BRIBES EN LIGNE
giovanni rubino dit mais jamais on ne    de femme liseuse à bernadette toulon, samedi 9 des quatre archanges que       la la fraîcheur et la paysage de ta tombe  et       la voici des œuvres qui, le une fois entré dans la   d’un coté,  dans toutes les rues attendre. mot terrible. cher bernard pour maxime godard 1 haute derniers vers sun destre   l’oeuvre vit son     faisant la   la baie des anges accorde ton désir à ta macles et roulis photo   encore une   adagio   je dans la caverne primordiale ce qui fascine chez la lecture de sainte madame chrysalide fileuse les avenues de ce pays toutefois je m’estimais le soleil n’est pas un homme dans la rue se prend depuis ce jour, le site       & et je vois dans vos de tantes herbes el pre madame est une torche. elle pour jean-marie simon et sa dernier vers aoi       et tu       le 7) porte-fenêtre comme ce mur blanc af : j’entends     le     le cygne sur       l̵       assis recleimet deu mult sculpter l’air : premier vers aoi dernier pour andrée pour philippe tromper le néant       " juste un première g. duchêne, écriture le sauvage et fuyant comme quand il voit s’ouvrir, il y a des objets qui ont la si j’étais un et la peur, présente derniers une errance de les petites fleurs des   entrons       neige la rencontre d’une sept (forces cachées qui macao grise i en voyant la masse aux  pour de les dieux s’effacent       le il existe au moins deux antoine simon 9 de pareïs li seit la       dans les dessins de martine orsoni       arauca dans les rêves de la  au mois de mars, 1166  “... parler une       jardin   un vendredi       jonath peinture de rimes. le texte dernier vers doel i avrat, deuxième apparition       aux saluer d’abord les plus deuxième apparition de       la pie dernier vers aoi   1257 cleimet sa culpe, si À peine jetés dans le fontelucco, 6 juillet 2000 la deuxième édition du buttati ! guarda&nbs la terre nous     sur la       st etudiant à dans les carnets mieux valait découper     dans la ruela       " toutes ces pages de nos pour raphaël pour lee sur l’erbe verte si est il faut laisser venir madame les lettres ou les chiffres un jour, vous m’avez attention beau dernier vers aoi     &nbs       force       "       "  epître aux jusqu’à il y a madame porte à pour jean gautheronle cosmos de l’autre j’écoute vos ce qui importe pour pour martine, coline et laure …presque vingt ans plus jouer sur tous les tableaux       fourr&  avec « a la  la toile couvre les rimbaud a donc c’est extrêmement Éléments - ce 28 février 2002. le corps encaisse comme il al matin, quant primes pert j’ai en réserve que d’heures madame est toute       montag rm : d’accord sur c’est vrai li quens oger cuardise       ruelle       le   je n’ai jamais bribes en ligne a présentation du un trait gris sur la       pav&ea je me souviens de dernier vers aoi en cet anniversaire, ce qui autre petite voix elle ose à peine cet article est paru dans le  martin miguel vient j’ai ajouté  jésus       la hans freibach : nous lirons deux extraits de  le "musée       magnol   saint paul trois pour helmut il est le jongleur de lui histoire de signes . onze sous les cercles c’était une       banlie       aujour f les feux m’ont que reste-t-il de la heureuse ruine, pensait un titre : il infuse sa vertige. une distance madame dans l’ombre des ( ce texte a couleur qui ne masque pas l’homme est tout est possible pour qui les dernières dans le train premier       cette pour qui veut se faire une du fond des cours et des ki mult est las, il se dort la cité de la musique il arriva que pour max charvolen 1)             glouss     chambre       sabots raphaËl temps de bitume en fusion sur quant carles oït la le lent déferlement travail de tissage, dans de mes deux mains la fonction, la réserve des bribes patrick joquel vient de allons fouiller ce triangle la poésie, à la passet li jurz, la noit est         or antoine simon 16 madame, on ne la voit jamais j’ai longtemps able comme capable de donner   la production   tout est toujours en genre des motsmauvais genre et…  dits de elle disposait d’une       longte tes chaussures au bas de pierre ciel       nuage onzième jamais je n’aurais       &agrav c’est une sorte de le lent tricotage du paysage à la mémoire de j’aime chez pierre       " et si au premier jour il madame, c’est notre bientôt, aucune amarre       &eacut et c’était dans       voyage dieu faisait silence, mais marie-hélène "nice, nouvel éloge de la f j’ai voulu me pencher station 3 encore il parle inoubliables, les       je et tout avait mult ben i fierent franceis e     chant de il ne reste plus que le       bruyan 13) polynésie de prime abord, il  si, du nouveau deux mille ans nous       &agrav       ce normalement, la rubrique  le grand brassage des dernier vers aoi antoine simon 33       au madame déchirée encore une citation“tu       au antoine simon 20 je ne saurais dire avec assez ne faut-il pas vivre comme reflets et echosla salle et combien       un le texte qui suit est, bien poussées par les vagues au programme des actions pour egidio fiorin des mots    au balcon       je me deux nouveauté, j’arrivais dans les   dits de 0 false 21 18       l̵ cet univers sans     sur la pente agnus dei qui tollis peccata ils avaient si longtemps, si "je me tais. pour taire.       le       pourqu   ces sec erv vre ile  dernières mises pour marcel     rien madame aux rumeurs       le in the country lentement, josué là, c’est le sable et pour andré villers 1) c’est la peur qui fait       bien vedo la luna vedo le glaciation entre       la le scribe ne retient outre la poursuite de la mise eurydice toujours nue à       sur le  née à     de rigoles en libre de lever la tête mille fardeaux, mille pour jean-louis cantin 1.- les étourneaux !       bonheu dernier vers aoi deuxième approche de la pureté de la survie. nul je désire un pour nicolas lavarenne ma comme un préliminaire la sa langue se cabre devant le " je suis un écorché vif.       entre douce est la terre aux yeux la gaucherie à vivre,   voici donc la charogne sur le seuilce qui macles et roulis photo 3 a grant dulur tendrai puis de pa(i)smeisuns en est venuz alocco en patchworck © comme une suite de et il parlait ainsi dans la    nous le géographe sait tout a christiane 1 la confusion des       &agrav   j’ai souvent la fraîcheur et la   ces notes moi cocon moi momie fuseau nu(e), comme son nom références : xavier cliquetis obscène des c’est le grand exacerbé d’air la terre a souvent tremblé difficile alliage de carles respunt : quand les eaux et les terres l’une des dernières       alla halt sunt li pui e mult halt       le       descen avant propos la peinture est       dans la mort, l’ultime port,       grappe j’ai changé le antoine simon 6 je m’étonne toujours de la  tu ne renonceras pas. "si elle est a la fin il ne resta que À max charvolen et martin tout le problème m1             la le ciel de ce pays est tout autre citation rare moment de bonheur,       &agrav       object j’ai donné, au mois la vie est ce bruissement a la femme au sors de mon territoire. fais epuisement de la salle, dernier vers aoi madame a des odeurs sauvages percey priest lakesur les soudain un blanc fauche le       à       baie si j’avais de son       neige carles li reis en ad prise sa je t’enfourche ma la parol

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Quel étonnant bâtisseur il avait été ! Après avoir monté, avec une célérité rare, les murs de sa maison, il s’était aperçu que, faute d’avoir prévu des portes, il ne pouvait plus sortir.

Il pleuvait à Londres ce jour-là, mais la Côte d’Azur jouissait d’un soleil splendide.

Eloge timide du brin d’herbe
Le brin d’herbe à lui seul mériterait plus d’un ouvrage. Il est d’ailleurs heureux qu’il en ait tant suscité déjà. Il paraît si construit dans son éphémère splendeur, et se répète si semblable à lui-même, il se perd si aisément parmi tant d’autres comme lui, que son sort, ne saurait nous laisser indifférents… La terre semble le produire avec une telle nécessité, une telle férocité, que, craquelant le goudron, fendant le ciment, fissurant le mur, il apparaît, sans raison particulière. Il témoigne ainsi de la force qu’on veut étouffer et qui, d’une manière ou d’une autre, renaît, moins belle peut-être, moins soignée, sans doute, mais toujours aussi essentielle et vivace. La terre a le visage des larmes du départ. Elle est la brisure profonde que chacun porte en soi ; des chants purs la parcourent qui ne demandent qu’à surgir et qui prennent parfois forme de plantes. Et l’arbre, qui profondément ancré en elle, se tend sans cesse vers le ciel (la répartition de ses forces semble se faire suivant les règles de quelque mélodie perdue) son architecture semble due à un génie effrayant de vigueur qui tantôt pose sa joie calme et discrète dans un dépouillement austère, tantôt tord sa douleur et équilibre, selon des normes secrètes, les pleins et les vides, confiant, peut-être, tantôt combine les masses d’ombre et de lumière, joue sur les fenêtres, brasse l’air et le ciel dans une harmonie de sons et de visions dont la reconstruction est impossible, les plans perdus.
Ce qui reste de la vieille forêt suffit certainement au plaisir des promeneurs des dimanches oisifs.
Et il dit ces mots ailés

Suite des contaminations nécrologiques

Né le 15 josué 189*, agrésué d’histoires, pensionnaire de la fondation, monsieur A. Josué a ensuégé tout bador dans les lysués, notairement à Ajué, à Ebué, Montjosué. Il fut ensuite correspondant du temps de Vienne à Berlué avant de diriger la rubrocque étranjosuère à l’Ere nouvelle.
En 192* il entra au bourreau de prêche de la société des nasués où il exerça les fonctions de director ad Josué. Il demeura. Membre du secret aria jusqu’en 194*.
Membre de la déguelation franzaise à la conne férence de San Fran Chisco il représenta la France à la commission budjosuétaire des nations ués pendant vingt cinq canés de 194* à 197*

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