BRIBES EN LIGNE
macao grise arbre épanoui au ciel cinquième citationne biboon. plus qu’une saison. glaciation entre livre grand format en trois  mise en ligne du texte     dans la ruela quelque temps plus tard, de  hors du corps pas ce va et vient entre dernier vers aoi       aux sainte marie, la cité de la musique fragilité humaine. heureuse ruine, pensait dans le respect du cahier des       banlie le plus insupportable chez le franchissement des sur la toile de renoir, les mon cher pétrarque,   six formes de la dans les carnets attendre. mot terrible. le travail de miguel, de 1968       " <img852|left> forest     de rigoles en la réserve des bribes (josué avait les premières dernier vers aoi a la femme au ma voix n’est plus que les avenues de ce pays       dans grande lune pourpre dont les   est-ce que en ceste tere ad estet ja moi cocon moi momie fuseau station 1 : judas  martin miguel vient libre de lever la tête rafale n° 10 ici       grappe la bouche pleine de bulles pour mon épouse nicole a la fin il ne resta que à la mémoire de en introduction à la lecture de sainte (de)lecta lucta         mouett       et pour andré       fourr& le samedi 26 mars, à 15 les routes de ce pays sont passet li jurz, la noit est       dans dans l’effilé de temps de pierres dans la f dans le sourd chatoiement les parents, l’ultime mieux valait découper       va       m&eacu cet univers sans le géographe sait tout       avant       magnol marie-hélène     pourquoi avant dernier vers aoi f toutes mes raphaËl antoine simon 9 c’est le grand       ma madame a des odeurs sauvages j’ai changé le la vie est dans la vie. se une autre approche de     sur la seul dans la rue je ris la mm oui, ce qui est troublant vous dites : "un antoine simon 28 pourquoi yves klein a-t-il À la loupe, il observa aux barrières des octrois a grant dulur tendrai puis       le quatre si la mer s’est quand il voit s’ouvrir,     extraire  l’écriture l’art n’existe  de même que les 1254 : naissance de antoine simon 31 macles et roulis photo 6 quelque chose la main saisit       dans si c’est ça, des conserves ! dans le pain brisé son       &agrav ne faut-il pas vivre comme ce qui importe pour       je je sais, un monde se comme une suite de   adagio   je       maquis les dieux s’effacent voici l’une de nos plus on a cru à percey priest lakesur les nous lirons deux extraits de où l’on revient dorothée vint au monde tous ces charlatans qui station 7 : as-tu vu judas se tendresses ô mes envols quel ennui, mortel pour j’ai longtemps troisième essai on dit qu’agathe s’ouvre la g. duchêne, écriture le a claude b.   comme c’est la peur qui fait dernier vers aoi l’ami michel       en une fois entré dans la art jonction semble enfin ce qui fait tableau : ce       la pie il n’était qu’un       vaches autre essai d’un c’est vrai vi.- les amicales aventures le 26 août 1887, depuis polenta À perte de vue, la houle des preambule – ut pictura tu le sais bien. luc ne normal 0 21 false fal passet li jurz, si turnet a       journ& 1) notre-dame au mur violet tout en travaillant sur les station 3 encore il parle sors de mon territoire. fais premier essai c’est   né le 7     à le 15 mai, à il aura fallu longtemps -       qui nous avons affaire à de un homme dans la rue se prend       " "le renard connaît antoine simon 33     pluie du béatrice machet vient de on peut croire que martine (la numérotation des r.m.a toi le don des cris qui       force ici. les oiseaux y ont fait ce paysage que tu contemplais dentelle : il avait l’homme est    il ] heureux l’homme alocco en patchworck © sous l’occupation les installations souvent,     quand   (dans le       sur dans le patriote du 16 mars À max charvolen et martin rafale n° 9 un     tout autour la question du récit la liberté de l’être a toi le don des cris qui       au       dans “le pinceau glisse sur    au balcon assise par accroc au bord de     vers le soir l’impossible       gentil bribes en ligne a       les rm : nous sommes en il en est des noms comme du ils sortent les étourneaux !       le petites proses sur terre dans l’innocence des       fourr& "l’art est-il de pareïs li seit la       un les dernières bribes dans le nid de un jour nous avons  “comment       bonhe  “ce travail qui la prédication faite pour pierre theunissen la laure et pétrarque comme le pendu en 1958 ben ouvre à       et tu me accorde ton désir à ta toujours les lettres : dernier vers aoi la pureté de la survie. nul chaque automne les i.- avaler l’art par “dans le dessin jouer sur tous les tableaux macles et roulis photo pour raphaël des quatre archanges que madame déchirée avec marc, nous avons merci au printemps des genre des motsmauvais genre j’ai donné, au mois ce n’est pas aux choses     au couchant madame aux rumeurs il s’appelait       " rafale n° 5 un rafale pour lee monde imaginal,   si vous souhaitez ...et la mémoire rêve abstraction voir figuration le lent déferlement dernier vers aoi       la     double       jardin madame dans l’ombre des     après 1.- les rêves de les oiseaux s’ouvrent       bruyan le vieux qui       la       il deuxième tu le saiset je le vois       deux (À l’église que d’heures le galop du poème me       il       reine  pour le dernier jour       deux  jésus dernier vers aoi "ah ! mon doux pays,  “ne pas quai des chargeurs de m1       deuxième rupture : le une il faut dire les du fond des cours et des zacinto dove giacque il mio l’attente, le fruit un tunnel sans fin et, à       la « 8° de   on n’est rafale   en grec, morías       soleil   je ne comprends plus cet article est paru 1) la plupart de ces rêve, cauchemar,       &agrav abu zayd me déplait. pas écrirecomme on se       la (vois-tu, sancho, je suis 10 vers la laisse ccxxxii       crabe-  monde rassemblé comme un préliminaire la       au de l’autre antoine simon 24 dernier vers aoi dire que le livre est une antoine simon 32 raphaël la légende fleurie est       neige mise en ligne d’un station 5 : comment ma voix n’est plus que i en voyant la masse aux poussées par les vagues dans le ciel du 1. il se trouve que je suis       pour  avec « a la bal kanique c’est on cheval  l’exposition    un vendredi antoine simon 10       le avant propos la peinture est  improbable visage pendu je me souviens de Éléments - j’ai ajouté un nouvel espace est ouvert 0 false 21 18 certains prétendent je ne sais pas si à propos des grands       allong eurydice toujours nue à attention beau siglent a fort e nagent e a la libération, les f le feu s’est  née à nice, le 18 novembre 2004 non, björg, " je suis un écorché vif. le lourd travail des meules nice, le 30 juin 2000 merci à marc alpozzo       b&acir iloec endreit remeint li os intendo... intendo ! dernier vers aoi passent .x. portes,   d’un coté, josué avait un rythme premier vers aoi dernier dernier vers aoi pour max charvolen 1)       pass&e l’existence n’est quatrième essai de de la mon travail est une un titre : il infuse sa ouverture de l’espace lorsque martine orsoni je rêve aux gorges cliquetis obscène des madame porte à       nuage neuf j’implore en vain deuxième approche de carles respunt : antoine simon 25 prenez vos casseroles et       sur antoine simon 2       &  tu ne renonceras pas. là, c’est le sable et la parol

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A l’étrangère
© Alain Freixe
Artiste(s) : Maccheroni Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie








 

 

« L’âme est de l’étranger sur la terre »

Georg Trakl

 

« l’âme est sur la route »

Gilles Deleuze

 

 

 

 

 

(…)

il y a un cri

sur la route

coulé dans le soleil

un cri blanc

une lumière vide

où se cognent les yeux

 

 

 

 

 

ils se ferment sur

l’oubliée de la gorge

la serrent

l’enserrent

la fouettent d’air

l’aveuglent de sang

 

 

 

 

 

c’est empêchée

dans le fracas des orties

les gravats de vieilles margelles

noyée dans l’eau

de mille pluies en cavale

que brûlant ses dernières épines

bousculée par un vent noir

on la sentira

remonter et renouer

ses clefs cabrées aux silences

de sa portée déchirée

 

 

 

 

après

c’est comme une musique

qui rouvre les yeux

et lance le regard

drapé de déchirures

de mots écrasés

d’images écorchées

pour au loin

l’entendre tinter

entre l’herbe blanche

les mottes brûlées

et le coup de grâce du vent

 

 

 

 

 

ferrée de silence

la route à présent

est rendue à son asphalte

à ses mirages

un tournant attend

l’étrangère

(…)

 

 

 

P.-S.

A l’étrangère est extrait d’un poème en travail. tel quel il sera proposé à Henri Maccheroni pour une réplique plastique.

Publication en ligne : 22 janvier 2010

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