BRIBES EN LIGNE
et nous n’avons rien réponse de michel religion de josué il il en est des noms comme du on a cru à les lettres ou les chiffres janvier 2002 .traverse merle noir  pour merci au printemps des karles se dort cum hume dernier vers aoi poème pour quand les mots     à assise par accroc au bord de       marche première nous lirons deux extraits de dieu faisait silence, mais je m’étonne toujours de la du fond des cours et des  dernières mises       l̵ la gaucherie à vivre, À max charvolen et martin sous la pression des i en voyant la masse aux attendre. mot terrible.       qui quand il voit s’ouvrir, si j’étais un où l’on revient       neige       dans       "       dans marché ou souk ou       o giovanni rubino dit dernier vers aoi avec marc, nous avons dernier vers aoi dernier vers aoi mise en ligne et si tu dois apprendre à après la lecture de un homme dans la rue se prend pour andrée sous l’occupation       que pour andré dernier vers aoi reprise du site avec la   que signifie préparation des pour martin       le si c’est ça,   marcel cinquième citationne       baie   six formes de la    au balcon madame déchirée carcassonne, le 06 histoire de signes . pas sur coussin d’air mais 1 au retour au moment   en grec, morías bien sûrla       le dernier vers aoi les grands    si tout au long siglent a fort e nagent e pour yves et pierre poher et dernier vers aoi quand vous serez tout pour helmut  de même que les rafale n° 7 un quand sur vos visages les    seule au à propos “la "le renard connaît   3   

les       dans     une abeille de macles et roulis photo 1 la poésie, à la il faut aller voir les dernières il aurait voulu être dimanche 18 avril 2010 nous       et tu dernier vers que mort antoine simon 21 morz est rollant, deus en ad   adagio   je mm si c’est ça creuser, de pa(i)smeisuns en est venuz si tu es étudiant en ainsi va le travail de qui elle ose à peine je meurs de soif comme c’est troisième essai dans l’innocence des rafale n° 5 un tu le sais bien. luc ne il tente de déchiffrer, charogne sur le seuilce qui       pass&e dans la caverne primordiale pour michèle gazier 1) madame porte à station 3 encore il parle       fleure nous avons affaire à de dans ma gorge sainte marie, à la mémoire de  “ce travail qui reflets et echosla salle béatrice machet vient de l’éclair me dure, antoine simon 32 7) porte-fenêtre normalement, la rubrique quelques autres antoine simon 26 à la bonne seul dans la rue je ris la on trouvera la video  pour de f le feu m’a dans les carnets c’est une sorte de   si vous souhaitez les cuivres de la symphonie deuxième essai     hélas, agnus dei qui tollis peccata       mouett jouer sur tous les tableaux   maille 1 :que       la   recleimet deu mult (en regardant un dessin de     "       vu des voiles de longs cheveux « voici toi, mésange à   le texte suivant a vous deux, c’est joie et tu le saiset je le vois       sur chants à tu mon recueil merci à marc alpozzo il n’y a pas de plus des quatre archanges que sauvage et fuyant comme une autre approche de   est-ce que elle réalise des       droite       embarq antoine simon 10 et je vois dans vos "tu sais ce que c’est prenez vos casseroles et villa arson, nice, du 17 vi.- les amicales aventures       &agrav la vie est ce bruissement     double ] heureux l’homme       soleil l’ami michel (dans mon ventre pousse une c’est extrêmement le temps passe si vite,   ces sec erv vre ile     au couchant       jonath  “... parler une       sur   je n’ai jamais   d’un coté,       juin Ç’avait été la       le la chaude caresse de le 15 mai, à  avec « a la dernier vers aoi antoine simon 23 et encore  dits       aujour     après       deux       nuage la nuit il pleut. j’ai vu la imagine que, dans la ….omme virginia par la station 7 : as-tu vu judas se antoine simon 5 qu’est-ce qui est en       grimpa dernier vers aoi quand c’est le vent qui macles et roulis photo 6 ( ce texte a pur ceste espee ai dulor e ce qui importe pour un trait gris sur la pour julius baltazar 1 le madame est toute 13) polynésie « e ! malvais antoine simon 19 depuis le 20 juillet, bribes pour nicolas lavarenne ma chaque automne les       six lancinant ô lancinant       un tendresses ô mes envols       je me ici, les choses les plus         or   pour olivier références : xavier rafale n° 4 on le   je ne comprends plus la liberté de l’être       &n       &n la mort d’un oiseau. il n’était qu’un antoine simon 33 les éditions de la passe du heureuse ruine, pensait napolì napolì       au nous dirons donc      & pour daniel farioli poussant pour pierre theunissen la  ce mois ci : sub quel ennui, mortel pour       ( portrait. 1255 : les installations souvent, j’ai ajouté autre citation"voui raphaël il y a des objets qui ont la c’est seulement au je suis celle qui trompe       je il existe deux saints portant la vie humble chez les la cité de la musique j’ai longtemps quelque temps plus tard, de cinq madame aux yeux       la dernier vers aoi ma mémoire ne peut me libre de lever la tête  improbable visage pendu antoine simon 31 première rupture : le vous êtes   un  la lancinante li quens oger cuardise de mes deux mains       deux       maquis       fourr& dans les horizons de boue, de moi cocon moi momie fuseau 0 false 21 18     pluie du la pureté de la survie. nul ma chair n’est in the country cet univers sans dernier vers aoi dans le train premier dans le patriote du 16 mars 0 false 21 18     sur la difficile alliage de pour jacky coville guetteurs       voyage       banlie d’un côté 0 false 21 18 pour jean-louis cantin 1.- raphaël archipel shopping, la tout en vérifiant     &nbs ne faut-il pas vivre comme attention beau vos estes proz e vostre au commencement était sables mes parolesvous je découvre avant toi cet article est paru dans le       b&acir       sur rafale on préparait l’erbe del camp, ki même si quand les eaux et les terres je crie la rue mue douleur et…  dits de <img852|left> forest temps de cendre de deuil de 1) notre-dame au mur violet (À l’église ce va et vient entre le désir de faire avec et il parlait ainsi dans la       s̵ f dans le sourd chatoiement leonardo rosa tes chaussures au bas de    en j’oublie souvent et       les temps de bitume en fusion sur   (à       dans       reine les enseignants : la réserve des bribes accorde ton désir à ta si elle est belle ? je       &eacut dernier vers aoi granz est li calz, si se diaphane est le je serai toujours attentif à       dans il semble possible pour philippe       dans  hier, 17 pour andré villers 1) m1       langues de plomba la 1) la plupart de ces inoubliables, les avant dernier vers aoi nouvelles mises en chaises, tables, verres, pour marcel rafale n° 3 des rm : d’accord sur  née à c’est parfois un pays     pourquoi de proche en proche tous       descen mille fardeaux, mille pour martine, coline et laure il aura fallu longtemps -   né le 7 un jour nous avons (ô fleur de courge... au lecteur voici le premier       le a dix sept ans, je ne savais la terre nous je rêve aux gorges lorsque martine orsoni jamais je n’aurais grande lune pourpre dont les le 28 novembre, mise en ligne comme une suite de approche d’une cher bernard clere est la noit e la la parol

Accueil > Carnets intermittents

RAPHAEL MONTICELLI

<- Les Bienveillantes | Giovanna Galli ->
Dans l’atelier de Gérald Thupinier
Artiste(s) : Thupinier

C’était une fête... C’est toujours une fête quand un artiste me reçoit dans son atelier. Et ça faisait dix ans que je n’avais plus mis le pied dans celui de Thupinier.
L’atelier de Thupinier, c’est un ancien hangar, dans une ruelle parallèle aux quais du port de Nice. À deux pas de celui d’Edmond Vernassa. Dans l’atelier, un vaste espace de travail et de stockage, quelques toiles récentes visibles sur les murs, d’autres, rangées, ne sont visibles que côté chassis. Dans presque toute la médiane de l’atelier, quatre grands meubles d’architecte, pleins de petits formats, et couverts de livres. Sol maculé, encombré de pots, de tasseaux, de cales. En entrant, à gauche, on a aménagé un espace à vivre avec salon de discussion et chambre à l’étage.
Les premiers mots qui me sont venus à l’esprit, en entrant là dedans, furent : "la déroute du blanc"... Et me sont revenus, comme par opposition, en mémoire, les flaques noires que j’ai vues, il y a plus de trente ans, lors de ma première visite chez Thupinier, alors que son atelier se trouvait dans la vieille ville, à la rue Saint Vincent, derrière la cathédrale Sainte Réparate... Rétrospectivement, en entrant dans l’atelier du Port, je me remémore la déroute du noir.
De Thupinier, je connais peu de choses. Juste assez pour me faire une fête de lui rendre visite. Je sais qu’il est peintre. Ni plasticien, ni installateur, ni vidéaste. Peintre. Sur des surface orthogonales, il pose des formes colorées. Peintre. Mais depuis 30 ans ses formes m’échappent et ses couleurs me fuient.
"Thupinier traite de l’identité"... Voilà ce que j’entendais lorsqu’il travaillait ces séries de visages d’un blanc sale, aux traits fondus, fantomatiques... Eh oui... Mais de quel artiste ne pourrait-on dire qu’il traite de l’identité ?
En entrant dans l’atelier du port, sur le mur de droite, 5 ou 6 grands tableaux d’un blanc sale, aux formes plus ou moins affirmées, fantomatiques, me prennent. Et ce ne sont pas des visages... J’ai cru d’abord des sexes, testicules et verge au repos. À y regarder de plus près je m’aperçois que ce sont des feuilles... et je me dis "de vigne", naturellement... Je reste là. "Non, pas de vigne, de figuier", me précisera-t-il... Bon... De la vigne au figuier, toutes sortes caractéristiques sont sauvegardées : la connotation sexuelle, l’espace méditerranéen, les référence à l’antiquité et à la peinture de la renaissance. Le dessin est plus ou moins net, mine de plomb ou fusain ; la peinture produit plus ou moins de traces ; l’espace du tableau diversement composé ; le blanc est plus ou moins sale... ou au moins, noirci. Je reste là. La feuille est toujours la feuille, comme issue d’un même gabarit... Je marche le long du mur où sont accrochés les tableaux. Et c’est la même sensation que celle que j’avais ressentie devant ceux qu’il avait exposés au musée de Nice. Une présence. Quelque chose qui s’en va fouiller en vous l’inquiétude sourde de la disparition en acte. La mise au regard, troublante, de l’évanescence. Et l’impression, à nouveau, de flotter devant les oeuvres. 
Cette dernière impression, du moins, je ne l’ai pas ressentie tout de suite, mais plus tard, quand Thupinier a ouvert les grands tiroirs de son meuble d’architecte. Série après série, tout un ensemble de petits formats, sur des supports de récupération, chutes de marie-louise, reproductions de tableaux classiques, sur lesquels des couleurs se disposent presque toujours en cercle. Parfois la salissure (mais pourquoi dire salissure), la marque d’une fumée de bougie.
L’impression de flotter, j’en ai déjà parlé à propos des travaux de Thupinier et de Charvolen. Je l’ai comprise, la première fois, lors d’une exposition de Rotkho au musée d’art moderne de la ville de Paris. Je sais que ce n’est pas le format qui la provoque, mais le fait que l’oeuvre que je regarde devient mon espace référent et efface l’espace physique dans lequel je pose mes pieds. Je sais aussi qu’elle a quelque chose à voir avec la sensation qu’éprouve parfois le rêveur.
 

 

Publication en ligne : 10 décembre 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette