BRIBES EN LIGNE
dans le monde de cette passent .x. portes, dernier vers aoi il souffle sur les collines toi, mésange à       l̵ dans les rêves de la pour marcel  mise en ligne du texte on croit souvent que le but   jn 2,1-12 :       sur tout le problème encore la couleur, mais cette à  pour jean le     pluie du       fourmi clers fut li jurz e li à propos des grands pour mes enfants laure et ce jour là, je pouvais       mouett       ruelle la musique est le parfum de la communication est envoi du bulletin de bribes  pour de sequence 6   le ils s’étaient       banlie les parents, l’ultime tu le saiset je le vois       il       et tu si grant dol ai que ne travail de tissage, dans madame déchirée       longte     du faucon     dans la ruela antoine simon 2 ….omme virginia par la bernard dejonghe... depuis dorothée vint au monde et  riche de mes c’est la chair pourtant macles et roulis photo 4 marché ou souk ou   le 10 décembre  dans le livre, le  tu vois im font chier jouer sur tous les tableaux mesdames, messieurs, veuillez       le lorsque martine orsoni  “ne pas « voici c’est ici, me 1) la plupart de ces       gentil quand les mots Éléments - ajout de fichiers sons dans     depuis introibo ad altare   l’oeuvre vit son en cet anniversaire, ce qui  il est des objets sur "moi, esclave" a       la je n’hésiterai       le la réserve des bribes       bien       quand   je n’ai jamais folie de josuétout est merci à la toile de  “ce travail qui de pareïs li seit la quatre si la mer s’est a l’aube des apaches, dernier vers aoi nous lirons deux extraits de ço dist li reis :  tous ces chardonnerets ma chair n’est       sur (en regardant un dessin de nice, le 18 novembre 2004 normal 0 21 false fal   anatomie du m et       &eacut       force pas même   d’un coté, ce 28 février 2002. tendresses ô mes envols     ton abu zayd me déplait. pas franchement, pensait le chef, je t’enfourche ma       la antoine simon 9 immense est le théâtre et les doigts d’ombre de neige il ne reste plus que le  les éditions de vous n’avez       quinze f qu’il vienne, le feu le texte qui suit est, bien dans les écroulements lu le choeur des femmes de juste un avant dernier vers aoi la vie humble chez les pour andré dernier vers aoi le tissu d’acier c’est le grand normalement, la rubrique percey priest lakesur les n’ayant pas un nouvel espace est ouvert       en un       droite j’ai relu daniel biga, de tantes herbes el pre       dans et si tu dois apprendre à rien n’est       recleimet deu mult les lettres ou les chiffres dernier vers aoi       entre l’existence n’est       dans       object a la femme au après la lecture de pour jean marie tout en travaillant sur les tout est possible pour qui le ciel est clair au travers dans l’innocence des dans le pain brisé son   se couleur qui ne masque pas     quand morz est rollant, deus en ad max charvolen, martin miguel       soleil pour robert merci à marc alpozzo edmond, sa grande  “s’ouvre il était question non mult est vassal carles de   nous sommes       aujour       le madame est toute ma mémoire ne peut me   ces notes un homme dans la rue se prend   né le 7 outre la poursuite de la mise en ceste tere ad estet ja "l’art est-il       dans grande lune pourpre dont les diaphane est le       glouss il en est des meurtrières. mult ben i fierent franceis e       je me li emperere s’est   saint paul trois       vaches deuxième essai le  référencem toutes ces pages de nos     à       montag pour jean-marie simon et sa       l̵       au la prédication faite       p&eacu       nuage j’aime chez pierre antoine simon 29 vos estes proz e vostre       sur  le grand brassage des dire que le livre est une des conserves ! nous savons tous, ici, que madame, c’est notre ki mult est las, il se dort       bruyan guetter cette chose tu le sais bien. luc ne il existe au moins deux       dans les petites fleurs des       sur le       il       é iloec endreit remeint li os o tendresses ô mes pour philippe bernadette griot vient de       &agrav la force du corps, coupé en deux quand j’ai longtemps la bouche pure souffrance qu’est-ce qui est en giovanni rubino dit je suis bien dans       l̵       devant les textes mis en ligne macles et roulis photo 6       allong dernier vers aoi f les marques de la mort sur       (       dans premier essai c’est je découvre avant toi       s̵ madame aux rumeurs la rencontre d’une antoine simon 24 1 au retour au moment la poésie, à la janvier 2002 .traverse   la baie des anges   iv    vers pour mireille et philippe   au milieu de li emperere par sa grant de toutes les tous feux éteints. des troisième essai et l’instant criblé rien n’est plus ardu "si elle est granz est li calz, si se de profondes glaouis dernier vers s’il quelques textes dernier vers aoi mais jamais on ne la légende fleurie est sainte marie, seins isabelle boizard 2005 trois (mon souffle au matin les cuivres de la symphonie l’appel tonitruant du  l’exposition  dans le pays dont je vous passet li jurz, la noit est pourquoi yves klein a-t-il antoine simon 25 printemps breton, printemps il tente de déchiffrer, i.- avaler l’art par on préparait rm : d’accord sur chaque jour est un appel, une dernier vers aoi références : xavier la gaucherie à vivre,     tout autour   j’ai souvent       vu pour michèle       apparu bel équilibre et sa reprise du site avec la       je alocco en patchworck © grant est la plaigne e large pour daniel farioli poussant un trait gris sur la     extraire     nous les premières à la mémoire de et c’était dans ce poème est tiré du       sur dernier vers aoi temps où le sang se     une abeille de livre grand format en trois       la  monde rassemblé clere est la noit e la la mort d’un oiseau. m1       ce pays que je dis est ( ce texte a macles et roulis photo 7 ainsi fut pétrarque dans je serai toujours attentif à rm : nous sommes en nous dirons donc la route de la soie, à pied,       pass&e antoine simon 10 poème pour       coude antoine simon 6       le toujours les lettres :       &n assise par accroc au bord de et il fallait aller debout frères et       enfant légendes de michel neuf j’implore en vain  dernier salut au marcel alocco a granz fut li colps, li dux en au lecteur voici le premier (ô fleur de courge... quatrième essai de il arriva que       ...mai ce qui importe pour       & le numéro exceptionnel de de la lorsqu’on connaît une       le non... non... je vous assure, carles li reis en ad prise sa ses mains aussi étaient et que dire de la grâce premier vers aoi dernier       m&eacu 1.- les rêves de glaciation entre faisant dialoguer sors de mon territoire. fais la danse de mon travail est une nouvelles mises en chercher une sorte de souvent je ne sais rien de effleurer le ciel du bout des mougins. décembre des quatre archanges que c’est un peu comme si, dans un coin de nice, dans ma gorge ils sortent le pendu la brume. nuages ] heureux l’homme rita est trois fois humble. poussées par les vagues religion de josué il huit c’est encore à       pour dernier vers aoi coupé le sonà suite du blasphème de béatrice machet vient de de sorte que bientôt c’est la distance entre que reste-t-il de la une autre approche de  les premières le géographe sait tout dans ce périlleux ce qu’un paysage peut derniers vers sun destre face aux bronzes de miodrag ce qui aide à pénétrer le deux nouveauté, a propos d’une "ah ! mon doux pays, troisième essai       o la terre nous in the country  tu ne renonceras pas. aucun hasard si se rêve, cauchemar, deuxième apparition de la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches littéraires > C’est pour dire...

RAPHAËL MONTICELLI

<- Sumer, terre et langue en moi |
Terrils

Pour Daniel Mohen

Artiste(s) : Mohen (site) Ecrivain(s) : Monticelli R.

1.-

Les rêves de naissance attendent dans des veines de sève durcie
Quand j’ai voulu approcher ma bouche de celle des enfers, ils m’ont saisi.
Tu en portes la trace au bout de tes pinceaux.
 
2.-
temps momifié
 
Mes enveloppes
détruites
Mes pauvres armures
 
M’a laissé
cet éclat terne de laves et de rouilles
ce goût de cendre et de charbon
 
 
Pour survivre à sa perte.
 
3.-
Sous des bruits d’écorce la respiration humide des aubiers
endormie dans sa forme
où les feux sont enfouis
 
Ils ont détruit une à une toutes mes enveloppes, mes pauvres armures ;
Ils ont laissé ces cendres,
Charbons, laves et rouilles
 
et se survivent
 
Marque leur territoire au bout de tes pinceaux.
 
4.-
Les sèves froides
sont demeurées
béances au bord du vide.
 
Elles sont
survie de leur perte
 
Elles viennent
 
Ardeur des lumières
Explosive,
 
celle des oxydations,
Lente.
 
5.-
Qu’elle vienne, la force silencieuse des longues métamorphoses,
Ardeur des explosions,
Lumineuse,
Celle des oxydations,
Lente ;
Qu’elle creuse mes doutes,
Plus profond que ma chair ;
Qu’elle mette à vif ma plaie la plus secète.
 
Relèves-en le lieu au bout de tes pinceaux.
 
6.-
Toutes mes enveloppes,
Pauvres armures,
Une à une ont été détruites.
Établis tes espaces dans le chatoiement sourds des poussières ;
Des rêves de naissance attendent
au creux des veines durcies
 
7.-
J’ai voulu me pencher au bord des enfers,
Et le feu m’a saisi.
Quand il s’est retiré,
Il a laissé cendres et charbons, laves et rouilles.
 
Établis nos territoires dans ces chatoiements sourds.
 
8.-
Ici se sont enfouis tous les feux à venir.
 
Ils m’ont laissé béance au bord du vide,
Perdu parmi les cendres, charbons, laves et rouilles
Qui survivent de sa mort.
 
Recueilles-en la trace au bout de tes pinceaux.
 
9.-
Il viendra, le feu,
Ardeur des lumières explosives ou des oxydations lentes.
Il m’a saisi quand j’ai voulu me pencher au bord des enfers ;
jamais On ne se consume que des feux que l’on a osé voler.
 
10.-
Béance en bord de vide
Pour survivre à la perte.
 
Tu poses
Ce qui fut
en tremblement de vie.
 
11.-
Jette tes traces en gestes vifs
illuminés de froid
Un feu les reprendra
la vie tremblante
 
Plaies à vif,
Plis intimes,
Plus profondes que les douleurs de chair.
 
Apprends que les torrents des sèves endormies sont toujours prêts à sourdre
On ne se consume que des feux dérobés.
 
12.-
Dans le sourd chatoiement des charbons et des cendres,
poussière que le vent de solitude blesse
Établis les espaces dont tu veux prendre possession.
- Ma douleur y est ensevelie-
Plus profonde que celle de mes chairs mises à vif au creux le plus intime de moi-même.
 
Des rêves de naissance frémissent sous les torrents durcis des sèves endormies
 
 
 
*
* *
 
FINALE
 
Les morceaux de nuit se retirent dans leurs propres replis
(Ainsi le font les oiseaux dans leurs ailes
Qui s’abandonnent au sommeil).
L’aube vacille et chancelle, chassant les chiffons d’ombres.
 
Le bout de mes doigts engourdis parcourt les humidités que le froid cristallise en efflorescences de givre
Seule la lumière rasante et silencieuse les rend perceptibles 
L’air
Tremble
Encore
Incertain
De l’à peine ébauchée d’un cri au premier plan
Ou de l’improbable présence d’un massif suspendu, dans le lointain, à la légèreté des gouttes de lumières.
 
Bientôt les horizons se feront transparents ;
L’air le plus proche s’échauffera,
Et parmi des vibrations d’ardoise, mica, plomb, peaux anciennes, argent vieilli,
Les vapeurs lentes des rêves de naissance
dilateront nos regards.
Publication en ligne : 18 mars 2010

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette