BRIBES EN LIGNE
franchement, pensait le chef, peinture de rimes. le texte vous avez « 8° de dernier vers aoi       apr&eg c’est la chair pourtant toutes sortes de papiers, sur la liberté s’imprime à       le pour jacky coville guetteurs j’arrivais dans les le franchissement des       à démodocos... Ça a bien un quelque chose le galop du poème me un titre : il infuse sa       la pour yves et pierre poher et exacerbé d’air l’appel tonitruant du douce est la terre aux yeux dans le pain brisé son des quatre archanges que le lourd travail des meules madame porte à (elle entretenait  référencem fragilité humaine. l’évidence seul dans la rue je ris la       coude ce jour là, je pouvais macles et roulis photo       magnol suite de de la je suis occupé ces       fleur c’est extrêmement il en est des meurtrières.   se       les la fonction, Être tout entier la flamme     les fleurs du temps où le sang se macao grise pour helmut quatrième essai rares dans l’innocence des       entre       (       voyage madame est toute temps de pierres dans la « h&eacu je me souviens de depuis le 20 juillet, bribes « voici lentement, josué des voix percent, racontent f le feu m’a f le feu est venu,ardeur des non, björg, je dors d’un sommeil de c’est la distance entre mise en ligne       voyage vue à la villa tamaris et ma foi, livre grand format en trois le 2 juillet avant dernier vers aoi       je me pour andré journée de ce qu’un paysage peut marché ou souk ou ma voix n’est plus que       au a supposer quece monde tienne 5) triptyque marocain pour max charvolen 1) et voici maintenant quelques       quand sa langue se cabre devant le pour andré villers 1) les étourneaux ! il tente de déchiffrer, qu’est-ce qui est en le temps passe dans la    en folie de josuétout est le proche et le lointain       aujour la littérature de et si au premier jour il       su dans ma gorge pour michèle aueret cinquième citationne       juin de tantes herbes el pre able comme capable de donner pure forme, belle muette, les amants se pour andrée c’est la peur qui fait     son les dernières   adagio   je  de même que les clquez sur       ton recleimet deu mult dernier vers aoi f les marques de la mort sur j’ai ajouté       longte pas sur coussin d’air mais la fraîcheur et la pas une année sans évoquer abstraction voir figuration       p&eacu on cheval siglent a fort e nagent e il avait accepté       arauca le 26 août 1887, depuis le texte qui suit est, bien je suis celle qui trompe cinquième essai tout   encore une       marche tous feux éteints. des 0 false 21 18 le grand combat : quel étonnant       l̵       la vos estes proz e vostre       alla vertige. une distance coupé le sonà deux nouveauté, rare moment de bonheur,  dans le livre, le petit matin frais. je te macles et roulis photo 1 de soie les draps, de soie       apr&eg eurydice toujours nue à il y a des objets qui ont la lorsque martine orsoni écoute, josué, "je me tais. pour taire. arbre épanoui au ciel libre de lever la tête         &n tout est prêt en moi pour   tout est toujours en       embarq béatrice machet vient de     vers le soir marie-hélène jusqu’à il y a napolì napolì rêve, cauchemar, in the country antoine simon 19 prenez vos casseroles et     un mois sans dernier vers aoi       " poème pour la force du corps,       object bientôt, aucune amarre je ne sais pas si et je vois dans vos …presque vingt ans plus       une ecrire sur merci au printemps des chaque jour est un appel, une la pureté de la survie. nul dernier vers aoi ki mult est las, il se dort pour jean-louis cantin 1.- madame, on ne la voit jamais le 26 août 1887, depuis quatrième essai de À perte de vue, la houle des inoubliables, les dire que le livre est une dans les carnets sequence 6   le le 23 février 1988, il       "  mise en ligne du texte v.- les amicales aventures du lorsqu’on connaît une     quand marcel alocco a avec marc, nous avons si j’avais de son    tu sais polenta pour ma outre la poursuite de la mise les petites fleurs des   saint paul trois madame aux rumeurs vi.- les amicales aventures bernard dejonghe... depuis max charvolen, martin miguel       l̵ granz est li calz, si se merci à la toile de 1257 cleimet sa culpe, si générations deuxième essai ce       droite antoine simon 20 onzième un jour, vous m’avez un verre de vin pour tacher attelage ii est une œuvre aucun hasard si se     après     [1]  1) la plupart de ces attendre. mot terrible. bernadette griot vient de ma voix n’est plus que       st pour mon épouse nicole       va à cri et à la rencontre d’une dernier vers aoi   en grec, morías "pour tes à la bonne le vieux qui       &agrav frères et  martin miguel vient si tu es étudiant en et nous n’avons rien  je signerai mon       le souvent je ne sais rien de   voici donc la ainsi fut pétrarque dans on préparait antoine simon 31 (vois-tu, sancho, je suis vous avez juste un j’ai donc antoine simon 14       neige l’existence n’est dernier vers aoi   pour adèle et villa arson, nice, du 17 quelques textes à sylvie edmond, sa grande janvier 2002 .traverse antoine simon 29 pour jean-marie simon et sa       apparu constellations et iloec endreit remeint li os a dix sept ans, je ne savais vous n’avez  hors du corps pas       un   est-ce que bien sûr, il y eut mult est vassal carles de   si vous souhaitez granz fut li colps, li dux en d’un bout à je ne saurais dire avec assez il n’y a pas de plus c’est ici, me deuxième suite   que signifie dernier vers aoi       le       neige li quens oger cuardise ce texte m’a été après la lecture de     l’é  l’exposition     nous difficile alliage de passet li jurz, si turnet a     chambre     hélas, deuxième apparition     cet arbre que voile de nuità la     du faucon juste un mot pour annoncer       “le pinceau glisse sur essai de nécrologie, giovanni rubino dit       midi sculpter l’air : de mes deux mains bruno mendonça saluer d’abord les plus       allong travail de tissage, dans je t’enfourche ma sauvage et fuyant comme       au       une j’ai perdu mon carissimo ulisse,torna a       enfant     oued coulant sors de mon territoire. fais le temps passe si vite, c’est le grand pour daniel farioli poussant on a cru à dix l’espace ouvert au ….omme virginia par la dernier vers aoi "si elle est  née à dernier vers aoi diaphane est le mot (ou pour jacqueline moretti, viallat © le château de j’ai parlé mult ben i fierent franceis e  zones gardées de pour anne slacik ecrire est       glouss rêves de josué, je suis bien dans   la production       " Éléments -   nous sommes  c’était 1 au retour au moment mes pensées restent 1) notre-dame au mur violet       sabots dont les secrets… à quoi nous viendrons nous masser  improbable visage pendu       dans       les antoine simon 33  “ce travail qui       la   iv    vers       ...mai antoine simon 6 raphaËl       au pour gilbert     surgi vous deux, c’est joie et l’illusion d’une       vaches f dans le sourd chatoiement fontelucco, 6 juillet 2000 de toutes les le lent tricotage du paysage halt sunt li pui e mult halt non... non... je vous assure,  la toile couvre les       en toulon, samedi 9       au temps de bitume en fusion sur       la les plus vieilles la parol

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Même si j’ignorais certaines pages antérieures, et parfois magnifiques hélas aurait pu dire Monsieur Gide, je prédirais que, Thomas Pynchon soulevant la plaque, il y aurait quelques uns inévitablement pour descendre patauger dans les égouts. Mais comme l’écrivait, d’une qui n’est pas pourtant la plus sotte, un distingué collègue (du Figaro et de l’Académie, lui, si je « n’errone ») : « Ce n’est pas parce qu’on raconte une histoire de truie qu’il faut écrire comme un cochon ». Certainement, et il n’est pas suffisant de dire que le saucisson est pur porc, encore faut-il être bon charcutier.
Nul ne conteste sur le principe qu’à partir des égouts, si incommode que soit la position, il soit possible de bien voir le monde, et de le dire donc : suffit, si j’ose dire, d’avoir une écriture. Plus facile d’être célinien idéologique et de tenir des propos qui pour moi, vieil humaniste ringard, ne peuvent s’expliquer que par une mauvaise traduction du saxon archaïque, que d’être novateur d’écriture. Hors quoi, je ne vois pas au nom de quel principe il me serait autorisé d’interdire aux égoutiers de se complaire en leur milieu. Reste à savoir si l’éthique de ces égoutiers particuliers est propre à faire penser, de faire que nous, lecteurs, ayons de ce milieu mental matière à enrichir ici ou là notre tout aussi propre éthique.
 Il est des retours d’actualité : Rabelais, Miller (Henry) et quelques autres ont bien remarqué naguère la vocation des toilettes privées à tenir lieu de bibliothèques. Il existe des idées qui sont dans l’air, et bien sûr, mon cher Cyrano, on en prend plein le nez. Mesdames et Messieurs les écrivains, « comment allez-vous » ainsi qu’on disait du temps du regretté Poquelin, puisque nous ne sommes jamais qu’un alambic qui distille et selon le regard : de la pensée, de l’amour, des projets… et rejette au bout quelques déchets plus matériels. Que certains se plaisent à mélanger les productions de la tuyauterie, qu’en dire, sinon que c’est beaucoup de siècles de distillations (parfois clandestines), d’efforts et de travaux pour rien, avec au terme retour à la matière brute de l’origine – poussières.
Merci, j’étais au courant !
L’ordre des autres nous est toujours désordre. Ces écriveurs qui prétendent, non par la forme mais par le ton profératoire, briser par leurs textes la pensée institutionnelle (bravo !), viennent souvent de nos Grandes Ecoles, dans lesquelles on a la discipline d’apprendre à être discipliné. La question : que seront-ils lorsque comme le roi, nus, ils auront quitté l’uniforme du révolté ou la tenue branchée de l’instant ? Quelques uns disent « Victor Hugo ou rien ». Prétentieux ? Sans nul doute. Mais estimables. Plus nombreux envient d’être pour leur temps, et s’y efforcent, des Paul Bourget (1852-1935, Acad. Fr. 1894), Henry Bordeaux (1870-1063, Acad. Fr 1919), ou au mieux des Victor Margueritte (1966-1942, sans Acad. Fr)… mais « crades » comme on disait jadis (traduire aujourd’hui « trash »), parce que tout le monde suit la mode, et que le grand nombre décide. Quel qualificatif attribuer ? Ils sont « trash », mais recyclables. Aussi bien tous les chemins mènent à Rome, à l’Académie (Française), voire au Nobel : confère Ionesco (Eugène) ; ou à l’opposé Beckett (Samuel). Il advient aussi, oui, que ces chemins fassent « œuvre ». C’est que le plus important à dire est peut-être les banalités de notre temps : elles seront tellement « Kitsch » dans quelques dizaines d’années !
Jeunes gens qui ignorez ces noms (ceux que je ne cite pas), ne vous « prenez pas la tête ». Consacrez votre temps à de meilleures (est-ce possible ? qui sait ?) ou pour le moins de plus vivantes lectures que celles qui ne sont que d’actualité. La Strada est bornée de caniveaux… sur les bas côtés.
 
La Strada n° 00, décembre 98
Publication en ligne : 12 février 2010

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