BRIBES EN LIGNE
ajout de fichiers sons dans pour jacqueline moretti, merle noir  pour face aux bronzes de miodrag       sur ce pays que je dis est       le comme c’est j’ai parlé quatre si la mer s’est merci à la toile de pour michèle gazier 1) 1257 cleimet sa culpe, si le texte qui suit est, bien v.- les amicales aventures du chaque jour est un appel, une antoine simon 22 sainte marie, au matin du antoine simon 29 buttati ! guarda&nbs juste un mot pour annoncer si, il y a longtemps, les il était question non     de rigoles en bernadette griot vient de dernier vers aoi c’est la distance entre nice, le 8 octobre       enfant ils sortent     sur la pente le lent tricotage du paysage   1) cette j’aime chez pierre je sais, un monde se a l’aube des apaches, quelque temps plus tard, de comme un préliminaire la       marche la liberté de l’être j’arrivais dans les toute trace fait sens. que j’ai donc ainsi fut pétrarque dans présentation du merci au printemps des cliquetis obscène des   se glaciation entre suite du blasphème de ce paysage que tu contemplais       l̵   voici donc la avez-vous vu       la       ce comment entrer dans une 0 false 21 18 À peine jetés dans le passet li jurz, si turnet a  zones gardées de 5) triptyque marocain station 1 : judas       longte pas même derniers vers sun destre abu zayd me déplait. pas f le feu m’a j’ai longtemps   né le 7 art jonction semble enfin       ton la galerie chave qui le 2 juillet dernier vers aoi  monde rassemblé pas facile d’ajuster le il existe deux saints portant madame, c’est notre antoine simon 28 le soleil n’est pas se reprendre. creuser son halt sunt li pui e mult halt ne pas négocier ne   le texte suivant a dernier vers aoi       montag pour michèle gazier 1 iv.- du livre d’artiste un soir à paris au pour maguy giraud et (josué avait lentement et tout avait       jonath la légende fleurie est chercher une sorte de ce j’ai donné, au mois dire que le livre est une       object les lettres ou les chiffres       " journée de "mais qui lit encore le mougins. décembre       &ccedi de pa(i)smeisuns en est venuz antoine simon 24       je me attendre. mot terrible.   un vendredi dont les secrets… à quoi je suis celle qui trompe j’écoute vos autres litanies du saint nom quand sur vos visages les i.- avaler l’art par le 15 mai, à certains soirs, quand je pour lee que reste-t-il de la antoine simon 13 encore la couleur, mais cette   le 10 décembre f les marques de la mort sur les doigts d’ombre de neige arbre épanoui au ciel "si elle est dernier vers que mort       deux  ce qui importe pour nous lirons deux extraits de le tissu d’acier  “... parler une moi cocon moi momie fuseau   d’un coté, à bernadette issent de mer, venent as     surgi dernier vers s’il en ceste tere ad estet ja l’erbe del camp, ki       force temps où le sang se et que vous dire des agnus dei qui tollis peccata branches lianes ronces livre grand format en trois j’ai travaillé me ensevelie de silence,       l̵ derniers janvier 2002 .traverse 0 false 21 18     " et nous n’avons rien a dix sept ans, je ne savais il s’appelait mise en ligne       sur       ( antoine simon 12 même si et voici maintenant quelques       il guetter cette chose   ciel !!!! violette cachéeton troisième essai et et encore  dits aux george(s) (s est la       soleil     pluie du voici des œuvres qui, le c’est parfois un pays le franchissement des de toutes les dernier vers aoi       que (À l’église a grant dulur tendrai puis c’est extrêmement et ma foi, effleurer le ciel du bout des (la numérotation des la mastication des       mouett       allong thème principal : toujours les lettres : pour jean-marie simon et sa granz fut li colps, li dux en je dors d’un sommeil de g. duchêne, écriture le       glouss je serai toujours attentif à     &nbs   au milieu de il existe au moins deux       avant nous avancions en bas de   ces sec erv vre ile dernier vers aoi les plus vieilles "et bien, voilà..." dit là, c’est le sable et dernier vers aoi pour philippe le recueil de textes sur l’erbe verte si est     à       la       ma       vu antoine simon 20 antoine simon 11       à       jardin il avait accepté   un rita est trois fois humble.       la     pourquoi   pour théa et ses f le feu s’est deux mille ans nous       nuage 1 au retour au moment sous l’occupation à la mémoire de et il fallait aller debout       retour le 23 février 1988, il première passent .x. portes, il y a dans ce pays des voies pour maxime godard 1 haute dernier vers aoi toutes sortes de papiers, sur ecrire sur macles et roulis photo 6 je meurs de soif       sur ] heureux l’homme       au histoire de signes . sixième le nécessaire non il arriva que  dans toutes les rues en cet anniversaire, ce qui macao grise rien n’est plus ardu paien sunt morz, alquant     cet arbre que autre essai d’un   tout est toujours en f les feux m’ont ce qu’un paysage peut la vie est dans la vie. se l’illusion d’une       et dans les horizons de boue, de quelque chose la question du récit    7 artistes et 1       é dimanche 18 avril 2010 nous station 5 : comment    au balcon préparation des prenez vos casseroles et les textes mis en ligne   en grec, morías     les fleurs du la pureté de la survie. nul     le cygne sur les étourneaux ! nos voix religion de josué il   pour le prochain       su 10 vers la laisse ccxxxii tromper le néant pour la prédication faite pour martine, coline et laure paroles de chamantu nu(e), comme son nom       le l’impression la plus le "patriote", tendresses ô mes envols n’ayant pas à propos “la décembre 2001. carissimo ulisse,torna a     du faucon  les œuvres de il faut laisser venir madame antoine simon 18 charogne sur le seuilce qui depuis ce jour, le site pourquoi yves klein a-t-il le galop du poème me le plus insupportable chez l’heure de la       je me antoine simon 33       fourr& Être tout entier la flamme mesdames, messieurs, veuillez on trouvera la video mieux valait découper i en voyant la masse aux       sabots de pareïs li seit la       deux autre citation"voui li quens oger cuardise lu le choeur des femmes de ma mémoire ne peut me pure forme, belle muette,  tous ces chardonnerets dernier vers aoi la cité de la musique station 3 encore il parle     m2 &nbs rm : nous sommes en une errance de tout en travaillant sur les sixième ses mains aussi étaient c’est une sorte de       au       voyage       &agrav quand les mots    de femme liseuse ço dist li reis : jouer sur tous les tableaux c’est ici, me rêve, cauchemar,       rampan       la on a cru à de mes deux mains     l’é       assis       longte dorothée vint au monde       grappe  les trois ensembles ( ce texte a pour alain borer le 26       dans dans les rêves de la Éléments -     tout autour tandis que dans la grande merci à marc alpozzo au lecteur voici le premier antoine simon 31 c’était une marcel alocco a station 7 : as-tu vu judas se toutefois je m’estimais   la baie des anges  les éditions de (de)lecta lucta   pour raphaël madame, vous débusquez  “ne pas la communication est antoine simon 25 pour m.b. quand je me heurte dans le pain brisé son       bien je déambule et suis les enseignants :       sur   iv    vers dernier vers aoi   paysage de ta tombe  et carles li reis en ad prise sa   (dans le nous serons toujours ces   (à une il faut dire les ce va et vient entre la parol

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Suite de l’avancée de la contamination
Il mène de pair une carrière de romancier (Josué de Nantes, lettres à Josué, Lord Josué, Josué, Josué, Le livre d’or de Josué) et d’auteur dramatique (la couronne de Josué, Le Josué des ombres, le plus beaux yeux de Josué, Josué le bien aimé - créé par Louis Josué et récemment monté à la TV- Le plancher de Josué, Madame Josué, Nous étions trois Josués, Le Pavillon des Josués). Ses pièces, marqués par l’influence ce Jules Josué, fuient les recettes de boulevard pour dépeindre les conflits du rêve et de la réalité ; il fut, en 1944, un éphémère Josué de la Comédie Française. Il avait épousé la comédienne Marguerite Josué.

Un salut terrible à Joseph ou Yvan !

Tandis que les voûtes de pierre dégouttaient leur folie calcaire en spasmes rugueux, rebondissant le long des parois ancestrales en chocs assourdis et poussiéreux, que des ailes amples, ténues et légères pourtant, silencieuses comme des soupirs musicaux, recouvraient d’innombrables lueurs tremblées aux écoulements paresseux et fades, que les chuchotements, les ricanements, les toussotements d’ardeurs pusillanimes rampaient et s’étouffaient le long des dalles, que l’hiver fouillait les creux, les interstices, caressant de ses doigts d’arbre mort, malgré les fourrures, des corps blafards et cotonneux, tandis qu’une horreur banale dénouait les entrailles, que des yeux se dessillaient en pleurs de sang, l’ombre du vieil homme s’attardait aux piliers que l’aurore amollissait, traînait sur des places silencieuses, se mêlait à des calmes lacustres, partout où abondait l’épaisse odeur de caillots récents, les souvenirs des pendaisons, les craquements des garrots, les claquements des balles, les délices subtiles des débuts de putréfaction, la mort hésitante...
Personne n’avait osé se réjouir de la mort du vieil homme : elle ne répondait à rien ; elle constituait à peine un événement, tout juste une nouvelle ; la mort n’ôte rien à la douceur des eaux, elle n’engloutit rien de ce qui fait le monde, ni la tendresse des feuilles, ni les gibets ; elle ne résout pas, ne tranche pas, n’efface rien, ne permet aucun relâchement, aucun oubli, aucune trêve, aucun sursis ; elle ne le rendait ni plus ni moins coupable... Le vieil homme cristallisait sur lui nombre de nos erreurs quotidiennes ou communes. Son seul tort avait été de s’être trouvé au lieu le plus net de notre abjection, de n’avoir rien incarné d’autre que nos propres illusions, gourdes de sang… Vieil homme… depuis longtemps tes chairs ont fondu dans de lents pourrissements, se sont désagrégées à la vermine, tes os maintenant sont blancs, ton ombre se découpe encore au soleil de nos vérités. L’erreur, vieil homme, ne t’appartient pas, elle est nôtre. En te condamnant, vieil homme, nous ne témoignons que d’une complaisance mesquine pour nos propres erreure
Il dit, et ses mots s’envolèrent là haut…

Une autre errance de Josué

Là haut…
  - que de découvertes perdues, que d’amères illusions sur lesquelles il pleurait… Josué avait fait, produit, écrit, construit, comme quelqu’un dont les heures seraient comptées, ne parvenant à rien achever, commençant mille choses pourtant… Il s’était longtemps tenu là, déçu de lui même, regrettant les oeuvres inachevées, et continuant à jeter sur le papier, avec une ardeur juvénile et gratuite, mille idées dont aucune, il le savait, (se disait-il) ne pourrait jamais atteindre personne…
  - Comment ! Comment ? de tant de recherches entreprises aucune ne s’était achevée ! quelle…
  - des années durant ce mal l’avait rongé : ne pas pouvoir rester fidèle au travail en cours, incapable d’accomplissement…
  - stérile…
  - impuissant, traversé de courants contraires, au confluent de tensions trop profondes, cherchant l’apaisement, l’oubli peut-être, dans la fuite et l’étourdissement de nouvelles rencontres, sans certitude…
  - mais n’avait-il pas cru, un instant, que le monde pouvait, allait enfin changer ?
  - même ceux qui le redoutaient y avaient cru… Josué s’était alors bercé de l’illusion qu’il allait lui-même changer. Il n’allait plus y avoir au monde que des pairs. Son rôle même devenait ridicule, vestige d’un passé perdu, matière à étude, ou à réflexion… Le monde n’a pas changé. Mais ce qu’il était, lui, Josué, ou ce qu’il avait cru être, était plus ou moins mort. Le plus terrible était qu’il vivait malgré tout traînant après lui ce fragment mort de lui-même.


“Je ne peux plus vivre dans cette maison, je ne peux plus”.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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