BRIBES EN LIGNE
je suis bien dans   1) cette ici, les choses les plus f les marques de la mort sur béatrice machet vient de ainsi fut pétrarque dans       la il y a des objets qui ont la première sixième j’ai travaillé "moi, esclave" a 1 au retour au moment       la « e ! malvais au lecteur voici le premier  de même que les bien sûrla   il en est des noms comme du et voici maintenant quelques mon travail est une dans ma gorge il aurait voulu être imagine que, dans la quand les eaux et les terres       le quand il voit s’ouvrir,       une a claude b.   comme si, il y a longtemps, les       le   le texte suivant a du fond des cours et des dernier vers s’il j’ai donné, au mois soudain un blanc fauche le (ô fleur de courge...   d’un coté, lu le choeur des femmes de ici. les oiseaux y ont fait à la mémoire de journée de vi.- les amicales aventures vous avez    seule au cliquetis obscène des macles et roulis photo 6       je me o tendresses ô mes la force du corps, un tunnel sans fin et, à dans les rêves de la la terre nous se reprendre. creuser son un temps hors du l’impossible "pour tes antoine simon 19 m1             longte il y a tant de saints sur dans le monde de cette  “la signification quelque chose où l’on revient       dans le nécessaire non  “comment rien n’est plus ardu     l’é nouvelles mises en un besoin de couper comme de quelques autres et te voici humanité       d&eacu "l’art est-il dernier vers aoi vous n’avez À max charvolen et       sur encore la couleur, mais cette les cuivres de la symphonie iv.- du livre d’artiste le 26 août 1887, depuis       les     le cygne sur   voici donc la     après pas une année sans évoquer les installations souvent, je m’étonne toujours de la onzième       vu quando me ne so itu pe pour mireille et philippe       jardin tandis que dans la grande       soleil pour philippe       dans pour nicolas lavarenne ma       vaches pour egidio fiorin des mots dire que le livre est une passet li jurz, si turnet a présentation du c’est seulement au pur ceste espee ai dulor e mais jamais on ne dernier vers aoi quai des chargeurs de j’ai parlé ] heureux l’homme même si autre citation il est le jongleur de lui mes pensées restent i mes doigts se sont ouverts pour helmut vous êtes les amants se un soir à paris au   encore une       tourne      & mise en ligne pour michèle gazier 1   né le 7 jamais si entêtanteeurydice je crie la rue mue douleur nous viendrons nous masser rimbaud a donc antoine simon 6 seul dans la rue je ris la la pureté de la survie. nul le franchissement des de mes deux mains       assis f toutes mes difficile alliage de a dix sept ans, je ne savais  les trois ensembles ajout de fichiers sons dans rare moment de bonheur,       magnol nécrologie voudrais je vous epuisement de la salle, antoine simon 31    courant au commencement était ce qu’un paysage peut nous dirons donc traquer ses mains aussi étaient la route de la soie, à pied, r.m.a toi le don des cris qui tromper le néant attention beau   (dans le il tente de déchiffrer, cet article est paru dans le 13) polynésie avant propos la peinture est suite de dernier vers aoi le coeur du À perte de vue, la houle des f le feu m’a c’est parfois un pays intendo... intendo ! « amis rollant, de de sorte que bientôt pour frédéric de prime abord, il       il (josué avait       " madame déchirée à bernadette macao grise       dans un jour, vous m’avez travail de tissage, dans       la pour maxime godard 1 haute halt sunt li pui e mult halt franchement, pensait le chef,       su de toutes les     quand       pass&e madame porte à       le       st dans les carnets  tu ne renonceras pas.   ciel !!!! rossignolet tu la le texte qui suit est, bien pour mes enfants laure et   la production très malheureux... antoine simon 3   anatomie du m et tout est possible pour qui de l’autre très saintes litanies       la       un et si au premier jour il       dans comme un préliminaire la giovanni rubino dit le geste de l’ancienne,       apparu     double       fleure je suis occupé ces       bien       m&eacu paysage de ta tombe  et   on n’est montagnesde morz est rollant, deus en ad les plus vieilles les dieux s’effacent   iv    vers je désire un sequence 6   le       b&acir les dernières démodocos... Ça a bien un       reine       pav&ea le grand combat :       dans le tissu d’acier sa langue se cabre devant le si tu es étudiant en lancinant ô lancinant fin première  pour le dernier jour c’est un peu comme si, nous avons affaire à de c’est ici, me       je clers est li jurz et li pour michèle mille fardeaux, mille fontelucco, 6 juillet 2000 a grant dulur tendrai puis rien n’est les petites fleurs des au programme des actions mise en ligne d’un       crabe- dernier vers aoi granz est li calz, si se "ces deux là se libre de lever la tête je sais, un monde se vous dites : "un       fourr& la littérature de sept (forces cachées qui     m2 &nbs f le feu est venu,ardeur des juste un il n’y a pas de plus       coude cinquième essai tout pour martine la cité de la musique d’un côté       quinze folie de josuétout est il n’est pire enfer que       nuage le 26 août 1887, depuis  dernier salut au diaphane est le mot (ou       au  l’écriture       fleur       parfoi antoine simon 20       midi jamais je n’aurais coupé en deux quand       sous je n’ai pas dit que le carissimo ulisse,torna a lentement, josué exacerbé d’air aux george(s) (s est la raphaël issent de mer, venent as       é le 2 juillet voile de nuità la       je à les enseignants : bernadette griot vient de zacinto dove giacque il mio antoine simon 17 "mais qui lit encore le un nouvel espace est ouvert       dans dernier vers aoi station 3 encore il parle le lent tricotage du paysage " je suis un écorché vif. troisième essai si grant dol ai que ne cher bernard de pareïs li seit la    il  il y a le       grappe pourquoi yves klein a-t-il elle réalise des antoine simon 11 il faut aller voir il arriva que antoine simon 24 six de l’espace urbain, sauvage et fuyant comme huit c’est encore à le 19 novembre 2013, à la       p&eacu me af : j’entends inoubliables, les rm : nous sommes en frères et   nous sommes apaches : face aux bronzes de miodrag s’égarer on bientôt, aucune amarre    de femme liseuse       object 1257 cleimet sa culpe, si le 15 mai, à 5) triptyque marocain elle disposait d’une  mise en ligne du texte printemps breton, printemps toutes ces pages de nos preambule – ut pictura       &agrav au labyrinthe des pleursils (vois-tu, sancho, je suis temps de pierres dans la toujours les lettres : pour raphaël derniers vers sun destre   saint paul trois madame, on ne la voit jamais (elle entretenait  dernières mises  improbable visage pendu dix l’espace ouvert au (la numérotation des pour pierre theunissen la elle ose à peine       je ce paysage que tu contemplais la fraîcheur et la je rêve aux gorges     pluie du il semble possible       &agrav  la toile couvre les deux ce travail vous est   ces notes il en est des meurtrières.       cette à sylvie Être tout entier la flamme que d’heures madame, vous débusquez dernier vers aoi       aujour violette cachéeton f tous les feux se sont de pa(i)smeisuns en est venuz     nous       dans       dans dernier vers doel i avrat, la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Edmond Vernassa... un ami s’en va
Artiste(s) : Vernassa Ecrivain(s) : Monticelli R.

Edmond,


sa grande silhouette, son profil d’aigle au regard tendre et attentif et curieux et bienveillant, sa voix qui charrie un peu de cet air qui passe entre des pierres d’eau, comme un fond de murmure ou l’écho affaibli d’une plainte très ancienne ; ses gestes, ses mouvements, saisis comme par une retenue, une inquiétude...
Edmond toujours parmi ses oeuvres -son travail- aussi étonnant qu’étonné, aussi qu’éblouissant qu’ébloui, s’excusant presque quand on lui témoigne quelque admiration, gêné, toujours, un peu, d’être, de n’être pas, d’avoir fait, de n’avoir pu faire, gauche parfois, comme un dieu timide égaré parmi nous.
Edmond est bien cet homme d’innovation, d’invention, de recherche, de découverte : il est allé voler des formes nouvelles de l’art dans cet au-delà silencieux et terrible que l’on trouve à la pointe extrême des possibles, quand on a su épuiser la technique, essouffler les savoirs, trouver le point le plus ardent de la rencontre des autres, lancer non seulement son intelligence -son intellect- mais tout son corps, sa tête, ses bras, ses mains, son coeur -son coeur- et son âme -son âme- à l’assaut des questions que se posent les hommes.
Edmond est cet homme, cet artiste.
Disons génial en rappelant que ce mot est parent de gens, et d’ingénieux et d’ingénieur.
C’est la passion discrète -la passion- des gens, des simples gens ; c’est l’affection retenue qu’il leur porte et que tous lui portent (et cette tendresse -infinie- réservée, doucement lumineuse qui lie Edmond et Monique).
C’est l’admiration qu’il éprouve pour les aventuriers de la justice et du savoir et que tous ceux-là éprouvent pour lui. Quand surgit l’image d’Edmond, et c’est souvent, il est accompagné de tous ceux qui, connus et inconnus, ont lié une part de leur aventure à la sienne, les rêveurs de mondes apaisés, les constructeurs du virtuel, les passeurs de l’art, les fouilleurs d’étoiles et remueurs de ciels, et ceux qui construisent des ponts pour les hommes et les femmes et leurs enfants, entre la vie, les arts et les sciences, et ceux qui s’éblouissent de voir Edmond donner forme tangible à leurs recherches sur ce que l’on dit chaotique...

Edmond Vernassa, génie ouvrier, en rappelant que ce mot est parent d’opera et d’oeuvre, et tous trois proches d’ouvrir. "

Publication en ligne : 9 mars 2010

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