BRIBES EN LIGNE
issent de mer, venent as tout en travaillant sur les sainte marie, (ma gorge est une       dans je découvre avant toi       glouss exacerbé d’air à propos “la la pureté de la survie. nul pas sur coussin d’air mais       " " je suis un écorché vif. sors de mon territoire. fais pour anne slacik ecrire est antoine simon 24  un livre écrit  la lancinante     son       un       voyage g. duchêne, écriture le dernier vers aoi   arbre épanoui au ciel  improbable visage pendu je suis   (à  marcel migozzi vient de chaises, tables, verres, Éléments - c’est ici, me antoine simon 25 rossignolet tu la trois tentatives desesperees madame déchirée autre citation       magnol       allong polenta ce qui fascine chez pour michèle aueret granz fut li colps, li dux en   encore une outre la poursuite de la mise un trait gris sur la bel équilibre et sa sous la pression des le franchissement des langues de plomba la       sur f dans le sourd chatoiement la brume. nuages on trouvera la video l’attente, le fruit       sur comment entrer dans une sur la toile de renoir, les la terre nous j’ai parlé moisissures mousses lichens madame porte à macles et roulis photo       ce raphaËl pour qui veut se faire une ajout de fichiers sons dans (elle entretenait je m’étonne toujours de la antoine simon 6 villa arson, nice, du 17 neuf j’implore en vain pour jacqueline moretti,  les œuvres de     sur la pente au matin du dans le monde de cette       soleil ce paysage que tu contemplais   pour olivier et te voici humanité       la le lourd travail des meules (josué avait dernier vers aoi pour helmut       apparu maintenant il connaît le       dans la bouche pleine de bulles (josué avait lentement       les plus vieilles ouverture d’une souvent je ne sais rien de guetter cette chose       ( et c’était dans       sur       dans le scribe ne retient     après 1 la confusion des je t’enfourche ma laure et pétrarque comme       maquis quatrième essai de générations macles et roulis photo 6 les textes mis en ligne       jonath pure forme, belle muette,       au  si, du nouveau de soie les draps, de soie pour jean-louis cantin 1.-  les trois ensembles   le texte suivant a il tente de déchiffrer, toutes ces pages de nos dans l’effilé de f le feu s’est l’homme est on cheval       enfant       pass&e madame est la reine des       dans f le feu s’est et il fallait aller debout À max charvolen et         &n ainsi fut pétrarque dans j’oublie souvent et d’abord l’échange des il y a des objets qui ont la       sur À perte de vue, la houle des "mais qui lit encore le de prime abord, il       mouett les grands       je me douce est la terre aux yeux il n’était qu’un       droite     une abeille de       st dernier vers aoi l’erbe del camp, ki madame chrysalide fileuse À peine jetés dans le cette machine entre mes 7) porte-fenêtre d’ eurydice ou bien de je t’ai admiré, du fond des cours et des je n’ai pas dit que le traquer de l’autre si grant dol ai que ne ici, les choses les plus       les "la musique, c’est le  tous ces chardonnerets dans les horizons de boue, de les lettres ou les chiffres spectacle de josué dit     surgi À la loupe, il observa décembre 2001. diaphane est le normal 0 21 false fal dernier vers aoi les durand : une       vaches pour yves et pierre poher et le temps passe dans la dans le train premier pour alain borer le 26   dernier vers aoi merci au printemps des   on n’est pour nicolas lavarenne ma       au       &agrav je dors d’un sommeil de li emperere par sa grant la danse de nécrologie autre essai d’un le 19 novembre 2013, à la portrait. 1255 : je ne peins pas avec quoi, les avenues de ce pays       "       au onzième attendre. mot terrible. introibo ad altare     [1]  ce monde est semé l’appel tonitruant du f les marques de la mort sur tant pis pour eux. station 4 : judas  première mes pensées restent le tissu d’acier art jonction semble enfin béatrice machet vient de glaciation entre très malheureux...       le quand vous serez tout       pour dernier vers aoi m1       le 23 février 1988, il       (       ce j’écoute vos       neige ce jour-là il lui merci à la toile de l’évidence       &n nous avons affaire à de ce texte m’a été     de rigoles en       la présentation du quand les mots   est-ce que  dernières mises pour martine antoine simon 11 f les feux m’ont rita est trois fois humble.       l̵     à ma mémoire ne peut me  dans toutes les rues zacinto dove giacque il mio etait-ce le souvenir  l’exposition  constellations et station 7 : as-tu vu judas se lorsque martine orsoni la langue est intarissable  dans le livre, le dans le pain brisé son al matin, quant primes pert a ma mère, femme parmi a grant dulur tendrai puis voile de nuità la pour michèle in the country au commencement était dernier vers aoi   la route de la soie, à pied, je suis celle qui trompe i en voyant la masse aux mais jamais on ne mouans sartoux. traverse de tout est possible pour qui je déambule et suis       quand       &agrav carissimo ulisse,torna a vous avez       je   entrons jamais je n’aurais il en est des noms comme du   j’ai souvent       le j’arrivais dans les 1- c’est dans   marcel avant propos la peinture est   l’oeuvre vit son       coude    en       cerisi       pourqu       fourr& antoine simon 2 “dans le dessin je n’hésiterai       etudiant à deux mille ans nous   ciel !!!! nous viendrons nous masser ecrire les couleurs du monde des voix percent, racontent mais non, mais non, tu ce jour là, je pouvais rêves de josué, et encore  dits et nous n’avons rien les doigts d’ombre de neige dix l’espace ouvert au le galop du poème me  je signerai mon mougins. décembre pour jean-marie simon et sa pour lee  hors du corps pas 1254 : naissance de on peut croire que martine lancinant ô lancinant saluer d’abord les plus alocco en patchworck © en ceste tere ad estet ja vous n’avez       bonheu       la dernier vers aoi       aux sculpter l’air : la littérature de nice, le 30 juin 2000       le fragilité humaine. vi.- les amicales aventures « pouvez-vous coupé le sonà cliquetis obscène des deuxième approche de  monde rassemblé l’impossible "si elle est depuis le 20 juillet, bribes mille fardeaux, mille dieu faisait silence, mais pas facile d’ajuster le       longte pour jean marie …presque vingt ans plus       et tu dernier vers aoi le bulletin de "bribes je serai toujours attentif à errer est notre lot, madame, bribes en ligne a "le renard connaît  c’était et il parlait ainsi dans la des voiles de longs cheveux       cette quand il voit s’ouvrir, franchement, pensait le chef, le géographe sait tout aucun hasard si se     sur la     chant de     oued coulant au seuil de l’atelier rien n’est plus ardu       bonhe li emperere s’est je sais, un monde se     faisant la       entre       que dire que le livre est une le lent tricotage du paysage l’art n’existe c’est le grand bruno mendonça reflets et echosla salle    courant    seule au       va     &nbs a claude b.   comme un jour, vous m’avez "pour tes     dans la ruela       sur     rien les amants se       sur       parfoi dans la caverne primordiale le samedi 26 mars, à 15       pav&ea que d’heures       avant  “comment buttati ! guarda&nbs la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Les Bienveillantes

hommage à Jonathan Littel

Clefs : roman , Littel

J’ai longtemps hésité avant d’ouvrir Les Bienveillantes de Jonathan Littel. Gros sujet, gros livre, gros battage médiatique, gros prix... Ça ne m’engageait guère. Vieux réflexe : je me méfie de ce dont on parle beaucoup et qui parle beaucoup...
L’occasion m’a fait tomber sur le livre. Je l’ai ouvert. Je n’ai plus quitté la lecture, jusqu’au bout.
Voici pourquoi j’enrage : je n’ai pas la capacité critique suffisante pour dire de façon nuancée et intelligente tout ce qui dans ce livre m’a pris, ému, bouleversé, donné à penser, à reprendre mes points de vue, à les remouliner, à les transformer. Ni pour dire tout ce qui m’y a gêné, ce qui m’a semblé faire obstacle à ce grand -ce très grand- projet d’écriture. 
Quelques pistes, malgré tout.
Quand j’ai entendu parler des Bienveillantes, je n’ai pas compris comment il pouvait être possible de faire d’un tortionnaire nazi le narrateur d’un roman de l’horreur. Une description crue des camps de concentration, entendais-je dire. Le point de vue des assassins, répétait-on. Les pensées intimes d’un nazi, disait-on encore...
Oui. Comment ?
J’ai vu.
Ce que j’en retiens ? Jonathan Littel a remis le nazisme à sa place : ni folie, ni aberration, mais une entreprise humaine, très humaine. Hélas. Un mécanisme idéologique, social, politique, psychologique qui a fait de ce qui nous apparaît comme l’horreur absolue un possible de l’humanité. Un toujours possible pour peu que les mêmes conditions soient réunies.
Son narrateur, du reste, qui ne semble éprouver ni regrets, ni remords, vit parmi nous, dans la France d’aujourd’hui, chef d’entreprise. Efficace, apparemment. Et cultivé. Pas une brute insensée. S’il lui est arrivé, durant la guerre, de perdre la raison, ça n’a jamais été dans son activité de nazi, mais dans ses relations familiales et amicales. 
Et si l’ancien officier nazi exprime des réserves, ce n’est pas que la solution finale ait été appliquée, mais qu’elle l’ait été parfois sans discernement, sans assez de rigueur, en contradiction avec les principes et les objectifs du national-socialisme. Et s’il regrette la brutalité, ce n’est pas parce qu’elle lui paraît en soi condamnable, mais parce qu’elle est inutile dans la mise en oeuvre d’un programme politique clairement annoncé et exposé, et consciemment, lucidement choisi.
Fondé sur un constat et une analyse, le programme propose des solutions radicales. Elles ne sont pas plaisantes, mais il faut les appliquer, et il faut le faire du mieux possible...
Raisonnable, rationnel, sans passion... humain, donc, et, du coup, encore plus horrible et effrayant : ce tortionnaire, nous ne pouvons pas le renvoyer en enfer ; il est parmi nous, il est l’un de nous, ça pourrait être nous. 
C’est peut-être nous : un constat, une analyse, une critérisation, des solutions, une application, des indicateurs de réussite, une évaluation, des ajustements, des régulations. On met des milliers, des centaines de milliers de personnes à la rue. On fait exploser des familles, des vies, on rejette, on exclut... C’est triste, c’est très triste. Mais comment faire autrement ? Faisons-cela du mieux possible, puisqu’il faut le faire, et évitons les pleurnicheries inutiles et inefficaces, et qui ne font que retarder la nécessaire solution du problème...
 
Comment Littel a-t-il réussi à rendre ce personnage non seulement crédible, mais audible, lisible ? Quelle somme de travail de recherche, de documentation, de réflexion, d’écriture a-t-il dû consentir pour en arriver à ces 900 pages proprement hallucinantes ? Le fait est là : les bienveillantes fonctionne.
J’ai lu bien des critiques qui lui reprochaient d’avoir mis dans son narrateur tous les éléments d’une sorte de séduction de la perversité, et dans sa narration, tous les ingrédients de ce qui marchedisons, dans une esthétique de série télévisée... Les scènes d’horreur, de discussion, de sexe, l’ambivalence sexuelle, la dose d’amitié, de convivialité, de doute et de déraison... Il y a tout cela dans le livre de Littel. Je ne sais pas si ça doit toujours être mis à son passif : c’est avec tout cela qu’il a campé un personnage, dessiné une époque, com-pris (rendu intelligible) des fonctionnements, et qu’il nous y introduit avec assurance. Il y a aussi des passages faibles ou lents, ou longs, un rythme parfois inégal... Mais l’ensemble, quelle oeuvre !
 
 
 
 
Publication en ligne : 22 novembre 2009

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