BRIBES EN LIGNE
ce qu’un paysage peut juste un   le 10 décembre al matin, quant primes pert fragilité humaine. un soir à paris au       j̵ légendes de michel zacinto dove giacque il mio mes pensées restent (À l’église à       au noble folie de josué,   que signifie monde imaginal, quatrième essai de f tous les feux se sont et c’était dans vue à la villa tamaris madame est la reine des       su comme ce mur blanc 5) triptyque marocain sur l’erbe verte si est je me souviens de     dans la ruela    il une autre approche de les dieux s’effacent  “ne pas rêves de josué, si elle est belle ? je       sur eurydice toujours nue à   je ne comprends plus un homme dans la rue se prend la légende fleurie est       neige douce est la terre aux yeux agnus dei qui tollis peccata     ton le nécessaire non       il    nous la galerie chave qui la bouche pure souffrance portrait. 1255 :       vu journée de le tissu d’acier  référencem morz est rollant, deus en ad il n’y a pas de plus toi, mésange à s’égarer on nous savons tous, ici, que     après paroles de chamantu toulon, samedi 9 un tunnel sans fin et, à       reine À max charvolen et martin c’est pour moi le premier     pluie du cette machine entre mes  née à       vaches a toi le don des cris qui pour jean-louis cantin 1.- j’ai longtemps villa arson, nice, du 17 ne pas négocier ne des voix percent, racontent trois (mon souffle au matin de soie les draps, de soie       o au seuil de l’atelier il avait accepté mieux valait découper il ne sait rien qui ne va il aurait voulu être c’est vrai bientôt, aucune amarre la rencontre d’une deuxième apparition de ( ce texte a     vers le soir quelques textes douze (se fait terre se ce poème est tiré du edmond, sa grande       arauca les dernières j’entends sonner les f j’ai voulu me pencher maintenant il connaît le dernier vers aoi       dans       la    7 artistes et 1     " l’art n’existe    de femme liseuse (vois-tu, sancho, je suis pour mes enfants laure et "ah ! mon doux pays, ce pays que je dis est dans la caverne primordiale errer est notre lot, madame, dernier vers aoi pour m.b. quand je me heurte franchement, pensait le chef, quand nous rejoignons, en       longte la langue est intarissable     pourquoi l’homme est   au milieu de dernier vers aoi   voici donc la     chant de violette cachéeton sainte marie, temps de pierres dans la martin miguel art et bruno mendonça a dix sept ans, je ne savais  “s’ouvre dans les carnets passent .x. portes, le 26 août 1887, depuis comment entrer dans une       la on dit qu’agathe on peut croire que martine iv.- du livre d’artiste on croit souvent que le but       voyage "si elle est       magnol antoine simon 22 de prime abord, il r.m.a toi le don des cris qui dernier vers s’il et voici maintenant quelques mi viene in mentemi       soleil cinq madame aux yeux       au allons fouiller ce triangle c’est le grand temps de cendre de deuil de suite du blasphème de la terre a souvent tremblé       dans les cuivres de la symphonie nu(e), comme son nom       baie de pareïs li seit la derniers vers sun destre il était question non i en voyant la masse aux le lent tricotage du paysage dire que le livre est une  le "musée       deux       dans  dernier salut au À max charvolen et j’ai relu daniel biga, pas sur coussin d’air mais  epître aux et il fallait aller debout madame est une torche. elle une fois entré dans la s’ouvre la         &n la musique est le parfum de au commencement était   ces notes       le assise par accroc au bord de les plus vieilles quelque chose le grand combat : je n’ai pas dit que le iloec endreit remeint li os pour maxime godard 1 haute quelque temps plus tard, de laure et pétrarque comme       apparu les petites fleurs des la réserve des bribes de pa(i)smeisuns en est venuz travail de tissage, dans   la baie des anges dernier vers aoi ce jour-là il lui       bonhe tu le sais bien. luc ne a claude b.   comme dans l’innocence des       l̵ nous viendrons nous masser f les rêves de pour qui veut se faire une       force ecrire sur tout le problème dieu faisait silence, mais (elle entretenait       l̵ pour philippe "ces deux là se pas facile d’ajuster le lancinant ô lancinant mult ben i fierent franceis e  pour le dernier jour pour mon épouse nicole       fleur je découvre avant toi     le cygne sur charogne sur le seuilce qui       pour antoine simon 6       cerisi exacerbé d’air dernier vers aoi (josué avait lentement pour egidio fiorin des mots premier essai c’est macles et roulis photo 3 tendresses ô mes envols (josué avait antoine simon 5       d&eacu dernier vers aoi dorothée vint au monde       allong     faisant la  l’exposition  il semble possible   3   

les d’ eurydice ou bien de antoine simon 10 le franchissement des de sorte que bientôt il est le jongleur de lui dans le respect du cahier des je suis occupé ces livre grand format en trois dernier vers aoi tout en vérifiant et encore  dits deux ce travail vous est       deux prenez vos casseroles et carissimo ulisse,torna a normal 0 21 false fal bribes en ligne a où l’on revient apaches : f les marques de la mort sur  si, du nouveau dernier vers aoi en 1958 ben ouvre à de proche en proche tous huit c’est encore à antoine simon 31 af : j’entends       sur le la liberté de l’être       journ& clquez sur nécrologie il en est des meurtrières. madame des forêts de       allong arbre épanoui au ciel hans freibach :  dernières mises on cheval la communication est "l’art est-il pour angelo essai de nécrologie, pas de pluie pour venir me       l̵ les oiseaux s’ouvrent l’évidence       pass&e la fraîcheur et la       sur dernier vers aoi merci à la toile de raphaël  mise en ligne du texte il souffle sur les collines temps où le sang se ici. les oiseaux y ont fait la cité de la musique a supposer quece monde tienne     une abeille de   adagio   je 1 au retour au moment mougins. décembre il en est des noms comme du a ma mère, femme parmi nous lirons deux extraits de o tendresses ô mes je t’ai admiré, il ne reste plus que le nous dirons donc issent de mer, venent as       ( ce texte m’a été       vu i mes doigts se sont ouverts l’erbe del camp, ki   le texte suivant a si j’étais un des conserves ! « pouvez-vous si tu es étudiant en des quatre archanges que la terre nous sables mes parolesvous  je signerai mon antoine simon 21       le au rayon des surgelés       pav&ea antoine simon 28 et que dire de la grâce il existe au moins deux bernard dejonghe... depuis le corps encaisse comme il « voici       le neuf j’implore en vain pour À la loupe, il observa on a cru à dernier vers aoi toutes sortes de papiers, sur je ne saurais dire avec assez f qu’il vienne, le feu dernier vers aoi     sur la pente accoucher baragouiner a grant dulur tendrai puis       fleure dernier vers aoi antoine simon 17       deux tout est possible pour qui       chaque       le on trouvera la video  le livre, avec       jonath grant est la plaigne e large       b&acir  il est des objets sur  “ce travail qui (ma gorge est une antoine simon 3 pour nicolas lavarenne ma que reste-t-il de la deux mille ans nous  tu vois im font chier antoine simon 16 nos voix l’impossible ce 28 février 2002. c’était une antoine simon 25 nice, le 30 juin 2000     son dans ce périlleux deux ajouts ces derniers     un mois sans préparation des a la libération, les un jour, vous m’avez autre citation elle ose à peine pour ma  hier, 17 il n’était qu’un rêve, cauchemar, le 19 novembre 2013, à la mise en ligne dans l’effilé de antoine simon 7 la parol

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XLIII

Clefs : récits , lieux

Le tissu d’acier tournoyait autour de la ville ; ses mailles étaient assez rigides pour supporter la rotation et assez lâches pour laisser apparaître l’autre côté à travers le brouillard de la vitesse. Aucune défense n’aurait pu mieux s’adapter à toute situation : les mailles, seules, parcourues de hauts voltages, auraient interdit l’accès aux indésirables. La rotation évitait toute attaque en force des troupes ennemies ; en outre la vitesse avait un effet centrifuge sur quelque projectile que ce fût. On se servait peu des portes. Plusieurs sorties avaient pourtant été prévues : des issues souterraines depuis des siècles abandonnées avaient permis aux anciens de fréquents voyages vers l’extérieur ; depuis, les vastes couloirs avaient été noyés d’acides ; pour les rares nécessités de transactions avec les indésirables, on utilisait les tunnels électriques, plus complexes, nécessitant la décision unanime des hauts responsables de la ville : parfaitement surveillés, aptes à s’ouvrir sur n’importe quel point de l’enceinte et à se refermer rapidement. Le tournoiement ne cessait pas : au lieu choisi, les mailles souples ondulaient, et libéraient le passage nécessaire pour se replacer aussitôt.

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