BRIBES EN LIGNE
 pour jean le       ma a toi le don des cris qui josué avait un rythme dernier vers aoi apaches :       dans  la lancinante accorde ton désir à ta c’était une juste un       la trois tentatives desesperees       le géographe sait tout       je       tourne dieu faisait silence, mais   encore une recleimet deu mult granz fut li colps, li dux en     surgi chaque jour est un appel, une non... non... je vous assure, si elle est belle ? je on croit souvent que le but a supposer quece monde tienne imagine que, dans la       au d’abord l’échange des mult est vassal carles de descendre à pigalle, se je suis celle qui trompe la bouche pleine de bulles i mes doigts se sont ouverts j’ai perdu mon 1 la confusion des huit c’est encore à saluer d’abord les plus (josué avait lentement pluies et bruines, où l’on revient le bulletin de "bribes       arauca comme ce mur blanc       grappe   entrons iloec endreit remeint li os    il       bonhe de prime abord, il je t’ai admiré, journée de comme c’est vue à la villa tamaris il s’appelait cinquième essai tout ( ce texte a le pendu très saintes litanies       montag mouans sartoux. traverse de en 1958 ben ouvre à il ne sait rien qui ne va dernier vers aoi ce qui aide à pénétrer le rita est trois fois humble. iv.- du livre d’artiste ouverture d’une       reine diaphane est le mot (ou certains prétendent       sur       nuage  de même que les de profondes glaouis nous viendrons nous masser       retour du bibelot au babilencore une       fleure on peut croire que martine     dans la ruela a la libération, les     depuis À la loupe, il observa douce est la terre aux yeux s’ouvre la le vieux qui "je me tais. pour taire. les durand : une comment entrer dans une errer est notre lot, madame,  “... parler une de proche en proche tous dans la caverne primordiale antoine simon 10 il n’est pire enfer que pas facile d’ajuster le villa arson, nice, du 17       ruelle arbre épanoui au ciel les grands station 5 : comment pure forme, belle muette,     pluie du     de rigoles en lancinant ô lancinant les plus terribles clers est li jurz et li libre de lever la tête ce n’est pas aux choses mieux valait découper c’est le grand l’instant criblé  il est des objets sur pour andré dernier vers aoi ecrire sur dans ce périlleux c’est pour moi le premier jouer sur tous les tableaux 7) porte-fenêtre       six   que signifie antoine simon 33 sous l’occupation   je ne comprends plus d’un bout à monde imaginal,       entre il faut aller voir les routes de ce pays sont l’évidence f toutes mes pour jacqueline moretti, exode, 16, 1-5 toute (ô fleur de courge...  tous ces chardonnerets face aux bronzes de miodrag     double    7 artistes et 1 quelque temps plus tard, de dans le train premier       magnol je suis bien dans bientôt, aucune amarre je ne saurais dire avec assez aucun hasard si se dernier vers aoi       le et que vous dire des       pour   jn 2,1-12 :       soleil des voiles de longs cheveux epuisement de la salle, dernier vers aoi       m̵ que reste-t-il de la sa langue se cabre devant le le 28 novembre, mise en ligne pour gilbert madame porte à il ne s’agit pas de       journ& ce qu’un paysage peut 1257 cleimet sa culpe, si préparation des on cheval le coquillage contre dans le pain brisé son c’est la peur qui fait pour ma pour daniel farioli poussant       et allons fouiller ce triangle approche d’une g. duchêne, écriture le mais jamais on ne rien n’est depuis ce jour, le site le recueil de textes je reviens sur des a christiane je crie la rue mue douleur il existe deux saints portant antoine simon 30 la fraîcheur et la le plus insupportable chez       les       aujour       midi en introduction à sixième       aux les dessins de martine orsoni il tente de déchiffrer, pas de pluie pour venir à propos “la dix l’espace ouvert au bernadette griot vient de tandis que dans la grande pour mes enfants laure et antoine simon 7 cet article est paru dans le       p&eacu grande lune pourpre dont les sixième quand sur vos visages les comme un préliminaire la     tout autour   ces sec erv vre ile 1.- les rêves de traquer six de l’espace urbain, j’ai relu daniel biga,       soleil béatrice machet vient de       enfant       dans faisant dialoguer pas une année sans évoquer on dit qu’agathe comme une suite de de toutes les l’impossible pour martine, coline et laure le coeur du pour michèle gazier 1       vaches giovanni rubino dit grant est la plaigne e large quel étonnant c’est la distance entre       devant   adagio   je  ce mois ci : sub       glouss       je dont les secrets… à quoi "tu sais ce que c’est antoine simon 24 marché ou souk ou       l̵ constellations et       ( (À l’église “dans le dessin il avait accepté f les rêves de raphaËl une autre approche de       en j’ai longtemps       assis       ...mai l’existence n’est   un les oiseaux s’ouvrent la vie est ce bruissement       &ccedi nice, le 18 novembre 2004 0 false 21 18 autre citation la pureté de la survie. nul entr’els nen at ne pui   au milieu de antoine simon 21       deux (dans mon ventre pousse une       force quatrième essai de   nous sommes       allong       la       voyage  tu ne renonceras pas. la liberté de l’être diaphane est le     le cygne sur fin première si, il y a longtemps, les  dans toutes les rues charogne sur le seuilce qui macles et roulis photo 1    si tout au long       mouett       l̵ pour michèle gazier 1) de pa(i)smeisuns en est venuz     &nbs pour anne slacik ecrire est certains soirs, quand je tout le problème le geste de l’ancienne,       fleur 5) triptyque marocain rm : d’accord sur pour frédéric dans les carnets le franchissement des   maille 1 :que "ces deux là se dans les carnets antoine simon 32       allong décembre 2001. le grand combat : les dieux s’effacent poussées par les vagues deuxième essai le outre la poursuite de la mise ainsi va le travail de qui       une deux ce travail vous est générations       va     son       dans tout à fleur d’eaula danse       ton qu’est-ce qui est en première antoine simon 18 reprise du site avec la 10 vers la laisse ccxxxii je me souviens de pour robert paysage de ta tombe  et ce pour pierre theunissen la     le carles respunt :       &agrav a la fin il ne resta que martin miguel art et avez-vous vu   le texte suivant a voile de nuità la madame des forêts de pour angelo f le feu est venu,ardeur des max charvolen, martin miguel le corps encaisse comme il dernier vers aoi " je suis un écorché vif. les dernières madame est une et que dire de la grâce pour michèle aueret À max charvolen et martin dernier vers aoi   et si au premier jour il autres litanies du saint nom       &eacut heureuse ruine, pensait souvent je ne sais rien de le temps passe si vite, antoine simon 17 "mais qui lit encore le preambule – ut pictura       droite tes chaussures au bas de et si tu dois apprendre à dans ma gorge bel équilibre et sa  martin miguel vient       cerisi je n’hésiterai ce jour-là il lui napolì napolì raphaël   marcel pour nicolas lavarenne ma dans l’effilé de       apparu   l’oeuvre vit son siglent a fort e nagent e       sur le les lettres ou les chiffres     les fleurs du ce texte m’a été       st même si       sur nous dirons donc antoine simon 11 autre essai d’un cet univers sans   le 10 décembre à bernadette c’est vrai un homme dans la rue se prend légendes de michel       une guetter cette chose la parol

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Suite de l’avancée de la contamination
Il mène de pair une carrière de romancier (Josué de Nantes, lettres à Josué, Lord Josué, Josué, Josué, Le livre d’or de Josué) et d’auteur dramatique (la couronne de Josué, Le Josué des ombres, le plus beaux yeux de Josué, Josué le bien aimé - créé par Louis Josué et récemment monté à la TV- Le plancher de Josué, Madame Josué, Nous étions trois Josués, Le Pavillon des Josués). Ses pièces, marqués par l’influence ce Jules Josué, fuient les recettes de boulevard pour dépeindre les conflits du rêve et de la réalité ; il fut, en 1944, un éphémère Josué de la Comédie Française. Il avait épousé la comédienne Marguerite Josué.

Un salut terrible à Joseph ou Yvan !

Tandis que les voûtes de pierre dégouttaient leur folie calcaire en spasmes rugueux, rebondissant le long des parois ancestrales en chocs assourdis et poussiéreux, que des ailes amples, ténues et légères pourtant, silencieuses comme des soupirs musicaux, recouvraient d’innombrables lueurs tremblées aux écoulements paresseux et fades, que les chuchotements, les ricanements, les toussotements d’ardeurs pusillanimes rampaient et s’étouffaient le long des dalles, que l’hiver fouillait les creux, les interstices, caressant de ses doigts d’arbre mort, malgré les fourrures, des corps blafards et cotonneux, tandis qu’une horreur banale dénouait les entrailles, que des yeux se dessillaient en pleurs de sang, l’ombre du vieil homme s’attardait aux piliers que l’aurore amollissait, traînait sur des places silencieuses, se mêlait à des calmes lacustres, partout où abondait l’épaisse odeur de caillots récents, les souvenirs des pendaisons, les craquements des garrots, les claquements des balles, les délices subtiles des débuts de putréfaction, la mort hésitante...
Personne n’avait osé se réjouir de la mort du vieil homme : elle ne répondait à rien ; elle constituait à peine un événement, tout juste une nouvelle ; la mort n’ôte rien à la douceur des eaux, elle n’engloutit rien de ce qui fait le monde, ni la tendresse des feuilles, ni les gibets ; elle ne résout pas, ne tranche pas, n’efface rien, ne permet aucun relâchement, aucun oubli, aucune trêve, aucun sursis ; elle ne le rendait ni plus ni moins coupable... Le vieil homme cristallisait sur lui nombre de nos erreurs quotidiennes ou communes. Son seul tort avait été de s’être trouvé au lieu le plus net de notre abjection, de n’avoir rien incarné d’autre que nos propres illusions, gourdes de sang… Vieil homme… depuis longtemps tes chairs ont fondu dans de lents pourrissements, se sont désagrégées à la vermine, tes os maintenant sont blancs, ton ombre se découpe encore au soleil de nos vérités. L’erreur, vieil homme, ne t’appartient pas, elle est nôtre. En te condamnant, vieil homme, nous ne témoignons que d’une complaisance mesquine pour nos propres erreure
Il dit, et ses mots s’envolèrent là haut…

Une autre errance de Josué

Là haut…
  - que de découvertes perdues, que d’amères illusions sur lesquelles il pleurait… Josué avait fait, produit, écrit, construit, comme quelqu’un dont les heures seraient comptées, ne parvenant à rien achever, commençant mille choses pourtant… Il s’était longtemps tenu là, déçu de lui même, regrettant les oeuvres inachevées, et continuant à jeter sur le papier, avec une ardeur juvénile et gratuite, mille idées dont aucune, il le savait, (se disait-il) ne pourrait jamais atteindre personne…
  - Comment ! Comment ? de tant de recherches entreprises aucune ne s’était achevée ! quelle…
  - des années durant ce mal l’avait rongé : ne pas pouvoir rester fidèle au travail en cours, incapable d’accomplissement…
  - stérile…
  - impuissant, traversé de courants contraires, au confluent de tensions trop profondes, cherchant l’apaisement, l’oubli peut-être, dans la fuite et l’étourdissement de nouvelles rencontres, sans certitude…
  - mais n’avait-il pas cru, un instant, que le monde pouvait, allait enfin changer ?
  - même ceux qui le redoutaient y avaient cru… Josué s’était alors bercé de l’illusion qu’il allait lui-même changer. Il n’allait plus y avoir au monde que des pairs. Son rôle même devenait ridicule, vestige d’un passé perdu, matière à étude, ou à réflexion… Le monde n’a pas changé. Mais ce qu’il était, lui, Josué, ou ce qu’il avait cru être, était plus ou moins mort. Le plus terrible était qu’il vivait malgré tout traînant après lui ce fragment mort de lui-même.


“Je ne peux plus vivre dans cette maison, je ne peux plus”.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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