BRIBES EN LIGNE
  anatomie du m et  ce mois ci : sub quatre si la mer s’est la force du corps, « e ! malvais  le "musée macles et roulis photo 3 je m’étonne toujours de la antoine simon 26    courant pour jacqueline moretti, j’ai ajouté ils s’étaient 1 la confusion des       dans station 5 : comment       …presque vingt ans plus       la dans l’innocence des     hélas, la deuxième édition du       b&acir quand les eaux et les terres pour jean-marie simon et sa j’entends sonner les petit matin frais. je te douze (se fait terre se j’ai relu daniel biga,       sur je serai toujours attentif à on a cru à tandis que dans la grande derniers dans le pays dont je vous antoine simon 28 gardien de phare à vie, au troisième essai et       reine     rien f le feu s’est encore une citation“tu a la fin il ne resta que j’aime chez pierre       cerisi la lecture de sainte tous ces charlatans qui  les trois ensembles   en grec, morías       fourmi deuxième essai leonardo rosa pour nicolas lavarenne ma une fois entré dans la madame déchirée  hier, 17 madame chrysalide fileuse diaphane est le de tantes herbes el pre temps de pierres dans la très saintes litanies madame des forêts de pour martin li emperere par sa grant    de femme liseuse       parfoi j’ai travaillé carissimo ulisse,torna a (en regardant un dessin de       le rêve, cauchemar,     dans la ruela deuxième station 1 : judas mouans sartoux. traverse de nice, le 18 novembre 2004 dernier vers aoi   dits de qu’est-ce qui est en ecrire sur ici, les choses les plus       descen à propos des grands un titre : il infuse sa la musique est le parfum de mi viene in mentemi les installations souvent,   3   

les   maille 1 :que       m&eacu       apr&eg nous lirons deux extraits de       grappe   iv    vers    7 artistes et 1 dernier vers aoi         &agrav aucun hasard si se      & "et bien, voilà..." dit       jardin comme une suite de le temps passe dans la samuelchapitre 16, versets 1     au couchant       grimpa       quinze     oued coulant     les provisions       l̵ je n’ai pas dit que le       neige encore la couleur, mais cette bel équilibre et sa de soie les draps, de soie avant propos la peinture est l’erbe del camp, ki poussées par les vagues         &n immense est le théâtre et les oiseaux s’ouvrent nous serons toujours ces       assis les enseignants : ensevelie de silence,       pav&ea régine robin, réponse de michel aux george(s) (s est la       je les plus terribles       d&eacu un besoin de couper comme de mieux valait découper       midi       apr&eg   au milieu de quatrième essai rares f qu’il vienne, le feu     faisant la dernier vers aoi station 3 encore il parle       la       " mesdames, messieurs, veuillez agnus dei qui tollis peccata légendes de michel glaciation entre       la nous dirons donc le géographe sait tout ma voix n’est plus que écrirecomme on se la tentation du survol, à   un vendredi il faut laisser venir madame les étourneaux ! nouvelles mises en béatrice machet vient de descendre à pigalle, se quant carles oït la la légende fleurie est d’un bout à prenez vos casseroles et vous avez  dernières mises  dans toutes les rues     &nbs temps où les coeurs je me souviens de mes pensées restent a grant dulur tendrai puis     du faucon  il y a le la route de la soie, à pied,       m̵ premier essai c’est   encore une       deux sables mes parolesvous j’arrivais dans les       crabe- ce texte m’a été ma voix n’est plus que mougins. décembre    si tout au long pierre ciel le lourd travail des meules carles respunt :       force pour mon épouse nicole  “ne pas 1257 cleimet sa culpe, si  si, du nouveau de profondes glaouis deux nouveauté,       &n poème pour   la production  au travers de toi je dernier vers aoi cet article est paru dans le des voiles de longs cheveux travail de tissage, dans antoine simon 25 la vie est ce bruissement à sylvie   la baie des anges zacinto dove giacque il mio couleur qui ne masque pas la terre nous il faut aller voir       montag       fourr& il existe deux saints portant       je       au f toutes mes de pareïs li seit la certains soirs, quand je hans freibach :       voyage ecrire les couleurs du monde  de la trajectoire de ce dernier vers doel i avrat, madame a des odeurs sauvages les dieux s’effacent       les pour le prochain basilic, (la depuis le 20 juillet, bribes quand c’est le vent qui       dans la chaude caresse de faisant dialoguer ma mémoire ne peut me tout le problème antoine simon 19 histoire de signes . tu le saiset je le vois je rêve aux gorges un nouvel espace est ouvert       cette     à du fond des cours et des marie-hélène vedo la luna vedo le       &n a toi le don des cris qui       " antoine simon 30 "je me tais. pour taire. mais non, mais non, tu le 26 août 1887, depuis le 28 novembre, mise en ligne antoine simon 22 antoine simon 10 dernier vers aoi     le a christiane et nous n’avons rien le 23 février 1988, il       que  le grand brassage des antoine simon 20 autre essai d’un le 2 juillet quelque chose et ces       le etait-ce le souvenir face aux bronzes de miodrag je désire un reprise du site avec la   jn 2,1-12 : apaches : g. duchêne, écriture le et je vois dans vos ce jour là, je pouvais       au ouverture d’une merci au printemps des à bernadette lancinant ô lancinant lorsqu’on connaît une la communication est à propos “la et que vous dire des genre des motsmauvais genre sur la toile de renoir, les station 4 : judas  maintenant il connaît le références : xavier       les le coquillage contre antoine simon 29 on préparait     depuis de pa(i)smeisuns en est venuz envoi du bulletin de bribes huit c’est encore à       la   j’ai souvent       j̵ traquer bribes en ligne a dans les hautes herbes antoine simon 2 la mastication des pas sur coussin d’air mais d’un côté  hors du corps pas j’ai perdu mon dernier vers aoi outre la poursuite de la mise     " dernier vers aoi vous deux, c’est joie et le texte qui suit est, bien attendre. mot terrible. cliquetis obscène des pour jean-louis cantin 1.- cher bernard ainsi va le travail de qui cinquième citationne     après la bouche pleine de bulles   ces notes deux ce travail vous est cette machine entre mes bal kanique c’est       pour       fleure pour pierre theunissen la       au dernier vers aoi la mort, l’ultime port,       voyage       au  mise en ligne du texte   je ne comprends plus d’ eurydice ou bien de j’ai longtemps   l’oeuvre vit son elle réalise des dernier vers aoi il ne sait rien qui ne va l’attente, le fruit accoucher baragouiner pour raphaël des conserves ! frères et la bouche pure souffrance rien n’est plus ardu   saint paul trois   est-ce que       soleil clers est li jurz et li et il parlait ainsi dans la assise par accroc au bord de mise en ligne pour frédéric non... non... je vous assure,       l̵ le plus insupportable chez deuxième apparition de  “comment ce monde est semé et si au premier jour il       sur       la       journ& je sais, un monde se  marcel migozzi vient de       sur temps de bitume en fusion sur le vieux qui       entre dieu faisait silence, mais (de)lecta lucta   la littérature de en introduction à vos estes proz e vostre f dans le sourd chatoiement se reprendre. creuser son       ton villa arson, nice, du 17 napolì napolì religion de josué il antoine simon 6 moi cocon moi momie fuseau       allong pour philippe où l’on revient vue à la villa tamaris branches lianes ronces la parol

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DANIEL BIGA

<- Mais ce chasseur |
Le grand bouc blanc
© Daniel Biga

Les quatre saisons du haïku : automne

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

le grand bouc blanc

soupire dans sa barbe vacille sur ses pattes

" il est vieux ! il est brave !"

Publication en ligne : 20 novembre 2009

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