BRIBES EN LIGNE
des quatre archanges que dentelle : il avait madame, vous débusquez pour le prochain basilic, (la       juin mougins. décembre (elle entretenait immense est le théâtre et ce monde est semé antoine simon 28       longte j’ai ajouté (ma gorge est une dire que le livre est une       sur démodocos... Ça a bien un des quatre archanges que dernier vers aoi tout le problème quando me ne so itu pe 0 false 21 18 tout mon petit univers en antoine simon 19       le 1) notre-dame au mur violet normalement, la rubrique nous savons tous, ici, que percey priest lakesur les a dix sept ans, je ne savais de sorte que bientôt six de l’espace urbain, pour raphaël bruno mendonça et je vois dans vos il n’est pire enfer que pluies et bruines, les installations souvent, a toi le don des cris qui m1       pour frédéric       en   j’ai souvent     longtemps sur  tous ces chardonnerets       object quelque chose dernier vers aoi antoine simon 3 tout à fleur d’eaula danse recleimet deu mult et il fallait aller debout martin miguel art et le passé n’est assise par accroc au bord de etudiant à on a cru à attendre. mot terrible. i.- avaler l’art par       la elle réalise des de la me temps de bitume en fusion sur c’est extrêmement       dans janvier 2002 .traverse que reste-t-il de la avec marc, nous avons la légende fleurie est dernier vers aoi vi.- les amicales aventures       " dans le patriote du 16 mars le proche et le lointain dans ma gorge bel équilibre et sa le "patriote", 1 la confusion des     rien antoine simon 17     un mois sans antoine simon 11   ces sec erv vre ile entr’els nen at ne pui art jonction semble enfin tandis que dans la grande et il parlait ainsi dans la au labyrinthe des pleursils régine robin, ce pays que je dis est il y a dans ce pays des voies   pour le prochain   le 10 décembre       pass&e béatrice machet vient de 5) triptyque marocain même si eurydice toujours nue à       voyage       banlie histoire de signes . sculpter l’air :    nous "tu sais ce que c’est suite du blasphème de je suis bien dans         &n dernier vers aoi    au balcon       embarq c’est le grand voile de nuità la pour andrée générations villa arson, nice, du 17 (À l’église attention beau je rêve aux gorges rien n’est la fonction, le temps passe dans la la terre a souvent tremblé temps où le sang se allons fouiller ce triangle       je       magnol dernier vers aoi pour angelo   marcel 0 false 21 18     surgi dans les horizons de boue, de la question du récit       sous macles et roulis photo 1 faisant dialoguer       soleil macles et roulis photo 6 madame a des odeurs sauvages passet li jurz, la noit est a la fin il ne resta que       entre   au milieu de ecrire sur prenez vos casseroles et diaphane est le mot (ou dorothée vint au monde difficile alliage de  tu ne renonceras pas. antoine simon 24 nous viendrons nous masser   3   

les (vois-tu, sancho, je suis de profondes glaouis af : j’entends       descen       la deux ce travail vous est sequence 6   le       au dernier vers aoi monde imaginal,       la       j̵   voici donc la g. duchêne, écriture le la mort, l’ultime port,   je n’ai jamais       au après la lecture de carcassonne, le 06     pourquoi sur la toile de renoir, les ço dist li reis : le galop du poème me je ne peins pas avec quoi,       avant station 4 : judas    iv    vers "pour tes derniers vers sun destre       le  il est des objets sur antoine simon 20 reflets et echosla salle pourquoi yves klein a-t-il je n’hésiterai antoine simon 6  ce mois ci : sub station 3 encore il parle       force derniers  au mois de mars, 1166 il était question non pour jean marie     faisant la vedo la luna vedo le nos voix “le pinceau glisse sur lancinant ô lancinant       le la brume. nuages ce va et vient entre  epître aux mesdames, messieurs, veuillez s’ouvre la     ton mouans sartoux. traverse de f toutes mes       une antoine simon 10 ce texte se présente     tout autour       assis f le feu m’a lu le choeur des femmes de a propos de quatre oeuvres de la liberté de l’être les cuivres de la symphonie   entrons "la musique, c’est le    de femme liseuse i mes doigts se sont ouverts je désire un       six et nous n’avons rien  les œuvres de dernier vers aoi libre de lever la tête       bonhe heureuse ruine, pensait dernier vers aoi exacerbé d’air on trouvera la video       au le coquillage contre r.m.a toi le don des cris qui       parfoi légendes de michel       "     quand     nous "si elle est       l̵ quatrième essai de dernier vers s’il quel étonnant en ceste tere ad estet ja pour jean-marie simon et sa on dit qu’agathe       s̵         or pierre ciel station 7 : as-tu vu judas se carissimo ulisse,torna a quelques autres carles respunt : de toutes les  tu vois im font chier napolì napolì je n’ai pas dit que le …presque vingt ans plus marcel alocco a de soie les draps, de soie       la trois tentatives desesperees  “la signification c’est seulement au Ç’avait été la il n’y a pas de plus deuxième approche de carmelo arden quin est une     son un besoin de couper comme de toujours les lettres : 1- c’est dans clere est la noit e la les enseignants : nous dirons donc       sur dernier vers aoi le recueil de textes tu le sais bien. luc ne il ne reste plus que le leonardo rosa douce est la terre aux yeux       " essai de nécrologie, "je me tais. pour taire.     les provisions  l’exposition    l’oeuvre vit son le 23 février 1988, il  ce qui importe pour s’égarer on       dans ce paysage que tu contemplais j’ai donc dernier vers que mort   je ne comprends plus       coude  la toile couvre les les premières     chambre nu(e), comme son nom       dans madame est la reine des hans freibach : et te voici humanité dernier vers aoi   madame, on ne la voit jamais   est-ce que tendresses ô mes envols la liberté s’imprime à cinquième essai tout       je à propos des grands passet li jurz, si turnet a le 15 mai, à       vaches cyclades, iii° quelque temps plus tard, de  les éditions de vous dites : "un f le feu s’est nous avons affaire à de la chaude caresse de au programme des actions souvent je ne sais rien de       baie la rencontre d’une halt sunt li pui e mult halt charogne sur le seuilce qui le lourd travail des meules l’attente, le fruit "le renard connaît vous n’avez a ma mère, femme parmi madame est toute sous l’occupation l’illusion d’une       entre  zones gardées de les plus terribles encore une citation“tu attelage ii est une œuvre ce qui fait tableau : ce       dans cher bernard edmond, sa grande aux barrières des octrois merle noir  pour antoine simon 25 madame est une o tendresses ô mes   la production tous feux éteints. des  si, du nouveau       longte un titre : il infuse sa     double réponse de michel pour lee       sur   la baie des anges antoine simon 33 portrait. 1255 :       droite       gentil    regardant pour marcel mise en ligne torna a sorrento ulisse torna j’oublie souvent et 1. il se trouve que je suis   on n’est  pour jean le nous avancions en bas de       le il faut laisser venir madame antoine simon 12 au matin du       en nécrologie pour daniel farioli poussant frères et toutes ces pages de nos station 1 : judas ma mémoire ne peut me la parol

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Même si j’ignorais certaines pages antérieures, et parfois magnifiques hélas aurait pu dire Monsieur Gide, je prédirais que, Thomas Pynchon soulevant la plaque, il y aurait quelques uns inévitablement pour descendre patauger dans les égouts. Mais comme l’écrivait, d’une qui n’est pas pourtant la plus sotte, un distingué collègue (du Figaro et de l’Académie, lui, si je « n’errone ») : « Ce n’est pas parce qu’on raconte une histoire de truie qu’il faut écrire comme un cochon ». Certainement, et il n’est pas suffisant de dire que le saucisson est pur porc, encore faut-il être bon charcutier.
Nul ne conteste sur le principe qu’à partir des égouts, si incommode que soit la position, il soit possible de bien voir le monde, et de le dire donc : suffit, si j’ose dire, d’avoir une écriture. Plus facile d’être célinien idéologique et de tenir des propos qui pour moi, vieil humaniste ringard, ne peuvent s’expliquer que par une mauvaise traduction du saxon archaïque, que d’être novateur d’écriture. Hors quoi, je ne vois pas au nom de quel principe il me serait autorisé d’interdire aux égoutiers de se complaire en leur milieu. Reste à savoir si l’éthique de ces égoutiers particuliers est propre à faire penser, de faire que nous, lecteurs, ayons de ce milieu mental matière à enrichir ici ou là notre tout aussi propre éthique.
 Il est des retours d’actualité : Rabelais, Miller (Henry) et quelques autres ont bien remarqué naguère la vocation des toilettes privées à tenir lieu de bibliothèques. Il existe des idées qui sont dans l’air, et bien sûr, mon cher Cyrano, on en prend plein le nez. Mesdames et Messieurs les écrivains, « comment allez-vous » ainsi qu’on disait du temps du regretté Poquelin, puisque nous ne sommes jamais qu’un alambic qui distille et selon le regard : de la pensée, de l’amour, des projets… et rejette au bout quelques déchets plus matériels. Que certains se plaisent à mélanger les productions de la tuyauterie, qu’en dire, sinon que c’est beaucoup de siècles de distillations (parfois clandestines), d’efforts et de travaux pour rien, avec au terme retour à la matière brute de l’origine – poussières.
Merci, j’étais au courant !
L’ordre des autres nous est toujours désordre. Ces écriveurs qui prétendent, non par la forme mais par le ton profératoire, briser par leurs textes la pensée institutionnelle (bravo !), viennent souvent de nos Grandes Ecoles, dans lesquelles on a la discipline d’apprendre à être discipliné. La question : que seront-ils lorsque comme le roi, nus, ils auront quitté l’uniforme du révolté ou la tenue branchée de l’instant ? Quelques uns disent « Victor Hugo ou rien ». Prétentieux ? Sans nul doute. Mais estimables. Plus nombreux envient d’être pour leur temps, et s’y efforcent, des Paul Bourget (1852-1935, Acad. Fr. 1894), Henry Bordeaux (1870-1063, Acad. Fr 1919), ou au mieux des Victor Margueritte (1966-1942, sans Acad. Fr)… mais « crades » comme on disait jadis (traduire aujourd’hui « trash »), parce que tout le monde suit la mode, et que le grand nombre décide. Quel qualificatif attribuer ? Ils sont « trash », mais recyclables. Aussi bien tous les chemins mènent à Rome, à l’Académie (Française), voire au Nobel : confère Ionesco (Eugène) ; ou à l’opposé Beckett (Samuel). Il advient aussi, oui, que ces chemins fassent « œuvre ». C’est que le plus important à dire est peut-être les banalités de notre temps : elles seront tellement « Kitsch » dans quelques dizaines d’années !
Jeunes gens qui ignorez ces noms (ceux que je ne cite pas), ne vous « prenez pas la tête ». Consacrez votre temps à de meilleures (est-ce possible ? qui sait ?) ou pour le moins de plus vivantes lectures que celles qui ne sont que d’actualité. La Strada est bornée de caniveaux… sur les bas côtés.
 
La Strada n° 00, décembre 98
Publication en ligne : 12 février 2010

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