BRIBES EN LIGNE
      sur deuxième "pour tes il ne s’agit pas de en 1958 ben ouvre à m1       la cité de la musique d’ eurydice ou bien de raphaël       vu assise par accroc au bord de dernier vers aoi           le cygne sur martin miguel art et dernier vers aoi pour nicolas lavarenne ma antoine simon 15  zones gardées de       " antoine simon 9 antoine simon 23 tant pis pour eux. là, c’est le sable et il existe deux saints portant tout est possible pour qui pour martine dernier vers aoi il faut aller voir buttati ! guarda&nbs lu le choeur des femmes de   marcel une autre approche de pour mon épouse nicole le ciel de ce pays est tout le plus insupportable chez       baie  dans toutes les rues       deux et ces c’est la chair pourtant  “comment et si au premier jour il mise en ligne l’impossible à sylvie samuelchapitre 16, versets 1 macles et roulis photo de la   d’un coté,       " ki mult est las, il se dort lorsque martine orsoni dans l’innocence des un homme dans la rue se prend la gaucherie à vivre, " je suis un écorché vif. ses mains aussi étaient j’entends sonner les libre de lever la tête janvier 2002 .traverse on a cru à il est le jongleur de lui etudiant à lancinant ô lancinant 1.- les rêves de quatrième essai de ma voix n’est plus que       va quel étonnant dire que le livre est une ici. les oiseaux y ont fait est-ce parce que, petit, on on croit souvent que le but cliquetis obscène des       sur pierre ciel       magnol ils s’étaient légendes de michel pour ma comme ce mur blanc les dieux s’effacent deux ce travail vous est et il fallait aller debout "la musique, c’est le r.m.a toi le don des cris qui autre citation"voui Éléments - non, björg, les grands       crabe- vous êtes   en grec, morías a grant dulur tendrai puis       je me       la charogne sur le seuilce qui autre essai d’un vous deux, c’est joie et dernier vers aoi je n’hésiterai les plus terribles 0 false 21 18 un jour nous avons au commencement était     m2 &nbs     surgi pure forme, belle muette, (de)lecta lucta   suite de ma voix n’est plus que    seule au       grimpa       voyage nice, le 8 octobre a supposer quece monde tienne pour alain borer le 26       ruelle ce pays que je dis est je dors d’un sommeil de nous viendrons nous masser pour jacky coville guetteurs  epître aux il pleut. j’ai vu la marie-hélène la bouche pure souffrance dans les rêves de la pour jean gautheronle cosmos percey priest lakesur les le lent tricotage du paysage       l̵ la danse de mon cher pétrarque, de tantes herbes el pre       allong   le texte suivant a deux mille ans nous sixième nous dirons donc il n’était qu’un ce monde est semé les plus vieilles il était question non         &n rm : d’accord sur “dans le dessin dans le train premier je découvre avant toi pour philippe     &nbs       six certains soirs, quand je le corps encaisse comme il       il a la femme au   (dans le violette cachéeton le glacis de la mort deuxième apparition de       &agrav j’écoute vos       apr&eg ainsi fut pétrarque dans dernier vers aoi pour andrée autre petite voix       ...mai "si elle est pour yves et pierre poher et     chambre je t’ai admiré, nouvelles mises en dans ma gorge ne pas négocier ne derniers (josué avait lentement  martin miguel vient ce paysage que tu contemplais dernier vers que mort       arauca pour daniel farioli poussant       un temps où le sang se tout le problème       longte vous n’avez paien sunt morz, alquant     hélas, pour le prochain basilic, (la on peut croire que martine antoine simon 27       apparu       le lourd travail des meules antoine simon 12 comme une suite de poème pour       à   l’oeuvre vit son       fleure chairs à vif paumes pour m.b. quand je me heurte antoine simon 19       &agrav le 23 février 1988, il   si vous souhaitez le vieux qui de mes deux mains    de femme liseuse       neige mais jamais on ne       la dernier vers aoi       sur aucun hasard si se accorde ton désir à ta l’évidence les étourneaux ! traquer la liberté s’imprime à dernier vers aoi antoine simon 2       la pie madame, vous débusquez si elle est belle ? je antoine simon 26 a christiane vos estes proz e vostre mult ben i fierent franceis e bribes en ligne a se placer sous le signe de folie de josuétout est accoucher baragouiner       dans huit c’est encore à dernier vers aoi rm : nous sommes en 5) triptyque marocain       les   3   

les dans l’innocence des antoine simon 16       le inoubliables, les à propos “la et  riche de mes c’est ici, me   au milieu de un verre de vin pour tacher li quens oger cuardise tout en travaillant sur les f les feux m’ont ici, les choses les plus fontelucco, 6 juillet 2000 f dans le sourd chatoiement vedo la luna vedo le pour jacqueline moretti,  référencem bal kanique c’est saluer d’abord les plus la mastication des diaphane est le la réserve des bribes ….omme virginia par la seul dans la rue je ris la       jardin de toutes les quelque temps plus tard, de guetter cette chose attelage ii est une œuvre la mort d’un oiseau. non... non... je vous assure,       vaches pur ceste espee ai dulor e    tu sais       l̵ bien sûr, il y eut fin première depuis le 20 juillet, bribes  les œuvres de pour helmut       "       la antoine simon 29 n’ayant pas tu le sais bien. luc ne moi cocon moi momie fuseau       fourmi imagine que, dans la       gentil mougins. décembre     après tes chaussures au bas de     de rigoles en le coeur du       un en cet anniversaire, ce qui     longtemps sur       le pour martine, coline et laure religion de josué il       dans et combien   que signifie pas sur coussin d’air mais (ma gorge est une       au pour andré villers 1) merci au printemps des       les l’appel tonitruant du et c’était dans rossignolet tu la       dans si tu es étudiant en       su     faisant la madame, on ne la voit jamais il n’y a pas de plus "tu sais ce que c’est mieux valait découper ne faut-il pas vivre comme apaches : vue à la villa tamaris la musique est le parfum de       midi   pour le prochain     son j’oublie souvent et (josué avait       au madame déchirée je suis celle qui trompe tout en vérifiant diaphane est le mot (ou dans l’effilé de quel ennui, mortel pour les enseignants :       &agrav issent de mer, venent as       dans toutes ces pages de nos des quatre archanges que troisième essai et       qui o tendresses ô mes les cuivres de la symphonie le 28 novembre, mise en ligne toulon, samedi 9     à ouverture de l’espace en introduction à       bruyan dont les secrets… à quoi  improbable visage pendu     quand ce qui fascine chez   encore une cet article est paru sa langue se cabre devant le macles et roulis photo 7 la langue est intarissable onzième les avenues de ce pays nous serons toujours ces les durand : une quando me ne so itu pe       descen merci à la toile de ce jour-là il lui       je encore une citation“tu paroles de chamantu l’éclair me dure,       object je suis antoine simon 25 envoi du bulletin de bribes   ces notes sequence 6   le “le pinceau glisse sur   la baie des anges certains prétendent glaciation entre       alla   je n’ai jamais     sur la   nous sommes un jour, vous m’avez       force toutefois je m’estimais toutes sortes de papiers, sur la parol

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BÉATRICE MACHET

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Watch for ice on bridges
© Béatrice Machet

attention au verglas sur les ponts

Ecrivain(s) : Machet
Clefs : poésie

watch for ice on bridges ( attention au verglas sur les ponts)


le ciel est clair au travers de tes yeux gris-bleus 
le temps est au beau fixe 
je m’en tiens là de mes prévisions météophtalmologiques 
je suis prophète en Indiana 
soeur d’un Tecumseh réincarné au pays de mon coeur 
sans rêve mais songe à la douceur 
médite cette vision puissante 
une conque-nuage en territoire Shawnee envahi de flocons 
la migration des pleurs depuis la nuit des temps fait rejoindre Cherokee trail et Anishnabee path l’histoire est mon impasse 
dead end no outlet c’était écrit 
banderolle lumineuse dans le laiteux brouillard 
drunk over limit under arrrest loi du Kentucky 
soixante dix miles à l’heure attention ralentir 
les banlieues hérissées fantômes géants à l’horizon 
hardi senor Don Quijote du middle west hardi 
quand on arrive en ville on se sent tout petit 
le sixième de la taille du camion 
un de chaque côté vous flanque mais il vous faut déboiter sur l’une des douze voies 
prendre à gauche direction Chicago-big-city 
les noms défilent qui sonnent Français 
La Fayette Sault-ste-Marie Detroit 
jusqu’aux frontons des buildings je lis Renaissance et pourquoi pas 
je suis partie pour renaître et faire du neuf avec nos vies 
opération salage des girophares au sommet de snow-plows 
silhouettes dinosauresques combat de titans 
right lane ends 
clignotant 
tu ne vois rien venir dans le rétro c’est tout blanc 
Anne ma soeur Anne slow down 
travaux de dégagements sur l’express lane 
chacun au volant reste calme 
le chaud de l’habitacle et le ronron du moteur ont raison de tes paupières rideau 
à bientôt regard gris-bleu que 
soudain flashes agressent puissance Américaine at full belt 
confiture encombrée le traffic ne passe plus par les trous de la tartine 
le métro aérien invite à quitter ce pétrin 
le seul avantage c’est vue imprenable sur les gratte-ciels en plein Loop 
down town Chicago nous y voilà 
Willis tower 527 mètres et 108 étages 
Trump 415 
Aon 346 etc 
cent et plus bâtiments de plus de 150 mètres de hauteur dont la liste des noms constitue une étrange liturgie Noel Noel 
panorama urbain fondu enchaîné plus de mille skyscapers dignes de ce nom 
c’est pas New-york mais ça y ressemble quartier des affaires en tous genres que je ne veux pas savoir 
plus de détails accentuent la folie des hommes et l’absurde de la situation n’échappe pas hélas nulle-part où aller sinon dans ce mur arrogant de verre et d’acier 
tes yeux ouverts et la fumée imaginaire d’un ground zero déborde mon esprit 
blanc et noir ça fait gris sur la palette de l’Illinois 
droit au nord soyez prudents
watch for ice on bridges

Publication en ligne : 26 février 2010

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