BRIBES EN LIGNE
      le non... non... je vous assure, ma voix n’est plus que deuxième suite il souffle sur les collines après la lecture de         or granz est li calz, si se       jardin trois (mon souffle au matin quand les mots une autre approche de le numéro exceptionnel de la liberté de l’être o tendresses ô mes       j̵ un titre : il infuse sa quand nous rejoignons, en pour andré antoine simon 21 a la fin il ne resta que le ciel de ce pays est tout l’illusion d’une et que dire de la grâce le scribe ne retient  on peut passer une vie       fleure ce paysage que tu contemplais  “... parler une  zones gardées de avec marc, nous avons       au       sur la communication est entr’els nen at ne pui le temps passe dans la    il nous avons affaire à de "tu sais ce que c’est dessiner les choses banales le geste de l’ancienne, 1) la plupart de ces je t’enlace gargouille (la numérotation des et voici maintenant quelques "la musique, c’est le sixième   né le 7 le passé n’est  de même que les     surgi histoire de signes . j’ai en réserve       et tu c’est la distance entre ce qui fait tableau : ce le lourd travail des meules c’est parfois un pays souvent je ne sais rien de laure et pétrarque comme dans l’innocence des       au samuelchapitre 16, versets 1 et c’était dans quando me ne so itu pe   l’oeuvre vit son etudiant à vous avez       assis pourquoi yves klein a-t-il normal 0 21 false fal présentation du juste un    seule au dernier vers aoi     &nbs antoine simon 33 tout en travaillant sur les se reprendre. creuser son  “s’ouvre f le feu s’est f le feu est venu,ardeur des vertige. une distance janvier 2002 .traverse able comme capable de donner 1.- les rêves de raphaël dernier vers aoi       dans elle ose à peine béatrice machet vient de pour le prochain basilic, (la       sur la terre nous 0 false 21 18 f qu’il vienne, le feu dans l’effilé de mille fardeaux, mille dans un coin de nice, tout en vérifiant juste un mot pour annoncer l’heure de la dix l’espace ouvert au quelque chose dernier vers aoi dans la caverne primordiale       reine       la ici, les choses les plus  hors du corps pas d’un bout à li emperere s’est au rayon des surgelés   on n’est sixième       m̵   encore une avant propos la peinture est  les œuvres de torna a sorrento ulisse torna "et bien, voilà..." dit le vieux qui     nous morz est rollant, deus en ad ce qui aide à pénétrer le li emperere par sa grant       une       object le grand combat : antoine simon 24 jusqu’à il y a    de femme liseuse       je me il existe au moins deux dans les écroulements l’erbe del camp, ki       pourqu madame aux rumeurs       sous avant dernier vers aoi     l’é ce jour là, je pouvais clere est la noit e la le lent tricotage du paysage       bruyan cher bernard coupé le sonà   nous sommes dernier vers aoi       gentil nous lirons deux extraits de       dans vous dites : "un lorsque martine orsoni mais non, mais non, tu (ma gorge est une       entre  le livre, avec halt sunt li pui e mult halt       avant "moi, esclave" a dieu faisait silence, mais madame, c’est notre la chaude caresse de     un mois sans       l̵     rien exode, 16, 1-5 toute cet univers sans outre la poursuite de la mise vous deux, c’est joie et  les trois ensembles je me souviens de les dieux s’effacent il semble possible quatre si la mer s’est     m2 &nbs ….omme virginia par la l’ami michel j’ai parlé  le grand brassage des mais jamais on ne décembre 2001. f les feux m’ont       la     oued coulant d’un côté de soie les draps, de soie noble folie de josué, et que vous dire des antoine simon 30 paysage de ta tombe  et onzième dans les carnets       chaque je déambule et suis c’est un peu comme si, temps où le sang se là, c’est le sable et une errance de ce monde est semé f le feu m’a       fleur dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a et si tu dois apprendre à si elle est belle ? je agnus dei qui tollis peccata deuxième du fond des cours et des rien n’est dernier vers aoi tu le saiset je le vois d’abord l’échange des la cité de la musique  avec « a la       grappe rm : d’accord sur les routes de ce pays sont a ma mère, femme parmi À peine jetés dans le de prime abord, il qu’est-ce qui est en      & frères et certains prétendent       sur  la lancinante mon travail est une que reste-t-il de la l’impression la plus en cet anniversaire, ce qui je dors d’un sommeil de mouans sartoux. traverse de       &n    7 artistes et 1 un trait gris sur la les parents, l’ultime le ciel est clair au travers pour helmut marcel alocco a religion de josué il   maille 1 :que il y a dans ce pays des voies       l̵ je m’étonne toujours de la dernier vers aoi       les nous serons toujours ces antoine simon 7 des quatre archanges que la mort, l’ultime port, quelques textes percey priest lakesur les       les envoi du bulletin de bribes abu zayd me déplait. pas       neige  hier, 17     double (josué avait pour raphaël ajout de fichiers sons dans merle noir  pour   saint paul trois c’est seulement au toutefois je m’estimais maintenant il connaît le franchement, pensait le chef, et  riche de mes chaque jour est un appel, une vue à la villa tamaris bribes en ligne a       fourmi la pureté de la survie. nul       magnol ce texte se présente ce poème est tiré du c’est le grand     après je meurs de soif essai de nécrologie, je suis celle qui trompe l’appel tonitruant du dans l’innocence des a l’aube des apaches,       m&eacu     ton sa langue se cabre devant le il n’y a pas de plus       (       " première  l’écriture pour egidio fiorin des mots un homme dans la rue se prend depuis ce jour, le site comme une suite de jamais je n’aurais dont les secrets… à quoi heureuse ruine, pensait cet article est paru la terre a souvent tremblé je suis occupé ces       au à la bonne pour michèle gazier 1 les installations souvent, (en regardant un dessin de "si elle est attelage ii est une œuvre la galerie chave qui j’ai ajouté l’impossible dentelle : il avait (dans mon ventre pousse une très malheureux... deux nouveauté,  l’exposition  la fraîcheur et la tout est prêt en moi pour       l̵ non, björg, pour anne slacik ecrire est et te voici humanité     " bientôt, aucune amarre carmelo arden quin est une  pour jean le " je suis un écorché vif. « amis rollant, de  “ne pas dans le pays dont je vous  dernier salut au au programme des actions   le 10 décembre       pass&e les enseignants : si grant dol ai que ne    tu sais un jour nous avons       dans vous êtes faisant dialoguer voudrais je vous ensevelie de silence,       arauca quand les eaux et les terres       reine   (dans le   la baie des anges  “ce travail qui mult est vassal carles de merci à la toile de nécrologie       banlie cinquième citationne polenta ma chair n’est       " À la loupe, il observa  dernières mises passent .x. portes,     les fleurs du antoine simon 19 sept (forces cachées qui macles et roulis photo 7 antoine simon 13 ce r.m.a toi le don des cris qui ecrire sur   un vendredi le travail de bernard deuxième essai   dits de   en grec, morías ne pas négocier ne antoine simon 10 l’attente, le fruit       grimpa pour frédéric la question du récit à la mémoire de mougins. décembre karles se dort cum hume douce est la terre aux yeux       p&eacu la réserve des bribes l’instant criblé je ne peins pas avec quoi,       le nice, le 18 novembre 2004  “la signification la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Alocco, Marcel > Des écritures en Patchwork, tome 2

MARCEL ALOCCO

<- L’évidence Viallat | Michel Butor, parole donnée à la peinture ->
Adresse à des jeunes (et moins jeunes) artistes
© Marcel Alocco

se disant d’une nouvelle "École de Nice"

Ecrivain(s) : Alocco

Tant pis pour eux. N’avaient qu’à pas.

Pas être là ; pas faire ça. Pas ici et maintenant.

N’avaient qu’à pas être artistes. Ou croire que. N’avaient qu’à pas être jeunes. Bien que, pour quelques uns les années... Personne n’avait demandé, alors pourquoi ? L’ont dit. Tant pis pour eux. Aurons eux aussi des bleus. Dans le ciel Côte d’Azur, mais au cœur aussi, plus sombres. Sur la toile des bleus, purs, moins purs, qui le sait ? L’Institution les recevra, et n’existeront pas. Ou existeront et (comme pour les aînés) l’Institution sera "douteuse".

École de Nice ? Bel héritage !

Le notaire leur a pas dit ?

Quoi ?

La jalousie des ailleurs ; la médisance des ici. La borne dans l’œil du voisin, et le Mont Boron dans celui des Niçois. Et alors, le prenez quand même votre ticket, jeune homme ? — ou jeune femme (tiens, tiens : Jeune femme, c’est nouveau ça !) Persistez ? Attendez votre tour, non, mais…

École de Nice ? Est-ce que vous avez le décret, avec l’estampille ? Génies autoproclamés ? Non-mais-des-fois ! Nous ont déjà fait le coup en 1958, en 1965, en 1967, et 74, et 77, 87, 97 ; et croyez que j’en oublie… Et maintenant ce serait tous les ans, avec ou sans l’École, la vraie, celle qui "délivre" (Vraiment ? C’est le bon mot ?…) qui "délivre" des diplômes d’artiste. Des artistes D.P.L.G. du pinceau, quoi ! Et puis des sans l’école, des autodidactes, des ignares qui croient qu’on peut barbouiller sans autorisations. On a déjà tout vu… et on en voit encore. Z’inventent, ma parole !

Vous acceptez donc encore l’héritage ?

Vous le revendiquez ?

Ça alors !

Sont de plus en plus fous, ces niçois !

Et puis, tant pis pour eux, n’avaient qu’à pas.

Bon… Alors puisque c’est comme ça…

Vraiment, le notaire leur a pas dit ?

Quoi ?

Les inscrites et les secrètes, les énormes et les en détails… toutes les dettes, nos dettes, tiens ! Tant pis pour eux, n’avaient qu’à pas.

Et comme disait Bergson (Henri) un philosophe d’un nébuleux temps jadis (1859-1941), qu’était encore en cours lorsqu’il y a beau temps j’étais en terminale : "Il n’est d’œuvre que faite".

Ne vous reste donc qu’à faire. (Oh ! si vous saviez, ce que notre prétention à l’"Oeuvre" est dérisoire…).

Alors, courage et patience, écolières et écoliers… Assez dit. Faites !… Et rendez-vous dans trente ans.

 

Nice, juin 1998

(Tract photocopié)

 

Publication en ligne : 11 février 2010

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette