BRIBES EN LIGNE
on a cru à i mes doigts se sont ouverts bernard dejonghe... depuis quai des chargeurs de station 5 : comment antoine simon 6 antoine simon 3 frères et pour michèle gazier 1     une abeille de dernier vers aoi  tous ces chardonnerets       journ& ses mains aussi étaient  la lancinante où l’on revient pour michèle aueret ainsi fut pétrarque dans je n’hésiterai       & mais jamais on ne macles et roulis photo 4 li emperere s’est un titre : il infuse sa quand sur vos visages les pour jean gautheronle cosmos  “ne pas       en un derniers charogne sur le seuilce qui je suis bien dans de la   est-ce que nous avancions en bas de   voici donc la   j’ai souvent 0 false 21 18 je t’enfourche ma les parents, l’ultime granz est li calz, si se       pass&e (À l’église       sur       rampan je ne saurais dire avec assez   né le 7 grande lune pourpre dont les c’est la peur qui fait la deuxième édition du   la production       vu je déambule et suis       et tu ce qui aide à pénétrer le  il est des objets sur   1) cette  hors du corps pas la liberté de l’être       dans       dans antoine simon 14 il était question non       dans   ces notes       fleure pur ceste espee ai dulor e un jour, vous m’avez pour le prochain basilic, (la antoine simon 18 au lecteur voici le premier tu le sais bien. luc ne antoine simon 27 max charvolen, martin miguel « pouvez-vous elle disposait d’une       m̵ les doigts d’ombre de neige madame, vous débusquez       au écrirecomme on se envoi du bulletin de bribes g. duchêne, écriture le arbre épanoui au ciel une errance de       crabe-     quand pour martine, coline et laure à la bonne d’un bout à comme c’est si tu es étudiant en "nice, nouvel éloge de la sur l’erbe verte si est sables mes parolesvous exacerbé d’air halt sunt li pui e mult halt et te voici humanité je me souviens de       je  la toile couvre les cet univers sans la langue est intarissable   pour adèle et dernier vers aoi       &n vous dites : "un       object tout est possible pour qui     hélas, j’ai relu daniel biga,  dernier salut au rm : nous sommes en     m2 &nbs r.m.a toi le don des cris qui heureuse ruine, pensait du fond des cours et des dix l’espace ouvert au moisissures mousses lichens cinq madame aux yeux       un       au etudiant à suite de même si       en       dans villa arson, nice, du 17 j’arrivais dans les a la femme au       l̵ f le feu s’est  née à       &agrav spectacle de josué dit merle noir  pour (vois-tu, sancho, je suis la vie est ce bruissement autre essai d’un il pleut. j’ai vu la trois tentatives desesperees    7 artistes et 1       la       reine diaphane est le mot (ou le ciel est clair au travers je désire un tout en vérifiant a propos de quatre oeuvres de madame est une de prime abord, il des quatre archanges que ce qui fascine chez       deux …presque vingt ans plus tendresse du mondesi peu de pour andrée derniers vers sun destre la fraîcheur et la mon travail est une au programme des actions       en je reviens sur des monde imaginal,     faisant la dimanche 18 avril 2010 nous   encore une nice, le 18 novembre 2004  pour jean le       chaque mult est vassal carles de la chaude caresse de       coude les étourneaux ! il ne sait rien qui ne va du bibelot au babilencore une 13) polynésie pour jacky coville guetteurs pour mireille et philippe antoine simon 20 able comme capable de donner bientôt, aucune amarre f qu’il vienne, le feu pour angelo et combien la réserve des bribes     le cygne sur eurydice toujours nue à « voici et si au premier jour il une fois entré dans la  de la trajectoire de ce pourquoi yves klein a-t-il    regardant       marche       montag j’entends sonner les pluies et bruines, antoine simon 21 ce monde est semé souvent je ne sais rien de (ô fleur de courge... pour mes enfants laure et "pour tes le géographe sait tout antoine simon 30 légendes de michel c’est une sorte de les petites fleurs des       ecrire les couleurs du monde ce pays que je dis est torna a sorrento ulisse torna madame dans l’ombre des quatre si la mer s’est abu zayd me déplait. pas       la la force du corps, a claude b.   comme  les trois ensembles  c’était bel équilibre et sa d’un côté montagnesde il existe deux saints portant non... non... je vous assure, une il faut dire les leonardo rosa antoine simon 5 dire que le livre est une     sur la pente jouer sur tous les tableaux      & dans l’effilé de madame aux rumeurs aux barrières des octrois dorothée vint au monde 10 vers la laisse ccxxxii  ce mois ci : sub 7) porte-fenêtre       ce       " “dans le dessin nice, le 8 octobre c’est ici, me dans le monde de cette art jonction semble enfin dernier vers aoi  si, du nouveau les routes de ce pays sont     vers le soir  dernières mises pour martine       je me c’est vrai       ton       il les oiseaux s’ouvrent       je le plus insupportable chez il faut laisser venir madame   un vendredi quel étonnant dernier vers aoi glaciation entre       descen       ...mai   pour théa et ses la gaucherie à vivre, gardien de phare à vie, au  le grand brassage des martin miguel art et des voix percent, racontent antoine simon 16 elle ose à peine       dans il semble possible recleimet deu mult carles li reis en ad prise sa ki mult est las, il se dort       la madame est toute       " marché ou souk ou    de femme liseuse nous lirons deux extraits de  les éditions de dernier vers aoi dans le train premier je suis deux ajouts ces derniers les durand : une À l’occasion de tromper le néant       un antoine simon 23 journée de avez-vous vu je rêve aux gorges à propos “la j’ai changé le  “la signification deux ce travail vous est rita est trois fois humble. edmond, sa grande f toutes mes pour m.b. quand je me heurte de pa(i)smeisuns en est venuz     longtemps sur pour gilbert avant dernier vers aoi autres litanies du saint nom nous dirons donc d’ eurydice ou bien de     chant de       sur le antoine simon 19 il arriva que o tendresses ô mes on préparait exode, 16, 1-5 toute       embarq a toi le don des cris qui       la pie antoine simon 9 le corps encaisse comme il les plus vieilles       et c’était une       pav&ea   pour olivier    si tout au long       le   un des quatre archanges que il est le jongleur de lui josué avait un rythme le soleil n’est pas titrer "claude viallat,       "  “ce travail qui       entre pour maguy giraud et l’art c’est la que reste-t-il de la sixième       sur pour jean-marie simon et sa toute une faune timide veille   iv    vers       apr&eg et ces       ma    seule au  dans toutes les rues cinquième citationne pour mon épouse nicole a supposer quece monde tienne   ciel !!!! je meurs de soif 1 au retour au moment     pluie du préparation des macles et roulis photo lorsque martine orsoni alocco en patchworck © c’est la chair pourtant antoine simon 11  avec « a la lorsqu’on connaît une passet li jurz, si turnet a deuxième suite       aux des conserves !     du faucon       bien 0 false 21 18   pour le prochain temps où le sang se pour le 26 août 1887, depuis cette machine entre mes       sur le "patriote",  le "musée assise par accroc au bord de je n’ai pas dit que le  improbable visage pendu essai de nécrologie,       sur la littérature de    tu sais vertige. une distance       apr&eg cinquième essai tout la parol

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Nice, Août 1995, Rémanences n° 6, dossier Michel Butor, Bédarieux, avril 1996


 Ce qui importe pour l’écrivain dans le travail d’un peintre, c’est sa digestibilité. Non qu’il soit digestible ou pas, mais comment, par quels processus il peut l’être, puisque l’estomac de l’écrivain est des plus solides et finira par assimiler. Il enveloppe son objet d’un réseau de phrases comme l’araignée d’un fil presque invisible ligote sa proie. L’apparence n’en change pas, c’est la substance qui en est sortie. Ici, pour l’œuvre, qu’elle en ait été extraite ne signifie pas qu’elle est ailleurs engloutie mais, au contraire, qu’elle est mise en exposition.
 
 Il y a dans l’écriture tout le souci d’être de l’écrivain. L’œuvre plastique sera ce qu’elle peut, l’écriture prend son assise dans un dessein permanent, elle développe de l’inscrit, non du plastique. Autrement dit, Michel Butor n’oublie jamais qu’il est l’écrivain, et que le plasticien est producteur d’un objet destiné à l’exercice de la parole. Je l’écrivais avec une feinte légèreté, voici bien des années déjà : A la question "Pourquoi peins-tu ?" il faut répondre comme les enfants, parce que la phrase est pertinente,"Pour faire parler les curieux". Comme toute découverte, une hypothèse énoncée ouvre un champ de discussion, de mise en œuvre de la parole où la parole fait œuvre. Tous les parlers s’y heurtent, — sur la toile—, s’enlisent, dérapent, décrivent, décorent, enluminent, approfondissent, définissent et ouvrent l’œuvre ; mais la littérature, qui s’établit, se structure et fonctionne, est d’autonomie et de liberté devenue au bout du compte le mobile de l’exercice.
 
 On espère l’œuvre objet assez dur pour que le texte nécessaire ne puisse jamais suffire à l’épuiser. Mais c’est là son problème, antérieur à l’écriture et qui lui est étrangère comme le saut du plongeur dans son déploiement l’est (étranger) au tremplin resté au point zéro du geste. L’œuvre doit être faite de conventions assez pour être lisible, d’autres choses suffisamment pour rester inépuisable par le parler et l’écrire, en un subtil équilibre que seul l’inconscient est capable d’apprécier. C’est d’être uniquement soutenue par la parole, ou bien entièrement de convention, qu’une œuvre un temps dominante se retrouve vide de sens pour la génération suivante.
 
 Peu importe si l’œuvre un jour se révèle coque vide comme la carapace de l’insecte encore longtemps après suspendue dans un coin entoilé du grenier : Le "roman" lui survit. Le roman, lui, survit. Il est la légende (texte) d’un secret perdu, ou la légende d’un chef-d’œuvre que le vulgaire n’entend qu’à travers l’écho persistant d’une vie.
 ¨ Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle ! ¨
 Oui, Hélène. Nul ne saurait plus avoir désir de ce qui reste de toi, et cependant qui ne te désirerait, le temps de la lecture, ce temps bref où tu es présence à nous sonore,
  " ...assise auprès de ta cousine
 Belle comme une Aurore et toi comme un Soleil ,"
 celle que dans nos cœurs le poète continue de chanter ?
 La force de l’œuvre est d’être un objet qui suscite un discours varié mais unique en ce qu’il ne vaut que pour lui et par lui, que la parole anime mais n’épuise jamais. Soyons modestes, peintres mes frères, devant l’écrivain — et plus encore, avec lui, sachant qu’un jour tout œuvre va se clore — devant la langue qui, elle, ira encore, toujours autre, dans un jeu de subtils glissements vers l’infini des temps...
 L’idée cependant que des tonnes de thèses s’abattent sur cette écriture, bientôt en elles diluée, m’effraie.
Publication en ligne : 9 novembre 2009

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