BRIBES EN LIGNE
madame chrysalide fileuse   d’un coté,     faisant la lancinant ô lancinant         &n     hélas, si tu es étudiant en j’ai changé le     l’é antoine simon 2 vous êtes les routes de ce pays sont dentelle : il avait pour jean-louis cantin 1.-       ce et que dire de la grâce mi viene in mentemi langues de plomba la       & livre grand format en trois   voici donc la une autre approche de granz fut li colps, li dux en pour jean-marie simon et sa sept (forces cachées qui Être tout entier la flamme f les rêves de villa arson, nice, du 17 le texte qui suit est, bien       la pie  au travers de toi je pour daniel farioli poussant le 26 août 1887, depuis dimanche 18 avril 2010 nous passet li jurz, si turnet a gardien de phare à vie, au écoute, josué, c’est la peur qui fait douze (se fait terre se i en voyant la masse aux "tu sais ce que c’est       assis  “la signification titrer "claude viallat, et il parlait ainsi dans la torna a sorrento ulisse torna     nous       grimpa a la libération, les antoine simon 3 À l’occasion de les oiseaux s’ouvrent pur ceste espee ai dulor e saluer d’abord les plus epuisement de la salle,     à dernier vers aoi c’est le grand dernier vers aoi clquez sur     quand       dans la bouche pleine de bulles ...et poème pour       droite sur l’erbe verte si est est-ce parce que, petit, on le samedi 26 mars, à 15 en cet anniversaire, ce qui l’ami michel et il fallait aller debout       neige antoine simon 24 o tendresses ô mes g. duchêne, écriture le 7) porte-fenêtre     pluie du il est le jongleur de lui    en la mort, l’ultime port, ce qui aide à pénétrer le et c’était dans pour pour robert le corps encaisse comme il pas facile d’ajuster le vous deux, c’est joie et a dix sept ans, je ne savais       sur pour qui veut se faire une "mais qui lit encore le       soleil ma mémoire ne peut me dernier vers aoi la deuxième édition du madame est toute dans les carnets       vaches   encore une après la lecture de avant propos la peinture est troisième essai et un temps hors du aux george(s) (s est la pour maguy giraud et accorde ton désir à ta j’arrivais dans les archipel shopping, la       nuage dernier vers que mort       m̵ c’est ici, me 1- c’est dans raphaël a supposer quece monde tienne passet li jurz, la noit est tous ces charlatans qui dans le respect du cahier des raphaËl bel équilibre et sa non... non... je vous assure, "moi, esclave" a vedo la luna vedo le je me souviens de dans le monde de cette les dessins de martine orsoni   la baie des anges       b&acir antoine simon 19 karles se dort cum hume sculpter l’air : ce qui fait tableau : ce pour angelo violette cachéeton un soir à paris au autre citation le temps passe si vite, madame, c’est notre  “s’ouvre       sous ce paysage que tu contemplais       enfant carles li reis en ad prise sa (À l’église antoine simon 5 jamais si entêtanteeurydice les cuivres de la symphonie je t’ai admiré, décembre 2001. on dit qu’agathe   pour théa et ses  il y a le c’est la distance entre       la     vers le soir les dieux s’effacent f dans le sourd chatoiement paien sunt morz, alquant pas même ma voix n’est plus que antoine simon 11 l’heure de la a ma mère, femme parmi       cette dernier vers aoi edmond, sa grande deuxième apparition de   pour le prochain nous avons affaire à de    7 artistes et 1 il ne sait rien qui ne va en 1958 ben ouvre à bientôt, aucune amarre       midi reprise du site avec la genre des motsmauvais genre mult ben i fierent franceis e pour jean gautheronle cosmos pourquoi yves klein a-t-il À max charvolen et martin chaque automne les à propos “la le coquillage contre maintenant il connaît le et…  dits de il avait accepté nouvelles mises en  l’exposition   un livre écrit quelque chose   1) cette dans la caverne primordiale pour jacqueline moretti,       sabots hans freibach :       sur la bouche pure souffrance très malheureux... un verre de vin pour tacher   né le 7 et si au premier jour il (en regardant un dessin de neuf j’implore en vain   un       au avec marc, nous avons   ces sec erv vre ile  martin miguel vient pour mes enfants laure et s’égarer on légendes de michel tromper le néant       neige « h&eacu les avenues de ce pays 1-nous sommes dehors.  née à ne pas négocier ne  si, du nouveau et tout avait je déambule et suis  pour jean le       aujour l’appel tonitruant du lu le choeur des femmes de chaises, tables, verres, "je me tais. pour taire.   entrons je m’étonne toujours de la d’un bout à on a cru à   pour olivier pour yves et pierre poher et     dans la ruela la légende fleurie est a christiane tout en vérifiant je n’hésiterai pierre ciel ajout de fichiers sons dans   (dans le eurydice toujours nue à       fourr& bruno mendonça ce 28 février 2002.       vu je ne sais pas si preambule – ut pictura dans les hautes herbes antoine simon 12 quel étonnant   marcel si, il y a longtemps, les les premières 13) polynésie antoine simon 30  ce qui importe pour dernier vers aoi         la tentation du survol, à je suis occupé ces quand nous rejoignons, en  de la trajectoire de ce       les quelques autres introibo ad altare  epître aux antoine simon 25 dernier vers aoi suite de     cet arbre que je t’enfourche ma carles respunt : tendresse du mondesi peu de références : xavier deux ce travail vous est recleimet deu mult       voyage ce pays que je dis est antoine simon 14   dits de vertige. une distance peinture de rimes. le texte le grand combat : cet univers sans un tunnel sans fin et, à lorsqu’on connaît une le temps passe dans la       cerisi coupé en deux quand ce qui fascine chez clers est li jurz et li samuelchapitre 16, versets 1 il semble possible il n’y a pas de plus toutes ces pages de nos sables mes parolesvous tendresses ô mes envols       au de mes deux mains       un     son il y a des objets qui ont la la pureté de la survie. nul clere est la noit e la il y a tant de saints sur dernier vers aoi attelage ii est une œuvre de tantes herbes el pre   tout est toujours en il ne reste plus que le       &agrav vue à la villa tamaris     pourquoi on peut croire que martine sixième percey priest lakesur les 1. il se trouve que je suis attendre. mot terrible. ce monde est semé les plus terribles c’est la chair pourtant station 1 : judas dernier vers aoi si elle est belle ? je   si vous souhaitez       voyage  je signerai mon  au mois de mars, 1166       je préparation des       il j’ai relu daniel biga, rita est trois fois humble. constellations et autres litanies du saint nom il faut aller voir       embarq       retour À la loupe, il observa ainsi va le travail de qui effleurer le ciel du bout des le 2 juillet jamais je n’aurais       je me il souffle sur les collines de prime abord, il il arriva que le coeur du a claude b.   comme le pendu       au exode, 16, 1-5 toute  pour de dans un coin de nice, mes pensées restent       la il aurait voulu être   six formes de la f le feu s’est      & allons fouiller ce triangle poussées par les vagues folie de josuétout est une fois entré dans la martin miguel art et       sur macles et roulis photo je ne saurais dire avec assez alocco en patchworck ©       arauca toutefois je m’estimais       ruelle pour marcel    courant pour mireille et philippe       le a grant dulur tendrai puis je serai toujours attentif à dernier vers aoi         force madame porte à       macles et roulis photo 7 f les marques de la mort sur le 15 mai, à       le f le feu s’est merci à marc alpozzo v.- les amicales aventures du passent .x. portes, j’aime chez pierre la parol

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XLV

Clefs : citations , Josué , langue , lieux

Toutefois je m’estimais parfaitement en droit de présenter des excuses au baron, et surtout à la baronne

 laquelle

- comme je ne vous l’ai peut-être pas encore dit, avait la plus belle paire de cuisses qu’il ait jamais été donné à une main d’homme (d’homme seulement me direz-vous ? Je ne saurais répondre à cette question. Quoiqu’à vrai dire, j’aie mon idée là-dessus : certains parfums, certaines odeurs ne trompent guère) de palper. Il lui restait jusque dans l’intimité (mais peut-on dire que nous étions intimes ? L’intimité n’est hélas pas le fruit naturel de la baise) une sorte de hauteur naïve et même la retenue du frémissement de ses fesses répondait assez à l’idée que je me faisais d’une baronne

  Elle était, à vrai dire encore (car je vous ai promis n’est-ce pas de dire vrai) baronne comme j’étais duc ou prince … Alors ?

Autre forme de la folie de Josué
oui… je suis assez d’accord avec vous. Le livre
oui… je suis d’accord avec vous ce livre
  avec vous j’ai effectivement
  j’ai
oui… je suis
oui, c’est tout-à-fait ce que j’ai ressenti en écri
   qu’en somme
écrire était le nécessaire contrepoint de vivre et je suis heureux que vous l’ayez ressenti quant à vous dire comment j’en suis arrivé à penser mon livre comme pratiquement indistinct du vécu, en faisant partie si vous préférez, je crois que je le dois au vécu qui a été le mien et celui de tant d’autres je
quant à dire
quant à vous dire
pour vous
mais pour répondre à votre question
que j’ai
je crois que
  pense que je fais partie de cette classe d’hommes
  de cette catégorie de
Je crois, pour répondre à votre question, que j’ai abordé la littérature et l’art en général
et plus généralement l’art comme tant d’autres de ma génération, de mon milieu, de ma classe ; si vous préférez toute nouvelle oeuvre lue, toute création comprise, assimilée, l’était à la suite d’une si évidente bataille contre notre ignorance, contre les pesanteurs de notre environnement immédiat, contre le mépris et la superbe de ceux qui savent
Nous n’avons
nous
rien ne nous a été donné, nous n’avons rien perçu de naturel dans notre rapport à l’art, et chacune de nos découvertes était un acquis bouleversant notre quotidien, dans lequel nous trouvions les raisons et les forces et la nécessité de savoir plus et davantage
oui
oui… oui…
Ma vie s’est multipliée au contact des oeuvres d’art.
Ecrire, composer ou peindre n’est pour moi que donner le résultat de la multiplication, mais en même temps c’est parce que j’ai pratiqué la peint
atiqué la littérature que
tiqué la littérature -ou que j’ai essayé de le faire
C’est parce que j’ai cultivé
 (oui cultivé est le mot)
  mot
C’est parce que j’ai cultivé -oui, cultivé est le -
cultivé les contacts les plus survis les plus suivis avec la peinture
recherchés avec la peinture que j’en suis arrivé à me dire que l’art ne pouvait pas se penser en opposition avec la vie que la question n’avait pas de sens
C’est grâce à la pratique de l’art
C’est dans la pratique de l’art que je me suis rendu compte
que pratiquer l’art c’est pratiquer
C’est noter des produits si je puis reprendre l’image de la multiplication.

Non, non… je ne m’explique pas un tel succès, à vrai dire je ne pensais pas qu’un tel livre pût se vendre, qu’il pût même tenter un éditeur. Ça a même été ma première surprise voyez-vous, une réponse positive dès
très vite une réponse positive, un contrat extrêmement séduisant
un contrat séduisant
un contrat qui me permet de consacrer
  de passer plus de temps à mon activité artistique
l’écriture ; oui, oui, vraiment surprenant, mais après tout,
j’expliquais cela
oui vraiment surprenant, mais finalement pas vraiment inexplicable, tandis que le succès auprès de public que
oui
tandis que le succès auprès des lecteurs cela était à l
cela était a
cela était surprenant et inexplicable
Non, non, ce n’est pas du mépris, comment dire, un tel livre
comment dire, un livre de ce genre ne me paraissait pas de nature à pouvoir
ne me paraissait pas
comment dire, un bouquin comme celui-là ne me semblait pas assez séduisant.

Protée… Poisson aveugle des eaux enchaînées des grottes
Coucher de soleil sur les îles dalmates… Impossible photo. Vue chaque fois différente sans doute. Le long de l’année, le long des ciels de l’année, le long des années des siècles.
Vanité de vouloir, comme on dit, saisir l’instant. Quoi ? Comment ? Les rouges diffusent, s’étalent, se transforment, sans à-coups, de la couleur d’un sang qui fuit, à celle des roses qui passent, qui gagne les bleus de la mer et du ciel qu’elle unit tandis que s’assombrissent en des vert-bronze les masses tourmentées d’îles végétales. Et au-dessus de tout des nuages gris-fumée d’incendie parcourent l’espace qui s’éteint.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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