BRIBES EN LIGNE
   nous   ciel !!!!       la merci à marc alpozzo eurydice toujours nue à souvent je ne sais rien de cher bernard dernier vers aoi   né le 7 deuxième suite       soleil 1 au retour au moment très malheureux...   si vous souhaitez l’homme est       ruelle antoine simon 11 un jour, vous m’avez       au l’art n’existe       pav&ea dans les carnets       sur     &nbs prenez vos casseroles et  née à la vie est ce bruissement le travail de bernard dernier vers aoi       la les oiseaux s’ouvrent archipel shopping, la grande lune pourpre dont les s’ouvre la   pour adèle et titrer "claude viallat, c’est parfois un pays       le     quand   l’oeuvre vit son chaque jour est un appel, une   pour le prochain 1254 : naissance de samuelchapitre 16, versets 1       bonheu a dix sept ans, je ne savais pas même       &agrav la mort, l’ultime port,       la réserve des bribes “dans le dessin les cuivres de la symphonie halt sunt li pui e mult halt   dits de attendre. mot terrible. paien sunt morz, alquant       object       dans pour gilbert       assis ce qui aide à pénétrer le       longte  les trois ensembles li emperere par sa grant la liberté de l’être au rayon des surgelés (en regardant un dessin de  avec « a la nous dirons donc     tout autour (vois-tu, sancho, je suis libre de lever la tête la langue est intarissable f le feu s’est comment entrer dans une polenta a propos d’une  l’exposition   pour de dieu faisait silence, mais j’ai travaillé et c’était dans f les marques de la mort sur guetter cette chose l’attente, le fruit       dans     oued coulant       baie     rien dans ma gorge ajout de fichiers sons dans vous n’avez f les rêves de elle disposait d’une il en est des meurtrières. art jonction semble enfin       le f le feu s’est petites proses sur terre carles respunt :       allong voudrais je vous gardien de phare à vie, au (À l’église le recueil de textes il en est des noms comme du nice, le 8 octobre       enfant dernier vers aoi         dans de l’autre  référencem la cité de la musique le géographe sait tout pluies et bruines,       pass&e d’un côté       voyage dernier vers aoi tromper le néant il y a tant de saints sur station 7 : as-tu vu judas se 0 false 21 18 heureuse ruine, pensait pour angelo       l̵       jonath deux ajouts ces derniers       que pour martin on trouvera la video ensevelie de silence,       longte  tu vois im font chier dessiner les choses banales c’était une j’ai donc portrait. 1255 : passet li jurz, la noit est macles et roulis photo dans les carnets pour le prochain basilic, (la il ne reste plus que le ne faut-il pas vivre comme madame est une montagnesde rare moment de bonheur,       vaches l’éclair me dure, deux nouveauté,       l̵ le nécessaire non       le troisième essai et     " nous lirons deux extraits de cyclades, iii°       sur       s̵ le 15 mai, à l’impossible       fourr&  pour jean le       chaque       aux in the country sequence 6   le dernier vers aoi à cri et à  mise en ligne du texte pourquoi yves klein a-t-il après la lecture de essai de nécrologie,       droite voici des œuvres qui, le       bruyan me voile de nuità la bribes en ligne a en 1958 ben ouvre à neuf j’implore en vain       neige dernier vers aoi si j’avais de son "la musique, c’est le zacinto dove giacque il mio       au mon cher pétrarque, cette machine entre mes antoine simon 16 sixième       sur le références : xavier     longtemps sur       la ce texte se présente le glacis de la mort charogne sur le seuilce qui antoine simon 23       jardin  martin miguel vient       devant macles et roulis photo 1 les lettres ou les chiffres pour michèle       allong       aujour mais non, mais non, tu le 2 juillet       embarq madame a des odeurs sauvages sixième cinq madame aux yeux ce n’est pas aux choses « amis rollant, de dernier vers aoi moisissures mousses lichens    de femme liseuse temps où le sang se       un mon travail est une si j’étais un antoine simon 25 réponse de michel je découvre avant toi quel étonnant l’existence n’est À perte de vue, la houle des       " dernier vers aoi       dans     à deux ce travail vous est trois (mon souffle au matin marché ou souk ou  c’était dernier vers aoi trois tentatives desesperees ce monde est semé d’ eurydice ou bien de je ne sais pas si raphaËl et tout avait là, c’est le sable et i.- avaler l’art par antoine simon 18 je suis bien dans       six nous viendrons nous masser madame porte à sur l’erbe verte si est le 23 février 1988, il deuxième je serai toujours attentif à seul dans la rue je ris la pour lee la route de la soie, à pied,   je ne comprends plus la fraîcheur et la       mouett 1 la confusion des antoine simon 27 sous la pression des dernier vers aoi nu(e), comme son nom       le troisième essai toute une faune timide veille ] heureux l’homme madame aux rumeurs quel ennui, mortel pour et voici maintenant quelques toute trace fait sens. que pour julius baltazar 1 le  je signerai mon chaque automne les   on n’est merle noir  pour edmond, sa grande le proche et le lointain la bouche pure souffrance  on peut passer une vie ….omme virginia par la f tous les feux se sont quando me ne so itu pe       entre il aurait voulu être       dans chaises, tables, verres,   (dans le       reine a grant dulur tendrai puis pour helmut "et bien, voilà..." dit f les feux m’ont l’évidence deuxième approche de ce pays que je dis est       glouss       fourmi     extraire le bulletin de "bribes effleurer le ciel du bout des   ces sec erv vre ile maintenant il connaît le pour m.b. quand je me heurte carles li reis en ad prise sa dans un coin de nice, leonardo rosa a la fin il ne resta que arbre épanoui au ciel madame, c’est notre  les éditions de le ciel de ce pays est tout de sorte que bientôt   le texte suivant a       &agrav « 8° de nous avons affaire à de les dieux s’effacent peinture de rimes. le texte dire que le livre est une       tourne   en grec, morías je ne peins pas avec quoi,       m&eacu ce jour là, je pouvais       ce deuxième apparition pas de pluie pour venir il y a dans ce pays des voies Ç’avait été la ce     pourquoi "le renard connaît "si elle est dernier vers aoi violette cachéeton et…  dits de pour raphaël derniers vers sun destre envoi du bulletin de bribes       dans avant propos la peinture est quelque chose tu le sais bien. luc ne       dans       ce de prime abord, il c’est le grand et encore  dits ma chair n’est       &n le 19 novembre 2013, à la lancinant ô lancinant on croit souvent que le but ce va et vient entre       alla         or       (       l̵ v.- les amicales aventures du       nuage    regardant       va et si au premier jour il antoine simon 9   que signifie je suis occupé ces etait-ce le souvenir       l̵ clquez sur saluer d’abord les plus je n’ai pas dit que le tout en travaillant sur les carissimo ulisse,torna a je ne saurais dire avec assez dans les hautes herbes merci à la toile de       ton       coude cet univers sans tout mon petit univers en tout à fleur d’eaula danse       un       object de tantes herbes el pre   d’un coté, un nouvel espace est ouvert antoine simon 31  “la signification la parol

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Nice, Août 1995, Rémanences n° 6, dossier Michel Butor, Bédarieux, avril 1996


 Ce qui importe pour l’écrivain dans le travail d’un peintre, c’est sa digestibilité. Non qu’il soit digestible ou pas, mais comment, par quels processus il peut l’être, puisque l’estomac de l’écrivain est des plus solides et finira par assimiler. Il enveloppe son objet d’un réseau de phrases comme l’araignée d’un fil presque invisible ligote sa proie. L’apparence n’en change pas, c’est la substance qui en est sortie. Ici, pour l’œuvre, qu’elle en ait été extraite ne signifie pas qu’elle est ailleurs engloutie mais, au contraire, qu’elle est mise en exposition.
 
 Il y a dans l’écriture tout le souci d’être de l’écrivain. L’œuvre plastique sera ce qu’elle peut, l’écriture prend son assise dans un dessein permanent, elle développe de l’inscrit, non du plastique. Autrement dit, Michel Butor n’oublie jamais qu’il est l’écrivain, et que le plasticien est producteur d’un objet destiné à l’exercice de la parole. Je l’écrivais avec une feinte légèreté, voici bien des années déjà : A la question "Pourquoi peins-tu ?" il faut répondre comme les enfants, parce que la phrase est pertinente,"Pour faire parler les curieux". Comme toute découverte, une hypothèse énoncée ouvre un champ de discussion, de mise en œuvre de la parole où la parole fait œuvre. Tous les parlers s’y heurtent, — sur la toile—, s’enlisent, dérapent, décrivent, décorent, enluminent, approfondissent, définissent et ouvrent l’œuvre ; mais la littérature, qui s’établit, se structure et fonctionne, est d’autonomie et de liberté devenue au bout du compte le mobile de l’exercice.
 
 On espère l’œuvre objet assez dur pour que le texte nécessaire ne puisse jamais suffire à l’épuiser. Mais c’est là son problème, antérieur à l’écriture et qui lui est étrangère comme le saut du plongeur dans son déploiement l’est (étranger) au tremplin resté au point zéro du geste. L’œuvre doit être faite de conventions assez pour être lisible, d’autres choses suffisamment pour rester inépuisable par le parler et l’écrire, en un subtil équilibre que seul l’inconscient est capable d’apprécier. C’est d’être uniquement soutenue par la parole, ou bien entièrement de convention, qu’une œuvre un temps dominante se retrouve vide de sens pour la génération suivante.
 
 Peu importe si l’œuvre un jour se révèle coque vide comme la carapace de l’insecte encore longtemps après suspendue dans un coin entoilé du grenier : Le "roman" lui survit. Le roman, lui, survit. Il est la légende (texte) d’un secret perdu, ou la légende d’un chef-d’œuvre que le vulgaire n’entend qu’à travers l’écho persistant d’une vie.
 ¨ Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle ! ¨
 Oui, Hélène. Nul ne saurait plus avoir désir de ce qui reste de toi, et cependant qui ne te désirerait, le temps de la lecture, ce temps bref où tu es présence à nous sonore,
  " ...assise auprès de ta cousine
 Belle comme une Aurore et toi comme un Soleil ,"
 celle que dans nos cœurs le poète continue de chanter ?
 La force de l’œuvre est d’être un objet qui suscite un discours varié mais unique en ce qu’il ne vaut que pour lui et par lui, que la parole anime mais n’épuise jamais. Soyons modestes, peintres mes frères, devant l’écrivain — et plus encore, avec lui, sachant qu’un jour tout œuvre va se clore — devant la langue qui, elle, ira encore, toujours autre, dans un jeu de subtils glissements vers l’infini des temps...
 L’idée cependant que des tonnes de thèses s’abattent sur cette écriture, bientôt en elles diluée, m’effraie.
Publication en ligne : 9 novembre 2009

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