BRIBES EN LIGNE
au matin du suite de antoine simon 12 clers fut li jurz e li       "       le des quatre archanges que un jour, vous m’avez       dans nos voix dernier vers aoi passent .x. portes, c’est la peur qui fait ce texte se présente envoi du bulletin de bribes il en est des meurtrières. dernier vers aoi       six un besoin de couper comme de  dernier salut au       baie au programme des actions "nice, nouvel éloge de la  “ne pas (dans mon ventre pousse une l’erbe del camp, ki   3   

les et tout avait       sur deuxième essai le carmelo arden quin est une epuisement de la salle, il faut laisser venir madame dans ce périlleux antoine simon 28 béatrice machet vient de dernier vers aoi   pour alain borer le 26       la    de femme liseuse dernier vers aoi " je suis un écorché vif. cet article est paru la musique est le parfum de "je me tais. pour taire.       la  les éditions de le geste de l’ancienne, li quens oger cuardise       pass&e j’ai donné, au mois j’ai en réserve       j̵ tant pis pour eux. pour le prochain basilic, (la "ah ! mon doux pays,    au balcon     au couchant   tout est toujours en le texte qui suit est, bien macles et roulis photo 6       entre onze sous les cercles nécrologie coupé en deux quand antoine simon 13 ecrire sur     &nbs a la fin il ne resta que et je vois dans vos dernier vers aoi voici des œuvres qui, le     vers le soir poussées par les vagues     depuis branches lianes ronces 1) la plupart de ces f les rêves de c’est pour moi le premier       assis dernier vers aoi paien sunt morz, alquant chairs à vif paumes mais jamais on ne     son un nouvel espace est ouvert autre citation générations de mes deux mains       st sept (forces cachées qui macles et roulis photo 3 cinq madame aux yeux antoine simon 24 antoine simon 26 i mes doigts se sont ouverts c’est extrêmement tous ces charlatans qui       un         aujour       dans rare moment de bonheur, je t’enlace gargouille raphaël toi, mésange à dieu faisait silence, mais jouer sur tous les tableaux       je me j’arrivais dans les recleimet deu mult napolì napolì le lent déferlement      & merci au printemps des       le pour jean-marie simon et sa pour jean-louis cantin 1.- dans la caverne primordiale     [1]  1-nous sommes dehors. marcel alocco a premier vers aoi dernier et la peur, présente avant propos la peinture est       sur  “... parler une tu le saiset je le vois  les premières des conserves ! pour jean marie madame chrysalide fileuse       la quelque temps plus tard, de pas une année sans évoquer a propos d’une d’abord l’échange des pas même à propos “la d’un bout à i.- avaler l’art par       à deuxième antoine simon 18 antoine simon 3       &n a claude b.   comme pour michèle le ciel de ce pays est tout  de la trajectoire de ce       sur à la bonne au lecteur voici le premier ce qui fascine chez quel ennui, mortel pour je serai toujours attentif à bientôt, aucune amarre poème pour « amis rollant, de À l’occasion de 13) polynésie a la libération, les l’attente, le fruit     longtemps sur le 26 août 1887, depuis l’art n’existe marie-hélène lentement, josué       dans avez-vous vu les premières un tunnel sans fin et, à le bulletin de "bribes la prédication faite la chaude caresse de       un       s̵   pour le prochain si j’étais un tandis que dans la grande     à en 1958 ben ouvre à       un       dans   né le 7       &ccedi v.- les amicales aventures du   (dans le aux george(s) (s est la       nuage dans le respect du cahier des       allong       l̵ libre de lever la tête entr’els nen at ne pui le lent tricotage du paysage       ruelle je rêve aux gorges       quinze   un vendredi nice, le 8 octobre torna a sorrento ulisse torna       je tendresse du mondesi peu de       fourr& la vie est dans la vie. se pour egidio fiorin des mots depuis le 20 juillet, bribes       enfant dont les secrets… à quoi       sur       je quatrième essai rares       dans il aurait voulu être allons fouiller ce triangle effleurer le ciel du bout des j’écoute vos l’illusion d’une carissimo ulisse,torna a antoine simon 9 pour andrée       mouett derniers vers sun destre la pureté de la survie. nul station 7 : as-tu vu judas se c’est le grand attendre. mot terrible.   se leonardo rosa on croit souvent que le but macles et roulis photo 1 n’ayant pas les cuivres de la symphonie art jonction semble enfin    regardant elle réalise des toulon, samedi 9 je sais, un monde se gardien de phare à vie, au même si f le feu m’a exode, 16, 1-5 toute cet article est paru dans le josué avait un rythme le galop du poème me ce n’est pas aux choses aucun hasard si se pour martin …presque vingt ans plus       dans lorsque martine orsoni antoine simon 33 saluer d’abord les plus dernier vers aoi     une abeille de quatrième essai de vous avez       ce       quand (en regardant un dessin de frères et antoine simon 20       &agrav edmond, sa grande il n’y a pas de plus       une pour frédéric ainsi va le travail de qui les routes de ce pays sont       sur les textes mis en ligne les avenues de ce pays dans le monde de cette martin miguel art et pour mireille et philippe très malheureux... f les feux m’ont madame, c’est notre dans l’innocence des       longte il semble possible       fleure       et tu macles et roulis photo 4   anatomie du m et   ciel !!!! au labyrinthe des pleursils  il y a le  ce qui importe pour une errance de       va   jn 2,1-12 :       force du bibelot au babilencore une buttati ! guarda&nbs f les marques de la mort sur ce jour-là il lui       l̵ cher bernard vous n’avez       chaque nous dirons donc inoubliables, les la fonction,  je signerai mon sables mes parolesvous       &n je découvre avant toi       longte me antoine simon 10       &n       sur on trouvera la video c’est la chair pourtant comme un préliminaire la antoine simon 7 fin première la galerie chave qui       banlie quai des chargeurs de       la pie station 4 : judas   dernières mises et nous n’avons rien       o       soleil le glacis de la mort l’instant criblé merci à la toile de religion de josué il pour anne slacik ecrire est f qu’il vienne, le feu j’entends sonner les la tentation du survol, à       avant les dieux s’effacent    tu sais comme une suite de "ces deux là se et si tu dois apprendre à dernier vers aoi temps où le sang se lancinant ô lancinant ce monde est semé six de l’espace urbain,  les œuvres de madame des forêts de troisième essai dernier vers aoi ce qui importe pour a la femme au trois (mon souffle au matin "pour tes       le nous lirons deux extraits de equitable un besoin sonnerait     les provisions       descen  tu vois im font chier le géographe sait tout un soir à paris au où l’on revient       jardin il y a des objets qui ont la dans les carnets   six formes de la sauvage et fuyant comme j’ai perdu mon       l̵ arbre épanoui au ciel le 2 juillet  l’écriture       alla       l̵ mise en ligne autre essai d’un pour max charvolen 1) guetter cette chose une fois entré dans la ainsi alfred…  dans toutes les rues "mais qui lit encore le certains prétendent "si elle est dernier vers aoi les dessins de martine orsoni genre des motsmauvais genre avec marc, nous avons la parol

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Quel étonnant bâtisseur il avait été ! Après avoir monté, avec une célérité rare, les murs de sa maison, il s’était aperçu que, faute d’avoir prévu des portes, il ne pouvait plus sortir.

Il pleuvait à Londres ce jour-là, mais la Côte d’Azur jouissait d’un soleil splendide.

Eloge timide du brin d’herbe
Le brin d’herbe à lui seul mériterait plus d’un ouvrage. Il est d’ailleurs heureux qu’il en ait tant suscité déjà. Il paraît si construit dans son éphémère splendeur, et se répète si semblable à lui-même, il se perd si aisément parmi tant d’autres comme lui, que son sort, ne saurait nous laisser indifférents… La terre semble le produire avec une telle nécessité, une telle férocité, que, craquelant le goudron, fendant le ciment, fissurant le mur, il apparaît, sans raison particulière. Il témoigne ainsi de la force qu’on veut étouffer et qui, d’une manière ou d’une autre, renaît, moins belle peut-être, moins soignée, sans doute, mais toujours aussi essentielle et vivace. La terre a le visage des larmes du départ. Elle est la brisure profonde que chacun porte en soi ; des chants purs la parcourent qui ne demandent qu’à surgir et qui prennent parfois forme de plantes. Et l’arbre, qui profondément ancré en elle, se tend sans cesse vers le ciel (la répartition de ses forces semble se faire suivant les règles de quelque mélodie perdue) son architecture semble due à un génie effrayant de vigueur qui tantôt pose sa joie calme et discrète dans un dépouillement austère, tantôt tord sa douleur et équilibre, selon des normes secrètes, les pleins et les vides, confiant, peut-être, tantôt combine les masses d’ombre et de lumière, joue sur les fenêtres, brasse l’air et le ciel dans une harmonie de sons et de visions dont la reconstruction est impossible, les plans perdus.
Ce qui reste de la vieille forêt suffit certainement au plaisir des promeneurs des dimanches oisifs.
Et il dit ces mots ailés

Suite des contaminations nécrologiques

Né le 15 josué 189*, agrésué d’histoires, pensionnaire de la fondation, monsieur A. Josué a ensuégé tout bador dans les lysués, notairement à Ajué, à Ebué, Montjosué. Il fut ensuite correspondant du temps de Vienne à Berlué avant de diriger la rubrocque étranjosuère à l’Ere nouvelle.
En 192* il entra au bourreau de prêche de la société des nasués où il exerça les fonctions de director ad Josué. Il demeura. Membre du secret aria jusqu’en 194*.
Membre de la déguelation franzaise à la conne férence de San Fran Chisco il représenta la France à la commission budjosuétaire des nations ués pendant vingt cinq canés de 194* à 197*

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