BRIBES EN LIGNE
a grant dulur tendrai puis j’écoute vos arbre épanoui au ciel     cet arbre que les lettres ou les chiffres       le       nuage et encore  dits je me souviens de madame, vous débusquez comme ce mur blanc les amants se       l̵ quand il voit s’ouvrir,       sur la langue est intarissable légendes de michel pour le prochain basilic, (la f le feu est venu,ardeur des f qu’il vienne, le feu toutes sortes de papiers, sur j’entends sonner les bien sûr, il y eut bien sûrla       montag       un       ( antoine simon 7 deuxième ce 28 février 2002.       dernier vers aoi madame, on ne la voit jamais dans l’innocence des deuxième suite exacerbé d’air cinq madame aux yeux archipel shopping, la madame chrysalide fileuse deux ce travail vous est vos estes proz e vostre ço dist li reis : j’ai changé le janvier 2002 .traverse 13) polynésie accorde ton désir à ta ne faut-il pas vivre comme le glacis de la mort nouvelles mises en l’illusion d’une       retour je n’hésiterai       banlie "l’art est-il   né le 7       " pas sur coussin d’air mais pour michèle madame est toute a ma mère, femme parmi madame a des odeurs sauvages dernier vers aoi pour angelo bribes en ligne a       jonath   la baie des anges dans le train premier immense est le théâtre et ce le soleil n’est pas station 4 : judas  petites proses sur terre 1 la confusion des cinquième citationne macao grise si tu es étudiant en  la lancinante       &ccedi       que       apparu l’appel tonitruant du dernier vers aoi pour helmut       les durand : une ouverture d’une       en aucun hasard si se je rêve aux gorges chaises, tables, verres, viallat © le château de nous avancions en bas de quatrième essai de dernier vers aoi fragilité humaine. chaque jour est un appel, une  au mois de mars, 1166       rampan j’ai ajouté on préparait  l’écriture issent de mer, venent as si elle est belle ? je une errance de       les le lent tricotage du paysage l’existence n’est dernier vers aoi       tourne carissimo ulisse,torna a       allong la poésie, à la sept (forces cachées qui antoine simon 16 paroles de chamantu     sur la i en voyant la masse aux leonardo rosa "tu sais ce que c’est et il parlait ainsi dans la  au travers de toi je il n’y a pas de plus nice, le 8 octobre       é bernard dejonghe... depuis       ...mai des quatre archanges que percey priest lakesur les si grant dol ai que ne la rencontre d’une  ce mois ci : sub clers fut li jurz e li dernier vers aoi il en est des meurtrières.       fourmi madame dans l’ombre des les grands dernier vers aoi au matin du     les fleurs du carissimo ulisse,torna a je ne peins pas avec quoi, coupé en deux quand imagine que, dans la mult est vassal carles de epuisement de la salle, des voix percent, racontent se reprendre. creuser son et  riche de mes générations  tu ne renonceras pas. deuxième essai le normal 0 21 false fal  martin miguel vient les dessins de martine orsoni j’ai parlé pour alain borer le 26 rien n’est 1254 : naissance de mieux valait découper       object antoine simon 5 petit matin frais. je te antoine simon 33 (ma gorge est une je t’enfourche ma dernier vers aoi assise par accroc au bord de cyclades, iii° un soir à paris au       dans a claude b.   comme agnus dei qui tollis peccata je suis bien dans jusqu’à il y a dans le monde de cette antoine simon 26 pour daniel farioli poussant       juin Ç’avait été la sur la toile de renoir, les dernier vers aoi la fonction,       l̵ pour anne slacik ecrire est karles se dort cum hume une autre approche de  dans le livre, le pour lee       " peinture de rimes. le texte       au     m2 &nbs  on peut passer une vie il faut aller voir c’est seulement au juste un mot pour annoncer     le cygne sur j’ai relu daniel biga, le bulletin de "bribes rêves de josué,       fleur       p&eacu il est le jongleur de lui et…  dits de   j’ai souvent tendresse du mondesi peu de au seuil de l’atelier pas facile d’ajuster le noble folie de josué,       sous on dit qu’agathe la liberté de l’être dans les carnets  c’était c’est la chair pourtant jamais si entêtanteeurydice et tout avait dans les rêves de la ajout de fichiers sons dans c’est vrai on peut croire que martine les textes mis en ligne très saintes litanies   en grec, morías présentation du eurydice toujours nue à une il faut dire les josué avait un rythme 1) la plupart de ces toutes ces pages de nos là, c’est le sable et       l̵ « pouvez-vous  un livre écrit tous ces charlatans qui la bouche pure souffrance du bibelot au babilencore une jouer sur tous les tableaux saluer d’abord les plus       la     du faucon       &n outre la poursuite de la mise passet li jurz, si turnet a   ciel !!!! s’ouvre la ( ce texte a i mes doigts se sont ouverts  marcel migozzi vient de elle disposait d’une intendo... intendo !     surgi       la il pleut. j’ai vu la  de même que les dernier vers aoi macles et roulis photo 1 chaque automne les jamais je n’aurais pour nicolas lavarenne ma     son pour martin je suis celle qui trompe langues de plomba la la vie est dans la vie. se       arauca c’était une madame, c’est notre souvent je ne sais rien de de soie les draps, de soie vedo la luna vedo le       au station 3 encore il parle       fourr& f le feu s’est qu’est-ce qui est en deux mille ans nous     nous laure et pétrarque comme sainte marie, " je suis un écorché vif. f tous les feux se sont la légende fleurie est lu le choeur des femmes de  je signerai mon buttati ! guarda&nbs     chambre six de l’espace urbain, "et bien, voilà..." dit station 7 : as-tu vu judas se « 8° de l’impossible       pav&ea  zones gardées de  les premières À perte de vue, la houle des 1 au retour au moment ainsi alfred… station 5 : comment à sylvie   maille 1 :que le lent déferlement f les rêves de pluies et bruines, (en regardant un dessin de       dans des quatre archanges que clere est la noit e la marcel alocco a       et tu faisant dialoguer       au       le d’ eurydice ou bien de la prédication faite inoubliables, les antoine simon 22 i.- avaler l’art par       reine voile de nuità la Éléments - je déambule et suis quant carles oït la thème principal : madame déchirée       dans dix l’espace ouvert au sur l’erbe verte si est   entrons mais jamais on ne     rien la terre a souvent tremblé       ton       sur ce poème est tiré du attendre. mot terrible. que d’heures mille fardeaux, mille       sur   l’oeuvre vit son pour michèle gazier 1 non... non... je vous assure, nice, le 18 novembre 2004 quel étonnant       le       su  pour le dernier jour neuf j’implore en vain       grimpa etudiant à       la pour yves et pierre poher et l’art n’existe au programme des actions c’est un peu comme si, ] heureux l’homme  l’exposition  ecrire les couleurs du monde       embarq il existe au moins deux pour pierre theunissen la rare moment de bonheur, antoine simon 28 pour jacky coville guetteurs de profondes glaouis       il il n’est pire enfer que ….omme virginia par la pour andré  dernières mises le vieux qui même si  “ne pas    au balcon  mise en ligne du texte       dans     faisant la       je et il fallait aller debout     après       le effleurer le ciel du bout des pour maxime godard 1 haute le ciel de ce pays est tout attelage ii est une œuvre torna a sorrento ulisse torna premier vers aoi dernier iv.- du livre d’artiste Être tout entier la flamme quatrième essai rares       la la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches littéraires > C’est pour dire...

RAPHAËL MONTICELLI

<- Villanelle pour Albert Chubac | Terrils ->
Sumer, terre et langue en moi

Pour Brahim Bourakma

Artiste(s) : Bourakma Ecrivain(s) : Monticelli R.

De mes deux mains formées en creuset ou en coupe, comme on le fait pour se désaltérer, je recueille assez de terre pour donner naissance à un fruit de la terre ou à un visage d’enfant.

 
Qu’est-ce qui t’attache à cette terre ? Qu’est-ce qui t’y rattache ?
 
Mes pères agenouillés au bord des veines d’argile, vous avez connu ce même vertige quand vous avez senti la terre docile conserver la moindre trace, sauvegarder la moindre empreinte, garder, fidèle, la forme que vos mains, agiles enfin de son agilité, avaient donnée à l’empan.
 
Quel lien subtil –fragile et précaire- te retient ici en t’entraînant là-bas ?
 
La terre sous vos doigts a pris toutes les formes, pierre parmi les pierres, arbres à jamais verdoyants et fleuris chargés de fruits, montagne de briques réunies au milieu des plaines, tour s’élevant par degré jusqu’aux abords du ciel.
 
Quelle voix double fait doublement vibrer ta gorge des musiques mêlées de deux langues ?
 
Vous lui avez donné la forme des bêtes familières, anges porteurs de force et de vie, et celle des fauves, dragons et chimères que vous avez postés devant les territoires du rêve.
 
Dis moi : « De quelle matière est faite ta matière ailée ? »
 
Vous lui avez donné jusqu’à la forme des dieux, devenus dieux entre vos mains audacieuses et dévotes, et vous les avez entourés de rites, et vous les avez chargés de chants.
 
Dis-moi quelle vie double te rattache à cette terre et, dans le même moment, t’en retranche ?
 
Comme une pâte de farine et d’eau mêlée, vous avez aplatie en galettes la terre argileuse et vous y avez gravé l’état de vos stocks, l’esprit de vos lois et l’image fossile de vos mots.
 
Dis-moi ce que tu as perdu.
 
Une lune, ou ce bout de ciel égaré dans nos têtes, trépane nos crânes. Pure absence, toute proche et intouchable, par laquelle passe le monde pour envahir nos crânes, par laquelle tout entiers nous passons pour envahir le monde, et toute notre ignorance -tout notre savoir- et toute notre mémoire -tout notre oubli- manque à nos doigts et nos crânes. Nous ne cessons de creuser, en voulant le combler, ce point aveugle par lequel nous (nous) regardons.
 
Je suis l’effigie incertaine de ce que tu as perdu.
 
Dans la nuit les ombres, dessinent la forme parfaite de nos rêves enfouis.
Publication en ligne : 18 mars 2010
/ présentation d’exposition

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette