BRIBES EN LIGNE
références : xavier       bruyan       d&eacu       b&acir j’arrivais dans les démodocos... Ça a bien un tout en travaillant sur les   un de soie les draps, de soie f les marques de la mort sur rita est trois fois humble.       l̵ antoine simon 11 cinq madame aux yeux     m2 &nbs rm : nous sommes en dernier vers aoi   "ces deux là se entr’els nen at ne pui les dessins de martine orsoni me pour martine, coline et laure grant est la plaigne e large ils sortent « voici     à       su gardien de phare à vie, au petit matin frais. je te (ma gorge est une le 28 novembre, mise en ligne vi.- les amicales aventures dernier vers aoi   on croit souvent que le but décembre 2001.  “s’ouvre       m̵   j’ai souvent on a cru à dans le respect du cahier des une il faut dire les c’est une sorte de chercher une sorte de reflets et echosla salle     pourquoi       &n allons fouiller ce triangle de tantes herbes el pre zacinto dove giacque il mio que reste-t-il de la madame, on ne la voit jamais nous lirons deux extraits de       ton où l’on revient bientôt, aucune amarre je t’ai admiré,       object un besoin de couper comme de       j̵ dernier vers aoi macao grise si tu es étudiant en (de)lecta lucta   je meurs de soif diaphane est le c’est vrai       ...mai de l’autre toute trace fait sens. que dernier vers aoi il faut laisser venir madame j’ai perdu mon le soleil n’est pas dans le monde de cette       il "mais qui lit encore le l’ami michel ki mult est las, il se dort onzième avant propos la peinture est     faisant la au labyrinthe des pleursils     le temps de pierres et je vois dans vos des quatre archanges que madame est la reine des j’ai ajouté     hélas, quand il voit s’ouvrir,  “... parler une pour andré ce jour là, je pouvais quando me ne so itu pe soudain un blanc fauche le bal kanique c’est le numéro exceptionnel de temps où le sang se quand vous serez tout …presque vingt ans plus 1-nous sommes dehors. quatrième essai de       jonath       en un quant carles oït la giovanni rubino dit poème pour le proche et le lointain ] heureux l’homme frères et antoine simon 27 ma voix n’est plus que dernier vers aoi ce paysage que tu contemplais       droite ainsi va le travail de qui       s̵ vue à la villa tamaris elle réalise des     quand  de même que les eurydice toujours nue à 5) triptyque marocain toulon, samedi 9       voyage les premières     dans la ruela       vu tous ces charlatans qui       &agrav lu le choeur des femmes de pur ceste espee ai dulor e     l’é       va la vie est ce bruissement pour jacqueline moretti,   encore une "l’art est-il et il parlait ainsi dans la       la face aux bronzes de miodrag pour alain borer le 26     cet arbre que on cheval max charvolen, martin miguel dernier vers aoi 1257 cleimet sa culpe, si très saintes litanies martin miguel art et   3   

les la fraîcheur et la mon cher pétrarque,       les       sur madame, c’est notre je crie la rue mue douleur vedo la luna vedo le tendresse du mondesi peu de       le antoine simon 24 recleimet deu mult passet li jurz, la noit est très malheureux... le travail de bernard  mise en ligne du texte       reine       dans       alla deuxième approche de dans le pain brisé son et ma foi, voudrais je vous la cité de la musique les dernières       il aurait voulu être pour maguy giraud et       pour nous savons tous, ici, que       longte vertige. une distance ce texte m’a été vous dites : "un "pour tes faisant dialoguer 10 vers la laisse ccxxxii pas une année sans évoquer ce jour-là il lui f les feux m’ont un tunnel sans fin et, à montagnesde       un raphaËl le samedi 26 mars, à 15 « h&eacu À l’occasion de temps de pierres dans la deuxième apparition       la l’art c’est la  hier, 17 quand sur vos visages les moisissures mousses lichens et il fallait aller debout antoine simon 30  la toile couvre les le coquillage contre ouverture de l’espace tandis que dans la grande dernier vers aoi       le j’ai en réserve j’ai donc   (à c’est extrêmement etudiant à pour à propos “la       à l’éclair me dure, ecrire les couleurs du monde       sur tout mon petit univers en macles et roulis photo 1 l’existence n’est samuelchapitre 16, versets 1 elle ose à peine (dans mon ventre pousse une le ciel de ce pays est tout légendes de michel  tous ces chardonnerets       "ah ! mon doux pays, janvier 2002 .traverse mi viene in mentemi       l̵     &nbs  monde rassemblé antoine simon 18   est-ce que af : j’entends     son   maille 1 :que   le texte suivant a 0 false 21 18 pour michèle gazier 1 juste un tendresses ô mes envols je suis a la libération, les temps de cendre de deuil de les petites fleurs des au seuil de l’atelier dont les secrets… à quoi sequence 6   le    en se reprendre. creuser son tous feux éteints. des       le le 23 février 1988, il     du faucon j’ai relu daniel biga, les parents, l’ultime       les pour jacky coville guetteurs  au mois de mars, 1166       neige un nouvel espace est ouvert pour mireille et philippe       pass&e il existe au moins deux 1 au retour au moment       ce la mastication des je désire un la terre a souvent tremblé       apr&eg       dans antoine simon 26 et si au premier jour il spectacle de josué dit       deux ouverture d’une les textes mis en ligne et que dire de la grâce dernier vers aoi pour jean gautheronle cosmos       magnol d’ eurydice ou bien de nous avons affaire à de la prédication faite  l’exposition  les installations souvent, pour yves et pierre poher et nouvelles mises en sept (forces cachées qui trois (mon souffle au matin au commencement était     &nbs pour qui veut se faire une “le pinceau glisse sur exacerbé d’air antoine simon 19 ensevelie de silence, paroles de chamantu       entre       journ&     tout autour       dans (la numérotation des sixième et ces macles et roulis photo comment entrer dans une       " 7) porte-fenêtre une autre approche de macles et roulis photo 4 mille fardeaux, mille   je n’ai jamais douze (se fait terre se accorde ton désir à ta première l’une des dernières a propos de quatre oeuvres de neuf j’implore en vain       je mes pensées restent envoi du bulletin de bribes un jour, vous m’avez ici. les oiseaux y ont fait   marcel       au il en est des meurtrières.       qui dans les horizons de boue, de dernier vers aoi à cri et à le lent tricotage du paysage j’écoute vos comme ce mur blanc le grand combat : dernier vers aoi     longtemps sur sculpter l’air : clers fut li jurz e li       la pie jouer sur tous les tableaux dernier vers aoi il est le jongleur de lui   adagio   je       fleur       m&eacu avez-vous vu   voici donc la bien sûrla le scribe ne retient la fraîcheur et la    si tout au long je ne peins pas avec quoi, mise en ligne d’un       fleure       retour     ton       soleil il semble possible    il bel équilibre et sa ce texte se présente libre de lever la tête nous dirons donc nous viendrons nous masser dans le train premier à a ma mère, femme parmi vos estes proz e vostre les dieux s’effacent il avait accepté ma voix n’est plus que       le  il est des objets sur l’appel tonitruant du       pav&ea cher bernard j’ai travaillé quatrième essai rares des voiles de longs cheveux la parol

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PATRICK JOQUEL

<- Dans ce grand silence de fin de nuit | Viande hâchée à tous les étages ->
Attention beau mammifère !
© Patrick Joquel

Déaambulation 9

Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

 

Saint Paul trois Châteaux. Février 2004

Attention beau mammifère !
Ceci est un livre !
Objet dangereux.
Objet fragile.
À manier avec précaution.
À consommer sans modération,
avec ou sans lunettes,
lentilles,
tapenade ou autre gourmandise à tartiner
(en ces cas surveiller la ligne : un point en caractère gras est si vite imprimé).
 
Attention !
Ceci est un livre !
Objet pratique.
Objet utile.
Peut servir de projectile…
de cale,
de presse fleurs,
de rempart…
 
Attention !
Ceci est un livre !
 

Nota bene :

 

 

Pour s’en saisir,

 

il est absolument nécessaire de déposer les armes au vestiaire.
 
En effet, avec ses cutters, couteaux, ciseaux comment vivre dans les petits papiers du livre 
 ?
Et la gomme aux aguets comment se nourrir de ses histoires 
 ?
Comment découvrir ses personnages si c’est pour les abattre au détour d’un mot 
 ?
Comment se laisser entraîner dans ses paysages si c’est pour incendier au stylo rouge la forêt du premier chapitre
 ?
 
Attention !
Ceci est un livre !
Objet solitaire !
Territoire de rencontre !
 
Chaque lecteur invente sa lecture et ce qu’il découvre alors n’appartient qu’à lui. Cela, aussi longtemps qu’il sera vivant. En pleine possession de son cœur et de son intelligence. Rien. Ni personne n’aura les moyens de le lui enlever.
 
Attention ! Ceci est un livre dont le lecteur échappe à tout contrôle. Pas de radar pour flasher un saut de pages. Pas de sens interdit non plus : marches arrière, verticales ou transversales autorisées.
 
Pas de sifflet à redouter durant les moments suspendus du songe. Sauf. Eventuellement. Celui de la bouilloire pour partager un thé fumé. Avec l’auteur. Ou l’un des personnages du livre…
 
2
 

Votre attention s’il vous plait vous venez d’entrer dans une zone PIB.

 

Poésie Intérieure Brute

 

Zone non sécurisée

Zone sauvage
Il est encore temps de fermer le livre et de rejoindre en TGV votre espace aseptisé habituel.
 
Non
 ?
Adepte de la prise de risque
 ?
Ok
Poursuivez donc la lecture. Mais attention : soyez vigilant ! Si en cours de route vous apercevez une émotion abandonnée. Eloignez-vous en ! Sur la pointe de la langue. Et référez-en à nos penseurs à sens unique ! Avant qu’elle ne vous pète à la gueule ! Et ne vous ravage ! Vous laissant alors fragile. Et nu. Bon à moins que rien.
 
Non
 ?
Vous restez
 ?
Vous choisissez, dites-vous, de vivre dangereusement
 ?
Le cœur battant 
 ?
L’intelligence à l’affût
 ?
Et l’œil aux aguets
 ?
C’est cela !… Usez donc de votre liberté !… Sachez cependant qu’aucun dégât ne sera remboursé par vos assureurs. Et que l’abus de poésie crée la dépendance. En effet. Au delà de deux vers nos détecteurs de réflexion autonome virent au rouge. Et vous êtes passible d’une amende. Pour vie en état de profondeur avancée. Et d’un retrait du permis de lecture.
 
Même un seul vers par jour. Qu’il soit régulier ou libre conduit à la dépendance. 
 
Poésie égale subversion.
 
Ici et maintenant. Dans le cadre de notre lutte sécuritaire. Sous les lames du grand sécateur souriant. La subversion est naturellement intolérable. Méfiez-vous des poètes ! Fuyez-les ! Dénoncez-les !
Ces grains de sable !
 
Leurs mots chargés d’âme à fragmentation cachent leurs pouvoirs de destructions massives sous les ballasts de leurs lignes ! Leurs cartouches encrent à bout portant vos cervelles. Leur pouvoir d’étonnant n’attend que la flamme de votre regard pour exploser les certitudes que nos dir.com. ont patiemment ancrées en votre esprit. Pour votre bien-être.
 
Vous continuez à lire
 ?
Humain sans conscience ! Humain sans confiance !
 
Comment préférer le doute à notre béatitude pasteurisée
 ?
Pourquoi chercher à vivre au-delà des glissières de sécurité dans les zones incertaines de mort possible alors que nous faisons tout pour anesthésier en vous toute incertitude
 ?
Tout désir d’indépendance
 ?
Toute pulsion d’amour sans préservatif
 ?
A l’ère atomique quel feu voulez-vous donc dérober
 ?
Celui qui animait les chandelles des temps obscurs
 ?
Allons donc ! Soyez un peu raisonnable ! Fermez ce livre ! On ne peut faire table rase des acquis du progrès !
 
Non
 ?
Vous persistez
 ?
Comment vous faire comprendre qu’il n’est plus temps de jouer avec les mots
 ?
Soyez sérieux !
 
Revenez à vos claviers soigner notre Produit Intérieur Brut ! Vous n’en serez que plus heureux ! Revenez à vos claviers ! A vos textes analphabètes ! A vos vies sous écran de contrôle ! A vos désirs aseptisés ! Ici vous ne risquez aucun virus ! Revenez à vos claviers !
 
Identifiez-vous ! Code personnel ! Confirmez votre code !
 
Aucune panne à craindre ! Nos groupes électrogènes veillent ! Vos vies glissent sur nos rails sécurisés ! Aucune agression ne vous guette : nos systèmes de surveillance fonctionnent à 177 % ! Soyez tranquilles ! Ecoutez penser vos écrans ! Ne vous fatiguez plus ! Consommez ! Dormez ! Consommez ! Dormez ! Nos systèmes

 

Publication en ligne : 18 novembre 2009

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