BRIBES EN LIGNE
macao grise       j̵ dernier vers aoi sept (forces cachées qui 1- c’est dans   est-ce que       les  référencem  tu ne renonceras pas.   un  “ne pas       force deuxième suite       la v.- les amicales aventures du pour michèle des quatre archanges que     nous un tunnel sans fin et, à   le texte suivant a dernier vers aoi   entrons antoine simon 5 a l’aube des apaches, ma voix n’est plus que dix l’espace ouvert au vue à la villa tamaris toi, mésange à antoine simon 3 voile de nuità la les oiseaux s’ouvrent béatrice machet vient de pour mon épouse nicole  il est des objets sur madame, vous débusquez macles et roulis photo 1 ma voix n’est plus que les amants se l’illusion d’une       d&eacu dernier vers s’il 1) la plupart de ces je t’ai admiré,       object       ( « e ! malvais     dans la ruela le 23 février 1988, il       la quand il voit s’ouvrir, les grands li emperere s’est       " coupé en deux quand le "patriote", mise en ligne       la madame est une torche. elle juste un mot pour annoncer  au travers de toi je  les trois ensembles dentelle : il avait temps de cendre de deuil de chairs à vif paumes marie-hélène       dans c’est seulement au comment entrer dans une antoine simon 13 antoine simon 21 À la loupe, il observa à cri et à ne faut-il pas vivre comme l’évidence   pour adèle et les enseignants :       la dans les écroulements elle disposait d’une la tentation du survol, à errer est notre lot, madame, sculpter l’air : deux ce travail vous est       le       au j’ai donné, au mois issent de mer, venent as       entre chaque jour est un appel, une  si, du nouveau dans un coin de nice,       dans tu le sais bien. luc ne la légende fleurie est dernier vers aoi       pass&e       l̵     chambre et nous n’avons rien j’écoute vos mult est vassal carles de       six je meurs de soif essai de nécrologie, et si au premier jour il il faut aller voir temps de pierres clquez sur tout en vérifiant     sur la madame déchirée       un des quatre archanges que karles se dort cum hume n’ayant pas quand les eaux et les terres encore une citation“tu depuis le 20 juillet, bribes et encore  dits vous dites : "un dans le pain brisé son sixième lancinant ô lancinant quando me ne so itu pe antoine simon 12 diaphane est le en ceste tere ad estet ja tendresses ô mes envols ce       ce lu le choeur des femmes de  “comment un jour nous avons    courant deuxième essai paysage de ta tombe  et pour helmut c’est la chair pourtant 1 au retour au moment madame est toute à propos “la   se portrait. 1255 : dernier vers aoi       tous feux éteints. des titrer "claude viallat, sa langue se cabre devant le    nous 10 vers la laisse ccxxxii que reste-t-il de la quel ennui, mortel pour mon cher pétrarque, temps de pierres dans la       une carmelo arden quin est une nous lirons deux extraits de napolì napolì       &eacut max charvolen, martin miguel     pourquoi granz est li calz, si se pour jean marie quand nous rejoignons, en franchement, pensait le chef,     [1]        crabe-       object il semble possible ce poème est tiré du     chant de démodocos... Ça a bien un ici. les oiseaux y ont fait       au le corps encaisse comme il       droite ce n’est pas aux choses c’est le grand       m&eacu une errance de À max charvolen et martin etudiant à la lecture de sainte sequence 6   le un besoin de couper comme de "pour tes       " avant propos la peinture est dire que le livre est une       sur  on peut passer une vie       o "le renard connaît exacerbé d’air       é       soleil deuxième apparition de 1 la confusion des carles li reis en ad prise sa etait-ce le souvenir       sur vous avez nu(e), comme son nom grande lune pourpre dont les le ciel est clair au travers ainsi va le travail de qui la vie est dans la vie. se décembre 2001. jamais je n’aurais avant dernier vers aoi   en grec, morías vertige. une distance       et tu l’impression la plus la terre nous giovanni rubino dit       &n les lettres ou les chiffres       fourr& ce qui fascine chez       en       une seins isabelle boizard 2005 ...et poème pour au labyrinthe des pleursils premier vers aoi dernier montagnesde autre citation"voui et il fallait aller debout  de la trajectoire de ce monde imaginal,   la production r.m.a toi le don des cris qui Éléments -       assis   la baie des anges patrick joquel vient de lorsque martine orsoni première le lent déferlement agnus dei qui tollis peccata cinquième citationne a la femme au       dans       au i.- avaler l’art par macles et roulis photo 4       entre       fourr& nous avancions en bas de pour martine antoine simon 31 attelage ii est une œuvre in the country bien sûr, il y eut       le       enfant temps où les coeurs approche d’une mes pensées restent 1) notre-dame au mur violet f j’ai voulu me pencher   si vous souhaitez toutes sortes de papiers, sur       arauca dont les secrets… à quoi chaque automne les merci à la toile de des voix percent, racontent antoine simon 28 il aurait voulu être et que dire de la grâce       sur   un vendredi le géographe sait tout   dits de edmond, sa grande pas sur coussin d’air mais lorsqu’on connaît une toutes ces pages de nos   l’oeuvre vit son       en À l’occasion de les doigts d’ombre de neige     tout autour "l’art est-il et ma foi, il tente de déchiffrer,       devant siglent a fort e nagent e       glouss les cuivres de la symphonie le soleil n’est pas    il vous deux, c’est joie et très saintes litanies f tous les feux se sont mesdames, messieurs, veuillez a christiane accoucher baragouiner  avec « a la le travail de bernard si j’étais un cet article est paru     &nbs immense est le théâtre et les premières et ces entr’els nen at ne pui cette machine entre mes dans les carnets normalement, la rubrique       jardin juste un on a cru à dans l’effilé de quatrième essai de       aux ce texte se présente "nice, nouvel éloge de la " je suis un écorché vif. thème principal : de pa(i)smeisuns en est venuz   (à l’heure de la       vu rm : nous sommes en  tu vois im font chier     après et tout avait carles respunt : madame dans l’ombre des       dans antoine simon 10 l’une des dernières ce jour-là il lui "mais qui lit encore le de la pour jean gautheronle cosmos douce est la terre aux yeux elle ose à peine violette cachéeton bribes en ligne a quatrième essai de clere est la noit e la alocco en patchworck ©       au  epître aux   pour le prochain       ( seul dans la rue je ris la paien sunt morz, alquant station 3 encore il parle chercher une sorte de  le livre, avec  le "musée ecrire les couleurs du monde je rêve aux gorges après la lecture de       &agrav       magnol encore la couleur, mais cette "tu sais ce que c’est en introduction à frères et  l’écriture quand les mots   iv    vers certains prétendent ils s’étaient       la       alla  hier, 17 on cheval pour robert       mouett cliquetis obscène des pure forme, belle muette,       jonath f le feu s’est j’entends sonner les pour m.b. quand je me heurte libre de lever la tête un verre de vin pour tacher       avant dernier vers aoi d’ eurydice ou bien de derniers temps où le sang se abu zayd me déplait. pas d’un bout à c’est la distance entre       vaches nous serons toujours ces je suis la parol

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PATRICK JOQUEL

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Attention beau mammifère !
© Patrick Joquel

Déaambulation 9

Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

 

Saint Paul trois Châteaux. Février 2004

Attention beau mammifère !
Ceci est un livre !
Objet dangereux.
Objet fragile.
À manier avec précaution.
À consommer sans modération,
avec ou sans lunettes,
lentilles,
tapenade ou autre gourmandise à tartiner
(en ces cas surveiller la ligne : un point en caractère gras est si vite imprimé).
 
Attention !
Ceci est un livre !
Objet pratique.
Objet utile.
Peut servir de projectile…
de cale,
de presse fleurs,
de rempart…
 
Attention !
Ceci est un livre !
 

Nota bene :

 

 

Pour s’en saisir,

 

il est absolument nécessaire de déposer les armes au vestiaire.
 
En effet, avec ses cutters, couteaux, ciseaux comment vivre dans les petits papiers du livre 
 ?
Et la gomme aux aguets comment se nourrir de ses histoires 
 ?
Comment découvrir ses personnages si c’est pour les abattre au détour d’un mot 
 ?
Comment se laisser entraîner dans ses paysages si c’est pour incendier au stylo rouge la forêt du premier chapitre
 ?
 
Attention !
Ceci est un livre !
Objet solitaire !
Territoire de rencontre !
 
Chaque lecteur invente sa lecture et ce qu’il découvre alors n’appartient qu’à lui. Cela, aussi longtemps qu’il sera vivant. En pleine possession de son cœur et de son intelligence. Rien. Ni personne n’aura les moyens de le lui enlever.
 
Attention ! Ceci est un livre dont le lecteur échappe à tout contrôle. Pas de radar pour flasher un saut de pages. Pas de sens interdit non plus : marches arrière, verticales ou transversales autorisées.
 
Pas de sifflet à redouter durant les moments suspendus du songe. Sauf. Eventuellement. Celui de la bouilloire pour partager un thé fumé. Avec l’auteur. Ou l’un des personnages du livre…
 
2
 

Votre attention s’il vous plait vous venez d’entrer dans une zone PIB.

 

Poésie Intérieure Brute

 

Zone non sécurisée

Zone sauvage
Il est encore temps de fermer le livre et de rejoindre en TGV votre espace aseptisé habituel.
 
Non
 ?
Adepte de la prise de risque
 ?
Ok
Poursuivez donc la lecture. Mais attention : soyez vigilant ! Si en cours de route vous apercevez une émotion abandonnée. Eloignez-vous en ! Sur la pointe de la langue. Et référez-en à nos penseurs à sens unique ! Avant qu’elle ne vous pète à la gueule ! Et ne vous ravage ! Vous laissant alors fragile. Et nu. Bon à moins que rien.
 
Non
 ?
Vous restez
 ?
Vous choisissez, dites-vous, de vivre dangereusement
 ?
Le cœur battant 
 ?
L’intelligence à l’affût
 ?
Et l’œil aux aguets
 ?
C’est cela !… Usez donc de votre liberté !… Sachez cependant qu’aucun dégât ne sera remboursé par vos assureurs. Et que l’abus de poésie crée la dépendance. En effet. Au delà de deux vers nos détecteurs de réflexion autonome virent au rouge. Et vous êtes passible d’une amende. Pour vie en état de profondeur avancée. Et d’un retrait du permis de lecture.
 
Même un seul vers par jour. Qu’il soit régulier ou libre conduit à la dépendance. 
 
Poésie égale subversion.
 
Ici et maintenant. Dans le cadre de notre lutte sécuritaire. Sous les lames du grand sécateur souriant. La subversion est naturellement intolérable. Méfiez-vous des poètes ! Fuyez-les ! Dénoncez-les !
Ces grains de sable !
 
Leurs mots chargés d’âme à fragmentation cachent leurs pouvoirs de destructions massives sous les ballasts de leurs lignes ! Leurs cartouches encrent à bout portant vos cervelles. Leur pouvoir d’étonnant n’attend que la flamme de votre regard pour exploser les certitudes que nos dir.com. ont patiemment ancrées en votre esprit. Pour votre bien-être.
 
Vous continuez à lire
 ?
Humain sans conscience ! Humain sans confiance !
 
Comment préférer le doute à notre béatitude pasteurisée
 ?
Pourquoi chercher à vivre au-delà des glissières de sécurité dans les zones incertaines de mort possible alors que nous faisons tout pour anesthésier en vous toute incertitude
 ?
Tout désir d’indépendance
 ?
Toute pulsion d’amour sans préservatif
 ?
A l’ère atomique quel feu voulez-vous donc dérober
 ?
Celui qui animait les chandelles des temps obscurs
 ?
Allons donc ! Soyez un peu raisonnable ! Fermez ce livre ! On ne peut faire table rase des acquis du progrès !
 
Non
 ?
Vous persistez
 ?
Comment vous faire comprendre qu’il n’est plus temps de jouer avec les mots
 ?
Soyez sérieux !
 
Revenez à vos claviers soigner notre Produit Intérieur Brut ! Vous n’en serez que plus heureux ! Revenez à vos claviers ! A vos textes analphabètes ! A vos vies sous écran de contrôle ! A vos désirs aseptisés ! Ici vous ne risquez aucun virus ! Revenez à vos claviers !
 
Identifiez-vous ! Code personnel ! Confirmez votre code !
 
Aucune panne à craindre ! Nos groupes électrogènes veillent ! Vos vies glissent sur nos rails sécurisés ! Aucune agression ne vous guette : nos systèmes de surveillance fonctionnent à 177 % ! Soyez tranquilles ! Ecoutez penser vos écrans ! Ne vous fatiguez plus ! Consommez ! Dormez ! Consommez ! Dormez ! Nos systèmes

 

Publication en ligne : 18 novembre 2009

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