BRIBES EN LIGNE
bruno mendonça je meurs de soif tendresse du mondesi peu de il faut aller voir pour gilbert dernier vers aoi quand il voit s’ouvrir, madame, c’est notre le proche et le lointain       &agrav je sais, un monde se six de l’espace urbain, l’heure de la madame, on ne la voit jamais       un la rencontre d’une temps de pierres       l̵ les amants se au seuil de l’atelier   le 10 décembre       sur c’est parfois un pays   (à antoine simon 16 iloec endreit remeint li os si, il y a longtemps, les         &n assise par accroc au bord de des quatre archanges que se placer sous le signe de bien sûrla première       o deux ce travail vous est et si tu dois apprendre à 1- c’est dans une autre approche de un temps hors du   je ne comprends plus      &   nous sommes pas facile d’ajuster le       sur dans ma gorge je dors d’un sommeil de     pluie du "la musique, c’est le voile de nuità la       "   je n’ai jamais       alla madame est la reine des dernier vers aoi  les trois ensembles le 23 février 1988, il       je me le 26 août 1887, depuis       gentil sur l’erbe verte si est cet article est paru dans le « h&eacu pour andré villers 1) carcassonne, le 06       au on peut croire que martine       rampan madame est une torche. elle       chaque toi, mésange à un verre de vin pour tacher  zones gardées de  les premières normal 0 21 false fal les plus vieilles dans ce périlleux       object approche d’une encore la couleur, mais cette       dans  “comment les dieux s’effacent pour michèle gazier 1) granz est li calz, si se grande lune pourpre dont les       la lorsque martine orsoni  je signerai mon    au balcon a ma mère, femme parmi a la libération, les  “ne pas vous avez     du faucon       voyage       un       assis temps où les coeurs       vaches il existe deux saints portant le grand combat : deux mille ans nous       l̵ la vie est ce bruissement portrait. 1255 : voudrais je vous     chambre attendre. mot terrible.       apr&eg bel équilibre et sa   pour olivier dans le train premier v.- les amicales aventures du "le renard connaît  tous ces chardonnerets "et bien, voilà..." dit 1 au retour au moment       "       sur libre de lever la tête de soie les draps, de soie bientôt, aucune amarre antoine simon 21       au depuis ce jour, le site gardien de phare à vie, au de pareïs li seit la le géographe sait tout merci au printemps des autres litanies du saint nom j’ai perdu mon percey priest lakesur les heureuse ruine, pensait clers fut li jurz e li tu le saiset je le vois ce qui fait tableau : ce l’art n’existe   les étourneaux !  “s’ouvre abstraction voir figuration       qui la cité de la musique les cuivres de la symphonie     double   pour le prochain morz est rollant, deus en ad  “ce travail qui m1       macles et roulis photo 3 pour le prochain basilic, (la des voix percent, racontent       ton quelques autres aux george(s) (s est la imagine que, dans la il faut laisser venir madame   j’ai souvent de profondes glaouis il tente de déchiffrer, petites proses sur terre des voiles de longs cheveux i.- avaler l’art par dont les secrets… à quoi les oiseaux s’ouvrent dans le patriote du 16 mars 7) porte-fenêtre  hors du corps pas pur ceste espee ai dulor e  monde rassemblé au commencement était la route de la soie, à pied,       sur pour daniel farioli poussant ainsi fut pétrarque dans (vois-tu, sancho, je suis  improbable visage pendu  ce mois ci : sub ma mémoire ne peut me tu le sais bien. luc ne la liberté de l’être où l’on revient la prédication faite       dans comment entrer dans une coupé en deux quand       crabe-       &n mult est vassal carles de et ces au matin du paroles de chamantu les doigts d’ombre de neige antoine simon 15 toutefois je m’estimais       je me est-ce parce que, petit, on       " il arriva que       m̵   pour adèle et       au cliquetis obscène des dernier vers doel i avrat, il ne s’agit pas de dernier vers aoi       vu dernier vers aoi dans le monde de cette  ce qui importe pour       sur rare moment de bonheur, du fond des cours et des ouverture d’une légendes de michel ne pas négocier ne il n’était qu’un " je suis un écorché vif. tous ces charlatans qui       object lu le choeur des femmes de À la loupe, il observa antoine simon 30 le travail de bernard je ne saurais dire avec assez f toutes mes marcel alocco a les durand : une       st pour raphaël c’est seulement au       une g. duchêne, écriture le fragilité humaine. antoine simon 29 de toutes les le 15 mai, à ce va et vient entre       la pie rossignolet tu la sixième quatre si la mer s’est f le feu est venu,ardeur des à un jour, vous m’avez antoine simon 6 af : j’entends ils avaient si longtemps, si deux ajouts ces derniers c’est la distance entre       fourmi   saint paul trois d’un bout à la bouche pure souffrance elle réalise des en ceste tere ad estet ja peinture de rimes. le texte       dans derniers et…  dits de outre la poursuite de la mise       reine pour martine, coline et laure       les il aurait voulu être diaphane est le mot (ou il était question non attendre. mot terrible. pour philippe le samedi 26 mars, à 15 je découvre avant toi pure forme, belle muette, là, c’est le sable et autre citation de l’autre i mes doigts se sont ouverts la lecture de sainte ce paysage que tu contemplais la légende fleurie est écoute, josué,  un livre écrit antoine simon 27 s’ouvre la tout mon petit univers en c’est la peur qui fait seins isabelle boizard 2005 suite de le 28 novembre, mise en ligne viallat © le château de si grant dol ai que ne       "       fleure (la numérotation des pierre ciel     m2 &nbs nous savons tous, ici, que jusqu’à il y a c’est vrai 1254 : naissance de     après douze (se fait terre se deuxième apparition À perte de vue, la houle des avant propos la peinture est onze sous les cercles     les fleurs du nous dirons donc ecrire sur       le à propos des grands     surgi une il faut dire les     extraire il y a dans ce pays des voies “le pinceau glisse sur vi.- les amicales aventures je crie la rue mue douleur je désire un je suis celle qui trompe pour michèle aueret     une abeille de ce pays que je dis est religion de josué il     oued coulant       aux  le grand brassage des et je vois dans vos moisissures mousses lichens l’impression la plus le texte qui suit est, bien       la napolì napolì  tu vois im font chier monde imaginal, madame est toute  l’écriture       passet li jurz, si turnet a c’est extrêmement À peine jetés dans le dernier vers aoi       ( de tantes herbes el pre pour anne slacik ecrire est et combien l’une des dernières  avec « a la de pa(i)smeisuns en est venuz f j’ai voulu me pencher pour helmut encore une citation“tu sequence 6   le de prime abord, il       entre et tout avait       au ma chair n’est       le dans les horizons de boue, de générations mult ben i fierent franceis e « e ! malvais après la lecture de       la       la franchement, pensait le chef, c’est une sorte de       &n bien sûr, il y eut  de même que les       le il n’est pire enfer que       le nous avons affaire à de dernier vers aoi l’évidence il s’appelait       voyage cinquième citationne les dessins de martine orsoni même si l’ami michel a christiane difficile alliage de chaque jour est un appel, une la danse de antoine simon 24 je n’hésiterai si j’avais de son qu’est-ce qui est en       tourne deuxième apparition de pour mes enfants laure et antoine simon 14 la parol

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(Josué avait lentement enclenché les mécanismes, réparti une à une les torches

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Et, nos pieds jusqu’au centre de la terre, nous marchons à travers des stratifications notre tête si haut, si haut dans les constellations

Voici donc ce qui reste après des années d’une destructrice reconstruction : le sang même des mots, les autres, ou l’autre.

J’ai marché longtemps avant d’arriver ici, et j’ai connu des terres diverses et stériles, attrayantes pourtant et séduisantes et invitant toutes à y demeurer, cajoleuses, enjôleuses avec des chants assurés, des heures tranquilles aux allures tourmentées, sans aucun frémissement.

J’ai connu des contrées glauques, écrasées de lumières, vibrant de la vapeur que la chaleur sait élever des pierres et du sable. Patries triomphantes

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©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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