BRIBES EN LIGNE
edmond, sa grande   (dans le martin miguel art et 1254 : naissance de approche d’une epuisement de la salle,   pour olivier  pour le dernier jour       mouett pour frédéric nécrologie     le des conserves ! le coeur du mais jamais on ne je serai toujours attentif à 1257 cleimet sa culpe, si art jonction semble enfin merci à marc alpozzo l’existence n’est "je me tais. pour taire. passent .x. portes, ma chair n’est mult est vassal carles de tant pis pour eux.     l’é la mastication des dans ce périlleux cher bernard       la       tourne la fonction, ne pas négocier ne   encore une charogne sur le seuilce qui pourquoi yves klein a-t-il pas même lentement, josué 0 false 21 18 l’instant criblé cet article est paru dans le ma mémoire ne peut me       fourr& dernier vers aoi dans le patriote du 16 mars pour martin       au   si vous souhaitez       sur l’homme est     à  “la signification la cité de la musique quatrième essai de j’ai longtemps le geste de l’ancienne, folie de josuétout est toutes sortes de papiers, sur dentelle : il avait       "       devant dans les carnets envoi du bulletin de bribes avez-vous vu la littérature de pour daniel farioli poussant la fraîcheur et la tes chaussures au bas de       neige le 28 novembre, mise en ligne et nous n’avons rien six de l’espace urbain, madame est une coupé en deux quand intendo... intendo ! clquez sur deux mille ans nous sur la toile de renoir, les apaches :       bruyan il arriva que la gaucherie à vivre,   six formes de la si tu es étudiant en       ruelle   au milieu de morz est rollant, deus en ad       st station 4 : judas      les provisions  tu ne renonceras pas.       l̵ pour mes enfants laure et       alla pluies et bruines, etait-ce le souvenir       il       &agrav       l̵   ces notes dessiner les choses banales i mes doigts se sont ouverts le lent tricotage du paysage       p&eacu       b&acir du bibelot au babilencore une ses mains aussi étaient le 26 août 1887, depuis autres litanies du saint nom    si tout au long poussées par les vagues antoine simon 22 deux nouveauté, premier vers aoi dernier pour raphaël    au balcon       l̵ l’éclair me dure, a la femme au l’illusion d’une nous avancions en bas de       le il en est des meurtrières.       avant     de rigoles en       aux douce est la terre aux yeux les dessins de martine orsoni dernier vers que mort quand c’est le vent qui  née à       coude madame a des odeurs sauvages les parents, l’ultime fin première quand les eaux et les terres samuelchapitre 16, versets 1     tout autour  tous ces chardonnerets       longte dernier vers aoi   ciel !!!! (ma gorge est une bribes en ligne a pour angelo ce qui aide à pénétrer le la mort, l’ultime port, une fois entré dans la au lecteur voici le premier sous l’occupation   pour adèle et f le feu s’est       ton mille fardeaux, mille dernier vers s’il vue à la villa tamaris  improbable visage pendu mes pensées restent autre petite voix douze (se fait terre se   le texte suivant a a propos de quatre oeuvres de       deux   en grec, morías (dans mon ventre pousse une l’impossible tout le problème       le dernier vers aoi tu le sais bien. luc ne le grand combat :       la       le       la       &agrav ils sortent     le cygne sur décembre 2001.     sur la       l̵ un soir à paris au       voyage les plus vieilles       " reflets et echosla salle       la pie la communication est pour anne slacik ecrire est chercher une sorte de     son       le À l’occasion de     nous (la numérotation des       au  dernier salut au un trait gris sur la       rampan difficile alliage de station 1 : judas       &ccedi       &agrav de tantes herbes el pre pour andré c’est pour moi le premier    courant a christiane « e ! malvais inoubliables, les       je me pour nous serons toujours ces chaises, tables, verres, nice, le 30 juin 2000 le texte qui suit est, bien un nouvel espace est ouvert       allong       " la deuxième édition du le 15 mai, à       voyage       ma         or si j’avais de son rimbaud a donc quatrième essai rares  tu vois im font chier pour gilbert    7 artistes et 1 c’est la peur qui fait a grant dulur tendrai puis  hier, 17 tous ces charlatans qui pour ma la rencontre d’une       sur le à la bonne face aux bronzes de miodrag “dans le dessin jouer sur tous les tableaux     rien       soleil cet univers sans merci au printemps des granz est li calz, si se  référencem thème principal : antoine simon 19 certains prétendent       les       deux À perte de vue, la houle des     hélas, etudiant à       ( dernier vers aoi       et tu "ces deux là se   l’oeuvre vit son granz fut li colps, li dux en       ...mai percey priest lakesur les elle ose à peine 1) notre-dame au mur violet guetter cette chose ici, les choses les plus le temps passe dans la       arauca dont les secrets… à quoi       reine f le feu est venu,ardeur des       reine sixième       sur dernier vers aoi je suis g. duchêne, écriture le quant carles oït la pour yves et pierre poher et paysage de ta tombe  et seul dans la rue je ris la au commencement était    il la bouche pure souffrance le 26 août 1887, depuis « voici le coquillage contre       une si elle est belle ? je pour michèle dernier vers aoi   chairs à vif paumes    regardant     les fleurs du madame est toute       sabots       banlie ce texte m’a été a supposer quece monde tienne   la baie des anges deux ajouts ces derniers       gentil que d’heures       descen preambule – ut pictura (elle entretenait carissimo ulisse,torna a c’était une madame des forêts de rita est trois fois humble. je me souviens de   entrons rm : nous sommes en la bouche pleine de bulles petites proses sur terre je t’enfourche ma pour martine, coline et laure rien n’est plus ardu jamais si entêtanteeurydice in the country s’ouvre la josué avait un rythme c’est parfois un pays nous savons tous, ici, que ouverture d’une l’attente, le fruit neuf j’implore en vain       crabe- il y a dans ce pays des voies       &n       le sors de mon territoire. fais madame déchirée vous dites : "un certains soirs, quand je antoine simon 33 je ne peins pas avec quoi, références : xavier (ô fleur de courge...       apparu 0 false 21 18     extraire       que nu(e), comme son nom en cet anniversaire, ce qui temps de bitume en fusion sur accoucher baragouiner  “ne pas rossignolet tu la  martin miguel vient       sur  le livre, avec et tout avait       embarq     double un besoin de couper comme de pour m.b. quand je me heurte présentation du temps de pierres       &agrav j’arrivais dans les ils s’étaient portrait. 1255 : le "patriote",     surgi     cet arbre que       un deux ce travail vous est a la fin il ne resta que   tout est toujours en       sur quand les mots violette cachéeton       quinze       la quand vous serez tout  la toile couvre les       à « amis rollant, de dans les horizons de boue, de tendresses ô mes envols mouans sartoux. traverse de able comme capable de donner macles et roulis photo 1       dans les petites fleurs des comment entrer dans une aux barrières des octrois et te voici humanité cette machine entre mes comme une suite de sequence 6   le la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Dans l’atelier de Gérald Thupinier
Artiste(s) : Thupinier

C’était une fête... C’est toujours une fête quand un artiste me reçoit dans son atelier. Et ça faisait dix ans que je n’avais plus mis le pied dans celui de Thupinier.
L’atelier de Thupinier, c’est un ancien hangar, dans une ruelle parallèle aux quais du port de Nice. À deux pas de celui d’Edmond Vernassa. Dans l’atelier, un vaste espace de travail et de stockage, quelques toiles récentes visibles sur les murs, d’autres, rangées, ne sont visibles que côté chassis. Dans presque toute la médiane de l’atelier, quatre grands meubles d’architecte, pleins de petits formats, et couverts de livres. Sol maculé, encombré de pots, de tasseaux, de cales. En entrant, à gauche, on a aménagé un espace à vivre avec salon de discussion et chambre à l’étage.
Les premiers mots qui me sont venus à l’esprit, en entrant là dedans, furent : "la déroute du blanc"... Et me sont revenus, comme par opposition, en mémoire, les flaques noires que j’ai vues, il y a plus de trente ans, lors de ma première visite chez Thupinier, alors que son atelier se trouvait dans la vieille ville, à la rue Saint Vincent, derrière la cathédrale Sainte Réparate... Rétrospectivement, en entrant dans l’atelier du Port, je me remémore la déroute du noir.
De Thupinier, je connais peu de choses. Juste assez pour me faire une fête de lui rendre visite. Je sais qu’il est peintre. Ni plasticien, ni installateur, ni vidéaste. Peintre. Sur des surface orthogonales, il pose des formes colorées. Peintre. Mais depuis 30 ans ses formes m’échappent et ses couleurs me fuient.
"Thupinier traite de l’identité"... Voilà ce que j’entendais lorsqu’il travaillait ces séries de visages d’un blanc sale, aux traits fondus, fantomatiques... Eh oui... Mais de quel artiste ne pourrait-on dire qu’il traite de l’identité ?
En entrant dans l’atelier du port, sur le mur de droite, 5 ou 6 grands tableaux d’un blanc sale, aux formes plus ou moins affirmées, fantomatiques, me prennent. Et ce ne sont pas des visages... J’ai cru d’abord des sexes, testicules et verge au repos. À y regarder de plus près je m’aperçois que ce sont des feuilles... et je me dis "de vigne", naturellement... Je reste là. "Non, pas de vigne, de figuier", me précisera-t-il... Bon... De la vigne au figuier, toutes sortes caractéristiques sont sauvegardées : la connotation sexuelle, l’espace méditerranéen, les référence à l’antiquité et à la peinture de la renaissance. Le dessin est plus ou moins net, mine de plomb ou fusain ; la peinture produit plus ou moins de traces ; l’espace du tableau diversement composé ; le blanc est plus ou moins sale... ou au moins, noirci. Je reste là. La feuille est toujours la feuille, comme issue d’un même gabarit... Je marche le long du mur où sont accrochés les tableaux. Et c’est la même sensation que celle que j’avais ressentie devant ceux qu’il avait exposés au musée de Nice. Une présence. Quelque chose qui s’en va fouiller en vous l’inquiétude sourde de la disparition en acte. La mise au regard, troublante, de l’évanescence. Et l’impression, à nouveau, de flotter devant les oeuvres. 
Cette dernière impression, du moins, je ne l’ai pas ressentie tout de suite, mais plus tard, quand Thupinier a ouvert les grands tiroirs de son meuble d’architecte. Série après série, tout un ensemble de petits formats, sur des supports de récupération, chutes de marie-louise, reproductions de tableaux classiques, sur lesquels des couleurs se disposent presque toujours en cercle. Parfois la salissure (mais pourquoi dire salissure), la marque d’une fumée de bougie.
L’impression de flotter, j’en ai déjà parlé à propos des travaux de Thupinier et de Charvolen. Je l’ai comprise, la première fois, lors d’une exposition de Rotkho au musée d’art moderne de la ville de Paris. Je sais que ce n’est pas le format qui la provoque, mais le fait que l’oeuvre que je regarde devient mon espace référent et efface l’espace physique dans lequel je pose mes pieds. Je sais aussi qu’elle a quelque chose à voir avec la sensation qu’éprouve parfois le rêveur.
 

 

Publication en ligne : 10 décembre 2009

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