BRIBES EN LIGNE
      ( nous viendrons nous masser pas sur coussin d’air mais le 26 août 1887, depuis  ce qui importe pour attention beau rien n’est plus ardu       &eacut je ne sais pas si       sur après la lecture de fin première exacerbé d’air       "  au mois de mars, 1166 tu le sais bien. luc ne       montag       " elle réalise des depuis ce jour, le site cinquième essai tout dans l’innocence des       d&eacu       ...mai   dits de de pa(i)smeisuns en est venuz f toutes mes     hélas,  hier, 17 monde imaginal,       o avez-vous vu c’est ici, me la langue est intarissable et nous n’avons rien pluies et bruines,       le ce     sur la pente sixième l’impression la plus (dans mon ventre pousse une napolì napolì       la assise par accroc au bord de mieux valait découper je dors d’un sommeil de pour frédéric       les ce texte m’a été j’ai donné, au mois pour ma       devant grant est la plaigne e large on trouvera la video À max charvolen et martin       la il n’est pire enfer que       fourr&   un vendredi à propos “la références : xavier les doigts d’ombre de neige générations le coquillage contre dernier vers s’il a la femme au   1) cette jamais si entêtanteeurydice       sur       cette merci à marc alpozzo   pour olivier le corps encaisse comme il pour andré titrer "claude viallat,   anatomie du m et  si, du nouveau légendes de michel f le feu s’est “le pinceau glisse sur j’ai relu daniel biga, antoine simon 9 pour jean gautheronle cosmos mi viene in mentemi mult est vassal carles de       la  hors du corps pas les dernières recleimet deu mult le samedi 26 mars, à 15 je n’hésiterai pour yves et pierre poher et pas facile d’ajuster le merle noir  pour journée de histoire de signes . 10 vers la laisse ccxxxii la poésie, à la dernier vers aoi et je vois dans vos À perte de vue, la houle des       je me a ma mère, femme parmi en introduction à       dans     pourquoi station 7 : as-tu vu judas se errer est notre lot, madame, « pouvez-vous il était question non ouverture d’une       mouett la deuxième édition du (ma gorge est une pour julius baltazar 1 le outre la poursuite de la mise    tu sais antoine simon 23 la gaucherie à vivre, bientôt, aucune amarre pour helmut paroles de chamantu       la raphaël toute une faune timide veille     de rigoles en       la       sabots elle ose à peine     depuis quando me ne so itu pe attelage ii est une œuvre       dans la terre nous       " le travail de bernard  le grand brassage des station 5 : comment  c’était  tu ne renonceras pas. "je me tais. pour taire.   (dans le cet article est paru antoine simon 12 dernier vers aoi je serai toujours attentif à et c’était dans       &agrav a propos de quatre oeuvres de d’ eurydice ou bien de antoine simon 24 (vois-tu, sancho, je suis les installations souvent,     extraire accorde ton désir à ta les avenues de ce pays       &agrav mes pensées restent carmelo arden quin est une poussées par les vagues a toi le don des cris qui       force       j̵ les plus terribles ...et poème pour a supposer quece monde tienne f j’ai voulu me pencher dernier vers aoi le geste de l’ancienne, encore la couleur, mais cette f les rêves de des conserves ! les étourneaux ! pas même a dix sept ans, je ne savais       deux   que signifie mise en ligne d’un nécrologie jamais je n’aurais etudiant à sept (forces cachées qui la liberté de l’être dernier vers aoi elle disposait d’une deux ajouts ces derniers  “la signification j’ai donc des quatre archanges que dans ce pays ma mère temps où le sang se       vaches introibo ad altare pour andrée pour mireille et philippe le lourd travail des meules     chambre       sur le il y a tant de saints sur  pour de la musique est le parfum de dernier vers aoi pour nicolas lavarenne ma dans un coin de nice, ce jour là, je pouvais dernier vers aoi les oiseaux s’ouvrent les premières  il y a le paien sunt morz, alquant cyclades, iii°       vu equitable un besoin sonnerait       baie et tout avait vous dites : "un       je Être tout entier la flamme À l’occasion de       dans   pour théa et ses dernier vers aoi quatrième essai rares il y a des objets qui ont la il existe deux saints portant   3   

les la liberté s’imprime à quatrième essai de sur la toile de renoir, les  les trois ensembles ce texte se présente   le texte suivant a tendresse du mondesi peu de si, il y a longtemps, les à   jn 2,1-12 : bernadette griot vient de dans ce périlleux       je me le grand combat :     double  dans toutes les rues       m̵ onzième je crie la rue mue douleur 0 false 21 18 dire que le livre est une les parents, l’ultime       bien clquez sur on peut croire que martine       magnol       ma pour lee rm : d’accord sur il est le jongleur de lui à la bonne comme c’est tout à fleur d’eaula danse 1. il se trouve que je suis viallat © le château de dernier vers aoi petites proses sur terre l’éclair me dure, si tu es étudiant en antoine simon 16 ne pas négocier ne ensevelie de silence, voudrais je vous premier essai c’est “dans le dessin pour mon épouse nicole nous savons tous, ici, que  tous ces chardonnerets iv.- du livre d’artiste bribes en ligne a       un la prédication faite "moi, esclave" a       un       &agrav       ruelle madame, on ne la voit jamais on préparait lorsqu’on connaît une c’est extrêmement la tentation du survol, à j’oublie souvent et "ah ! mon doux pays,       pav&ea       la       neige epuisement de la salle, aucun hasard si se i mes doigts se sont ouverts travail de tissage, dans  “ce travail qui j’ai ajouté   ces notes 0 false 21 18 pour qui veut se faire une       journ&  les œuvres de je t’enfourche ma dernier vers aoi je n’ai pas dit que le le proche et le lointain c’est parfois un pays ço dist li reis : dernier vers aoi toutes ces pages de nos à la mémoire de dernier vers aoi   ce n’est pas aux choses quand sur vos visages les dont les secrets… à quoi hans freibach :       l̵       marche antoine simon 2       au quand les eaux et les terres il arriva que karles se dort cum hume passet li jurz, si turnet a je déambule et suis li emperere par sa grant l’homme est trois (mon souffle au matin 1-nous sommes dehors. vous n’avez siglent a fort e nagent e dernier vers aoi       deux dernier vers aoi       le  tu vois im font chier folie de josuétout est pour alain borer le 26 allons fouiller ce triangle  les premières antoine simon 7 la lecture de sainte  la lancinante       reine le passé n’est et te voici humanité ils avaient si longtemps, si c’est une sorte de « voici dernier vers aoi   la production le plus insupportable chez       maquis autre citation"voui art jonction semble enfin exode, 16, 1-5 toute très malheureux...       pav&ea macles et roulis photo toi, mésange à normal 0 21 false fal       b&acir     vers le soir " je suis un écorché vif. ma chair n’est   un a grant dulur tendrai puis cinquième citationne normalement, la rubrique suite de   six formes de la prenez vos casseroles et   saint paul trois faisant dialoguer ki mult est las, il se dort       bruyan       dans       sur tromper le néant dans la caverne primordiale       quand poème pour       " moisissures mousses lichens       &n troisième essai et de tantes herbes el pre la parol

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Suite de l’avancée de la contamination
Il mène de pair une carrière de romancier (Josué de Nantes, lettres à Josué, Lord Josué, Josué, Josué, Le livre d’or de Josué) et d’auteur dramatique (la couronne de Josué, Le Josué des ombres, le plus beaux yeux de Josué, Josué le bien aimé - créé par Louis Josué et récemment monté à la TV- Le plancher de Josué, Madame Josué, Nous étions trois Josués, Le Pavillon des Josués). Ses pièces, marqués par l’influence ce Jules Josué, fuient les recettes de boulevard pour dépeindre les conflits du rêve et de la réalité ; il fut, en 1944, un éphémère Josué de la Comédie Française. Il avait épousé la comédienne Marguerite Josué.

Un salut terrible à Joseph ou Yvan !

Tandis que les voûtes de pierre dégouttaient leur folie calcaire en spasmes rugueux, rebondissant le long des parois ancestrales en chocs assourdis et poussiéreux, que des ailes amples, ténues et légères pourtant, silencieuses comme des soupirs musicaux, recouvraient d’innombrables lueurs tremblées aux écoulements paresseux et fades, que les chuchotements, les ricanements, les toussotements d’ardeurs pusillanimes rampaient et s’étouffaient le long des dalles, que l’hiver fouillait les creux, les interstices, caressant de ses doigts d’arbre mort, malgré les fourrures, des corps blafards et cotonneux, tandis qu’une horreur banale dénouait les entrailles, que des yeux se dessillaient en pleurs de sang, l’ombre du vieil homme s’attardait aux piliers que l’aurore amollissait, traînait sur des places silencieuses, se mêlait à des calmes lacustres, partout où abondait l’épaisse odeur de caillots récents, les souvenirs des pendaisons, les craquements des garrots, les claquements des balles, les délices subtiles des débuts de putréfaction, la mort hésitante...
Personne n’avait osé se réjouir de la mort du vieil homme : elle ne répondait à rien ; elle constituait à peine un événement, tout juste une nouvelle ; la mort n’ôte rien à la douceur des eaux, elle n’engloutit rien de ce qui fait le monde, ni la tendresse des feuilles, ni les gibets ; elle ne résout pas, ne tranche pas, n’efface rien, ne permet aucun relâchement, aucun oubli, aucune trêve, aucun sursis ; elle ne le rendait ni plus ni moins coupable... Le vieil homme cristallisait sur lui nombre de nos erreurs quotidiennes ou communes. Son seul tort avait été de s’être trouvé au lieu le plus net de notre abjection, de n’avoir rien incarné d’autre que nos propres illusions, gourdes de sang… Vieil homme… depuis longtemps tes chairs ont fondu dans de lents pourrissements, se sont désagrégées à la vermine, tes os maintenant sont blancs, ton ombre se découpe encore au soleil de nos vérités. L’erreur, vieil homme, ne t’appartient pas, elle est nôtre. En te condamnant, vieil homme, nous ne témoignons que d’une complaisance mesquine pour nos propres erreure
Il dit, et ses mots s’envolèrent là haut…

Une autre errance de Josué

Là haut…
  - que de découvertes perdues, que d’amères illusions sur lesquelles il pleurait… Josué avait fait, produit, écrit, construit, comme quelqu’un dont les heures seraient comptées, ne parvenant à rien achever, commençant mille choses pourtant… Il s’était longtemps tenu là, déçu de lui même, regrettant les oeuvres inachevées, et continuant à jeter sur le papier, avec une ardeur juvénile et gratuite, mille idées dont aucune, il le savait, (se disait-il) ne pourrait jamais atteindre personne…
  - Comment ! Comment ? de tant de recherches entreprises aucune ne s’était achevée ! quelle…
  - des années durant ce mal l’avait rongé : ne pas pouvoir rester fidèle au travail en cours, incapable d’accomplissement…
  - stérile…
  - impuissant, traversé de courants contraires, au confluent de tensions trop profondes, cherchant l’apaisement, l’oubli peut-être, dans la fuite et l’étourdissement de nouvelles rencontres, sans certitude…
  - mais n’avait-il pas cru, un instant, que le monde pouvait, allait enfin changer ?
  - même ceux qui le redoutaient y avaient cru… Josué s’était alors bercé de l’illusion qu’il allait lui-même changer. Il n’allait plus y avoir au monde que des pairs. Son rôle même devenait ridicule, vestige d’un passé perdu, matière à étude, ou à réflexion… Le monde n’a pas changé. Mais ce qu’il était, lui, Josué, ou ce qu’il avait cru être, était plus ou moins mort. Le plus terrible était qu’il vivait malgré tout traînant après lui ce fragment mort de lui-même.


“Je ne peux plus vivre dans cette maison, je ne peux plus”.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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