BRIBES EN LIGNE
a toi le don des cris qui marché ou souk ou rimbaud a donc       il quando me ne so itu pe 13) polynésie mougins. décembre pour maguy giraud et   j’ai souvent franchement, pensait le chef, j’ai ajouté "ah ! mon doux pays, l’impossible c’est un peu comme si, deux mille ans nous il souffle sur les collines       &n lorsqu’on connaît une dans le patriote du 16 mars je reviens sur des       le       aux pour jacky coville guetteurs dernier vers aoi voici des œuvres qui, le onzième marcel alocco a       dans antoine simon 33   est-ce que       dans antoine simon 11 c’est ici, me pierre ciel j’arrivais dans les je n’ai pas dit que le vous êtes dernier vers aoi art jonction semble enfin       mouett       le merci à marc alpozzo rêve, cauchemar,  marcel migozzi vient de       l̵   un tout est possible pour qui  je signerai mon la terre a souvent tremblé ici, les choses les plus   que signifie       grimpa preambule – ut pictura le geste de l’ancienne, deux ce travail vous est portrait. 1255 : et ces (en regardant un dessin de ainsi fut pétrarque dans la poésie, à la  tous ces chardonnerets dernier vers aoi du fond des cours et des       crabe- journée de la bouche pleine de bulles dernier vers aoi dans les carnets  pour jean le "nice, nouvel éloge de la       voyage peinture de rimes. le texte troisième essai et une errance de je suis occupé ces paysage de ta tombe  et les enseignants : vous dites : "un le vieux qui a l’aube des apaches, les oiseaux s’ouvrent non... non... je vous assure,       banlie "tu sais ce que c’est  ce qui importe pour 7) porte-fenêtre au seuil de l’atelier       montag elle disposait d’une         or avec marc, nous avons c’est une sorte de  mise en ligne du texte mon travail est une la langue est intarissable face aux bronzes de miodrag a propos d’une       journ& 0 false 21 18 bien sûr, il y eut         dans f le feu m’a antoine simon 32 quant carles oït la a la femme au je rêve aux gorges arbre épanoui au ciel autres litanies du saint nom et il parlait ainsi dans la pur ceste espee ai dulor e comme c’est et voici maintenant quelques vedo la luna vedo le quel étonnant errer est notre lot, madame,       allong       &agrav autre essai d’un pour jean marie       su dans ma gorge "si elle est soudain un blanc fauche le bernard dejonghe... depuis quelques autres rita est trois fois humble. la communication est     m2 &nbs nice, le 18 novembre 2004   anatomie du m et  monde rassemblé trois tentatives desesperees dernier vers aoi dieu faisait silence, mais ouverture de l’espace madame porte à nous savons tous, ici, que station 1 : judas  dernier salut au montagnesde       glouss 1. il se trouve que je suis tromper le néant "moi, esclave" a couleur qui ne masque pas et que vous dire des madame a des odeurs sauvages       sur hans freibach : guetter cette chose dix l’espace ouvert au des quatre archanges que 1.- les rêves de pour martin et nous n’avons rien buttati ! guarda&nbs dernier vers aoi intendo... intendo ! la pureté de la survie. nul ensevelie de silence, À max charvolen et       ce moisissures mousses lichens     une abeille de cinquième essai tout derniers vers sun destre pour michèle gazier 1 pour egidio fiorin des mots toute trace fait sens. que a ma mère, femme parmi       voyage f tous les feux se sont       sur cinq madame aux yeux       grappe f les feux m’ont il ne reste plus que le     de rigoles en madame, c’est notre dire que le livre est une dessiner les choses banales 1- c’est dans inoubliables, les     son    au balcon je suis celle qui trompe       fleur ...et poème pour   au milieu de dernier vers aoi       &n antoine simon 2 je suis il aurait voulu être       le de sorte que bientôt rossignolet tu la pour jean-louis cantin 1.- karles se dort cum hume issent de mer, venent as je m’étonne toujours de la nice, le 8 octobre     extraire de soie les draps, de soie pourquoi yves klein a-t-il    nous       dans temps où les coeurs en ceste tere ad estet ja nous dirons donc       la la littérature de pour nicolas lavarenne ma    7 artistes et 1 toute une faune timide veille abstraction voir figuration   on n’est macles et roulis photo 4 qu’est-ce qui est en sous la pression des l’ami michel d’un bout à carles respunt :    en       reine quand nous rejoignons, en dernier vers aoi onze sous les cercles quand c’est le vent qui       sabots       dans en 1958 ben ouvre à dans l’innocence des il en est des meurtrières. etait-ce le souvenir dont les secrets… à quoi mult ben i fierent franceis e       pourqu       au mes pensées restent       " chaises, tables, verres, antoine simon 12 quand il voit s’ouvrir, lancinant ô lancinant 0 false 21 18 il pleut. j’ai vu la  l’écriture pure forme, belle muette, il ne sait rien qui ne va fontelucco, 6 juillet 2000  c’était       sur premier vers aoi dernier       le antoine simon 25 me première       pass&e pour gilbert décembre 2001.   en grec, morías ma voix n’est plus que attendre. mot terrible. pour pierre theunissen la       force       nuage normal 0 21 false fal       & le recueil de textes bernadette griot vient de       pass&e       l̵ petit matin frais. je te deuxième apparition de on dit qu’agathe juste un dernier vers aoi antoine simon 14         &n écrirecomme on se c’est la peur qui fait  improbable visage pendu samuelchapitre 16, versets 1 1254 : naissance de max charvolen, martin miguel       ...mai les amants se f dans le sourd chatoiement bel équilibre et sa       dans dernier vers aoi       une       je me tout mon petit univers en branches lianes ronces il y a tant de saints sur c’est parfois un pays       sur le ço dist li reis :   saint paul trois antoine simon 26 au commencement était les dieux s’effacent       " mais non, mais non, tu poussées par les vagues   pour adèle et on peut croire que martine À perte de vue, la houle des même si une fois entré dans la langues de plomba la       bruyan     ton le texte qui suit est, bien pour martine, coline et laure mise en ligne le coeur du sa langue se cabre devant le fragilité humaine. on a cru à accorde ton désir à ta       m̵ a grant dulur tendrai puis « amis rollant, de 1) la plupart de ces pour lee il en est des noms comme du     quand ce       le ils avaient si longtemps, si un trait gris sur la vous deux, c’est joie et titrer "claude viallat, voile de nuità la ce qui importe pour       le a supposer quece monde tienne genre des motsmauvais genre la liberté s’imprime à pour m.b. quand je me heurte cher bernard vous n’avez f j’ai voulu me pencher   maille 1 :que deuxième à propos des grands       l̵ ses mains aussi étaient je déambule et suis deux ajouts ces derniers dans le pain brisé son       bonheu on préparait dans les horizons de boue, de       pass&e le lent déferlement tendresse du mondesi peu de dernier vers aoi dernier vers aoi quatrième essai rares       entre tu le sais bien. luc ne ma chair n’est ce pays que je dis est la route de la soie, à pied,   un vendredi si grant dol ai que ne       " de pa(i)smeisuns en est venuz diaphane est le mot (ou  née à       tourne   pour olivier li quens oger cuardise le 2 juillet …presque vingt ans plus le coquillage contre et que dire de la grâce       &agrav       longte la vie est ce bruissement il existe deux saints portant   l’oeuvre vit son toutes sortes de papiers, sur siglent a fort e nagent e a dix sept ans, je ne savais la parol

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BÉATRICE MACHET

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Watch for ice on bridges
© Béatrice Machet

attention au verglas sur les ponts

Ecrivain(s) : Machet
Clefs : poésie

watch for ice on bridges ( attention au verglas sur les ponts)


le ciel est clair au travers de tes yeux gris-bleus 
le temps est au beau fixe 
je m’en tiens là de mes prévisions météophtalmologiques 
je suis prophète en Indiana 
soeur d’un Tecumseh réincarné au pays de mon coeur 
sans rêve mais songe à la douceur 
médite cette vision puissante 
une conque-nuage en territoire Shawnee envahi de flocons 
la migration des pleurs depuis la nuit des temps fait rejoindre Cherokee trail et Anishnabee path l’histoire est mon impasse 
dead end no outlet c’était écrit 
banderolle lumineuse dans le laiteux brouillard 
drunk over limit under arrrest loi du Kentucky 
soixante dix miles à l’heure attention ralentir 
les banlieues hérissées fantômes géants à l’horizon 
hardi senor Don Quijote du middle west hardi 
quand on arrive en ville on se sent tout petit 
le sixième de la taille du camion 
un de chaque côté vous flanque mais il vous faut déboiter sur l’une des douze voies 
prendre à gauche direction Chicago-big-city 
les noms défilent qui sonnent Français 
La Fayette Sault-ste-Marie Detroit 
jusqu’aux frontons des buildings je lis Renaissance et pourquoi pas 
je suis partie pour renaître et faire du neuf avec nos vies 
opération salage des girophares au sommet de snow-plows 
silhouettes dinosauresques combat de titans 
right lane ends 
clignotant 
tu ne vois rien venir dans le rétro c’est tout blanc 
Anne ma soeur Anne slow down 
travaux de dégagements sur l’express lane 
chacun au volant reste calme 
le chaud de l’habitacle et le ronron du moteur ont raison de tes paupières rideau 
à bientôt regard gris-bleu que 
soudain flashes agressent puissance Américaine at full belt 
confiture encombrée le traffic ne passe plus par les trous de la tartine 
le métro aérien invite à quitter ce pétrin 
le seul avantage c’est vue imprenable sur les gratte-ciels en plein Loop 
down town Chicago nous y voilà 
Willis tower 527 mètres et 108 étages 
Trump 415 
Aon 346 etc 
cent et plus bâtiments de plus de 150 mètres de hauteur dont la liste des noms constitue une étrange liturgie Noel Noel 
panorama urbain fondu enchaîné plus de mille skyscapers dignes de ce nom 
c’est pas New-york mais ça y ressemble quartier des affaires en tous genres que je ne veux pas savoir 
plus de détails accentuent la folie des hommes et l’absurde de la situation n’échappe pas hélas nulle-part où aller sinon dans ce mur arrogant de verre et d’acier 
tes yeux ouverts et la fumée imaginaire d’un ground zero déborde mon esprit 
blanc et noir ça fait gris sur la palette de l’Illinois 
droit au nord soyez prudents
watch for ice on bridges

Publication en ligne : 26 février 2010

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