BRIBES EN LIGNE
ce qui importe pour   en grec, morías       le  “ne pas ( ce texte a c’était une petites proses sur terre la tentation du survol, à  pour jean le le nécessaire non       au cinquième essai tout sauvage et fuyant comme ecrire les couleurs du monde percey priest lakesur les folie de josuétout est       arauca ce qu’un paysage peut entr’els nen at ne pui troisième essai rien n’est et…  dits de 1- c’est dans pour le prochain basilic, (la mes pensées restent  il est des objets sur de profondes glaouis       fleur je t’ai admiré, le 23 février 1988, il station 5 : comment avant propos la peinture est sainte marie, mesdames, messieurs, veuillez mi viene in mentemi le geste de l’ancienne, le "patriote", pour max charvolen 1) a supposer quece monde tienne       "       &agrav premier essai c’est j’ai ajouté       dans macao grise   anatomie du m et  avec « a la vedo la luna vedo le dans les écroulements la pureté de la survie. nul napolì napolì de toutes les nice, le 30 juin 2000 un jour nous avons arbre épanoui au ciel deux ce travail vous est à toujours les lettres : une il faut dire les       alla comment entrer dans une       pour iv.- du livre d’artiste       o un besoin de couper comme de la question du récit au matin du dernier vers aoi       en  mise en ligne du texte il est le jongleur de lui rm : d’accord sur macles et roulis photo 6       la pie  epître aux torna a sorrento ulisse torna   pour théa et ses station 7 : as-tu vu judas se « pouvez-vous nouvelles mises en v.- les amicales aventures du c’est le grand       la cinq madame aux yeux où l’on revient li emperere par sa grant f le feu s’est antoine simon 7 diaphane est le mot (ou encore la couleur, mais cette       soleil       le       pass&e  tous ces chardonnerets antoine simon 33 af : j’entends nous lirons deux extraits de antoine simon 20 à la mémoire de trois (mon souffle au matin j’arrivais dans les ce pays que je dis est pour andré toutes ces pages de nos quand il voit s’ouvrir,       je pour michèle aueret antoine simon 19       sur     pourquoi merle noir  pour le glacis de la mort qu’est-ce qui est en pur ceste espee ai dulor e       avant       marche la bouche pure souffrance antoine simon 18 j’entends sonner les tes chaussures au bas de "si elle est macles et roulis photo 3       chaque bribes en ligne a antoine simon 24 moi cocon moi momie fuseau     depuis       aujour ajout de fichiers sons dans sur la toile de renoir, les carles li reis en ad prise sa recleimet deu mult       l̵ charogne sur le seuilce qui écrirecomme on se raphaël  hier, 17 il existe au moins deux la force du corps,       dans aux george(s) (s est la "nice, nouvel éloge de la pour jean gautheronle cosmos quand vous serez tout pas une année sans évoquer       la À peine jetés dans le  l’écriture sur l’erbe verte si est       pav&ea immense est le théâtre et     m2 &nbs antoine simon 30 des conserves ! la cité de la musique morz est rollant, deus en ad quelques autres (ô fleur de courge... (À l’église  le grand brassage des clere est la noit e la heureuse ruine, pensait sequence 6   le onze sous les cercles tout est possible pour qui et encore  dits       le antoine simon 12 antoine simon 23 inoubliables, les   maille 1 :que mais non, mais non, tu bien sûrla et que vous dire des toulon, samedi 9       je me ce qui aide à pénétrer le chaises, tables, verres,       la on dit qu’agathe pour m.b. quand je me heurte   pour olivier deux nouveauté, vos estes proz e vostre monde imaginal,     de rigoles en face aux bronzes de miodrag ensevelie de silence,    nous moisissures mousses lichens je rêve aux gorges mise en ligne d’un       sur le       au             sur cette machine entre mes je t’enfourche ma à sylvie       grappe essai de nécrologie,       &n a la libération, les madame est une réponse de michel ils avaient si longtemps, si       parfoi "tu sais ce que c’est    il chercher une sorte de quand sur vos visages les attendre. mot terrible. pour jean-louis cantin 1.- cinquième citationne     longtemps sur macles et roulis photo 1 tendresses ô mes envols vi.- les amicales aventures le lourd travail des meules "moi, esclave" a  dernières mises carles respunt :       fourmi       sur dernier vers aoi granz est li calz, si se très saintes litanies       prenez vos casseroles et et voici maintenant quelques       dans j’oublie souvent et « e ! malvais       dans reprise du site avec la bernard dejonghe... depuis       quinze l’art c’est la paien sunt morz, alquant "pour tes "je me tais. pour taire. journée de  tu ne renonceras pas.       magnol je désire un présentation du madame dans l’ombre des       la premier vers aoi dernier deuxième apparition clquez sur   au milieu de max charvolen, martin miguel traquer     une abeille de       s̵       entre       &agrav merci à la toile de mouans sartoux. traverse de mieux valait découper clers fut li jurz e li i mes doigts se sont ouverts       bien coupé le sonà vous avez       soleil est-ce parce que, petit, on poussées par les vagues le plus insupportable chez  dernier salut au la deuxième édition du histoire de signes . antoine simon 28 les enseignants : "l’art est-il       enfant il semble possible de proche en proche tous       les les étourneaux ! le franchissement des les dernières …presque vingt ans plus branches lianes ronces       vu     dans la ruela  je signerai mon giovanni rubino dit j’ai longtemps je m’étonne toujours de la et combien       au pour julius baltazar 1 le       cette       fourr& dorothée vint au monde temps de pierres dans la coupé en deux quand ço dist li reis : encore une citation“tu la littérature de les petites fleurs des epuisement de la salle,       reine       le       et les doigts d’ombre de neige ses mains aussi étaient       &eacut et ma foi, dernier vers aoi villa arson, nice, du 17 le recueil de textes eurydice toujours nue à pour qui veut se faire une reflets et echosla salle madame, on ne la voit jamais me ...et poème pour      & pour michèle gazier 1) madame porte à deuxième approche de       le etait-ce le souvenir légendes de michel exode, 16, 1-5 toute 0 false 21 18 macles et roulis photo 7 abu zayd me déplait. pas art jonction semble enfin       pass&e       sabots rimbaud a donc la galerie chave qui       la macles et roulis photo grande lune pourpre dont les de soie les draps, de soie  le "musée pour les premières quatre si la mer s’est intendo... intendo ! titrer "claude viallat, seins isabelle boizard 2005 il en est des noms comme du pour philippe je ne sais pas si saluer d’abord les plus   je ne comprends plus pour nicolas lavarenne ma le travail de bernard religion de josué il       mouett il y a dans ce pays des voies il n’y a pas de plus “le pinceau glisse sur       rampan il y a des objets qui ont la m1       la mort, l’ultime port, madame est une torche. elle ouverture de l’espace la mastication des quand les eaux et les terres  dans toutes les rues descendre à pigalle, se franchement, pensait le chef, a propos d’une dernier vers aoi lentement, josué « 8° de       baie bientôt, aucune amarre ici, les choses les plus langues de plomba la il était question non f dans le sourd chatoiement pour egidio fiorin des mots dernier vers aoi des voix percent, racontent madame est toute pour martin       b&acir dessiner les choses banales j’ai donc s’ouvre la le coeur du en cet anniversaire, ce qui       à       une la parol

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Nice, Août 1995, Rémanences n° 6, dossier Michel Butor, Bédarieux, avril 1996


 Ce qui importe pour l’écrivain dans le travail d’un peintre, c’est sa digestibilité. Non qu’il soit digestible ou pas, mais comment, par quels processus il peut l’être, puisque l’estomac de l’écrivain est des plus solides et finira par assimiler. Il enveloppe son objet d’un réseau de phrases comme l’araignée d’un fil presque invisible ligote sa proie. L’apparence n’en change pas, c’est la substance qui en est sortie. Ici, pour l’œuvre, qu’elle en ait été extraite ne signifie pas qu’elle est ailleurs engloutie mais, au contraire, qu’elle est mise en exposition.
 
 Il y a dans l’écriture tout le souci d’être de l’écrivain. L’œuvre plastique sera ce qu’elle peut, l’écriture prend son assise dans un dessein permanent, elle développe de l’inscrit, non du plastique. Autrement dit, Michel Butor n’oublie jamais qu’il est l’écrivain, et que le plasticien est producteur d’un objet destiné à l’exercice de la parole. Je l’écrivais avec une feinte légèreté, voici bien des années déjà : A la question "Pourquoi peins-tu ?" il faut répondre comme les enfants, parce que la phrase est pertinente,"Pour faire parler les curieux". Comme toute découverte, une hypothèse énoncée ouvre un champ de discussion, de mise en œuvre de la parole où la parole fait œuvre. Tous les parlers s’y heurtent, — sur la toile—, s’enlisent, dérapent, décrivent, décorent, enluminent, approfondissent, définissent et ouvrent l’œuvre ; mais la littérature, qui s’établit, se structure et fonctionne, est d’autonomie et de liberté devenue au bout du compte le mobile de l’exercice.
 
 On espère l’œuvre objet assez dur pour que le texte nécessaire ne puisse jamais suffire à l’épuiser. Mais c’est là son problème, antérieur à l’écriture et qui lui est étrangère comme le saut du plongeur dans son déploiement l’est (étranger) au tremplin resté au point zéro du geste. L’œuvre doit être faite de conventions assez pour être lisible, d’autres choses suffisamment pour rester inépuisable par le parler et l’écrire, en un subtil équilibre que seul l’inconscient est capable d’apprécier. C’est d’être uniquement soutenue par la parole, ou bien entièrement de convention, qu’une œuvre un temps dominante se retrouve vide de sens pour la génération suivante.
 
 Peu importe si l’œuvre un jour se révèle coque vide comme la carapace de l’insecte encore longtemps après suspendue dans un coin entoilé du grenier : Le "roman" lui survit. Le roman, lui, survit. Il est la légende (texte) d’un secret perdu, ou la légende d’un chef-d’œuvre que le vulgaire n’entend qu’à travers l’écho persistant d’une vie.
 ¨ Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle ! ¨
 Oui, Hélène. Nul ne saurait plus avoir désir de ce qui reste de toi, et cependant qui ne te désirerait, le temps de la lecture, ce temps bref où tu es présence à nous sonore,
  " ...assise auprès de ta cousine
 Belle comme une Aurore et toi comme un Soleil ,"
 celle que dans nos cœurs le poète continue de chanter ?
 La force de l’œuvre est d’être un objet qui suscite un discours varié mais unique en ce qu’il ne vaut que pour lui et par lui, que la parole anime mais n’épuise jamais. Soyons modestes, peintres mes frères, devant l’écrivain — et plus encore, avec lui, sachant qu’un jour tout œuvre va se clore — devant la langue qui, elle, ira encore, toujours autre, dans un jeu de subtils glissements vers l’infini des temps...
 L’idée cependant que des tonnes de thèses s’abattent sur cette écriture, bientôt en elles diluée, m’effraie.
Publication en ligne : 9 novembre 2009

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