BRIBES EN LIGNE
macles et roulis photo 3 frères et et que vous dire des       les   la baie des anges       fourr&       un avant dernier vers aoi deux mille ans nous macles et roulis photo 7 rare moment de bonheur,  “ce travail qui le proche et le lointain       &eacut recleimet deu mult vue à la villa tamaris       les aux barrières des octrois ce texte se présente il était question non       ( tant pis pour eux. jouer sur tous les tableaux pour mireille et philippe l’art n’existe       fourr& À max charvolen et j’écoute vos       apr&eg       "l’art est-il pour jean-louis cantin 1.-       cette       object dernier vers aoi les amants se le 26 août 1887, depuis       sur       " bel équilibre et sa " je suis un écorché vif. mult est vassal carles de       &agrav     de rigoles en pour martin la mort, l’ultime port, il semble possible   entrons l’évidence merci à la toile de langues de plomba la antoine simon 18 rm : d’accord sur tes chaussures au bas de j’aime chez pierre dernier vers aoi bernadette griot vient de ils s’étaient     les fleurs du elle réalise des c’est un peu comme si, saluer d’abord les plus       la       vu r.m.a toi le don des cris qui pour daniel farioli poussant les plus vieilles l’instant criblé  de la trajectoire de ce       la approche d’une une il faut dire les au lecteur voici le premier    nous 1 la confusion des mougins. décembre pour martine       une antoine simon 16 in the country antoine simon 29 je suis nous savons tous, ici, que  jésus     le cygne sur c’est une sorte de       qui       dans ouverture de l’espace       journ& sept (forces cachées qui       il la chaude caresse de je crie la rue mue douleur       m̵ dernier vers aoi peinture de rimes. le texte effleurer le ciel du bout des pour julius baltazar 1 le pour raphaël la prédication faite  monde rassemblé l’ami michel agnus dei qui tollis peccata moisissures mousses lichens a l’aube des apaches, hans freibach : 1-nous sommes dehors. montagnesde marie-hélène dernier vers aoi       reine ce paysage que tu contemplais et ces    il à propos “la des conserves !     dans la ruela pour andré villers 1) petites proses sur terre madame chrysalide fileuse raphaël à propos des grands 1. il se trouve que je suis sur l’erbe verte si est cliquetis obscène des       sur  les trois ensembles la tentation du survol, à station 7 : as-tu vu judas se pour frédéric et encore  dits       &agrav   la production le 26 août 1887, depuis dans l’innocence des chaque automne les mieux valait découper       je       marche antoine simon 27 viallat © le château de dans le monde de cette  “ne pas       enfant trois (mon souffle au matin références : xavier pour jacqueline moretti,       grappe les premières je ne peins pas avec quoi,   pour théa et ses ce qui fascine chez dans les rêves de la nouvelles mises en nous dirons donc que reste-t-il de la trois tentatives desesperees tout est possible pour qui f j’ai voulu me pencher madame est la reine des À peine jetés dans le   ciel !!!! vertige. une distance     oued coulant     chant de toulon, samedi 9 les durand : une n’ayant pas       un       cerisi et tout avait madame des forêts de et…  dits de   si vous souhaitez       aujour dernier vers aoi       dans a dix sept ans, je ne savais À perte de vue, la houle des       une j’ai travaillé j’oublie souvent et comme une suite de     sur la pente ne faut-il pas vivre comme sous la pression des lu le choeur des femmes de     vers le soir au programme des actions       sur le attention beau il avait accepté la deuxième édition du la bouche pure souffrance     l’é comme ce mur blanc pour andré ce n’est pas aux choses f tous les feux se sont (la numérotation des       et il faut aller voir titrer "claude viallat, branches lianes ronces très saintes litanies le galop du poème me suite de dernier vers aoi onzième passet li jurz, si turnet a au labyrinthe des pleursils 1254 : naissance de j’ai relu daniel biga, pour marcel si, il y a longtemps, les bientôt, aucune amarre dimanche 18 avril 2010 nous carissimo ulisse,torna a tout est prêt en moi pour « voici derniers pour angelo antoine simon 26 martin miguel art et la fraîcheur et la l’impossible "pour tes   mille fardeaux, mille constellations et       sur le le bulletin de "bribes 0 false 21 18 autres litanies du saint nom toutefois je m’estimais deux nouveauté, quand les eaux et les terres granz est li calz, si se dernier vers aoi     tout autour le lourd travail des meules madame est une torche. elle       parfoi       la voile de nuità la quatrième essai rares certains soirs, quand je grande lune pourpre dont les       deux pour michèle gazier 1) je rêve aux gorges (ô fleur de courge... antoine simon 7 madame est une depuis ce jour, le site le corps encaisse comme il deuxième essai le À la loupe, il observa suite du blasphème de  dernières mises chaises, tables, verres,       st la route de la soie, à pied, able comme capable de donner pas sur coussin d’air mais ma voix n’est plus que quando me ne so itu pe toi, mésange à       voyage   j’ai souvent j’ai en réserve et ma foi,   l’oeuvre vit son f les feux m’ont   pour le prochain       apparu elle disposait d’une vi.- les amicales aventures janvier 2002 .traverse dont les secrets… à quoi c’est vrai i mes doigts se sont ouverts cet article est paru coupé le sonà normalement, la rubrique la force du corps,   encore une 1) notre-dame au mur violet       voyage li quens oger cuardise dans le pays dont je vous       grimpa dans ce pays ma mère les plus terribles  “... parler une un homme dans la rue se prend tendresse du mondesi peu de pour michèle deuxième  l’écriture mais non, mais non, tu ainsi va le travail de qui faisant dialoguer  tu ne renonceras pas. autre citation"voui les routes de ce pays sont a la libération, les les petites fleurs des station 4 : judas  pour philippe grant est la plaigne e large carcassonne, le 06  dans le livre, le mon travail est une nous viendrons nous masser tous feux éteints. des jamais si entêtanteeurydice carles li reis en ad prise sa l’existence n’est     " dans la caverne primordiale cette machine entre mes une fois entré dans la depuis le 20 juillet, bribes sa langue se cabre devant le je meurs de soif comme c’est       ce max charvolen, martin miguel dorothée vint au monde       vaches de sorte que bientôt c’est le grand violette cachéeton si elle est belle ? je     sur la dernier vers aoi 0 false 21 18       dans       ruelle       à il en est des meurtrières. dieu faisait silence, mais arbre épanoui au ciel abstraction voir figuration deuxième suite je découvre avant toi c’est extrêmement     après il tente de déchiffrer,  marcel migozzi vient de (elle entretenait des quatre archanges que       le     surgi       la dernier vers aoi dernier vers aoi il aurait voulu être  tu vois im font chier un titre : il infuse sa lancinant ô lancinant dernier vers aoi         baie il existe au moins deux la vie est ce bruissement       " on préparait ensevelie de silence,   jn 2,1-12 : exode, 16, 1-5 toute les enseignants : "nice, nouvel éloge de la       longte       &n même si       &n antoine simon 3 après la lecture de l’heure de la   en grec, morías le coquillage contre antoine simon 21 il ne sait rien qui ne va pour egidio fiorin des mots la langue est intarissable antoine simon 19 la bouche pleine de bulles pure forme, belle muette, (en regardant un dessin de on croit souvent que le but la parol

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ALAIN FREIXE

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Noir d’en bas
© Alain Freixe
Artiste(s) : Mendonça Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie








Pour Bruno Mendoça




« Il nous faut enjamber la nuit / jusqu’à plus de ténèbres / pour basculer en soi »
Gérard Titus-Carmel

 

une nuit toujours rôde

par les terres du jour

une obscurité fantôme

un sombre cadencé

un noir de sous la terre

couleur de caverne humide

 

où je vois des flammes

d’avant les flammes

se balancer

où j’entends une neige

d’après le neige

se perdre

c’est là

comme un printemps

suspendu

dans tes yeux

ouverts pour ne pas voir

pour tracer

cette lueur

qui sous tes doigts

commence

silence

d’avant tous les silences

attente

d’après toutes les attentes

qui va au rythme

de la main

des lignes qui tournent

de la spirale qui refuse

de rendre au temps

son point d’origine

 

à remonter ce désordre

on sent l’air

une fraîcheur de pente

qui s’impatiente

le jour

se prendra-t-il à ce fil

de clarté sans bord

 

 

plus tard

quand il sera l’heure

de retourner

aux assiettes

entrebâillées sur les noms

aux verres

à vider sous les images

aux piqûres

de lumière pour le sang

aux buées sur la vitre

au monde

à son tournis

sans autre visage

que celui de cette toupie

qui tourne

au milieu d’une rue

entre les flaques et le ciel

 

Tu chercheras l’enfant

sur l’asphalte

où traînent

les restes de l’ombre

d’une  robe rêvée rouge

avec dans l’oeil

ta lumière d’hier

quand il faisait noir

 

 

P.-S.

A paraître dans la collection "A côté" des Cahiers du Museur avec une intervention de Bruno Mendoça et dans le N° 200 de la revue Action Poétique

Publication en ligne : 6 décembre 2009

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