culpe, si rêve, cauchemar,  un livre écrit antoine simon 6 c’est la distance entre régine robin, "moi, esclave" a religion de josué il ma voix n’est plus que derniers "et bien, voilà..." dit     chant de la fonction, il y a dans ce pays des voies quel ennui, mortel pour  improbable visage pendu       journ& il n’est pire enfer que quatrième essai de j’ai relu daniel biga,       ce  ce qui importe pour j’ai ajouté du bibelot au babilencore une i.- avaler l’art par l’évidence je t’ai admiré, que reste-t-il de la tes chaussures au bas de deux ce travail vous est       b&acir       allong ainsi fut pétrarque dans   maille 1 :que le 26 août 1887, depuis pour robert quelques autres il était question non "ah ! mon doux pays, le "patriote", juste un normalement, la rubrique macles et roulis photo 4     pourquoi pluies et bruines, tu le sais bien. luc ne j’écoute vos ici. les oiseaux y ont fait  “ce travail qui journée de diaphane est le       la sous l’occupation       j̵ abu zayd me déplait. pas envoi du bulletin de bribes etudiant à essai de nécrologie, dans l’effilé de  le grand brassage des pour egidio fiorin des mots dans les écroulements     longtemps sur   nous sommes quelque temps plus tard, de pour anne slacik ecrire est     les fleurs du    courant quatrième essai rares dont les secrets… à quoi       la antoine simon 17 et je vois dans vos g. duchêne, écriture le       le comment entrer dans une       au la vie est ce bruissement  pour jean le       dans       reine et que vous dire des c’est pour moi le premier le franchissement des je crie la rue mue douleur c’est ici, me antoine simon 32   dits de elle disposait d’une les enseignants :       su dans le train premier able comme capable de donner cette machine entre mes à propos “la ses mains aussi étaient       pour juste un mot pour annoncer pour jacqueline moretti, la lecture de sainte mougins. décembre       au   ciel !!!!       soleil (ô fleur de courge... la bouche pleine de bulles       "       je me       la pie     oued coulant l’heure de la       longte f le feu m’a ce n’est pas aux choses abstraction voir figuration la galerie chave qui (vois-tu, sancho, je suis approche d’une  de même que les patrick joquel vient de vedo la luna vedo le       banlie la fraîcheur et la  tu ne renonceras pas. rare moment de bonheur,       sur le f le feu s’est       ( le soleil n’est pas       pav&ea il existe au moins deux       force (la numérotation des dans les carnets vous êtes         or et ma foi, la danse de une fois entré dans la "ces deux là se bal kanique c’est fin première le temps passe si vite, dans les carnets a l’aube des apaches, faisant dialoguer edmond, sa grande       le tout en travaillant sur les toulon, samedi 9 pour frédéric le texte qui suit est, bien se reprendre. creuser son accorde ton désir à ta       marche dernier vers aoi ] heureux l’homme       entre villa arson, nice, du 17 jamais si entêtanteeurydice antoine simon 13 aux george(s) (s est la j’ai longtemps     vers le soir       je me       ma et tout avait       vu diaphane est le mot (ou dimanche 18 avril 2010 nous onzième la terre a souvent tremblé l’homme est       la deuxième apparition mille fardeaux, mille la force du corps, antoine simon 15 f toutes mes       voyage introibo ad altare     après six de l’espace urbain, macles et roulis photo 6       que       au       grappe       &agrav ecrire les couleurs du monde et ces       &eacut et la peur, présente le passé n’est en cet anniversaire, ce qui antoine simon 33 et que dire de la grâce au rayon des surgelés pour julius baltazar 1 le       apparu       " vertige. une distance       st le bulletin de "bribes    tu sais       sur antoine simon 21     sur la pente certains prétendent       la etait-ce le souvenir  la lancinante avec marc, nous avons deuxième approche de madame est toute bien sûr, il y eut       baie le 15 mai, à madame chrysalide fileuse       maquis     m2 &nbs guetter cette chose       la ainsi va le travail de qui attendre. mot terrible. la chaude caresse de troisième essai et dernier vers doel i avrat,       entre bel équilibre et sa travail de tissage, dans je suis celle qui trompe des quatre archanges que la parol

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Nice, Août 1995, Rémanences n° 6, dossier Michel Butor, Bédarieux, avril 1996


 Ce qui importe pour l’écrivain dans le travail d’un peintre, c’est sa digestibilité. Non qu’il soit digestible ou pas, mais comment, par quels processus il peut l’être, puisque l’estomac de l’écrivain est des plus solides et finira par assimiler. Il enveloppe son objet d’un réseau de phrases comme l’araignée d’un fil presque invisible ligote sa proie. L’apparence n’en change pas, c’est la substance qui en est sortie. Ici, pour l’œuvre, qu’elle en ait été extraite ne signifie pas qu’elle est ailleurs engloutie mais, au contraire, qu’elle est mise en exposition.
 
 Il y a dans l’écriture tout le souci d’être de l’écrivain. L’œuvre plastique sera ce qu’elle peut, l’écriture prend son assise dans un dessein permanent, elle développe de l’inscrit, non du plastique. Autrement dit, Michel Butor n’oublie jamais qu’il est l’écrivain, et que le plasticien est producteur d’un objet destiné à l’exercice de la parole. Je l’écrivais avec une feinte légèreté, voici bien des années déjà : A la question "Pourquoi peins-tu ?" il faut répondre comme les enfants, parce que la phrase est pertinente,"Pour faire parler les curieux". Comme toute découverte, une hypothèse énoncée ouvre un champ de discussion, de mise en œuvre de la parole où la parole fait œuvre. Tous les parlers s’y heurtent, — sur la toile—, s’enlisent, dérapent, décrivent, décorent, enluminent, approfondissent, définissent et ouvrent l’œuvre ; mais la littérature, qui s’établit, se structure et fonctionne, est d’autonomie et de liberté devenue au bout du compte le mobile de l’exercice.
 
 On espère l’œuvre objet assez dur pour que le texte nécessaire ne puisse jamais suffire à l’épuiser. Mais c’est là son problème, antérieur à l’écriture et qui lui est étrangère comme le saut du plongeur dans son déploiement l’est (étranger) au tremplin resté au point zéro du geste. L’œuvre doit être faite de conventions assez pour être lisible, d’autres choses suffisamment pour rester inépuisable par le parler et l’écrire, en un subtil équilibre que seul l’inconscient est capable d’apprécier. C’est d’être uniquement soutenue par la parole, ou bien entièrement de convention, qu’une œuvre un temps dominante se retrouve vide de sens pour la génération suivante.
 
 Peu importe si l’œuvre un jour se révèle coque vide comme la carapace de l’insecte encore longtemps après suspendue dans un coin entoilé du grenier : Le "roman" lui survit. Le roman, lui, survit. Il est la légende (texte) d’un secret perdu, ou la légende d’un chef-d’œuvre que le vulgaire n’entend qu’à travers l’écho persistant d’une vie.
 ¨ Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle ! ¨
 Oui, Hélène. Nul ne saurait plus avoir désir de ce qui reste de toi, et cependant qui ne te désirerait, le temps de la lecture, ce temps bref où tu es présence à nous sonore,
  " ...assise auprès de ta cousine
 Belle comme une Aurore et toi comme un Soleil ,"
 celle que dans nos cœurs le poète continue de chanter ?
 La force de l’œuvre est d’être un objet qui suscite un discours varié mais unique en ce qu’il ne vaut que pour lui et par lui, que la parole anime mais n’épuise jamais. Soyons modestes, peintres mes frères, devant l’écrivain — et plus encore, avec lui, sachant qu’un jour tout œuvre va se clore — devant la langue qui, elle, ira encore, toujours autre, dans un jeu de subtils glissements vers l’infini des temps...
 L’idée cependant que des tonnes de thèses s’abattent sur cette écriture, bientôt en elles diluée, m’effraie.
Publication en ligne : 9 novembre 2009

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