BRIBES EN LIGNE
      &agrav dans un coin de nice,       voyage quelques textes dans ce périlleux ce texte se présente 0 false 21 18  epître aux equitable un besoin sonnerait     au couchant quel ennui, mortel pour les grands gardien de phare à vie, au la lecture de sainte tendresses ô mes envols       soleil josué avait un rythme       le je serai toujours attentif à j’ai relu daniel biga, pas sur coussin d’air mais pas même       sous pas facile d’ajuster le violette cachéeton 13) polynésie une errance de dernier vers aoi je t’enfourche ma a propos d’une       la pour marcel la brume. nuages dernier vers aoi       bonhe mon travail est une que d’heures       quinze à la bonne le nécessaire non madame est toute rm : d’accord sur " je suis un écorché vif. rimbaud a donc       la       chaque j’ai en réserve g. duchêne, écriture le ( ce texte a  ce qui importe pour souvent je ne sais rien de     extraire       le mi viene in mentemi l’éclair me dure, « 8° de temps où le sang se       bien       sur et…  dits de   la production       qui       au       au laure et pétrarque comme  l’écriture       sur la bouche pure souffrance  les premières granz fut li colps, li dux en       apparu dernier vers aoi ainsi alfred…       les merci à marc alpozzo  avec « a la madame est une torche. elle       un quand nous rejoignons, en nu(e), comme son nom c’était une       p&eacu la mastication des cette machine entre mes la langue est intarissable noble folie de josué,       l̵ raphaël le 26 août 1887, depuis   je n’ai jamais     sur la a la libération, les max charvolen, martin miguel nous lirons deux extraits de printemps breton, printemps quel étonnant  “s’ouvre  de la trajectoire de ce nécrologie 1 au retour au moment tout en vérifiant dernier vers aoi temps où les coeurs cet article est paru dans le la communication est raphaël f le feu m’a       il       &n huit c’est encore à le ciel est clair au travers l’erbe del camp, ki       j̵       au comme c’est dernier vers aoi c’est le grand    au balcon vous avez  il y a le traquer       maquis       nuage pour mon épouse nicole références : xavier l’instant criblé (de)lecta lucta   en introduction à merci à la toile de       coude  mise en ligne du texte un tunnel sans fin et, à tout le problème la vie humble chez les f le feu est venu,ardeur des     une abeille de antoine simon 7 livre grand format en trois À perte de vue, la houle des   au rayon des surgelés       la pure forme, belle muette, deux nouveauté, dix l’espace ouvert au j’ai changé le il existe deux saints portant quant carles oït la écoute, josué, « h&eacu si j’avais de son attendre. mot terrible. cinq madame aux yeux       va je rêve aux gorges pour frédéric c’est une sorte de un verre de vin pour tacher "la musique, c’est le "l’art est-il À peine jetés dans le     cet arbre que juste un mot pour annoncer       pass&e présentation du "si elle est       assis jouer sur tous les tableaux   (dans le f les marques de la mort sur able comme capable de donner la mort d’un oiseau. même si       une siglent a fort e nagent e difficile alliage de  hier, 17 a supposer quece monde tienne le grand combat : tromper le néant ce texte m’a été  le "musée       ruelle       o       fourmi nouvelles mises en       aux et si au premier jour il tout à fleur d’eaula danse   adagio   je  le grand brassage des paysage de ta tombe  et chaque jour est un appel, une les amants se le franchissement des premier essai c’est face aux bronzes de miodrag       la pour raphaël effleurer le ciel du bout des   ciel !!!! je désire un a ma mère, femme parmi li emperere par sa grant recleimet deu mult le coeur du (vois-tu, sancho, je suis alocco en patchworck © buttati ! guarda&nbs     les provisions le tissu d’acier il en est des meurtrières. passent .x. portes,       nuage   un sculpter l’air :       parfoi         or dernier vers aoi macles et roulis photo carissimo ulisse,torna a À max charvolen et deux mille ans nous clere est la noit e la des voix percent, racontent passet li jurz, la noit est ici. les oiseaux y ont fait bien sûrla f qu’il vienne, le feu antoine simon 31 j’oublie souvent et       dans       glouss       en un mouans sartoux. traverse de       dans la chaude caresse de pour jacky coville guetteurs les petites fleurs des ce qu’un paysage peut les installations souvent,     chambre coupé le sonà il aurait voulu être       je   pour théa et ses       crabe- et que dire de la grâce       embarq       allong       au ce poème est tiré du       sur thème principal : toute une faune timide veille onzième  “... parler une les dieux s’effacent 5) triptyque marocain   ces sec erv vre ile antoine simon 20 on préparait       dans et  riche de mes dessiner les choses banales f les rêves de dont les secrets… à quoi de la pour mes enfants laure et c’est la peur qui fait …presque vingt ans plus pour ma quand c’est le vent qui j’écoute vos et c’était dans     depuis j’arrivais dans les et voici maintenant quelques de pa(i)smeisuns en est venuz dernier vers aoi a la femme au mise en ligne le bulletin de "bribes hans freibach :       bruyan vous avez       tourne vous êtes d’un côté des conserves ! station 4 : judas  maintenant il connaît le etudiant à       sur dernier vers aoi issent de mer, venent as dans le train premier charogne sur le seuilce qui introibo ad altare  “la signification petites proses sur terre peinture de rimes. le texte pour le prochain basilic, (la  les œuvres de et tout avait       le "le renard connaît deuxième essai le dire que le livre est une toutes ces pages de nos       d&eacu lu le choeur des femmes de clquez sur       entre branches lianes ronces et je vois dans vos allons fouiller ce triangle bribes en ligne a    si tout au long      &       six ce jour là, je pouvais     l’é   iv    vers cinquième essai tout raphaËl vos estes proz e vostre ...et poème pour       sur la fonction, le soleil n’est pas       dans zacinto dove giacque il mio       " le corps encaisse comme il les oiseaux s’ouvrent dernier vers aoi  l’exposition  tous feux éteints. des  martin miguel vient seins isabelle boizard 2005   un vendredi dans ce pays ma mère ecrire sur       m̵ À l’occasion de 1) la plupart de ces    de femme liseuse béatrice machet vient de antoine simon 10       dans 1257 cleimet sa culpe, si       su       pour comme ce mur blanc j’ai donc       pav&ea       &agrav       &eacut   pour adèle et pour mireille et philippe       &agrav "ah ! mon doux pays,       " "mais qui lit encore le morz est rollant, deus en ad       et tu quelque chose elle ose à peine imagine que, dans la sous l’occupation madame, c’est notre a christiane f le feu s’est bernard dejonghe... depuis macles et roulis photo 3 je suis occupé ces toujours les lettres : au seuil de l’atelier 0 false 21 18 essai de nécrologie, c’est la chair pourtant       fleure dans ma gorge       &agrav « e ! malvais antoine simon 25  je signerai mon portrait. 1255 :       mouett dans le patriote du 16 mars très saintes litanies les parents, l’ultime de tantes herbes el pre la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Alocco, Marcel > Des écritures en Patchwork, tome 2

Même si j’ignorais certaines pages antérieures, et parfois magnifiques hélas aurait pu dire Monsieur Gide, je prédirais que, Thomas Pynchon soulevant la plaque, il y aurait quelques uns inévitablement pour descendre patauger dans les égouts. Mais comme l’écrivait, d’une qui n’est pas pourtant la plus sotte, un distingué collègue (du Figaro et de l’Académie, lui, si je « n’errone ») : « Ce n’est pas parce qu’on raconte une histoire de truie qu’il faut écrire comme un cochon ». Certainement, et il n’est pas suffisant de dire que le saucisson est pur porc, encore faut-il être bon charcutier.
Nul ne conteste sur le principe qu’à partir des égouts, si incommode que soit la position, il soit possible de bien voir le monde, et de le dire donc : suffit, si j’ose dire, d’avoir une écriture. Plus facile d’être célinien idéologique et de tenir des propos qui pour moi, vieil humaniste ringard, ne peuvent s’expliquer que par une mauvaise traduction du saxon archaïque, que d’être novateur d’écriture. Hors quoi, je ne vois pas au nom de quel principe il me serait autorisé d’interdire aux égoutiers de se complaire en leur milieu. Reste à savoir si l’éthique de ces égoutiers particuliers est propre à faire penser, de faire que nous, lecteurs, ayons de ce milieu mental matière à enrichir ici ou là notre tout aussi propre éthique.
 Il est des retours d’actualité : Rabelais, Miller (Henry) et quelques autres ont bien remarqué naguère la vocation des toilettes privées à tenir lieu de bibliothèques. Il existe des idées qui sont dans l’air, et bien sûr, mon cher Cyrano, on en prend plein le nez. Mesdames et Messieurs les écrivains, « comment allez-vous » ainsi qu’on disait du temps du regretté Poquelin, puisque nous ne sommes jamais qu’un alambic qui distille et selon le regard : de la pensée, de l’amour, des projets… et rejette au bout quelques déchets plus matériels. Que certains se plaisent à mélanger les productions de la tuyauterie, qu’en dire, sinon que c’est beaucoup de siècles de distillations (parfois clandestines), d’efforts et de travaux pour rien, avec au terme retour à la matière brute de l’origine – poussières.
Merci, j’étais au courant !
L’ordre des autres nous est toujours désordre. Ces écriveurs qui prétendent, non par la forme mais par le ton profératoire, briser par leurs textes la pensée institutionnelle (bravo !), viennent souvent de nos Grandes Ecoles, dans lesquelles on a la discipline d’apprendre à être discipliné. La question : que seront-ils lorsque comme le roi, nus, ils auront quitté l’uniforme du révolté ou la tenue branchée de l’instant ? Quelques uns disent « Victor Hugo ou rien ». Prétentieux ? Sans nul doute. Mais estimables. Plus nombreux envient d’être pour leur temps, et s’y efforcent, des Paul Bourget (1852-1935, Acad. Fr. 1894), Henry Bordeaux (1870-1063, Acad. Fr 1919), ou au mieux des Victor Margueritte (1966-1942, sans Acad. Fr)… mais « crades » comme on disait jadis (traduire aujourd’hui « trash »), parce que tout le monde suit la mode, et que le grand nombre décide. Quel qualificatif attribuer ? Ils sont « trash », mais recyclables. Aussi bien tous les chemins mènent à Rome, à l’Académie (Française), voire au Nobel : confère Ionesco (Eugène) ; ou à l’opposé Beckett (Samuel). Il advient aussi, oui, que ces chemins fassent « œuvre ». C’est que le plus important à dire est peut-être les banalités de notre temps : elles seront tellement « Kitsch » dans quelques dizaines d’années !
Jeunes gens qui ignorez ces noms (ceux que je ne cite pas), ne vous « prenez pas la tête ». Consacrez votre temps à de meilleures (est-ce possible ? qui sait ?) ou pour le moins de plus vivantes lectures que celles qui ne sont que d’actualité. La Strada est bornée de caniveaux… sur les bas côtés.
 
La Strada n° 00, décembre 98
Publication en ligne : 12 février 2010

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette