BRIBES EN LIGNE
c’est le grand se reprendre. creuser son dix l’espace ouvert au janvier 2002 .traverse Être tout entier la flamme que d’heures pour martin bientôt, aucune amarre abstraction voir figuration       apr&eg diaphane est le le vieux qui       tourne madame, c’est notre       cerisi une image surgit traverse le dernier vers aoi         si vous souhaitez frères et en 1958 ben ouvre à a christiane       au       gentil dans ma gorge   un vendredi Ç’avait été la soudain un blanc fauche le rafale n° 3 des noble folie de josué, décembre 2001. les lettres ou les chiffres antoine simon 9 de proche en proche tous       ce ( ce texte a vedo la luna vedo le c’est seulement au face aux bronzes de miodrag les étourneaux ! là, c’est le sable et maintenant il connaît le je déambule et suis rm : nous sommes en pour yves et pierre poher et (ô fleur de courge... ouverture de l’espace journée de       cette la fraîcheur et la lu le choeur des femmes de  l’exposition     tu sais    regardant  marcel migozzi vient de petit matin frais. je te au seuil de l’atelier il en est des noms comme du marcel alocco a etudiant à 7) porte-fenêtre  les trois ensembles Éléments - pour ma a propos d’une voici des œuvres qui, le en ceste tere ad estet ja quelque chose vue à la villa tamaris granz fut li colps, li dux en       chaque f les rêves de abu zayd me déplait. pas spectacle de josué dit « h&eacu       deux   (à de toutes les grande lune pourpre dont les deuxième rupture : le       o       sur ce jour-là il lui pour frédéric deux nouveauté,     dans la ruela l’heure de la sixième on trouvera la video le franchissement des grant est la plaigne e large leonardo rosa antoine simon 16       marche un jour nous avons et que vous dire des outre la poursuite de la mise je n’hésiterai régine robin, à cri et à       nuage       &eacut dentelle : il avait la bouche pleine de bulles       object entr’els nen at ne pui passet li jurz, la noit est pour nicolas lavarenne ma   saint paul trois le ciel est clair au travers ki mult est las, il se dort premier essai c’est   se légendes de michel la chaude caresse de quand c’est le vent qui       le douce est la terre aux yeux dimanche 18 avril 2010 nous ço dist li reis :       le       force  référencem       à guetter cette chose  le grand brassage des       qui c’est pour moi le premier dernier vers aoi portrait. 1255 : agnus dei qui tollis peccata       sabots le "patriote", descendre à pigalle, se   pour adèle et antoine simon 22 derniers vers sun destre antoine simon 17 bel équilibre et sa       " aux barrières des octrois l’instant criblé rafale n° 10 ici   ces sec erv vre ile un trait gris sur la encore une citation“tu       un     les fleurs du autre citation antoine simon 3 granz est li calz, si se sables mes parolesvous   en grec, morías merci à marc alpozzo premier vers aoi dernier       soleil       pour le corps encaisse comme il il faut aller voir       la petites proses sur terre je suis occupé ces       &agrav dernier vers aoi       grimpa   le texte suivant a quant carles oït la il ne reste plus que le « 8° de  c’était heureuse ruine, pensait   marcel       voyage (en regardant un dessin de       vu   né le 7 dont les secrets… à quoi nécrologie du bibelot au babilencore une quand il voit s’ouvrir, qu’est-ce qui est en à propos des grands       je 1) notre-dame au mur violet       dans 1 la confusion des       reine madame est la reine des « pouvez-vous 1) la plupart de ces les cuivres de la symphonie le lent déferlement dessiner les choses banales madame aux rumeurs 13) polynésie  pour de pour mon épouse nicole (ma gorge est une art jonction semble enfin fin première       magnol       le  zones gardées de     un mois sans première marché ou souk ou     "  tous ces chardonnerets suite de peinture de rimes. le texte       au       pav&ea li quens oger cuardise pour alain borer le 26       quinze cette machine entre mes avant propos la peinture est certains soirs, quand je       sur   iv    vers antoine simon 5       vaches r.m.a toi le don des cris qui sixième able comme capable de donner       allong dernier vers aoi je sais, un monde se de la polenta l’illusion d’une d’un bout à       jardin  dans le livre, le  au travers de toi je   est-ce que madame est une torche. elle   l’oeuvre vit son pour maxime godard 1 haute j’ai donc cher bernard  “comment (la numérotation des iloec endreit remeint li os elle ose à peine vous avez quelques textes madame dans l’ombre des       fourr& le samedi 26 mars, à 15 le plus insupportable chez moi cocon moi momie fuseau « voici       "  la toile couvre les de l’autre me f dans le sourd chatoiement attention beau et tout avait "le renard connaît dernier vers aoi   nice, le 18 novembre 2004 pour jean-louis cantin 1.-     chant de dans les carnets  hors du corps pas       sur madame est toute les amants se de soie les draps, de soie et c’était dans dès l’origine de son       ton dernier vers que mort  si, du nouveau       pass&e voici l’une de nos plus antoine simon 19 1- c’est dans quand les mots sa langue se cabre devant le cet article est paru pour martine madame déchirée  dernières mises si tu es étudiant en  les œuvres de deux mille ans nous antoine simon 25 le tissu d’acier c’est la peur qui fait je t’enfourche ma "mais qui lit encore le       coude       retour rafale n° 12 où je reviens sur des la mastication des macles et roulis photo 6 toutes sortes de papiers, sur clere est la noit e la     [1]        descen il s’appelait il n’y a pas de plus     m2 &nbs       assis le lent tricotage du paysage       apr&eg preambule – ut pictura vertige. une distance rêve, cauchemar, le passé n’est fontelucco, 6 juillet 2000 pas même ainsi fut pétrarque dans antoine simon 6       sur il en est des meurtrières. f le feu s’est l’homme est dernier vers aoi samuelchapitre 16, versets 1 un tunnel sans fin et, à       bruyan ...et la mémoire rêve l’appel tonitruant du station 5 : comment  née à toutes ces pages de nos merle noir  pour a grant dulur tendrai puis charogne sur le seuilce qui je désire un c’est extrêmement deuxième essai on dit qu’agathe antoine simon 27       dans il n’était qu’un il ne s’agit pas de lancinant ô lancinant       vu comme une suite de    courant v.- les amicales aventures du le coeur du la brume. nuages nous dirons donc     nous bien sûr, il y eut    seule au seul dans la rue je ris la     surgi ce qui fascine chez pour michèle aueret travail de tissage, dans dernier vers aoi le poiseau de parisi mon       dans   pour théa et ses le 26 août 1887, depuis antoine simon 30 clquez sur   ciel !!!!       st si j’avais de son et si tu dois apprendre à les parents, l’ultime antoine simon 33 À l’occasion de la galerie chave qui f toutes mes au rayon des surgelés introibo ad altare pour martine, coline et laure dernier vers aoi quelque temps plus tard, de       nuage tu le saiset je le vois toulon, samedi 9 poussées par les vagues  pour le dernier jour des voiles de longs cheveux aux george(s) (s est la antoine simon 20 a claude b.   comme le 23 février 1988, il il ne sait rien qui ne va cet article est paru dans le non... non... je vous assure, la parol

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ALAIN FREIXE

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Noir d’en bas
© Alain Freixe
Artiste(s) : Mendonça Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie








Pour Bruno Mendoça




« Il nous faut enjamber la nuit / jusqu’à plus de ténèbres / pour basculer en soi »
Gérard Titus-Carmel

 

une nuit toujours rôde

par les terres du jour

une obscurité fantôme

un sombre cadencé

un noir de sous la terre

couleur de caverne humide

 

où je vois des flammes

d’avant les flammes

se balancer

où j’entends une neige

d’après le neige

se perdre

c’est là

comme un printemps

suspendu

dans tes yeux

ouverts pour ne pas voir

pour tracer

cette lueur

qui sous tes doigts

commence

silence

d’avant tous les silences

attente

d’après toutes les attentes

qui va au rythme

de la main

des lignes qui tournent

de la spirale qui refuse

de rendre au temps

son point d’origine

 

à remonter ce désordre

on sent l’air

une fraîcheur de pente

qui s’impatiente

le jour

se prendra-t-il à ce fil

de clarté sans bord

 

 

plus tard

quand il sera l’heure

de retourner

aux assiettes

entrebâillées sur les noms

aux verres

à vider sous les images

aux piqûres

de lumière pour le sang

aux buées sur la vitre

au monde

à son tournis

sans autre visage

que celui de cette toupie

qui tourne

au milieu d’une rue

entre les flaques et le ciel

 

Tu chercheras l’enfant

sur l’asphalte

où traînent

les restes de l’ombre

d’une  robe rêvée rouge

avec dans l’oeil

ta lumière d’hier

quand il faisait noir

 

 

P.-S.

A paraître dans la collection "A côté" des Cahiers du Museur avec une intervention de Bruno Mendoça et dans le N° 200 de la revue Action Poétique

Publication en ligne : 6 décembre 2009

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