BRIBES EN LIGNE
(en regardant un dessin de dernier vers aoi bernard dejonghe... depuis i mes doigts se sont ouverts issent de mer, venent as de profondes glaouis références : xavier chaque jour est un appel, une macles et roulis photo 6 en ceste tere ad estet ja     son antoine simon 30 la mort d’un oiseau. antoine simon 13       vaches       une antoine simon 27 pas une année sans évoquer dernier vers aoi al matin, quant primes pert et si tu dois apprendre à antoine simon 20    si tout au long autre essai d’un le scribe ne retient n’ayant pas       bonheu pour andrée       baie  au travers de toi je  au mois de mars, 1166 la question du récit       dans de prime abord, il voici des œuvres qui, le j’ai relu daniel biga, et te voici humanité ensevelie de silence, ils s’étaient paroles de chamantu la galerie chave qui « e ! malvais abstraction voir figuration difficile alliage de       la comme ce mur blanc  “s’ouvre       &agrav voile de nuità la frères et     [1]  nice, le 18 novembre 2004 (josué avait lentement il s’appelait af : j’entends alocco en patchworck © percey priest lakesur les ce jour-là il lui rita est trois fois humble. maintenant il connaît le     surgi       &agrav  monde rassemblé se placer sous le signe de a claude b.   comme franchement, pensait le chef,       é il ne sait rien qui ne va       m&eacu clers fut li jurz e li quelques autres vous dites : "un sous l’occupation  ce mois ci : sub j’ai donné, au mois ecrire les couleurs du monde tout le problème     du faucon ce À la loupe, il observa polenta l’impossible  de même que les a la femme au reprise du site avec la       " cet univers sans dernier vers aoi la prédication faite le lent déferlement temps de bitume en fusion sur raphaël       la régine robin, madame est une bernadette griot vient de si tu es étudiant en diaphane est le mot (ou reflets et echosla salle approche d’une pour michèle aueret       va juste un  les éditions de (ma gorge est une rien n’est et voici maintenant quelques quatrième essai de dentelle : il avait       devant temps où le sang se les dieux s’effacent comme un préliminaire la antoine simon 2       les art jonction semble enfin inoubliables, les gardien de phare à vie, au iv.- du livre d’artiste tu le saiset je le vois madame chrysalide fileuse ma mémoire ne peut me a grant dulur tendrai puis c’est la distance entre antoine simon 6 bientôt, aucune amarre tout est possible pour qui carcassonne, le 06 je m’étonne toujours de la dernier vers aoi la littérature de vue à la villa tamaris on préparait       allong il y a dans ce pays des voies c’est la peur qui fait viallat © le château de deuxième essai le pour martin a toi le don des cris qui       object     vers le soir  c’était non... non... je vous assure,       p&eacu dernier vers aoi     un mois sans entr’els nen at ne pui neuf j’implore en vain pour frédéric  référencem preambule – ut pictura l’évidence Être tout entier la flamme la bouche pure souffrance       au   tout est toujours en f le feu m’a tous feux éteints. des dans la caverne primordiale seul dans la rue je ris la légendes de michel je t’enfourche ma nice, le 8 octobre le texte qui suit est, bien     extraire j’ai parlé   au milieu de   ciel !!!!   pour adèle et       voyage       le   le 10 décembre station 7 : as-tu vu judas se       m̵ les petites fleurs des tandis que dans la grande le coeur du attendre. mot terrible.   3   

les       la les grands sables mes parolesvous     &nbs   voici donc la un verre de vin pour tacher       six r.m.a toi le don des cris qui jouer sur tous les tableaux nu(e), comme son nom le 2 juillet j’ai ajouté la vie humble chez les     pluie du « 8° de mouans sartoux. traverse de pour mon épouse nicole "et bien, voilà..." dit la rencontre d’une     les fleurs du je reviens sur des poème pour edmond, sa grande villa arson, nice, du 17 10 vers la laisse ccxxxii       entre décembre 2001. et ces       bruyan le temps passe dans la vos estes proz e vostre paien sunt morz, alquant   encore une pure forme, belle muette, un nouvel espace est ouvert f les rêves de dernier vers aoi on peut croire que martine nous avancions en bas de l’une des dernières béatrice machet vient de une errance de       le quando me ne so itu pe à la bonne karles se dort cum hume travail de tissage, dans du fond des cours et des il n’est pire enfer que cinq madame aux yeux  dans le livre, le ainsi fut pétrarque dans       aux la terre a souvent tremblé elle réalise des  la lancinante a l’aube des apaches, rimbaud a donc à cri et à       soleil nice, le 30 juin 2000       chaque pour helmut 5) triptyque marocain il n’y a pas de plus je me souviens de       l̵       rampan le bulletin de "bribes   saint paul trois   je n’ai jamais carmelo arden quin est une mon cher pétrarque, le 19 novembre 2013, à la depuis le 20 juillet, bribes 1.- les rêves de  mise en ligne du texte       maquis agnus dei qui tollis peccata bien sûr, il y eut 1) la plupart de ces antoine simon 26       jonath antoine simon 31 jusqu’à il y a       au     double coupé le sonà soudain un blanc fauche le arbre épanoui au ciel envoi du bulletin de bribes ….omme virginia par la écoute, josué, fontelucco, 6 juillet 2000 descendre à pigalle, se dire que le livre est une       sur dernier vers aoi   je ne comprends plus madame est la reine des       glouss dernier vers aoi       magnol "tu sais ce que c’est elle ose à peine    7 artistes et 1 dernier vers aoi   madame est toute  de la trajectoire de ce il arriva que       j̵       tourne       au (À l’église laure et pétrarque comme l’appel tonitruant du nous dirons donc me bel équilibre et sa       sabots religion de josué il       sur l’impression la plus       ma la fraîcheur et la   est-ce que c’est ici, me dans les carnets encore la couleur, mais cette langues de plomba la ce qu’un paysage peut rossignolet tu la madame, c’est notre à sylvie outre la poursuite de la mise bribes en ligne a nos voix macao grise merci à marc alpozzo aux george(s) (s est la j’écoute vos       fleure       grimpa ce n’est pas aux choses ne pas négocier ne toute une faune timide veille       marche recleimet deu mult le 26 août 1887, depuis sixième l’art c’est la   la baie des anges la force du corps, que d’heures troisième essai toutes ces pages de nos mult ben i fierent franceis e vi.- les amicales aventures       midi       je       nuage deuxième apparition de       le i en voyant la masse aux       assis À peine jetés dans le et si au premier jour il fragilité humaine. quand vous serez tout face aux bronzes de miodrag de l’autre comment entrer dans une       en un       d&eacu je sais, un monde se    tu sais ici, les choses les plus il semble possible 1 au retour au moment le 23 février 1988, il f le feu s’est attendre. mot terrible. la mastication des je serai toujours attentif à glaciation entre premier essai c’est couleur qui ne masque pas   ces sec erv vre ile attelage ii est une œuvre     l’é diaphane est le je n’hésiterai       le quelque chose       je 0 false 21 18 et il parlait ainsi dans la pourquoi yves klein a-t-il après la lecture de apaches : premier vers aoi dernier j’ai travaillé je crie la rue mue douleur       le vous avez la tentation du survol, à la danse de de pareïs li seit la la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Les Bienveillantes

hommage à Jonathan Littel

Clefs : roman , Littel

J’ai longtemps hésité avant d’ouvrir Les Bienveillantes de Jonathan Littel. Gros sujet, gros livre, gros battage médiatique, gros prix... Ça ne m’engageait guère. Vieux réflexe : je me méfie de ce dont on parle beaucoup et qui parle beaucoup...
L’occasion m’a fait tomber sur le livre. Je l’ai ouvert. Je n’ai plus quitté la lecture, jusqu’au bout.
Voici pourquoi j’enrage : je n’ai pas la capacité critique suffisante pour dire de façon nuancée et intelligente tout ce qui dans ce livre m’a pris, ému, bouleversé, donné à penser, à reprendre mes points de vue, à les remouliner, à les transformer. Ni pour dire tout ce qui m’y a gêné, ce qui m’a semblé faire obstacle à ce grand -ce très grand- projet d’écriture. 
Quelques pistes, malgré tout.
Quand j’ai entendu parler des Bienveillantes, je n’ai pas compris comment il pouvait être possible de faire d’un tortionnaire nazi le narrateur d’un roman de l’horreur. Une description crue des camps de concentration, entendais-je dire. Le point de vue des assassins, répétait-on. Les pensées intimes d’un nazi, disait-on encore...
Oui. Comment ?
J’ai vu.
Ce que j’en retiens ? Jonathan Littel a remis le nazisme à sa place : ni folie, ni aberration, mais une entreprise humaine, très humaine. Hélas. Un mécanisme idéologique, social, politique, psychologique qui a fait de ce qui nous apparaît comme l’horreur absolue un possible de l’humanité. Un toujours possible pour peu que les mêmes conditions soient réunies.
Son narrateur, du reste, qui ne semble éprouver ni regrets, ni remords, vit parmi nous, dans la France d’aujourd’hui, chef d’entreprise. Efficace, apparemment. Et cultivé. Pas une brute insensée. S’il lui est arrivé, durant la guerre, de perdre la raison, ça n’a jamais été dans son activité de nazi, mais dans ses relations familiales et amicales. 
Et si l’ancien officier nazi exprime des réserves, ce n’est pas que la solution finale ait été appliquée, mais qu’elle l’ait été parfois sans discernement, sans assez de rigueur, en contradiction avec les principes et les objectifs du national-socialisme. Et s’il regrette la brutalité, ce n’est pas parce qu’elle lui paraît en soi condamnable, mais parce qu’elle est inutile dans la mise en oeuvre d’un programme politique clairement annoncé et exposé, et consciemment, lucidement choisi.
Fondé sur un constat et une analyse, le programme propose des solutions radicales. Elles ne sont pas plaisantes, mais il faut les appliquer, et il faut le faire du mieux possible...
Raisonnable, rationnel, sans passion... humain, donc, et, du coup, encore plus horrible et effrayant : ce tortionnaire, nous ne pouvons pas le renvoyer en enfer ; il est parmi nous, il est l’un de nous, ça pourrait être nous. 
C’est peut-être nous : un constat, une analyse, une critérisation, des solutions, une application, des indicateurs de réussite, une évaluation, des ajustements, des régulations. On met des milliers, des centaines de milliers de personnes à la rue. On fait exploser des familles, des vies, on rejette, on exclut... C’est triste, c’est très triste. Mais comment faire autrement ? Faisons-cela du mieux possible, puisqu’il faut le faire, et évitons les pleurnicheries inutiles et inefficaces, et qui ne font que retarder la nécessaire solution du problème...
 
Comment Littel a-t-il réussi à rendre ce personnage non seulement crédible, mais audible, lisible ? Quelle somme de travail de recherche, de documentation, de réflexion, d’écriture a-t-il dû consentir pour en arriver à ces 900 pages proprement hallucinantes ? Le fait est là : les bienveillantes fonctionne.
J’ai lu bien des critiques qui lui reprochaient d’avoir mis dans son narrateur tous les éléments d’une sorte de séduction de la perversité, et dans sa narration, tous les ingrédients de ce qui marchedisons, dans une esthétique de série télévisée... Les scènes d’horreur, de discussion, de sexe, l’ambivalence sexuelle, la dose d’amitié, de convivialité, de doute et de déraison... Il y a tout cela dans le livre de Littel. Je ne sais pas si ça doit toujours être mis à son passif : c’est avec tout cela qu’il a campé un personnage, dessiné une époque, com-pris (rendu intelligible) des fonctionnements, et qu’il nous y introduit avec assurance. Il y a aussi des passages faibles ou lents, ou longs, un rythme parfois inégal... Mais l’ensemble, quelle oeuvre !
 
 
 
 
Publication en ligne : 22 novembre 2009

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