BRIBES EN LIGNE
de pareïs li seit la « 8° de de sorte que bientôt le travail de bernard siglent a fort e nagent e faisant dialoguer madame est une il pleut. j’ai vu la quant carles oït la   est-ce que je suis celle qui trompe aux george(s) (s est la dernier vers aoi antoine simon 10 il faut aller voir j’écoute vos       le       montag (dans mon ventre pousse une reflets et echosla salle       &n       deux dans le train premier madame est la reine des rien n’est quand les mots je serai toujours attentif à 1 au retour au moment il n’était qu’un cet univers sans le 15 mai, à que d’heures a propos d’une temps de pierres napolì napolì     chambre au matin du     voici donc la les durand : une cet article est paru ma voix n’est plus que       longte l’impression la plus il était question non       au la terre a souvent tremblé certains prétendent  je signerai mon écoute, josué, à cri et à pour martine, coline et laure         or       soleil s’égarer on l’illusion d’une  le grand brassage des à bernadette tant pis pour eux. le nécessaire non     oued coulant       la ajout de fichiers sons dans  hors du corps pas   tout est toujours en maintenant il connaît le carles li reis en ad prise sa f tous les feux se sont l’évidence jamais si entêtanteeurydice pour philippe    nous       vu portrait. 1255 : pour anne slacik ecrire est souvent je ne sais rien de douce est la terre aux yeux pour lee antoine simon 31 f dans le sourd chatoiement nous serons toujours ces ce qui aide à pénétrer le raphaël       allong la vie humble chez les marcel alocco a même si mult est vassal carles de les doigts d’ombre de neige l’appel tonitruant du la question du récit bientôt, aucune amarre merle noir  pour un soir à paris au le lourd travail des meules dentelle : il avait       la pour pierre theunissen la li quens oger cuardise  les œuvres de la prédication faite générations pour jacqueline moretti, giovanni rubino dit   le texte suivant a pour marcel     pourquoi martin miguel art et macles et roulis photo 1 sa langue se cabre devant le f toutes mes       les paysage de ta tombe  et inoubliables, les pour jean gautheronle cosmos approche d’une       gentil nice, le 8 octobre     une abeille de  pour le dernier jour     les fleurs du pour andrée dernier vers aoi c’est parfois un pays les parents, l’ultime l’art n’existe il ne sait rien qui ne va autre essai d’un exacerbé d’air mise en ligne d’un   d’un coté,       le viallat © le château de bribes en ligne a tous ces charlatans qui archipel shopping, la dernier vers aoi   se  au mois de mars, 1166 je découvre avant toi la brume. nuages       fleur       la antoine simon 18       l̵       au tendresse du mondesi peu de c’est pour moi le premier c’est une sorte de  c’était mes pensées restent       le     quand le soleil n’est pas traquer gardien de phare à vie, au f les rêves de   l’oeuvre vit son   marcel qu’est-ce qui est en quelque temps plus tard, de patrick joquel vient de "et bien, voilà..." dit grant est la plaigne e large       sur le villa arson, nice, du 17 si j’avais de son avec marc, nous avons       neige josué avait un rythme       un     extraire dernier vers aoi   iv    vers ouverture de l’espace ma chair n’est (vois-tu, sancho, je suis       ruelle onzième jamais je n’aurais (À l’église       pour (elle entretenait   entrons en cet anniversaire, ce qui la vie est dans la vie. se les étourneaux ! À l’occasion de rm : nous sommes en deuxième essai le les installations souvent, est-ce parce que, petit, on l’homme est quelques textes dans ma gorge peinture de rimes. le texte face aux bronzes de miodrag si grant dol ai que ne nous viendrons nous masser la danse de nous lirons deux extraits de noble folie de josué,  “s’ouvre pour yves et pierre poher et onze sous les cercles mi viene in mentemi       la etait-ce le souvenir mon cher pétrarque, pour helmut       fourr& ] heureux l’homme dernier vers aoi   et il parlait ainsi dans la la fraîcheur et la sept (forces cachées qui je suis occupé ces les oiseaux s’ouvrent (josué avait lentement dernier vers aoi         sur merci à marc alpozzo ( ce texte a f les marques de la mort sur les avenues de ce pays « amis rollant, de pour frédéric on croit souvent que le but le galop du poème me (ô fleur de courge...   au milieu de dans les carnets       &ccedi ce monde est semé errer est notre lot, madame, je suis bien dans lorsqu’on connaît une « h&eacu       sous pour mon épouse nicole       dans Éléments - dernier vers que mort le proche et le lointain " je suis un écorché vif. rm : d’accord sur     hélas, écrirecomme on se dernier vers aoi derniers       &n mon travail est une première       bruyan (josué avait mouans sartoux. traverse de     tout autour accoucher baragouiner a dix sept ans, je ne savais et la peur, présente « e ! malvais dans les horizons de boue, de une fois entré dans la     chant de ils sortent chaque jour est un appel, une ce 28 février 2002. station 4 : judas  in the country mille fardeaux, mille je ne sais pas si  de la trajectoire de ce je meurs de soif j’ai donc       que constellations et al matin, quant primes pert 1-nous sommes dehors. vos estes proz e vostre 0 false 21 18 j’arrivais dans les equitable un besoin sonnerait je ne peins pas avec quoi, de l’autre dernier vers aoi antoine simon 27 deuxième essai "le renard connaît 13) polynésie arbre épanoui au ciel     dans la ruela et si tu dois apprendre à au commencement était c’est un peu comme si, il s’appelait nouvelles mises en on a cru à dessiner les choses banales pour alain borer le 26 un verre de vin pour tacher le grand combat : quatrième essai de pour daniel farioli poussant dans les carnets le geste de l’ancienne, la vie est ce bruissement derniers vers sun destre À perte de vue, la houle des je désire un antoine simon 9 d’abord l’échange des coupé en deux quand tendresses ô mes envols i mes doigts se sont ouverts       apparu l’impossible en 1958 ben ouvre à     au couchant       " 10 vers la laisse ccxxxii nous savons tous, ici, que       bonhe non, björg,       &agrav abstraction voir figuration a toi le don des cris qui dernier vers aoi normalement, la rubrique un jour nous avons comment entrer dans une cet article est paru dans le chairs à vif paumes ses mains aussi étaient       mouett a christiane     cet arbre que f le feu m’a j’ai perdu mon voudrais je vous ce jour là, je pouvais  l’exposition        sur     " essai de nécrologie, macles et roulis photo imagine que, dans la       vaches 1) la plupart de ces la pureté de la survie. nul       allong quand nous rejoignons, en f le feu s’est  “ne pas     depuis       ton après la lecture de   adagio   je comme un préliminaire la et voici maintenant quelques tu le saiset je le vois macao grise       il pour qui veut se faire une cinq madame aux yeux toute trace fait sens. que deux mille ans nous       voyage dernier vers s’il “le pinceau glisse sur rimbaud a donc i en voyant la masse aux iv.- du livre d’artiste preambule – ut pictura le géographe sait tout max charvolen, martin miguel     nous       pav&ea bien sûr, il y eut chercher une sorte de "pour tes       sur le plus insupportable chez antoine simon 29 je n’ai pas dit que le vertige. une distance le ciel de ce pays est tout bien sûrla passet li jurz, la noit est granz est li calz, si se et…  dits de préparation des  ce qui importe pour la parol

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MARCEL ALOCCO

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Adresse à des jeunes (et moins jeunes) artistes
© Marcel Alocco

se disant d’une nouvelle "École de Nice"

Ecrivain(s) : Alocco

Tant pis pour eux. N’avaient qu’à pas.

Pas être là ; pas faire ça. Pas ici et maintenant.

N’avaient qu’à pas être artistes. Ou croire que. N’avaient qu’à pas être jeunes. Bien que, pour quelques uns les années... Personne n’avait demandé, alors pourquoi ? L’ont dit. Tant pis pour eux. Aurons eux aussi des bleus. Dans le ciel Côte d’Azur, mais au cœur aussi, plus sombres. Sur la toile des bleus, purs, moins purs, qui le sait ? L’Institution les recevra, et n’existeront pas. Ou existeront et (comme pour les aînés) l’Institution sera "douteuse".

École de Nice ? Bel héritage !

Le notaire leur a pas dit ?

Quoi ?

La jalousie des ailleurs ; la médisance des ici. La borne dans l’œil du voisin, et le Mont Boron dans celui des Niçois. Et alors, le prenez quand même votre ticket, jeune homme ? — ou jeune femme (tiens, tiens : Jeune femme, c’est nouveau ça !) Persistez ? Attendez votre tour, non, mais…

École de Nice ? Est-ce que vous avez le décret, avec l’estampille ? Génies autoproclamés ? Non-mais-des-fois ! Nous ont déjà fait le coup en 1958, en 1965, en 1967, et 74, et 77, 87, 97 ; et croyez que j’en oublie… Et maintenant ce serait tous les ans, avec ou sans l’École, la vraie, celle qui "délivre" (Vraiment ? C’est le bon mot ?…) qui "délivre" des diplômes d’artiste. Des artistes D.P.L.G. du pinceau, quoi ! Et puis des sans l’école, des autodidactes, des ignares qui croient qu’on peut barbouiller sans autorisations. On a déjà tout vu… et on en voit encore. Z’inventent, ma parole !

Vous acceptez donc encore l’héritage ?

Vous le revendiquez ?

Ça alors !

Sont de plus en plus fous, ces niçois !

Et puis, tant pis pour eux, n’avaient qu’à pas.

Bon… Alors puisque c’est comme ça…

Vraiment, le notaire leur a pas dit ?

Quoi ?

Les inscrites et les secrètes, les énormes et les en détails… toutes les dettes, nos dettes, tiens ! Tant pis pour eux, n’avaient qu’à pas.

Et comme disait Bergson (Henri) un philosophe d’un nébuleux temps jadis (1859-1941), qu’était encore en cours lorsqu’il y a beau temps j’étais en terminale : "Il n’est d’œuvre que faite".

Ne vous reste donc qu’à faire. (Oh ! si vous saviez, ce que notre prétention à l’"Oeuvre" est dérisoire…).

Alors, courage et patience, écolières et écoliers… Assez dit. Faites !… Et rendez-vous dans trente ans.

 

Nice, juin 1998

(Tract photocopié)

 

Publication en ligne : 11 février 2010

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