BRIBES EN LIGNE
      pav&ea assise par accroc au bord de nu(e), comme son nom dans le pain brisé son dans ce périlleux livre grand format en trois lorsqu’on connaît une    seule au peinture de rimes. le texte le soleil n’est pas très saintes litanies quatrième essai de dire que le livre est une 7) porte-fenêtre       ...mai j’ai perdu mon   un   en grec, morías la cité de la musique patrick joquel vient de  improbable visage pendu bal kanique c’est       pour antoine simon 14 d’abord l’échange des les parents, l’ultime       jonath onzième dentelle : il avait station 1 : judas abu zayd me déplait. pas constellations et dans l’innocence des attendre. mot terrible. vue à la villa tamaris passent .x. portes, l’attente, le fruit   d’un coté,       m̵ j’ai parlé la terre a souvent tremblé       cette il n’était qu’un dont les secrets… à quoi troisième essai et 1) notre-dame au mur violet genre des motsmauvais genre légendes de michel de sorte que bientôt  “comment       journ& la légende fleurie est les plus terribles max charvolen, martin miguel       un ce texte se présente j’ai ajouté iloec endreit remeint li os able comme capable de donner que reste-t-il de la approche d’une     m2 &nbs entr’els nen at ne pui  tous ces chardonnerets       va dans ma gorge dernier vers aoi dix l’espace ouvert au etudiant à ce poème est tiré du antoine simon 31       alla arbre épanoui au ciel       st etait-ce le souvenir dernier vers aoi et il fallait aller debout maintenant il connaît le vous n’avez intendo... intendo ! la communication est  jésus 10 vers la laisse ccxxxii attention beau pas même cet univers sans j’écoute vos du fond des cours et des 1 au retour au moment       &ccedi de pareïs li seit la se reprendre. creuser son certains soirs, quand je       une la réserve des bribes s’égarer on torna a sorrento ulisse torna       les madame, c’est notre pour michèle gazier 1) paroles de chamantu       au la liberté s’imprime à    au balcon pour jean marie chercher une sorte de le "patriote",       embarq       l̵ errer est notre lot, madame, le recueil de textes vedo la luna vedo le antoine simon 15     au couchant la terre nous vous deux, c’est joie et le galop du poème me dernier vers aoi       " sculpter l’air : si elle est belle ? je       le À max charvolen et ce jour-là il lui mise en ligne 0 false 21 18       ma "et bien, voilà..." dit sa langue se cabre devant le ce pays que je dis est jusqu’à il y a comment entrer dans une issent de mer, venent as comme c’est et  riche de mes lancinant ô lancinant jouer sur tous les tableaux     tout autour dieu faisait silence, mais la danse de   maille 1 :que tu le saiset je le vois autre petite voix madame déchirée je ne sais pas si pour m.b. quand je me heurte quand vous serez tout À peine jetés dans le polenta pour jean-marie simon et sa   iv    vers   le texte suivant a       su       "   3   

les d’un bout à toutefois je m’estimais madame est une n’ayant pas dernier vers que mort le 26 août 1887, depuis premier vers aoi dernier si, il y a longtemps, les paien sunt morz, alquant       et hans freibach : lorsque martine orsoni   encore une laure et pétrarque comme bribes en ligne a     chant de l’art n’existe cyclades, iii° le 26 août 1887, depuis pluies et bruines,       soleil       le il faut laisser venir madame       m&eacu pour ma travail de tissage, dans la bouche pleine de bulles li quens oger cuardise un jour, vous m’avez « pouvez-vous temps de cendre de deuil de       quinze il existe au moins deux       le la poésie, à la la langue est intarissable les dernières diaphane est le mot (ou recleimet deu mult une fois entré dans la preambule – ut pictura mise en ligne d’un heureuse ruine, pensait tous ces charlatans qui dernier vers aoi on dit qu’agathe raphaël je rêve aux gorges attelage ii est une œuvre (À l’église marcel alocco a antoine simon 27  on peut passer une vie pour nicolas lavarenne ma v.- les amicales aventures du       fleur       dans me agnus dei qui tollis peccata antoine simon 5 ils avaient si longtemps, si       grimpa       gentil       é       bernard dejonghe... depuis un tunnel sans fin et, à   se deuxième suite    courant dernier vers aoi (en regardant un dessin de       au granz fut li colps, li dux en dans les hautes herbes vertige. une distance pour maxime godard 1 haute il était question non       ce f le feu est venu,ardeur des du bibelot au babilencore une deux nouveauté,  la toile couvre les ils s’étaient dernier vers s’il f j’ai voulu me pencher tout le problème dernier vers aoi a dix sept ans, je ne savais pour frédéric la pureté de la survie. nul f toutes mes       la       juin cliquetis obscène des       "       " ce qui fascine chez je suis bien dans  il y a le antoine simon 12 1257 cleimet sa culpe, si macles et roulis photo 7 je découvre avant toi soudain un blanc fauche le le scribe ne retient pour julius baltazar 1 le       tourne "mais qui lit encore le madame a des odeurs sauvages f les rêves de dans le monde de cette le plus insupportable chez       qui ne faut-il pas vivre comme pour andré villers 1)       sur et il parlait ainsi dans la le tissu d’acier       devant       bonheu   ces notes madame aux rumeurs raphaËl nous viendrons nous masser pour qui veut se faire une paysage de ta tombe  et       la       au       "       je me       ruelle neuf j’implore en vain très malheureux... c’est parfois un pays       ( vous dites : "un       b&acir josué avait un rythme à bernadette       avant  ce qui importe pour ne pas négocier ne avez-vous vu c’est la peur qui fait     sur la       glouss juste un mot pour annoncer       soleil li emperere s’est f les feux m’ont       l̵ suite de où l’on revient antoine simon 11 clquez sur       le le passé n’est al matin, quant primes pert gardien de phare à vie, au (elle entretenait   pour olivier       fourr& af : j’entends       l̵  dans le livre, le a l’aube des apaches,       l̵ de prime abord, il  un livre écrit d’un côté depuis le 20 juillet, bribes (dans mon ventre pousse une « voici ma voix n’est plus que         or       le rm : nous sommes en si j’étais un c’est pour moi le premier i.- avaler l’art par madame chrysalide fileuse spectacle de josué dit vos estes proz e vostre de profondes glaouis     double   si vous souhaitez quand les eaux et les terres antoine simon 10 napolì napolì       dans       en un j’ai changé le ses mains aussi étaient il en est des noms comme du avant propos la peinture est on a cru à vous êtes       dans seul dans la rue je ris la macles et roulis photo dans les carnets pour andré il s’appelait ( ce texte a un trait gris sur la       je   je n’ai jamais souvent je ne sais rien de difficile alliage de   entrons       rampan la brume. nuages « h&eacu dernier vers aoi       à  zones gardées de       crabe-       dans en introduction à       bonhe petites proses sur terre je t’enlace gargouille aux george(s) (s est la inoubliables, les pour lee  mise en ligne du texte voile de nuità la qu’est-ce qui est en macles et roulis photo 4 les grands       pass&e ici. les oiseaux y ont fait quand il voit s’ouvrir,     le antoine simon 21       dans nice, le 18 novembre 2004 et nous n’avons rien la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Biga, Daniel > Le sentier qui serpente

DANIEL BIGA

<- Sabots des chevaux | Mais ce chasseur ->
Je suis un faon
© Daniel Biga

Les quatre saisons du haïku : automne

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

je suis un faon

assassiné enfant

par le chasseur de coeur...

 

 

 

Publication en ligne : 18 novembre 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette