BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi "tu sais ce que c’est       une a ma mère, femme parmi en introduction à       dans le 26 août 1887, depuis       force montagnesde iloec endreit remeint li os       dans  tous ces chardonnerets   que signifie (dans mon ventre pousse une pour jacqueline moretti, ce qu’un paysage peut pour michèle gazier 1) essai de nécrologie, lentement, josué       tourne antoine simon 18 "je me tais. pour taire. raphaël Éléments - se reprendre. creuser son et ces    de femme liseuse polenta       journ&   adagio   je       m&eacu rita est trois fois humble. pour qui veut se faire une descendre à pigalle, se douce est la terre aux yeux quatre si la mer s’est ce qui aide à pénétrer le sables mes parolesvous       sur ki mult est las, il se dort si grant dol ai que ne mon travail est une j’ai en réserve       retour  la toile couvre les  improbable visage pendu la langue est intarissable souvent je ne sais rien de       nuage antoine simon 19       dans madame des forêts de dernier vers aoi 10 vers la laisse ccxxxii ce va et vient entre sa langue se cabre devant le ce qui fait tableau : ce depuis ce jour, le site (À l’église j’ai travaillé saluer d’abord les plus onze sous les cercles dans les carnets   entrons bruno mendonça "pour tes cette machine entre mes       pav&ea nu(e), comme son nom l’attente, le fruit   saint paul trois       le le ciel est clair au travers dieu faisait silence, mais madame est une suite du blasphème de un titre : il infuse sa de profondes glaouis       reine antoine simon 5 folie de josuétout est       bien le numéro exceptionnel de les parents, l’ultime   la production ...et poème pour travail de tissage, dans un temps hors du deuxième apparition je sais, un monde se       pass&e       au carissimo ulisse,torna a   le 10 décembre dernier vers aoi    si, du nouveau f les marques de la mort sur   d’un coté, la prédication faite arbre épanoui au ciel le scribe ne retient  le grand brassage des       " traquer       la le ciel de ce pays est tout  il est des objets sur présentation du abu zayd me déplait. pas f le feu s’est       parfoi etudiant à quatrième essai de attelage ii est une œuvre références : xavier pour andré a dix sept ans, je ne savais a grant dulur tendrai puis la vie est dans la vie. se       pourqu six de l’espace urbain, l’art n’existe j’ai perdu mon 1 la confusion des un besoin de couper comme de inoubliables, les       la       neige sors de mon territoire. fais vous dites : "un antoine simon 23 chaque automne les madame est la reine des dernier vers aoi   printemps breton, printemps     extraire antoine simon 26       sur beaucoup de merveilles attendre. mot terrible. frères et   maille 1 :que  “... parler une dernier vers aoi mesdames, messieurs, veuillez tendresse du mondesi peu de ne pas négocier ne       &ccedi a supposer quece monde tienne libre de lever la tête     un mois sans le vieux qui je suis occupé ces       " journée de dernier vers doel i avrat, sur la toile de renoir, les       marche a claude b.   comme troisième essai et antoine simon 25 normal 0 21 false fal À la loupe, il observa madame porte à voudrais je vous       sur f le feu m’a ecrire les couleurs du monde pas même bribes en ligne a petites proses sur terre la lecture de sainte tu le saiset je le vois f j’ai voulu me pencher genre des motsmauvais genre c’est seulement au et que dire de la grâce       banlie       entre   en grec, morías       grimpa deuxième apparition de sauvage et fuyant comme quand les eaux et les terres “le pinceau glisse sur une autre approche de       au nos voix  “la signification pour le prochain basilic, (la la tentation du survol, à À perte de vue, la houle des       allong les textes mis en ligne       le jamais je n’aurais       arauca il pleut. j’ai vu la au programme des actions  dernières mises  il y a le       object au matin du "nice, nouvel éloge de la     [1]  cet article est paru exode, 16, 1-5 toute rare moment de bonheur,   la baie des anges       reine f les rêves de       b&acir chercher une sorte de à la deuxième édition du et il parlait ainsi dans la il n’y a pas de plus   est-ce que que d’heures la terre a souvent tremblé trois tentatives desesperees l’erbe del camp, ki r.m.a toi le don des cris qui de soie les draps, de soie mouans sartoux. traverse de des quatre archanges que cinquième citationne pour anne slacik ecrire est f toutes mes    seule au seins isabelle boizard 2005 dorothée vint au monde n’ayant pas quelques autres hans freibach : vi.- les amicales aventures nice, le 8 octobre il ne sait rien qui ne va dernier vers aoi       juin la cité de la musique les premières     après comment entrer dans une dans l’innocence des pour julius baltazar 1 le f tous les feux se sont noble folie de josué, rimbaud a donc quai des chargeurs de toujours les lettres : les plus terribles mes pensées restent       assis les oiseaux s’ouvrent       le dernier vers aoi dernier vers aoi   je ne comprends plus branches lianes ronces 7) porte-fenêtre tromper le néant madame dans l’ombre des     de rigoles en pour daniel farioli poussant il faut laisser venir madame le "patriote", vous deux, c’est joie et tandis que dans la grande l’illusion d’une mult ben i fierent franceis e rêves de josué, il existe au moins deux toulon, samedi 9 s’égarer on toutes ces pages de nos dernier vers aoi ce pays que je dis est grande lune pourpre dont les on préparait À max charvolen et mon cher pétrarque,       &agrav la liberté s’imprime à le géographe sait tout je m’étonne toujours de la       &n j’ai longtemps pour mon épouse nicole     rien elle ose à peine pour lee max charvolen, martin miguel il n’était qu’un moisissures mousses lichens thème principal : de proche en proche tous dernier vers aoi dans l’effilé de paroles de chamantu antoine simon 9 reprise du site avec la       dans les dessins de martine orsoni fin première "si elle est mi viene in mentemi les grands grant est la plaigne e large si, il y a longtemps, les     son le 2 juillet       sur le tout à fleur d’eaula danse josué avait un rythme station 4 : judas  je serai toujours attentif à très malheureux... ce comme un préliminaire la carles li reis en ad prise sa dans le pain brisé son       hélas, qu’est-ce qui est en si j’étais un j’ai donc   ces sec erv vre ile le temps passe si vite, des voix percent, racontent pure forme, belle muette, deux mille ans nous       au       montag passent .x. portes, certains prétendent pour angelo dans ce pays ma mère     &nbs antoine simon 24 l’existence n’est accorde ton désir à ta tout le problème l’instant criblé passet li jurz, si turnet a l’homme est ensevelie de silence, coupé en deux quand charogne sur le seuilce qui dans un coin de nice, se placer sous le signe de f qu’il vienne, le feu j’ai parlé mais jamais on ne de pareïs li seit la poème pour tout en vérifiant       d&eacu         or  dernier salut au première       cette un homme dans la rue se prend       alla j’ai donné, au mois 1. il se trouve que je suis si j’avais de son madame, on ne la voit jamais (de)lecta lucta         st et ma foi, écrirecomme on se       vu la musique est le parfum de et encore  dits à cri et à antoine simon 12 troisième essai eurydice toujours nue à un tunnel sans fin et, à       l̵ nous serons toujours ces depuis le 20 juillet, bribes me clers est li jurz et li al matin, quant primes pert il aurait voulu être régine robin, pour ma pour helmut     au couchant effleurer le ciel du bout des pour michèle aueret vertige. une distance il y a tant de saints sur       pav&ea la parol

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XLV

Clefs : citations , Josué , langue , lieux

Toutefois je m’estimais parfaitement en droit de présenter des excuses au baron, et surtout à la baronne

 laquelle

- comme je ne vous l’ai peut-être pas encore dit, avait la plus belle paire de cuisses qu’il ait jamais été donné à une main d’homme (d’homme seulement me direz-vous ? Je ne saurais répondre à cette question. Quoiqu’à vrai dire, j’aie mon idée là-dessus : certains parfums, certaines odeurs ne trompent guère) de palper. Il lui restait jusque dans l’intimité (mais peut-on dire que nous étions intimes ? L’intimité n’est hélas pas le fruit naturel de la baise) une sorte de hauteur naïve et même la retenue du frémissement de ses fesses répondait assez à l’idée que je me faisais d’une baronne

  Elle était, à vrai dire encore (car je vous ai promis n’est-ce pas de dire vrai) baronne comme j’étais duc ou prince … Alors ?

Autre forme de la folie de Josué
oui… je suis assez d’accord avec vous. Le livre
oui… je suis d’accord avec vous ce livre
  avec vous j’ai effectivement
  j’ai
oui… je suis
oui, c’est tout-à-fait ce que j’ai ressenti en écri
   qu’en somme
écrire était le nécessaire contrepoint de vivre et je suis heureux que vous l’ayez ressenti quant à vous dire comment j’en suis arrivé à penser mon livre comme pratiquement indistinct du vécu, en faisant partie si vous préférez, je crois que je le dois au vécu qui a été le mien et celui de tant d’autres je
quant à dire
quant à vous dire
pour vous
mais pour répondre à votre question
que j’ai
je crois que
  pense que je fais partie de cette classe d’hommes
  de cette catégorie de
Je crois, pour répondre à votre question, que j’ai abordé la littérature et l’art en général
et plus généralement l’art comme tant d’autres de ma génération, de mon milieu, de ma classe ; si vous préférez toute nouvelle oeuvre lue, toute création comprise, assimilée, l’était à la suite d’une si évidente bataille contre notre ignorance, contre les pesanteurs de notre environnement immédiat, contre le mépris et la superbe de ceux qui savent
Nous n’avons
nous
rien ne nous a été donné, nous n’avons rien perçu de naturel dans notre rapport à l’art, et chacune de nos découvertes était un acquis bouleversant notre quotidien, dans lequel nous trouvions les raisons et les forces et la nécessité de savoir plus et davantage
oui
oui… oui…
Ma vie s’est multipliée au contact des oeuvres d’art.
Ecrire, composer ou peindre n’est pour moi que donner le résultat de la multiplication, mais en même temps c’est parce que j’ai pratiqué la peint
atiqué la littérature que
tiqué la littérature -ou que j’ai essayé de le faire
C’est parce que j’ai cultivé
 (oui cultivé est le mot)
  mot
C’est parce que j’ai cultivé -oui, cultivé est le -
cultivé les contacts les plus survis les plus suivis avec la peinture
recherchés avec la peinture que j’en suis arrivé à me dire que l’art ne pouvait pas se penser en opposition avec la vie que la question n’avait pas de sens
C’est grâce à la pratique de l’art
C’est dans la pratique de l’art que je me suis rendu compte
que pratiquer l’art c’est pratiquer
C’est noter des produits si je puis reprendre l’image de la multiplication.

Non, non… je ne m’explique pas un tel succès, à vrai dire je ne pensais pas qu’un tel livre pût se vendre, qu’il pût même tenter un éditeur. Ça a même été ma première surprise voyez-vous, une réponse positive dès
très vite une réponse positive, un contrat extrêmement séduisant
un contrat séduisant
un contrat qui me permet de consacrer
  de passer plus de temps à mon activité artistique
l’écriture ; oui, oui, vraiment surprenant, mais après tout,
j’expliquais cela
oui vraiment surprenant, mais finalement pas vraiment inexplicable, tandis que le succès auprès de public que
oui
tandis que le succès auprès des lecteurs cela était à l
cela était a
cela était surprenant et inexplicable
Non, non, ce n’est pas du mépris, comment dire, un tel livre
comment dire, un livre de ce genre ne me paraissait pas de nature à pouvoir
ne me paraissait pas
comment dire, un bouquin comme celui-là ne me semblait pas assez séduisant.

Protée… Poisson aveugle des eaux enchaînées des grottes
Coucher de soleil sur les îles dalmates… Impossible photo. Vue chaque fois différente sans doute. Le long de l’année, le long des ciels de l’année, le long des années des siècles.
Vanité de vouloir, comme on dit, saisir l’instant. Quoi ? Comment ? Les rouges diffusent, s’étalent, se transforment, sans à-coups, de la couleur d’un sang qui fuit, à celle des roses qui passent, qui gagne les bleus de la mer et du ciel qu’elle unit tandis que s’assombrissent en des vert-bronze les masses tourmentées d’îles végétales. Et au-dessus de tout des nuages gris-fumée d’incendie parcourent l’espace qui s’éteint.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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