BRIBES EN LIGNE
" je suis un écorché vif. et  riche de mes pure forme, belle muette, un jour, vous m’avez travail de tissage, dans onze sous les cercles intendo... intendo !  c’était mise en ligne d’un pour egidio fiorin des mots je suis celle qui trompe petit matin frais. je te il ne reste plus que le « e ! malvais raphaël       la mouans sartoux. traverse de       un       maquis pour michèle aueret il souffle sur les collines antoine simon 25       journ& aux barrières des octrois tout en travaillant sur les ce jour-là il lui de toutes les dernier vers que mort légendes de michel       sabots dimanche 18 avril 2010 nous archipel shopping, la bientôt, aucune amarre  tu vois im font chier       va “dans le dessin la réserve des bribes deuxième apparition de dorothée vint au monde dans les hautes herbes 13) polynésie le plus insupportable chez (elle entretenait       longte   d’un coté, l’art c’est la régine robin, je n’hésiterai si grant dol ai que ne       p&eacu     hélas, au programme des actions pour pierre theunissen la « pouvez-vous       le       bruyan le "patriote", dans ma gorge macles et roulis photo dans les horizons de boue, de onzième vous avez j’ai changé le antoine simon 15 il était question non station 5 : comment errer est notre lot, madame,       deux rossignolet tu la tendresse du mondesi peu de       entre neuf j’implore en vain antoine simon 19 madame déchirée sixième   je ne comprends plus       devant antoine simon 32 antoine simon 20 un temps hors du et il fallait aller debout le texte qui suit est, bien j’ai relu daniel biga, pour qui veut se faire une deuxième essai le cet article est paru     l’é       reine de pareïs li seit la lorsqu’on connaît une deux nouveauté, la tentation du survol, à deux ce travail vous est dans les carnets tout en vérifiant       enfant   au milieu de sa langue se cabre devant le ma mémoire ne peut me de mes deux mains l’ami michel madame, vous débusquez approche d’une       &agrav marché ou souk ou ce jour là, je pouvais       "             m̵ equitable un besoin sonnerait pour martine, coline et laure       la pie Être tout entier la flamme  l’écriture       sur carissimo ulisse,torna a accoucher baragouiner       la       pass&e f j’ai voulu me pencher aux george(s) (s est la (vois-tu, sancho, je suis cinquième citationne pour daniel farioli poussant de sorte que bientôt un nouvel espace est ouvert la rencontre d’une alocco en patchworck ©   en grec, morías  monde rassemblé les petites fleurs des       la pour andré villers 1) douze (se fait terre se     chant de ma voix n’est plus que il existe au moins deux raphaËl j’arrivais dans les     son a ma mère, femme parmi       force a supposer quece monde tienne première deuxième approche de pour philippe       grimpa avec marc, nous avons pour andrée eurydice toujours nue à nous avancions en bas de       je me  la toile couvre les dernier vers aoi toutes sortes de papiers, sur granz est li calz, si se n’ayant pas merci à marc alpozzo la prédication faite premier vers aoi dernier en 1958 ben ouvre à pierre ciel pour       la       une mieux valait découper deuxième apparition le 15 mai, à   ces sec erv vre ile  avec « a la     du faucon le nécessaire non ecrire sur       l̵ sauvage et fuyant comme iv.- du livre d’artiste       deux ici. les oiseaux y ont fait f tous les feux se sont quatrième essai de toulon, samedi 9       m&eacu la poésie, à la       avant ] heureux l’homme il y a des objets qui ont la     une abeille de       dans la bouche pleine de bulles rien n’est       marche à bernadette  les éditions de temps de cendre de deuil de dernier vers aoi toutes ces pages de nos jamais si entêtanteeurydice et nous n’avons rien  les trois ensembles         or siglent a fort e nagent e le scribe ne retient       au ce texte se présente les premières       embarq le 26 août 1887, depuis au commencement était lu le choeur des femmes de attelage ii est une œuvre nous lirons deux extraits de     un mois sans quand il voit s’ouvrir, passet li jurz, la noit est ...et poème pour carcassonne, le 06 les étourneaux ! cliquetis obscène des dans l’effilé de saluer d’abord les plus li emperere s’est ce qui fait tableau : ce in the country       b&acir li emperere par sa grant merci au printemps des       sur le générations preambule – ut pictura dernier vers aoi i mes doigts se sont ouverts la pureté de la survie. nul       vaches pour nicolas lavarenne ma sequence 6   le un soir à paris au ici, les choses les plus "mais qui lit encore le dernier vers aoi la fraîcheur et la dans le patriote du 16 mars seul dans la rue je ris la le pendu antoine simon 11 "et bien, voilà..." dit tous ces charlatans qui des voiles de longs cheveux apaches : dernier vers aoi       les dernier vers aoi  la lancinante le numéro exceptionnel de autre citation"voui quelque temps plus tard, de je n’ai pas dit que le   (à il est le jongleur de lui j’ai travaillé je t’ai admiré, leonardo rosa dessiner les choses banales ki mult est las, il se dort 1257 cleimet sa culpe, si   pour olivier       &n accorde ton désir à ta si, il y a longtemps, les elle ose à peine       vu bernadette griot vient de  au mois de mars, 1166 a l’aube des apaches, rien n’est plus ardu pour mon épouse nicole cette machine entre mes comment entrer dans une gardien de phare à vie, au carles respunt : nice, le 8 octobre des voix percent, racontent d’abord l’échange des    si tout au long religion de josué il dernier vers aoi     après       allong il avait accepté sors de mon territoire. fais carissimo ulisse,torna a       quinze poème pour frères et "l’art est-il langues de plomba la       pour       pourqu dernier vers aoi clere est la noit e la dans les écroulements j’ai donné, au mois les amants se madame est une de pa(i)smeisuns en est venuz a la femme au il arriva que       l̵      & de prime abord, il antoine simon 12 encore une citation“tu c’est la chair pourtant li quens oger cuardise dernier vers aoi autre citation f les rêves de   né le 7 ce n’est pas aux choses   le 10 décembre je ne saurais dire avec assez clers fut li jurz e li antoine simon 17 "ces deux là se lancinant ô lancinant le glacis de la mort       pass&e après la lecture de merle noir  pour dernier vers aoi dans l’innocence des à sylvie la terre a souvent tremblé si elle est belle ? je mesdames, messieurs, veuillez les textes mis en ligne sous l’occupation ils sortent dernier vers aoi la bouche pure souffrance f qu’il vienne, le feu c’est vrai iloec endreit remeint li os "tu sais ce que c’est dernier vers aoi deux mille ans nous la route de la soie, à pied, issent de mer, venent as 1 la confusion des       un       ma les plus terribles jouer sur tous les tableaux  jésus       banlie sur la toile de renoir, les mult est vassal carles de un tunnel sans fin et, à   3   

les peinture de rimes. le texte du fond des cours et des Ç’avait été la quand les mots c’est une sorte de ainsi alfred… douce est la terre aux yeux et que dire de la grâce pour julius baltazar 1 le dernier vers aoi  “s’ouvre       un derniers       tourne la littérature de       ce pour jacky coville guetteurs nous savons tous, ici, que même si percey priest lakesur les villa arson, nice, du 17 quatrième essai de là, c’est le sable et je suis bien dans ma voix n’est plus que ce qui aide à pénétrer le antoine simon 10 beaucoup de merveilles  “la signification a propos de quatre oeuvres de cet univers sans   (dans le       j̵       au j’aime chez pierre démodocos... Ça a bien un       droite macao grise la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > RÉVERSIONS
<- XLIV | XLVI ->
XLV

Clefs : citations , Josué , langue , lieux

Toutefois je m’estimais parfaitement en droit de présenter des excuses au baron, et surtout à la baronne

 laquelle

- comme je ne vous l’ai peut-être pas encore dit, avait la plus belle paire de cuisses qu’il ait jamais été donné à une main d’homme (d’homme seulement me direz-vous ? Je ne saurais répondre à cette question. Quoiqu’à vrai dire, j’aie mon idée là-dessus : certains parfums, certaines odeurs ne trompent guère) de palper. Il lui restait jusque dans l’intimité (mais peut-on dire que nous étions intimes ? L’intimité n’est hélas pas le fruit naturel de la baise) une sorte de hauteur naïve et même la retenue du frémissement de ses fesses répondait assez à l’idée que je me faisais d’une baronne

  Elle était, à vrai dire encore (car je vous ai promis n’est-ce pas de dire vrai) baronne comme j’étais duc ou prince … Alors ?

Autre forme de la folie de Josué
oui… je suis assez d’accord avec vous. Le livre
oui… je suis d’accord avec vous ce livre
  avec vous j’ai effectivement
  j’ai
oui… je suis
oui, c’est tout-à-fait ce que j’ai ressenti en écri
   qu’en somme
écrire était le nécessaire contrepoint de vivre et je suis heureux que vous l’ayez ressenti quant à vous dire comment j’en suis arrivé à penser mon livre comme pratiquement indistinct du vécu, en faisant partie si vous préférez, je crois que je le dois au vécu qui a été le mien et celui de tant d’autres je
quant à dire
quant à vous dire
pour vous
mais pour répondre à votre question
que j’ai
je crois que
  pense que je fais partie de cette classe d’hommes
  de cette catégorie de
Je crois, pour répondre à votre question, que j’ai abordé la littérature et l’art en général
et plus généralement l’art comme tant d’autres de ma génération, de mon milieu, de ma classe ; si vous préférez toute nouvelle oeuvre lue, toute création comprise, assimilée, l’était à la suite d’une si évidente bataille contre notre ignorance, contre les pesanteurs de notre environnement immédiat, contre le mépris et la superbe de ceux qui savent
Nous n’avons
nous
rien ne nous a été donné, nous n’avons rien perçu de naturel dans notre rapport à l’art, et chacune de nos découvertes était un acquis bouleversant notre quotidien, dans lequel nous trouvions les raisons et les forces et la nécessité de savoir plus et davantage
oui
oui… oui…
Ma vie s’est multipliée au contact des oeuvres d’art.
Ecrire, composer ou peindre n’est pour moi que donner le résultat de la multiplication, mais en même temps c’est parce que j’ai pratiqué la peint
atiqué la littérature que
tiqué la littérature -ou que j’ai essayé de le faire
C’est parce que j’ai cultivé
 (oui cultivé est le mot)
  mot
C’est parce que j’ai cultivé -oui, cultivé est le -
cultivé les contacts les plus survis les plus suivis avec la peinture
recherchés avec la peinture que j’en suis arrivé à me dire que l’art ne pouvait pas se penser en opposition avec la vie que la question n’avait pas de sens
C’est grâce à la pratique de l’art
C’est dans la pratique de l’art que je me suis rendu compte
que pratiquer l’art c’est pratiquer
C’est noter des produits si je puis reprendre l’image de la multiplication.

Non, non… je ne m’explique pas un tel succès, à vrai dire je ne pensais pas qu’un tel livre pût se vendre, qu’il pût même tenter un éditeur. Ça a même été ma première surprise voyez-vous, une réponse positive dès
très vite une réponse positive, un contrat extrêmement séduisant
un contrat séduisant
un contrat qui me permet de consacrer
  de passer plus de temps à mon activité artistique
l’écriture ; oui, oui, vraiment surprenant, mais après tout,
j’expliquais cela
oui vraiment surprenant, mais finalement pas vraiment inexplicable, tandis que le succès auprès de public que
oui
tandis que le succès auprès des lecteurs cela était à l
cela était a
cela était surprenant et inexplicable
Non, non, ce n’est pas du mépris, comment dire, un tel livre
comment dire, un livre de ce genre ne me paraissait pas de nature à pouvoir
ne me paraissait pas
comment dire, un bouquin comme celui-là ne me semblait pas assez séduisant.

Protée… Poisson aveugle des eaux enchaînées des grottes
Coucher de soleil sur les îles dalmates… Impossible photo. Vue chaque fois différente sans doute. Le long de l’année, le long des ciels de l’année, le long des années des siècles.
Vanité de vouloir, comme on dit, saisir l’instant. Quoi ? Comment ? Les rouges diffusent, s’étalent, se transforment, sans à-coups, de la couleur d’un sang qui fuit, à celle des roses qui passent, qui gagne les bleus de la mer et du ciel qu’elle unit tandis que s’assombrissent en des vert-bronze les masses tourmentées d’îles végétales. Et au-dessus de tout des nuages gris-fumée d’incendie parcourent l’espace qui s’éteint.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette