BRIBES EN LIGNE
      ruelle sequence 6   le nous savons tous, ici, que des quatre archanges que       le dernier vers aoi lu le choeur des femmes de dernier vers aoi   le temps passe si vite, pour mon épouse nicole a claude b.   comme noble folie de josué, je meurs de soif  ce mois ci : sub dire que le livre est une et je vois dans vos ce 28 février 2002. comme c’est des voiles de longs cheveux antoine simon 33 ouverture d’une       " les petites fleurs des       je l’éclair me dure, il souffle sur les collines le recueil de textes nouvelles mises en  un livre écrit       avant dernier vers aoi la musique est le parfum de       la pour gilbert la terre a souvent tremblé bientôt, aucune amarre       crabe-       la able comme capable de donner et encore  dits nos voix       sur  “ne pas     pourquoi pour m.b. quand je me heurte folie de josuétout est       une  hors du corps pas un temps hors du la vie est dans la vie. se j’ai changé le station 5 : comment polenta pour martine on dit qu’agathe antoine simon 7     &nbs antoine simon 30 les grands d’ eurydice ou bien de       la pie de profondes glaouis on préparait pas sur coussin d’air mais       p&eacu tout le problème pour martin napolì napolì dernier vers aoi ma chair n’est 0 false 21 18 toutes ces pages de nos antoine simon 22 certains soirs, quand je la mort d’un oiseau. huit c’est encore à       &n la liberté de l’être buttati ! guarda&nbs antoine simon 31 souvent je ne sais rien de non, björg,       voyage tout est possible pour qui essai de nécrologie, en ceste tere ad estet ja     l’é antoine simon 25 ce qui importe pour attention beau la fraîcheur et la il y a dans ce pays des voies     extraire une autre approche de deuxième essai le entr’els nen at ne pui     le rêves de josué, non... non... je vous assure, li emperere s’est la langue est intarissable temps de pierres li emperere par sa grant       soleil       pourqu tes chaussures au bas de inoubliables, les       sous macles et roulis photo 4 deux ajouts ces derniers Être tout entier la flamme bernadette griot vient de sainte marie, à propos “la madame déchirée générations et tout avait la mastication des f le feu s’est pluies et bruines,       baie       sur     surgi       l̵ pour martine, coline et laure       le (À l’église la brume. nuages       la       montag temps où le sang se livre grand format en trois       au pour jean marie à bernadette voile de nuità la deux mille ans nous antoine simon 24 faisant dialoguer le 26 août 1887, depuis la communication est cliquetis obscène des j’ai donné, au mois       le ils avaient si longtemps, si o tendresses ô mes viallat © le château de « h&eacu mille fardeaux, mille je n’hésiterai       les vous deux, c’est joie et très malheureux... nous avons affaire à de deux nouveauté, rimbaud a donc la gaucherie à vivre, décembre 2001.       dans c’est parfois un pays  on peut passer une vie il est le jongleur de lui       object carissimo ulisse,torna a de soie les draps, de soie mouans sartoux. traverse de toi, mésange à ce n’est pas aux choses le coeur du   marcel mi viene in mentemi       bruyan la prédication faite   iv    vers voici des œuvres qui, le tous ces charlatans qui je suis bien dans légendes de michel       le je n’ai pas dit que le pierre ciel ce monde est semé mise en ligne d’un bernard dejonghe... depuis madame, on ne la voit jamais       dans recleimet deu mult       neige mes pensées restent         &n pas même il n’est pire enfer que temps où les coeurs les dernières a propos d’une dernier vers aoi station 3 encore il parle ce poème est tiré du 13) polynésie   nous sommes sept (forces cachées qui       o station 1 : judas mon cher pétrarque,     " cher bernard seins isabelle boizard 2005 elle réalise des onze sous les cercles je ne saurais dire avec assez et si au premier jour il       pass&e c’est la peur qui fait les routes de ce pays sont est-ce parce que, petit, on c’était une  l’écriture nécrologie le soleil n’est pas       un       au genre des motsmauvais genre       vu f dans le sourd chatoiement       m̵ v.- les amicales aventures du quel ennui, mortel pour       m&eacu d’abord l’échange des cinquième citationne « e ! malvais références : xavier  au mois de mars, 1166 le samedi 26 mars, à 15       pav&ea   que signifie la vie humble chez les les lettres ou les chiffres  tu vois im font chier imagine que, dans la       enfant madame chrysalide fileuse       "       en un les enseignants : dimanche 18 avril 2010 nous les installations souvent, jamais si entêtanteeurydice       dans 1 la confusion des       dans suite du blasphème de “dans le dessin pour lee a la femme au art jonction semble enfin jamais je n’aurais vue à la villa tamaris les oiseaux s’ouvrent madame a des odeurs sauvages pour marcel si elle est belle ? je l’une des dernières attendre. mot terrible.   adagio   je lentement, josué et il parlait ainsi dans la giovanni rubino dit madame est une     oued coulant "pour tes avant dernier vers aoi     chambre  pour le dernier jour seul dans la rue je ris la antoine simon 21 merci au printemps des antoine simon 23       le   3   

les tu le sais bien. luc ne antoine simon 6 ouverture de l’espace le lourd travail des meules pour jean gautheronle cosmos ce       la il n’était qu’un ce paysage que tu contemplais il ne reste plus que le       le sixième pour daniel farioli poussant     [1]        au pour maguy giraud et     &nbs au programme des actions tout mon petit univers en intendo... intendo ! la pureté de la survie. nul pour max charvolen 1) fin première ecrire sur quelques autres villa arson, nice, du 17       sur    seule au       il un titre : il infuse sa dernier vers aoi la fraîcheur et la quai des chargeurs de 1) la plupart de ces     son f les marques de la mort sur j’aime chez pierre et ma foi, six de l’espace urbain, le 19 novembre 2013, à la       ton raphaËl       ce mieux valait découper c’est pour moi le premier  “ce travail qui derniers quatre si la mer s’est apaches : des voix percent, racontent passent .x. portes, c’est la chair pourtant       dans 1254 : naissance de au rayon des surgelés (la numérotation des dans l’effilé de c’est extrêmement       gentil monde imaginal, deuxième approche de madame dans l’ombre des religion de josué il dernier vers aoi max charvolen, martin miguel on trouvera la video dernier vers aoi    tu sais       mouett       en 5) triptyque marocain dernier vers aoi toutes sortes de papiers, sur introibo ad altare       "  pour de  référencem et combien le passé n’est vous dites : "un certains prétendent envoi du bulletin de bribes ce qui fascine chez j’écoute vos la vie est ce bruissement de sorte que bientôt       voyage       coude quand les eaux et les terres il avait accepté dernier vers aoi     sur la pente       entre la danse de tout à fleur d’eaula danse ( ce texte a       sabots   l’oeuvre vit son n’ayant pas     du faucon  le grand brassage des au matin du  “comment       deux il aurait voulu être la bouche pleine de bulles    il   dits de leonardo rosa toujours les lettres : je m’étonne toujours de la la parol

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MARCEL ALOCCO

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Adresse à des jeunes (et moins jeunes) artistes
© Marcel Alocco

se disant d’une nouvelle "École de Nice"

Ecrivain(s) : Alocco

Tant pis pour eux. N’avaient qu’à pas.

Pas être là ; pas faire ça. Pas ici et maintenant.

N’avaient qu’à pas être artistes. Ou croire que. N’avaient qu’à pas être jeunes. Bien que, pour quelques uns les années... Personne n’avait demandé, alors pourquoi ? L’ont dit. Tant pis pour eux. Aurons eux aussi des bleus. Dans le ciel Côte d’Azur, mais au cœur aussi, plus sombres. Sur la toile des bleus, purs, moins purs, qui le sait ? L’Institution les recevra, et n’existeront pas. Ou existeront et (comme pour les aînés) l’Institution sera "douteuse".

École de Nice ? Bel héritage !

Le notaire leur a pas dit ?

Quoi ?

La jalousie des ailleurs ; la médisance des ici. La borne dans l’œil du voisin, et le Mont Boron dans celui des Niçois. Et alors, le prenez quand même votre ticket, jeune homme ? — ou jeune femme (tiens, tiens : Jeune femme, c’est nouveau ça !) Persistez ? Attendez votre tour, non, mais…

École de Nice ? Est-ce que vous avez le décret, avec l’estampille ? Génies autoproclamés ? Non-mais-des-fois ! Nous ont déjà fait le coup en 1958, en 1965, en 1967, et 74, et 77, 87, 97 ; et croyez que j’en oublie… Et maintenant ce serait tous les ans, avec ou sans l’École, la vraie, celle qui "délivre" (Vraiment ? C’est le bon mot ?…) qui "délivre" des diplômes d’artiste. Des artistes D.P.L.G. du pinceau, quoi ! Et puis des sans l’école, des autodidactes, des ignares qui croient qu’on peut barbouiller sans autorisations. On a déjà tout vu… et on en voit encore. Z’inventent, ma parole !

Vous acceptez donc encore l’héritage ?

Vous le revendiquez ?

Ça alors !

Sont de plus en plus fous, ces niçois !

Et puis, tant pis pour eux, n’avaient qu’à pas.

Bon… Alors puisque c’est comme ça…

Vraiment, le notaire leur a pas dit ?

Quoi ?

Les inscrites et les secrètes, les énormes et les en détails… toutes les dettes, nos dettes, tiens ! Tant pis pour eux, n’avaient qu’à pas.

Et comme disait Bergson (Henri) un philosophe d’un nébuleux temps jadis (1859-1941), qu’était encore en cours lorsqu’il y a beau temps j’étais en terminale : "Il n’est d’œuvre que faite".

Ne vous reste donc qu’à faire. (Oh ! si vous saviez, ce que notre prétention à l’"Oeuvre" est dérisoire…).

Alors, courage et patience, écolières et écoliers… Assez dit. Faites !… Et rendez-vous dans trente ans.

 

Nice, juin 1998

(Tract photocopié)

 

Publication en ligne : 11 février 2010

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