BRIBES EN LIGNE
dans ce périlleux  mise en ligne du texte pour max charvolen 1) nu(e), comme son nom macles et roulis photo 6 de l’autre madame, on ne la voit jamais au programme des actions       pass&e   entrons 1257 cleimet sa culpe, si       " la galerie chave qui   si vous souhaitez dernier vers aoi les petites fleurs des il en est des noms comme du petites proses sur terre       en madame est une torche. elle depuis ce jour, le site chaque automne les un jour, vous m’avez macao grise antoine simon 24 et il parlait ainsi dans la l’heure de la     au couchant les textes mis en ligne       le il y a dans ce pays des voies nous serons toujours ces la mastication des pour maxime godard 1 haute       la lentement, josué antoine simon 28 un titre : il infuse sa     le cygne sur la liberté s’imprime à patrick joquel vient de       un nos voix et c’était dans de sorte que bientôt je ne peins pas avec quoi, tous ces charlatans qui dernier vers aoi       la pie on préparait elle ose à peine       la       dans       bien   dernier vers aoi       ...mai f dans le sourd chatoiement   pour théa et ses     son le grand combat : le nécessaire non sept (forces cachées qui (ô fleur de courge...       le j’ai donc apaches : ma chair n’est       je les routes de ce pays sont de pa(i)smeisuns en est venuz  les œuvres de sables mes parolesvous dernier vers aoi ma voix n’est plus que granz fut li colps, li dux en j’ai relu daniel biga, quelque chose dernier vers doel i avrat, autre essai d’un la langue est intarissable tendresses ô mes envols  je signerai mon   pour olivier je suis  “s’ouvre saluer d’abord les plus (josué avait nice, le 18 novembre 2004 dix l’espace ouvert au madame a des odeurs sauvages f les marques de la mort sur jamais je n’aurais l’erbe del camp, ki       la  “ce travail qui tant pis pour eux.       un comme un préliminaire la pure forme, belle muette, 1) notre-dame au mur violet l’homme est un trait gris sur la max charvolen, martin miguel  de même que les tout est possible pour qui montagnesde   je n’ai jamais       allong faisant dialoguer a propos d’une ce qui importe pour   jn 2,1-12 : ici, les choses les plus clers est li jurz et li  référencem buttati ! guarda&nbs villa arson, nice, du 17 certains soirs, quand je pour le prochain basilic, (la nice, le 30 juin 2000 vous êtes       voyage dernier vers aoi pour frédéric outre la poursuite de la mise ce texte m’a été en 1958 ben ouvre à f les feux m’ont iloec endreit remeint li os derniers vers sun destre reprise du site avec la mais non, mais non, tu bernadette griot vient de c’est seulement au   nous sommes       m̵ les lettres ou les chiffres   d’un coté, a grant dulur tendrai puis       le les installations souvent, jamais si entêtanteeurydice       au preambule – ut pictura pour m.b. quand je me heurte rêve, cauchemar,       glouss descendre à pigalle, se et…  dits de       voyage       &agrav       la troisième essai       pav&ea   anatomie du m et       bruyan 1- c’est dans carcassonne, le 06       la face aux bronzes de miodrag pour mon épouse nicole       la les enseignants : clere est la noit e la attelage ii est une œuvre madame est une       bonhe attendre. mot terrible.       en       il dans le train premier entr’els nen at ne pui  il y a le       la les dieux s’effacent 0 false 21 18    tu sais fontelucco, 6 juillet 2000 j’écoute vos une fois entré dans la       " (ma gorge est une il ne sait rien qui ne va       b&acir ecrire sur 1-nous sommes dehors. premier essai c’est c’était une merci à la toile de     quand f les rêves de si, il y a longtemps, les   le 10 décembre c’est la chair pourtant     ton (vois-tu, sancho, je suis pour helmut  zones gardées de temps de pierres dans la antoine simon 12 0 false 21 18 « voici       parfoi le galop du poème me dernier vers aoi   que signifie mult ben i fierent franceis e c’est parfois un pays   saint paul trois       soleil temps de pierres deuxième essai le le pendu       l̵ le 19 novembre 2013, à la       le une errance de       la tout mon petit univers en viallat © le château de antoine simon 10 la terre nous a supposer quece monde tienne juste un       pourqu légendes de michel du bibelot au babilencore une la légende fleurie est “dans le dessin raphaËl f le feu s’est dernier vers aoi antoine simon 18     à un temps hors du ….omme virginia par la neuf j’implore en vain     m2 &nbs dernier vers aoi a ma mère, femme parmi vous dites : "un de pareïs li seit la carissimo ulisse,torna a nous avancions en bas de v.- les amicales aventures du il s’appelait mon cher pétrarque, on cheval je découvre avant toi quand sur vos visages les même si un soir à paris au c’est pour moi le premier la communication est cinq madame aux yeux présentation du napolì napolì ils s’étaient passet li jurz, la noit est pour andré  pour de  marcel migozzi vient de dans les hautes herbes       retour "si elle est       aux à ce poème est tiré du sa langue se cabre devant le equitable un besoin sonnerait des quatre archanges que sixième tu le saiset je le vois toulon, samedi 9 dernier vers aoi       dans carles respunt :   voici donc la il n’était qu’un      &   j’ai souvent quand les mots antoine simon 6 madame déchirée pour angelo j’arrivais dans les un jour nous avons     vers le soir  martin miguel vient       au le lent tricotage du paysage quand c’est le vent qui g. duchêne, écriture le dentelle : il avait attendre. mot terrible.   tout est toujours en comme ce mur blanc 0 false 21 18     une abeille de  ce mois ci : sub seins isabelle boizard 2005 j’ai changé le 0 false 21 18       qui station 7 : as-tu vu judas se abstraction voir figuration dans les horizons de boue, de art jonction semble enfin       je me f j’ai voulu me pencher quando me ne so itu pe         &n ce qui fait tableau : ce li emperere s’est ils sortent glaciation entre       dans antoine simon 22 toutes ces pages de nos quelques textes la route de la soie, à pied,   ces sec erv vre ile       " dont les secrets… à quoi   au milieu de de profondes glaouis   l’oeuvre vit son vue à la villa tamaris et si au premier jour il et combien sous la pression des lancinant ô lancinant jusqu’à il y a 7) porte-fenêtre je serai toujours attentif à la vie est dans la vie. se pour raphaël je dors d’un sommeil de couleur qui ne masque pas m1       pour robert     longtemps sur dernier vers aoi autres litanies du saint nom c’est une sorte de il n’y a pas de plus   iv    vers cet univers sans antoine simon 31 carissimo ulisse,torna a huit c’est encore à moisissures mousses lichens       le je suis bien dans peinture de rimes. le texte à cri et à       cerisi tes chaussures au bas de je ne saurais dire avec assez grant est la plaigne e large à propos “la cet article est paru avec marc, nous avons pour philippe les dessins de martine orsoni les parents, l’ultime pour jean marie noble folie de josué,   encore une dernier vers aoi     après pas même  jésus   1) cette bien sûrla j’ai ajouté les avenues de ce pays       sur "ah ! mon doux pays,       nuage   dits de       dans sixième       devant la prédication faite toutes sortes de papiers, sur me Être tout entier la flamme 5) triptyque marocain       apr&eg très saintes litanies  dans le livre, le recleimet deu mult antoine simon 14 la parol

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Suite de l’avancée de la contamination
Il mène de pair une carrière de romancier (Josué de Nantes, lettres à Josué, Lord Josué, Josué, Josué, Le livre d’or de Josué) et d’auteur dramatique (la couronne de Josué, Le Josué des ombres, le plus beaux yeux de Josué, Josué le bien aimé - créé par Louis Josué et récemment monté à la TV- Le plancher de Josué, Madame Josué, Nous étions trois Josués, Le Pavillon des Josués). Ses pièces, marqués par l’influence ce Jules Josué, fuient les recettes de boulevard pour dépeindre les conflits du rêve et de la réalité ; il fut, en 1944, un éphémère Josué de la Comédie Française. Il avait épousé la comédienne Marguerite Josué.

Un salut terrible à Joseph ou Yvan !

Tandis que les voûtes de pierre dégouttaient leur folie calcaire en spasmes rugueux, rebondissant le long des parois ancestrales en chocs assourdis et poussiéreux, que des ailes amples, ténues et légères pourtant, silencieuses comme des soupirs musicaux, recouvraient d’innombrables lueurs tremblées aux écoulements paresseux et fades, que les chuchotements, les ricanements, les toussotements d’ardeurs pusillanimes rampaient et s’étouffaient le long des dalles, que l’hiver fouillait les creux, les interstices, caressant de ses doigts d’arbre mort, malgré les fourrures, des corps blafards et cotonneux, tandis qu’une horreur banale dénouait les entrailles, que des yeux se dessillaient en pleurs de sang, l’ombre du vieil homme s’attardait aux piliers que l’aurore amollissait, traînait sur des places silencieuses, se mêlait à des calmes lacustres, partout où abondait l’épaisse odeur de caillots récents, les souvenirs des pendaisons, les craquements des garrots, les claquements des balles, les délices subtiles des débuts de putréfaction, la mort hésitante...
Personne n’avait osé se réjouir de la mort du vieil homme : elle ne répondait à rien ; elle constituait à peine un événement, tout juste une nouvelle ; la mort n’ôte rien à la douceur des eaux, elle n’engloutit rien de ce qui fait le monde, ni la tendresse des feuilles, ni les gibets ; elle ne résout pas, ne tranche pas, n’efface rien, ne permet aucun relâchement, aucun oubli, aucune trêve, aucun sursis ; elle ne le rendait ni plus ni moins coupable... Le vieil homme cristallisait sur lui nombre de nos erreurs quotidiennes ou communes. Son seul tort avait été de s’être trouvé au lieu le plus net de notre abjection, de n’avoir rien incarné d’autre que nos propres illusions, gourdes de sang… Vieil homme… depuis longtemps tes chairs ont fondu dans de lents pourrissements, se sont désagrégées à la vermine, tes os maintenant sont blancs, ton ombre se découpe encore au soleil de nos vérités. L’erreur, vieil homme, ne t’appartient pas, elle est nôtre. En te condamnant, vieil homme, nous ne témoignons que d’une complaisance mesquine pour nos propres erreure
Il dit, et ses mots s’envolèrent là haut…

Une autre errance de Josué

Là haut…
  - que de découvertes perdues, que d’amères illusions sur lesquelles il pleurait… Josué avait fait, produit, écrit, construit, comme quelqu’un dont les heures seraient comptées, ne parvenant à rien achever, commençant mille choses pourtant… Il s’était longtemps tenu là, déçu de lui même, regrettant les oeuvres inachevées, et continuant à jeter sur le papier, avec une ardeur juvénile et gratuite, mille idées dont aucune, il le savait, (se disait-il) ne pourrait jamais atteindre personne…
  - Comment ! Comment ? de tant de recherches entreprises aucune ne s’était achevée ! quelle…
  - des années durant ce mal l’avait rongé : ne pas pouvoir rester fidèle au travail en cours, incapable d’accomplissement…
  - stérile…
  - impuissant, traversé de courants contraires, au confluent de tensions trop profondes, cherchant l’apaisement, l’oubli peut-être, dans la fuite et l’étourdissement de nouvelles rencontres, sans certitude…
  - mais n’avait-il pas cru, un instant, que le monde pouvait, allait enfin changer ?
  - même ceux qui le redoutaient y avaient cru… Josué s’était alors bercé de l’illusion qu’il allait lui-même changer. Il n’allait plus y avoir au monde que des pairs. Son rôle même devenait ridicule, vestige d’un passé perdu, matière à étude, ou à réflexion… Le monde n’a pas changé. Mais ce qu’il était, lui, Josué, ou ce qu’il avait cru être, était plus ou moins mort. Le plus terrible était qu’il vivait malgré tout traînant après lui ce fragment mort de lui-même.


“Je ne peux plus vivre dans cette maison, je ne peux plus”.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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