BRIBES EN LIGNE
      un mult est vassal carles de on trouvera la video       embarq au seuil de l’atelier   encore une antoine simon 5  ce qui importe pour la vie est ce bruissement mais jamais on ne art jonction semble enfin certains soirs, quand je macles et roulis photo temps de cendre de deuil de c’est extrêmement quelque temps plus tard, de madame dans l’ombre des en cet anniversaire, ce qui et il parlait ainsi dans la       voyage je meurs de soif       " l’art n’existe ma voix n’est plus que et si au premier jour il 0 false 21 18 allons fouiller ce triangle       l̵ quel étonnant pour mon épouse nicole un jour, vous m’avez dernier vers aoi pour in the country la mort, l’ultime port, quand c’est le vent qui temps de pierres       grappe d’ eurydice ou bien de que reste-t-il de la la question du récit       le       le       é         &n passet li jurz, la noit est même si tes chaussures au bas de un soir à paris au clere est la noit e la les routes de ce pays sont le ciel de ce pays est tout tout à fleur d’eaula danse laure et pétrarque comme où l’on revient du bibelot au babilencore une la pureté de la survie. nul reflets et echosla salle antoine simon 30     &nbs c’est la peur qui fait comme une suite de elle réalise des       il    7 artistes et 1 Éléments -       le franchement, pensait le chef, dernier vers aoi pour jacqueline moretti, j’ai donné, au mois vedo la luna vedo le       grimpa je suis celle qui trompe       retour rêve, cauchemar, le ciel est clair au travers le 2 juillet trois tentatives desesperees       les cher bernard  les trois ensembles je suis a dix sept ans, je ne savais ce qui fascine chez   au milieu de       jardin le 26 août 1887, depuis clers est li jurz et li l’heure de la branches lianes ronces le 28 novembre, mise en ligne granz fut li colps, li dux en marcel alocco a mise en ligne d’un dans le patriote du 16 mars inoubliables, les madame a des odeurs sauvages       m&eacu buttati ! guarda&nbs     au couchant mille fardeaux, mille le tissu d’acier       entre       la il existe au moins deux le coquillage contre toute une faune timide veille       que mise en ligne attendre. mot terrible. fin première décembre 2001.       vu a toi le don des cris qui samuelchapitre 16, versets 1 envoi du bulletin de bribes je désire un dernier vers aoi comme ce mur blanc       longte vous deux, c’est joie et ainsi alfred… percey priest lakesur les la galerie chave qui     l’é       ce  l’écriture   pour olivier est-ce parce que, petit, on       une la route de la soie, à pied,       reine s’égarer on ecrire sur       magnol antoine simon 22 autre citation"voui clquez sur la fraîcheur et la des conserves ! il souffle sur les collines  “ne pas      & derniers le temps passe si vite, prenez vos casseroles et hans freibach : là, c’est le sable et je ne sais pas si premier essai c’est dernier vers aoi elle disposait d’une je n’ai pas dit que le j’écoute vos deux mille ans nous       ma les dernières       dans nos voix (ma gorge est une intendo... intendo !       les je suis occupé ces   la production ce va et vient entre     " dans les hautes herbes un verre de vin pour tacher  “la signification sables mes parolesvous au programme des actions a supposer quece monde tienne       midi marie-hélène li emperere s’est 7) porte-fenêtre le plus insupportable chez       avant       dans de sorte que bientôt deuxième suite     vers le soir pour yves et pierre poher et ce pays que je dis est       bruyan tout le problème aucun hasard si se       coude  de même que les nice, le 30 juin 2000       sur le       l̵  les éditions de je n’hésiterai mon cher pétrarque,  marcel migozzi vient de tu le sais bien. luc ne traquer "et bien, voilà..." dit       travail de tissage, dans "l’art est-il très saintes litanies  hors du corps pas       dans le temps passe dans la pluies et bruines,       ...mai dans ce périlleux 1 au retour au moment aux george(s) (s est la assise par accroc au bord de pour angelo c’est la distance entre       ce la cité de la musique mi viene in mentemi antoine simon 10 pour max charvolen 1) des quatre archanges que f toutes mes rimbaud a donc peinture de rimes. le texte je ne peins pas avec quoi, (de)lecta lucta     saint paul trois il en est des noms comme du l’impression la plus dernier vers aoi un jour nous avons       au avez-vous vu le lent tricotage du paysage “le pinceau glisse sur l’instant criblé dessiner les choses banales c’est vrai   raphaël       &agrav temps de pierres dans la un homme dans la rue se prend polenta       le     le il n’est pire enfer que générations ainsi va le travail de qui       b&acir madame est la reine des errer est notre lot, madame,       apr&eg     nous bientôt, aucune amarre eurydice toujours nue à  epître aux       &ccedi deuxième apparition à la mémoire de nous dirons donc « h&eacu macles et roulis photo 6 nu(e), comme son nom quel ennui, mortel pour       une noble folie de josué, charogne sur le seuilce qui "si elle est       au       au  jésus je suis bien dans couleur qui ne masque pas     le cygne sur pas facile d’ajuster le ne pas négocier ne       mouett       pass&e antoine simon 20 pour jean-marie simon et sa l’erbe del camp, ki dans ma gorge à   nous sommes printemps breton, printemps " je suis un écorché vif. jusqu’à il y a dernier vers aoi quand il voit s’ouvrir, il y a dans ce pays des voies autre essai d’un la littérature de       chaque madame aux rumeurs c’est pour moi le premier religion de josué il toulon, samedi 9   (dans le quand sur vos visages les paysage de ta tombe  et       m̵ patrick joquel vient de les grands il existe deux saints portant  hier, 17 carles li reis en ad prise sa saluer d’abord les plus bribes en ligne a       l̵ ils sortent de pareïs li seit la antoine simon 27 de profondes glaouis le passé n’est j’entends sonner les et ces en ceste tere ad estet ja une autre approche de dernier vers aoi   j’ai souvent on a cru à suite du blasphème de "mais qui lit encore le iv.- du livre d’artiste v.- les amicales aventures du sainte marie,       sur     tout autour de proche en proche tous josué avait un rythme les avenues de ce pays si j’étais un la légende fleurie est dernier vers doel i avrat,       aujour pour jean-louis cantin 1.- cet article est paru dans le sors de mon territoire. fais a grant dulur tendrai puis les dessins de martine orsoni       la  “s’ouvre       au frères et passent .x. portes,   je ne comprends plus préparation des   que signifie sa langue se cabre devant le li quens oger cuardise       assis introibo ad altare deux ajouts ces derniers exode, 16, 1-5 toute station 3 encore il parle "ces deux là se 13) polynésie ce jour là, je pouvais diaphane est le ouverture de l’espace le galop du poème me dernier vers aoi       six petites proses sur terre dont les secrets… à quoi il semble possible ecrire les couleurs du monde normalement, la rubrique f les rêves de et tout avait cliquetis obscène des antoine simon 13 si j’avais de son antoine simon 32       parfoi ne faut-il pas vivre comme la réserve des bribes     chant de et il fallait aller debout ce texte m’a été j’ai parlé       sur  ce mois ci : sub     &nbs       banlie “dans le dessin l’une des dernières       voyage on cheval on dit qu’agathe carissimo ulisse,torna a la parol

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Quel étonnant bâtisseur il avait été ! Après avoir monté, avec une célérité rare, les murs de sa maison, il s’était aperçu que, faute d’avoir prévu des portes, il ne pouvait plus sortir.

Il pleuvait à Londres ce jour-là, mais la Côte d’Azur jouissait d’un soleil splendide.

Eloge timide du brin d’herbe
Le brin d’herbe à lui seul mériterait plus d’un ouvrage. Il est d’ailleurs heureux qu’il en ait tant suscité déjà. Il paraît si construit dans son éphémère splendeur, et se répète si semblable à lui-même, il se perd si aisément parmi tant d’autres comme lui, que son sort, ne saurait nous laisser indifférents… La terre semble le produire avec une telle nécessité, une telle férocité, que, craquelant le goudron, fendant le ciment, fissurant le mur, il apparaît, sans raison particulière. Il témoigne ainsi de la force qu’on veut étouffer et qui, d’une manière ou d’une autre, renaît, moins belle peut-être, moins soignée, sans doute, mais toujours aussi essentielle et vivace. La terre a le visage des larmes du départ. Elle est la brisure profonde que chacun porte en soi ; des chants purs la parcourent qui ne demandent qu’à surgir et qui prennent parfois forme de plantes. Et l’arbre, qui profondément ancré en elle, se tend sans cesse vers le ciel (la répartition de ses forces semble se faire suivant les règles de quelque mélodie perdue) son architecture semble due à un génie effrayant de vigueur qui tantôt pose sa joie calme et discrète dans un dépouillement austère, tantôt tord sa douleur et équilibre, selon des normes secrètes, les pleins et les vides, confiant, peut-être, tantôt combine les masses d’ombre et de lumière, joue sur les fenêtres, brasse l’air et le ciel dans une harmonie de sons et de visions dont la reconstruction est impossible, les plans perdus.
Ce qui reste de la vieille forêt suffit certainement au plaisir des promeneurs des dimanches oisifs.
Et il dit ces mots ailés

Suite des contaminations nécrologiques

Né le 15 josué 189*, agrésué d’histoires, pensionnaire de la fondation, monsieur A. Josué a ensuégé tout bador dans les lysués, notairement à Ajué, à Ebué, Montjosué. Il fut ensuite correspondant du temps de Vienne à Berlué avant de diriger la rubrocque étranjosuère à l’Ere nouvelle.
En 192* il entra au bourreau de prêche de la société des nasués où il exerça les fonctions de director ad Josué. Il demeura. Membre du secret aria jusqu’en 194*.
Membre de la déguelation franzaise à la conne férence de San Fran Chisco il représenta la France à la commission budjosuétaire des nations ués pendant vingt cinq canés de 194* à 197*

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