BRIBES EN LIGNE
marché ou souk ou dernier vers aoi deuxième essai le toutes ces pages de nos une fois entré dans la  hier, 17   saint paul trois       vu du bibelot au babilencore une face aux bronzes de miodrag station 3 encore il parle bien sûrla couleur qui ne masque pas mon travail est une le recueil de textes karles se dort cum hume ma mémoire ne peut me deux nouveauté, paroles de chamantu a l’aube des apaches, carles respunt :       "  pour jean le l’instant criblé       &agrav dernier vers aoi       et ce jour là, je pouvais merci à marc alpozzo dernier vers aoi       bonhe dans le pays dont je vous les enseignants :       le       montag dernier vers aoi voile de nuità la deuxième approche de Être tout entier la flamme       la       journ& le 19 novembre 2013, à la la liberté s’imprime à "le renard connaît     tout autour à propos “la sculpter l’air : le coeur du antoine simon 5 cher bernard mouans sartoux. traverse de rêve, cauchemar, 1 la confusion des le lent déferlement       midi  les trois ensembles       un       fleur préparation des       la       les effleurer le ciel du bout des essai de nécrologie, là, c’est le sable et outre la poursuite de la mise i mes doigts se sont ouverts       ton la rencontre d’une j’ai travaillé les routes de ce pays sont les amants se et si tu dois apprendre à f les rêves de antoine simon 9       sur     au couchant c’est la peur qui fait 1) notre-dame au mur violet premier essai c’est       allong antoine simon 22 même si       ...mai antoine simon 18       apr&eg dernier vers que mort       sur dernier vers aoi dans le train premier       force rossignolet tu la       sur       voyage branches lianes ronces madame dans l’ombre des       " clere est la noit e la chaque automne les tromper le néant    il antoine simon 27 chaque jour est un appel, une mieux valait découper   six formes de la passent .x. portes, je déambule et suis c’est la chair pourtant du fond des cours et des nous avancions en bas de       allong cet univers sans       reine       une mougins. décembre       entre bribes en ligne a antoine simon 21 je reviens sur des le passé n’est deux ce travail vous est très saintes litanies antoine simon 33 clers est li jurz et li jouer sur tous les tableaux  on peut passer une vie première       la pour yves et pierre poher et la deuxième édition du ouverture de l’espace dans l’innocence des  le grand brassage des charogne sur le seuilce qui j’ai perdu mon trois tentatives desesperees À max charvolen et       sous   deux mille ans nous le glacis de la mort abstraction voir figuration f le feu m’a         or       je découvre avant toi       banlie     chant de on trouvera la video derniers dernier vers aoi dix l’espace ouvert au merci à la toile de bernard dejonghe... depuis nouvelles mises en       o 1254 : naissance de       rampan un jour, vous m’avez villa arson, nice, du 17 1-nous sommes dehors. pour martine, coline et laure pour jacqueline moretti, je n’hésiterai dans les hautes herbes mult ben i fierent franceis e on croit souvent que le but de l’autre ainsi va le travail de qui depuis le 20 juillet, bribes le temps passe dans la le galop du poème me au lecteur voici le premier (vois-tu, sancho, je suis quelques autres    courant avez-vous vu il était question non cet article est paru rare moment de bonheur,      & temps où le sang se ce qui importe pour       m&eacu l’évidence toute une faune timide veille pour andré dentelle : il avait "l’art est-il apaches : reprise du site avec la       l̵ le coquillage contre quelque chose chairs à vif paumes dernier vers aoi "pour tes  pour de deux ajouts ces derniers nous viendrons nous masser il en est des meurtrières. sixième folie de josuétout est la danse de la vie est dans la vie. se antoine simon 28     &nbs « e ! malvais le géographe sait tout et te voici humanité   je ne comprends plus  mise en ligne du texte     longtemps sur antoine simon 30     les provisions antoine simon 13       apparu accorde ton désir à ta je désire un antoine simon 17       marche il arriva que je suis occupé ces       le quand vous serez tout au commencement était       m̵ "si elle est montagnesde quatrième essai rares       il il n’était qu’un       dans pour raphaël si, il y a longtemps, les       su preambule – ut pictura  improbable visage pendu       au siglent a fort e nagent e 0 false 21 18 décembre 2001.   né le 7   3   

les (dans mon ventre pousse une       chaque  dernières mises merci au printemps des et…  dits de en 1958 ben ouvre à       les f les marques de la mort sur les cuivres de la symphonie dernier vers aoi exacerbé d’air il y a dans ce pays des voies dernier vers aoi ce qui fascine chez       aux ce n’est pas aux choses les étourneaux ! ce poème est tiré du 7) porte-fenêtre     oued coulant  pour le dernier jour et je vois dans vos une il faut dire les un trait gris sur la sauvage et fuyant comme  de la trajectoire de ce nos voix au labyrinthe des pleursils un verre de vin pour tacher       la cyclades, iii° marie-hélène arbre épanoui au ciel j’ai donc   la production comme un préliminaire la je suis celle qui trompe sa langue se cabre devant le       longte il en est des noms comme du il est le jongleur de lui bribes en ligne a     pourquoi mi viene in mentemi le bulletin de "bribes des voiles de longs cheveux d’un bout à coupé le sonà le geste de l’ancienne, moi cocon moi momie fuseau       cette   le 10 décembre       la buttati ! guarda&nbs       la passet li jurz, si turnet a vous avez       magnol pour julius baltazar 1 le la prédication faite 0 false 21 18  c’était     m2 &nbs torna a sorrento ulisse torna la bouche pleine de bulles attendre. mot terrible. ce monde est semé   si vous souhaitez dans l’effilé de c’est le grand       la le 26 août 1887, depuis et combien       dans la tentation du survol, à       pass&e dorothée vint au monde le "patriote",       reine       voyage deuxième suite   iv    vers pour helmut       &ccedi antoine simon 29 station 7 : as-tu vu judas se mais non, mais non, tu la terre a souvent tremblé       voyage sors de mon territoire. fais qu’est-ce qui est en la légende fleurie est j’ai longtemps juste un dernier vers aoi       pav&ea rm : nous sommes en pour anne slacik ecrire est       j̵       la la liberté de l’être lorsque martine orsoni certains soirs, quand je de pa(i)smeisuns en est venuz  les éditions de temps de cendre de deuil de       le f le feu s’est       sur le able comme capable de donner dans ma gorge       je le 26 août 1887, depuis     nous sainte marie, ma voix n’est plus que le proche et le lointain aux barrières des octrois frères et       &eacut       baie       &agrav dernier vers aoi pour angelo et nous n’avons rien       s̵   (à le vieux qui (josué avait lentement ma voix n’est plus que et ces c’est ici, me    si tout au long les premières       la       qui pour martine       deux et que vous dire des       je me       il macao grise       en       le raphaël et la peur, présente huit c’est encore à la réserve des bribes v.- les amicales aventures du  epître aux   pour le prochain       va la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Sumer, terre et langue en moi

Pour Brahim Bourakma

Artiste(s) : Bourakma Ecrivain(s) : Monticelli R.

De mes deux mains formées en creuset ou en coupe, comme on le fait pour se désaltérer, je recueille assez de terre pour donner naissance à un fruit de la terre ou à un visage d’enfant.

 
Qu’est-ce qui t’attache à cette terre ? Qu’est-ce qui t’y rattache ?
 
Mes pères agenouillés au bord des veines d’argile, vous avez connu ce même vertige quand vous avez senti la terre docile conserver la moindre trace, sauvegarder la moindre empreinte, garder, fidèle, la forme que vos mains, agiles enfin de son agilité, avaient donnée à l’empan.
 
Quel lien subtil –fragile et précaire- te retient ici en t’entraînant là-bas ?
 
La terre sous vos doigts a pris toutes les formes, pierre parmi les pierres, arbres à jamais verdoyants et fleuris chargés de fruits, montagne de briques réunies au milieu des plaines, tour s’élevant par degré jusqu’aux abords du ciel.
 
Quelle voix double fait doublement vibrer ta gorge des musiques mêlées de deux langues ?
 
Vous lui avez donné la forme des bêtes familières, anges porteurs de force et de vie, et celle des fauves, dragons et chimères que vous avez postés devant les territoires du rêve.
 
Dis moi : « De quelle matière est faite ta matière ailée ? »
 
Vous lui avez donné jusqu’à la forme des dieux, devenus dieux entre vos mains audacieuses et dévotes, et vous les avez entourés de rites, et vous les avez chargés de chants.
 
Dis-moi quelle vie double te rattache à cette terre et, dans le même moment, t’en retranche ?
 
Comme une pâte de farine et d’eau mêlée, vous avez aplatie en galettes la terre argileuse et vous y avez gravé l’état de vos stocks, l’esprit de vos lois et l’image fossile de vos mots.
 
Dis-moi ce que tu as perdu.
 
Une lune, ou ce bout de ciel égaré dans nos têtes, trépane nos crânes. Pure absence, toute proche et intouchable, par laquelle passe le monde pour envahir nos crânes, par laquelle tout entiers nous passons pour envahir le monde, et toute notre ignorance -tout notre savoir- et toute notre mémoire -tout notre oubli- manque à nos doigts et nos crânes. Nous ne cessons de creuser, en voulant le combler, ce point aveugle par lequel nous (nous) regardons.
 
Je suis l’effigie incertaine de ce que tu as perdu.
 
Dans la nuit les ombres, dessinent la forme parfaite de nos rêves enfouis.
Publication en ligne : 18 mars 2010
/ présentation d’exposition

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