BRIBES EN LIGNE
le samedi 26 mars, à 15 un verre de vin pour tacher dans ce pays ma mère mieux valait découper       l̵ rafale n° 7 un « h&eacu       le titrer "claude viallat, je désire un et nous n’avons rien       le       apparu       au si c’est ça, et que dire de la grâce nous savons tous, ici, que       en un rafale quel étonnant       pass&e le soleil n’est pas       aujour douze (se fait terre se   un clers est li jurz et li cinquième citationne tout est possible pour qui  avec « a la ce qui importe pour toute une faune timide veille se placer sous le signe de madame chrysalide fileuse spectacle de josué dit (dans mon ventre pousse une un tunnel sans fin et, à deux nouveauté, antoine simon 9       je martin miguel il va falloir ce qui fascine chez deuxième apparition de (josué avait lentement nu(e), comme son nom pour pierre theunissen la que d’heures gardien de phare à vie, au et te voici humanité derniers cette machine entre mes la vie humble chez les pas de pluie pour venir zacinto dove giacque il mio agnus dei qui tollis peccata le 28 novembre, mise en ligne    il en introduction à première v.- les amicales aventures du un besoin de couper comme de  on peut passer une vie rm, le 2/02/2018 j’ai fait       retour 0 false 21 18 envoi du bulletin de bribes reflets et echosla salle d’ eurydice ou bien de des quatre archanges que       bonhe       &eacut       et tu l’homme est       &n une fois entré dans la mesdames, messieurs, veuillez sixième suite de dorothée vint au monde s’égarer on genre des motsmauvais genre       fourr& une errance de attention beau       la ...et poème pour le lent déferlement À l’occasion de dernier vers aoi       m̵ guetter cette chose pour ma rm : nous sommes en je suis celle qui trompe  le "musée si, il y a longtemps, les       st l’heure de la maintenant il connaît le la poésie, à la nice, le 18 novembre 2004 pour andré villers 1) allons fouiller ce triangle écoute, josué, f les feux m’ont f toutes mes   1) cette il faut laisser venir madame       journ& vous avez       marche epuisement de la salle, ce jour là, je pouvais dernier vers aoi à la mémoire de       que poème pour       bruyan antoine simon 22 nous dirons donc il avait accepté  les éditions de voici des œuvres qui, le rien n’est plus ardu ce hans freibach : pour robert de proche en proche tous     longtemps sur si elle est belle ? je cet univers sans a toi le don des cris qui dernier vers aoi madame est une en ceste tere ad estet ja comme c’est approche d’une abu zayd me déplait. pas je découvre avant toi au labyrinthe des pleursils       sur je crie la rue mue douleur si vous entendez le lac       le travail de tissage, dans  c’était et voici maintenant quelques     ton  référencem  les premières       reine antoine simon 3       montag pour gilbert ouverture d’une   jn 2,1-12 : temps où le sang se ajout de fichiers sons dans j’ai longtemps temps de pierres dans la ce va et vient entre       ma dernier vers aoi   antoine simon 25 pour michèle gazier 1     &nbs le 26 août 1887, depuis dans le ciel du pour nicolas lavarenne ma ici. les oiseaux y ont fait "ah ! mon doux pays,       pav&ea avec marc, nous avons       o li emperere s’est       dans       l̵ af : j’entends  monde rassemblé f les marques de la mort sur 1- c’est dans      & huit c’est encore à et ces pour alain borer le 26 macles et roulis photo 1 nous serons toujours ces autres litanies du saint nom aux george(s) (s est la macles et roulis photo 7 rimbaud a donc le travail de miguel, de 1968 le travail de bernard les grands l’impression la plus (en regardant un dessin de f le feu s’est ce texte se présente le plus insupportable chez au matin du le grand combat :       vu    au balcon  improbable visage pendu Ç’avait été la tandis que dans la grande avant propos la peinture est a propos d’une dentelle : il avait dernier vers aoi raphaël antoine simon 31 l’attente, le fruit antoine simon 23  le livre, avec rafale n° 5 un madame déchirée rita est trois fois humble. je n’ai pas dit que le pour maxime godard 1 haute     depuis l’illusion d’une grande lune pourpre dont les  mise en ligne du texte effleurer le ciel du bout des sequence 6   le merci à la toile de sous la pression des certains soirs, quand je on trouvera la captation siglent a fort e nagent e   3   

les     le pour andré archipel shopping, la rafale au programme des actions feuilleton d’un travail vous deux, c’est joie et se reprendre. creuser son (ma gorge est une le proche et le lointain vertige. une distance dernier vers aoi dans les carnets       sur dans les horizons de boue, de frères et ce poème est tiré du où l’on revient la légende fleurie est tu le saiset je le vois a l’aube des apaches, avez-vous vu toute trace fait sens. que ce texte m’a été il n’est pire enfer que seul dans la rue je ris la       vu de l’autre     hélas, antoine simon 19 histoire de signes . autre petite voix raphaËl  martin miguel vient   au milieu de neuf j’implore en vain       s̵       dans béatrice machet vient de tendresses ô mes envols       les dimanche 18 avril 2010 nous si j’étais un il s’appelait     à l’art c’est la       la       dans glaciation entre       et le texte qui suit est, bien certains prétendent   on n’est  hier, 17 tant pis pour eux.       banlie dernier vers aoi polenta   est-ce que les cuivres de la symphonie       crabe- bruno mendonça sainte marie,     rien "ces deux là se violette cachéeton "et bien, voilà..." dit mon travail est une trois tentatives desesperees 0 false 21 18 références : xavier    courant pure forme, belle muette, la liberté s’imprime à paysage de ta tombe  et tous feux éteints. des les parents, l’ultime faisant dialoguer cinq madame aux yeux madame, vous débusquez clers fut li jurz e li pour daniel farioli poussant pour egidio fiorin des mots  au travers de toi je       &agrav c’est la chair pourtant dernier vers s’il il existe deux saints portant ] heureux l’homme moisissures mousses lichens j’ai relu daniel biga, pour jean-marie simon et sa À perte de vue, la houle des quatrième essai de la danse de       glouss granz est li calz, si se les oiseaux s’ouvrent karles se dort cum hume charogne sur le seuilce qui dernier vers aoi tout à fleur d’eaula danse la gaucherie à vivre,       longte jamais je n’aurais la langue est intarissable janvier 2002 .traverse       allong   je ne comprends plus fontelucco, 6 juillet 2000       entre    tu sais villa arson, nice, du 17 on cheval la prédication faite station 7 : as-tu vu judas se   nous sommes       au dans le respect du cahier des       sur les durand : une       deux les amants se la littérature de la fonction, les textes mis en ligne       au m1       raphaël i mes doigts se sont ouverts pour m.b. quand je me heurte quand les eaux et les terres       soleil       au granz fut li colps, li dux en       six       pourqu je suis bien dans un titre : il infuse sa générations intendo... intendo ! première rupture : le     chant de       la pie       enfant alocco en patchworck © napolì napolì     nous antoine simon 2 comme une suite de langues de plomba la j’arrivais dans les   encore une …presque vingt ans plus quatrième essai rares c’est extrêmement mult ben i fierent franceis e le pendu dans les écroulements la parol

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(Josué avait lentement enclenché les mécanismes, réparti une à une les torches

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Et, nos pieds jusqu’au centre de la terre, nous marchons à travers des stratifications notre tête si haut, si haut dans les constellations

Voici donc ce qui reste après des années d’une destructrice reconstruction : le sang même des mots, les autres, ou l’autre.

J’ai marché longtemps avant d’arriver ici, et j’ai connu des terres diverses et stériles, attrayantes pourtant et séduisantes et invitant toutes à y demeurer, cajoleuses, enjôleuses avec des chants assurés, des heures tranquilles aux allures tourmentées, sans aucun frémissement.

J’ai connu des contrées glauques, écrasées de lumières, vibrant de la vapeur que la chaleur sait élever des pierres et du sable. Patries triomphantes

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©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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