BRIBES EN LIGNE
bientôt, aucune amarre cet article est paru dans le     surgi l’une des dernières ce monde est semé trois tentatives desesperees i mes doigts se sont ouverts  l’écriture dans les horizons de boue, de (de)lecta lucta   pure forme, belle muette,       cerisi       m̵ monde imaginal, et que vous dire des       sur       le     le au commencement était je m’étonne toujours de la dernier vers aoi  tu vois im font chier la force du corps, toute une faune timide veille art jonction semble enfin vous êtes dernier vers aoi antoine simon 25 au seuil de l’atelier       le bernadette griot vient de       je pour jean-louis cantin 1.- cet univers sans carles respunt :       je me j’ai donc       rampan réponse de michel les parents, l’ultime "moi, esclave" a ouverture d’une petites proses sur terre il en est des meurtrières.       reine       journ&       object premier vers aoi dernier titrer "claude viallat,   ces notes     son mes pensées restent les premières attelage ii est une œuvre pour andrée thème principal : le travail de bernard madame chrysalide fileuse le tissu d’acier pour nicolas lavarenne ma onzième   3   

les macao grise       magnol       voyage je reviens sur des       grimpa pour mon épouse nicole ce texte m’a été (elle entretenait   je ne comprends plus preambule – ut pictura       en certains soirs, quand je v.- les amicales aventures du       m̵ carcassonne, le 06 le 15 mai, à dans ce périlleux on cheval       au pour martine, coline et laure "pour tes effleurer le ciel du bout des pour andré petit matin frais. je te vous avez violette cachéeton dernier vers aoi un nouvel espace est ouvert ici. les oiseaux y ont fait attention beau sauvage et fuyant comme al matin, quant primes pert n’ayant pas     l’é tendresse du mondesi peu de dentelle : il avait       sur     au couchant   l’oeuvre vit son les doigts d’ombre de neige dernier vers aoi les grands les durand : une le temps passe dans la accorde ton désir à ta descendre à pigalle, se   en grec, morías langues de plomba la un verre de vin pour tacher attendre. mot terrible. le lourd travail des meules mille fardeaux, mille (en regardant un dessin de pour pierre theunissen la in the country la langue est intarissable pluies et bruines, passet li jurz, la noit est pour jean gautheronle cosmos À peine jetés dans le on préparait pourquoi yves klein a-t-il       sur l’existence n’est beaucoup de merveilles je t’enfourche ma c’est vrai approche d’une       &agrav  avec « a la macles et roulis photo 7 j’ai ajouté légendes de michel mais non, mais non, tu pour michèle gazier 1) et la peur, présente       pav&ea que d’heures       au madame dans l’ombre des pas sur coussin d’air mais       neige antoine simon 21 dans l’innocence des peinture de rimes. le texte la chaude caresse de madame déchirée       ce iloec endreit remeint li os poème pour le nécessaire non  marcel migozzi vient de libre de lever la tête ne faut-il pas vivre comme les petites fleurs des paroles de chamantu 7) porte-fenêtre pour martine carles li reis en ad prise sa a propos de quatre oeuvres de    il elle réalise des c’est le grand cinquième citationne deux ajouts ces derniers montagnesde sequence 6   le dernier vers aoi les enseignants : la bouche pleine de bulles     un mois sans     pluie du dernier vers aoi ço dist li reis : macles et roulis photo 4 première toutes ces pages de nos « 8° de vertige. une distance       glouss temps de pierres la mort, l’ultime port,       b&acir je désire un bribes en ligne a dernier vers aoi   encore une dans le train premier dernier vers aoi       m&eacu ils s’étaient pour jacky coville guetteurs pour lee le temps passe si vite, dans le monde de cette antoine simon 10 antoine simon 12 antoine simon 16 antoine simon 19 j’ai perdu mon  je signerai mon à bernadette    regardant il n’est pire enfer que frères et poussées par les vagues spectacle de josué dit rimbaud a donc  les œuvres de dernier vers aoi     m2 &nbs       il bien sûr, il y eut les cuivres de la symphonie     sur la pente       le de pa(i)smeisuns en est venuz je sais, un monde se vous n’avez  les premières au matin du       o       deux de toutes les    courant a la fin il ne resta que       fleur je n’ai pas dit que le il y a tant de saints sur   voici donc la     cet arbre que s’ouvre la le texte qui suit est, bien macles et roulis photo 3  tous ces chardonnerets  “s’ouvre       pass&e grande lune pourpre dont les c’est la distance entre giovanni rubino dit   iv    vers deuxième essai 1254 : naissance de       ( madame est une       avant   dits de en introduction à quel étonnant       deux de tantes herbes el pre livre grand format en trois granz est li calz, si se antoine simon 30       que       allong f les feux m’ont antoine simon 20 mise en ligne d’un pas même dernier vers doel i avrat, ce jour-là il lui janvier 2002 .traverse       ( si grant dol ai que ne aux george(s) (s est la avec marc, nous avons quand c’est le vent qui une autre approche de voile de nuità la le grand combat : coupé en deux quand les dernières station 4 : judas  antoine simon 11   le texte suivant a       devant       les eurydice toujours nue à qu’est-ce qui est en quai des chargeurs de la réserve des bribes nous viendrons nous masser recleimet deu mult À la loupe, il observa     dans la ruela dans l’effilé de la fonction, entr’els nen at ne pui       temps où le sang se quand les mots « pouvez-vous cyclades, iii°       sur       la station 1 : judas a supposer quece monde tienne j’oublie souvent et 13) polynésie       sabots "mais qui lit encore le ce pays que je dis est pour daniel farioli poussant       allong soudain un blanc fauche le et c’était dans ainsi va le travail de qui     "       chaque nous lirons deux extraits de la fraîcheur et la patrick joquel vient de  mise en ligne du texte il ne s’agit pas de       "    nous   ...et poème pour il ne reste plus que le et te voici humanité quando me ne so itu pe Être tout entier la flamme   pour olivier       une jamais si entêtanteeurydice générations pierre ciel 1- c’est dans mi viene in mentemi saluer d’abord les plus dernier vers aoi imagine que, dans la dans les carnets trois (mon souffle au matin nouvelles mises en références : xavier   1) cette   six formes de la  on peut passer une vie le proche et le lointain (dans mon ventre pousse une le soleil n’est pas à       six sous la pression des pour jean marie sables mes parolesvous ainsi fut pétrarque dans antoine simon 17 pas de pluie pour venir pour de sorte que bientôt genre des motsmauvais genre le ciel de ce pays est tout  hors du corps pas     &nbs   adagio   je lentement, josué si, il y a longtemps, les tous feux éteints. des allons fouiller ce triangle       &n       grappe autre petite voix       au le plus insupportable chez il existe au moins deux démodocos... Ça a bien un face aux bronzes de miodrag pour le prochain basilic, (la dernier vers aoi merci à marc alpozzo je n’hésiterai     quand af : j’entends bien sûrla envoi du bulletin de bribes mon cher pétrarque, sixième ce qui importe pour juste un mot pour annoncer 0 false 21 18 tant pis pour eux. " je suis un écorché vif.   je n’ai jamais       gentil je ne sais pas si       dans       "     de rigoles en la parol

Accueil > Carnets intermittents

RAPHAËL MONTICELLI

<- Jacques Clauzel | Dans l’atelier de Gérald Thupinier ->
Les Bienveillantes

hommage à Jonathan Littel

Clefs : roman , Littel

J’ai longtemps hésité avant d’ouvrir Les Bienveillantes de Jonathan Littel. Gros sujet, gros livre, gros battage médiatique, gros prix... Ça ne m’engageait guère. Vieux réflexe : je me méfie de ce dont on parle beaucoup et qui parle beaucoup...
L’occasion m’a fait tomber sur le livre. Je l’ai ouvert. Je n’ai plus quitté la lecture, jusqu’au bout.
Voici pourquoi j’enrage : je n’ai pas la capacité critique suffisante pour dire de façon nuancée et intelligente tout ce qui dans ce livre m’a pris, ému, bouleversé, donné à penser, à reprendre mes points de vue, à les remouliner, à les transformer. Ni pour dire tout ce qui m’y a gêné, ce qui m’a semblé faire obstacle à ce grand -ce très grand- projet d’écriture. 
Quelques pistes, malgré tout.
Quand j’ai entendu parler des Bienveillantes, je n’ai pas compris comment il pouvait être possible de faire d’un tortionnaire nazi le narrateur d’un roman de l’horreur. Une description crue des camps de concentration, entendais-je dire. Le point de vue des assassins, répétait-on. Les pensées intimes d’un nazi, disait-on encore...
Oui. Comment ?
J’ai vu.
Ce que j’en retiens ? Jonathan Littel a remis le nazisme à sa place : ni folie, ni aberration, mais une entreprise humaine, très humaine. Hélas. Un mécanisme idéologique, social, politique, psychologique qui a fait de ce qui nous apparaît comme l’horreur absolue un possible de l’humanité. Un toujours possible pour peu que les mêmes conditions soient réunies.
Son narrateur, du reste, qui ne semble éprouver ni regrets, ni remords, vit parmi nous, dans la France d’aujourd’hui, chef d’entreprise. Efficace, apparemment. Et cultivé. Pas une brute insensée. S’il lui est arrivé, durant la guerre, de perdre la raison, ça n’a jamais été dans son activité de nazi, mais dans ses relations familiales et amicales. 
Et si l’ancien officier nazi exprime des réserves, ce n’est pas que la solution finale ait été appliquée, mais qu’elle l’ait été parfois sans discernement, sans assez de rigueur, en contradiction avec les principes et les objectifs du national-socialisme. Et s’il regrette la brutalité, ce n’est pas parce qu’elle lui paraît en soi condamnable, mais parce qu’elle est inutile dans la mise en oeuvre d’un programme politique clairement annoncé et exposé, et consciemment, lucidement choisi.
Fondé sur un constat et une analyse, le programme propose des solutions radicales. Elles ne sont pas plaisantes, mais il faut les appliquer, et il faut le faire du mieux possible...
Raisonnable, rationnel, sans passion... humain, donc, et, du coup, encore plus horrible et effrayant : ce tortionnaire, nous ne pouvons pas le renvoyer en enfer ; il est parmi nous, il est l’un de nous, ça pourrait être nous. 
C’est peut-être nous : un constat, une analyse, une critérisation, des solutions, une application, des indicateurs de réussite, une évaluation, des ajustements, des régulations. On met des milliers, des centaines de milliers de personnes à la rue. On fait exploser des familles, des vies, on rejette, on exclut... C’est triste, c’est très triste. Mais comment faire autrement ? Faisons-cela du mieux possible, puisqu’il faut le faire, et évitons les pleurnicheries inutiles et inefficaces, et qui ne font que retarder la nécessaire solution du problème...
 
Comment Littel a-t-il réussi à rendre ce personnage non seulement crédible, mais audible, lisible ? Quelle somme de travail de recherche, de documentation, de réflexion, d’écriture a-t-il dû consentir pour en arriver à ces 900 pages proprement hallucinantes ? Le fait est là : les bienveillantes fonctionne.
J’ai lu bien des critiques qui lui reprochaient d’avoir mis dans son narrateur tous les éléments d’une sorte de séduction de la perversité, et dans sa narration, tous les ingrédients de ce qui marchedisons, dans une esthétique de série télévisée... Les scènes d’horreur, de discussion, de sexe, l’ambivalence sexuelle, la dose d’amitié, de convivialité, de doute et de déraison... Il y a tout cela dans le livre de Littel. Je ne sais pas si ça doit toujours être mis à son passif : c’est avec tout cela qu’il a campé un personnage, dessiné une époque, com-pris (rendu intelligible) des fonctionnements, et qu’il nous y introduit avec assurance. Il y a aussi des passages faibles ou lents, ou longs, un rythme parfois inégal... Mais l’ensemble, quelle oeuvre !
 
 
 
 
Publication en ligne : 22 novembre 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette