BRIBES EN LIGNE
quai des chargeurs de a propos de quatre oeuvres de toute une faune timide veille pour michèle gazier 1 préparation des l’art n’existe raphaËl  au travers de toi je       entre    si tout au long présentation du la fonction, pour m.b. quand je me heurte l’art c’est la ils avaient si longtemps, si où l’on revient       b&acir couleur qui ne masque pas l’attente, le fruit face aux bronzes de miodrag à       fourr& il ne s’agit pas de epuisement de la salle, 1- c’est dans (vois-tu, sancho, je suis ce texte se présente au matin du la route de la soie, à pied, et encore  dits m1       l’ami michel il ne reste plus que le en cet anniversaire, ce qui dernier vers aoi ce qu’un paysage peut    il dernier vers aoi écoute, josué,       la       une toujours les lettres : antoine simon 32 sors de mon territoire. fais l’évidence dans le train premier je serai toujours attentif à cyclades, iii° giovanni rubino dit       &n 10 vers la laisse ccxxxii Ç’avait été la non, björg, vos estes proz e vostre 0 false 21 18 abu zayd me déplait. pas temps où le sang se  les éditions de madame aux rumeurs       que quel ennui, mortel pour pour robert gardien de phare à vie, au cet article est paru dernier vers aoi       en coupé en deux quand 5) triptyque marocain j’ai travaillé imagine que, dans la       le lu le choeur des femmes de et…  dits de les durand : une percey priest lakesur les quelques autres douze (se fait terre se le proche et le lointain c’est une sorte de ce jour là, je pouvais heureuse ruine, pensait     au couchant dernier vers aoi     " temps où les coeurs dernier vers aoi si, il y a longtemps, les paien sunt morz, alquant     oued coulant un besoin de couper comme de       le je dors d’un sommeil de       vu pour martine       le les dieux s’effacent  ce qui importe pour vi.- les amicales aventures inoubliables, les     l’é       s̵       le violette cachéeton les étourneaux !  “ne pas À max charvolen et tendresse du mondesi peu de pour marcel sept (forces cachées qui petit matin frais. je te macles et roulis photo 3 nous viendrons nous masser       la   ciel !!!!       devant       &agrav il avait accepté la vie humble chez les dernier vers aoi les routes de ce pays sont   3   

les je ne sais pas si  le grand brassage des et que vous dire des  les œuvres de le 15 mai, à ils s’étaient ouverture d’une a supposer quece monde tienne janvier 2002 .traverse       cette faisant dialoguer  “s’ouvre       apparu (elle entretenait dont les secrets… à quoi       gentil marcel alocco a pour helmut 0 false 21 18 elle ose à peine         or     surgi  “comment pas de pluie pour venir antoine simon 23 temps de pierres huit c’est encore à en introduction à 0 false 21 18       le       sur       six pour jean marie   tout est toujours en etudiant à elle réalise des j’ai donné, au mois chercher une sorte de       l̵ à propos des grands  de même que les       object on peut croire que martine       le       sabots régine robin, descendre à pigalle, se il pleut. j’ai vu la ainsi va le travail de qui patrick joquel vient de fin première aux barrières des octrois le coeur du noble folie de josué,       neige l’illusion d’une       un "moi, esclave" a       grimpa dernier vers aoi dans l’innocence des   iv    vers diaphane est le mot (ou  dans le livre, le et il fallait aller debout c’est ici, me rêve, cauchemar, pour lee       le la fraîcheur et la peinture de rimes. le texte ce qui fait tableau : ce       longte       sur le poème pour   dits de       dans rm : nous sommes en antoine simon 31 un nouvel espace est ouvert   on n’est le 28 novembre, mise en ligne archipel shopping, la encore la couleur, mais cette d’un bout à   un vendredi lorsqu’on connaît une références : xavier 1 la confusion des marché ou souk ou  improbable visage pendu       dans seul dans la rue je ris la  de la trajectoire de ce merci à la toile de a la fin il ne resta que d’ eurydice ou bien de       au       les si j’étais un     un mois sans       allong rien n’est       une en 1958 ben ouvre à bribes en ligne a à la mémoire de bientôt, aucune amarre lentement, josué “le pinceau glisse sur onzième le 26 août 1887, depuis je t’enfourche ma 1-nous sommes dehors. antoine simon 11 fragilité humaine. carles li reis en ad prise sa ce paysage que tu contemplais  la lancinante depuis ce jour, le site  epître aux sous la pression des   six formes de la madame est une torche. elle je n’ai pas dit que le deuxième essai et ma foi,       en un jour nous avons "mais qui lit encore le chairs à vif paumes sables mes parolesvous folie de josuétout est j’entends sonner les ma voix n’est plus que carcassonne, le 06 exode, 16, 1-5 toute nous serons toujours ces   si vous souhaitez les installations souvent, il ne sait rien qui ne va       je me clers fut li jurz e li normalement, la rubrique  le "musée     depuis  les trois ensembles quando me ne so itu pe       nuage       apr&eg vous deux, c’est joie et journée de ce qui aide à pénétrer le       les le lourd travail des meules 1257 cleimet sa culpe, si il n’est pire enfer que dernier vers aoi voile de nuità la thème principal :       pass&e certains soirs, quand je autre petite voix       ...mai tout à fleur d’eaula danse l’éclair me dure, dernier vers aoi dans les carnets envoi du bulletin de bribes onze sous les cercles spectacle de josué dit dernier vers aoi     longtemps sur madame est une une il faut dire les de sorte que bientôt et la peur, présente nécrologie la mort, l’ultime port, grant est la plaigne e large j’ai ajouté mais non, mais non, tu vous avez madame a des odeurs sauvages pour daniel farioli poussant juste un mot pour annoncer    au balcon f dans le sourd chatoiement   je n’ai jamais     pluie du dernier vers aoi   d’un coté, a grant dulur tendrai puis     le       ( pour gilbert       l̵ la gaucherie à vivre, diaphane est le     son s’ouvre la aux george(s) (s est la antoine simon 21 ce 28 février 2002. dernier vers aoi si elle est belle ? je       sur antoine simon 5 on croit souvent que le but « pouvez-vous       m̵ bal kanique c’est allons fouiller ce triangle la pureté de la survie. nul f le feu est venu,ardeur des dimanche 18 avril 2010 nous       aux    7 artistes et 1 station 5 : comment deuxième suite le 26 août 1887, depuis pure forme, belle muette,       é une fois entré dans la la prédication faite       ( accoucher baragouiner antoine simon 20  “ce travail qui pour ma rita est trois fois humble.     une abeille de comment entrer dans une j’ai changé le moi cocon moi momie fuseau neuf j’implore en vain il faut aller voir (dans mon ventre pousse une dernier vers aoi granz est li calz, si se dernier vers aoi aucun hasard si se     vers le soir que reste-t-il de la  au mois de mars, 1166       bonheu   voici donc la   au milieu de a la libération, les quant carles oït la quatrième essai de à propos “la       " il existe au moins deux rm : d’accord sur antoine simon 2   est-ce que intendo... intendo ! je déambule et suis après la lecture de       fourmi ce jour-là il lui je suis occupé ces religion de josué il je suis celle qui trompe des voix percent, racontent chaque jour est un appel, une       deux   nous sommes pour alain borer le 26 bien sûrla même si       " la fraîcheur et la j’ai donc ma mémoire ne peut me la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Terrils

Pour Daniel Mohen

Artiste(s) : Mohen (site) Ecrivain(s) : Monticelli R.

1.-

Les rêves de naissance attendent dans des veines de sève durcie
Quand j’ai voulu approcher ma bouche de celle des enfers, ils m’ont saisi.
Tu en portes la trace au bout de tes pinceaux.
 
2.-
temps momifié
 
Mes enveloppes
détruites
Mes pauvres armures
 
M’a laissé
cet éclat terne de laves et de rouilles
ce goût de cendre et de charbon
 
 
Pour survivre à sa perte.
 
3.-
Sous des bruits d’écorce la respiration humide des aubiers
endormie dans sa forme
où les feux sont enfouis
 
Ils ont détruit une à une toutes mes enveloppes, mes pauvres armures ;
Ils ont laissé ces cendres,
Charbons, laves et rouilles
 
et se survivent
 
Marque leur territoire au bout de tes pinceaux.
 
4.-
Les sèves froides
sont demeurées
béances au bord du vide.
 
Elles sont
survie de leur perte
 
Elles viennent
 
Ardeur des lumières
Explosive,
 
celle des oxydations,
Lente.
 
5.-
Qu’elle vienne, la force silencieuse des longues métamorphoses,
Ardeur des explosions,
Lumineuse,
Celle des oxydations,
Lente ;
Qu’elle creuse mes doutes,
Plus profond que ma chair ;
Qu’elle mette à vif ma plaie la plus secète.
 
Relèves-en le lieu au bout de tes pinceaux.
 
6.-
Toutes mes enveloppes,
Pauvres armures,
Une à une ont été détruites.
Établis tes espaces dans le chatoiement sourds des poussières ;
Des rêves de naissance attendent
au creux des veines durcies
 
7.-
J’ai voulu me pencher au bord des enfers,
Et le feu m’a saisi.
Quand il s’est retiré,
Il a laissé cendres et charbons, laves et rouilles.
 
Établis nos territoires dans ces chatoiements sourds.
 
8.-
Ici se sont enfouis tous les feux à venir.
 
Ils m’ont laissé béance au bord du vide,
Perdu parmi les cendres, charbons, laves et rouilles
Qui survivent de sa mort.
 
Recueilles-en la trace au bout de tes pinceaux.
 
9.-
Il viendra, le feu,
Ardeur des lumières explosives ou des oxydations lentes.
Il m’a saisi quand j’ai voulu me pencher au bord des enfers ;
jamais On ne se consume que des feux que l’on a osé voler.
 
10.-
Béance en bord de vide
Pour survivre à la perte.
 
Tu poses
Ce qui fut
en tremblement de vie.
 
11.-
Jette tes traces en gestes vifs
illuminés de froid
Un feu les reprendra
la vie tremblante
 
Plaies à vif,
Plis intimes,
Plus profondes que les douleurs de chair.
 
Apprends que les torrents des sèves endormies sont toujours prêts à sourdre
On ne se consume que des feux dérobés.
 
12.-
Dans le sourd chatoiement des charbons et des cendres,
poussière que le vent de solitude blesse
Établis les espaces dont tu veux prendre possession.
- Ma douleur y est ensevelie-
Plus profonde que celle de mes chairs mises à vif au creux le plus intime de moi-même.
 
Des rêves de naissance frémissent sous les torrents durcis des sèves endormies
 
 
 
*
* *
 
FINALE
 
Les morceaux de nuit se retirent dans leurs propres replis
(Ainsi le font les oiseaux dans leurs ailes
Qui s’abandonnent au sommeil).
L’aube vacille et chancelle, chassant les chiffons d’ombres.
 
Le bout de mes doigts engourdis parcourt les humidités que le froid cristallise en efflorescences de givre
Seule la lumière rasante et silencieuse les rend perceptibles 
L’air
Tremble
Encore
Incertain
De l’à peine ébauchée d’un cri au premier plan
Ou de l’improbable présence d’un massif suspendu, dans le lointain, à la légèreté des gouttes de lumières.
 
Bientôt les horizons se feront transparents ;
L’air le plus proche s’échauffera,
Et parmi des vibrations d’ardoise, mica, plomb, peaux anciennes, argent vieilli,
Les vapeurs lentes des rêves de naissance
dilateront nos regards.
Publication en ligne : 18 mars 2010

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