BRIBES EN LIGNE
      au       ( f les feux m’ont dont les secrets… à quoi dans un coin de nice, antoine simon 2 polenta bien sûrla avant propos la peinture est décembre 2001.  mise en ligne du texte la tentation du survol, à dorothée vint au monde dernier vers aoi josué avait un rythme on trouvera la video si j’avais de son  avec « a la pas facile d’ajuster le       et tu les textes mis en ligne       au approche d’une passent .x. portes, la chaude caresse de poème pour       cette       sur a supposer quece monde tienne pour mon épouse nicole quand vous serez tout les installations souvent,   maille 1 :que c’est vrai   iv    vers al matin, quant primes pert et si au premier jour il pour qui veut se faire une a propos de quatre oeuvres de       crabe- quand sur vos visages les   le texte suivant a avec marc, nous avons antoine simon 33 juste un mot pour annoncer li quens oger cuardise n’ayant pas en 1958 ben ouvre à 1) notre-dame au mur violet quand il voit s’ouvrir, pour philippe encore une citation“tu       cerisi je suis au lecteur voici le premier pour jean-marie simon et sa rêve, cauchemar, dernier vers aoi je t’ai admiré,    au balcon a la femme au l’heure de la able comme capable de donner prenez vos casseroles et madame, on ne la voit jamais pour anne slacik ecrire est karles se dort cum hume mais non, mais non, tu certains prétendent       l̵   l’oeuvre vit son il faut laisser venir madame poussées par les vagues   entrons  je signerai mon ki mult est las, il se dort comme c’est pour egidio fiorin des mots j’ai relu daniel biga, la vie humble chez les les amants se branches lianes ronces il avait accepté     chambre  les éditions de (elle entretenait je ne saurais dire avec assez deuxième       equitable un besoin sonnerait montagnesde " je suis un écorché vif. inoubliables, les les étourneaux !       &agrav       la sors de mon territoire. fais       longte ce qui importe pour on peut croire que martine a claude b.   comme nouvelles mises en pour le prochain basilic, (la       sur 1 la confusion des le temps passe si vite, dans ce périlleux       la pie dernier vers aoi ils s’étaient       dans vous avez 0 false 21 18 j’ai donné, au mois ainsi fut pétrarque dans "la musique, c’est le vue à la villa tamaris au programme des actions issent de mer, venent as le 26 août 1887, depuis si tu es étudiant en lu le choeur des femmes de dernier vers aoi préparation des       la     de rigoles en dernier vers aoi     après il ne s’agit pas de ço dist li reis : "moi, esclave" a       " rêves de josué,       allong deuxième essai le  le grand brassage des dans l’innocence des    7 artistes et 1 le plus insupportable chez etudiant à charogne sur le seuilce qui dix l’espace ouvert au si, il y a longtemps, les antoine simon 3 descendre à pigalle, se nous serons toujours ces       sur cliquetis obscène des       coude cet article est paru dans le         or mieux valait découper       dans quelque chose morz est rollant, deus en ad le soleil n’est pas faisant dialoguer       su  l’écriture ] heureux l’homme comme une suite de       &n vi.- les amicales aventures les dessins de martine orsoni    regardant  zones gardées de voudrais je vous de proche en proche tous il aurait voulu être se reprendre. creuser son ici, les choses les plus vos estes proz e vostre    en mesdames, messieurs, veuillez "et bien, voilà..." dit  jésus le glacis de la mort Éléments -       " mais jamais on ne epuisement de la salle, et ma foi, grant est la plaigne e large j’aime chez pierre     au couchant       soleil j’écoute vos       en c’est extrêmement       object "nice, nouvel éloge de la le temps passe dans la f le feu est venu,ardeur des       fourr& entr’els nen at ne pui macao grise   ces notes   voici donc la trois tentatives desesperees reflets et echosla salle bien sûr, il y eut quelque temps plus tard, de sous l’occupation je dors d’un sommeil de       l̵ la liberté s’imprime à  de même que les       baie tout le problème il semble possible     cet arbre que l’impression la plus deux ce travail vous est       que ce texte m’a été pour andré petites proses sur terre       pav&ea       deux  le "musée f tous les feux se sont de pa(i)smeisuns en est venuz       longte       la il est le jongleur de lui dernier vers aoi la terre a souvent tremblé       arauca toulon, samedi 9 (ô fleur de courge... les cuivres de la symphonie la liberté de l’être madame dans l’ombre des madame, c’est notre encore la couleur, mais cette       retour f le feu s’est 1) la plupart de ces l’existence n’est beaucoup de merveilles pour maguy giraud et langues de plomba la quant carles oït la lorsqu’on connaît une deux ajouts ces derniers carissimo ulisse,torna a dentelle : il avait       magnol religion de josué il dans les carnets       st il était question non "je me tais. pour taire. il existe deux saints portant « h&eacu       la traquer       à cinq madame aux yeux temps de pierres les premières       apr&eg   pour adèle et ouverture de l’espace pour andré villers 1) mes pensées restent raphaël       le   pour le prochain       " j’ai changé le passet li jurz, si turnet a ils avaient si longtemps, si   né le 7 il pleut. j’ai vu la autre petite voix la danse de c’est le grand  martin miguel vient très saintes litanies dernier vers aoi ce qu’un paysage peut pour ma   six formes de la du bibelot au babilencore une       quand a propos d’une mise en ligne pour daniel farioli poussant nécrologie  “la signification clere est la noit e la antoine simon 31 soudain un blanc fauche le jusqu’à il y a       sur dans les horizons de boue, de       en un pour m.b. quand je me heurte elle réalise des aux george(s) (s est la je me souviens de le coquillage contre     depuis bernadette griot vient de       midi la bouche pure souffrance       avant quelques autres       le       le f j’ai voulu me pencher je ne sais pas si pure forme, belle muette,     son f le feu m’a me et…  dits de     ton deux mille ans nous rita est trois fois humble.       le présentation du pas sur coussin d’air mais autre essai d’un  pour jean le       sabots vous êtes janvier 2002 .traverse a la libération, les ma voix n’est plus que le nécessaire non   tout est toujours en       les       pav&ea       reine zacinto dove giacque il mio       chaque clquez sur à la mémoire de archipel shopping, la spectacle de josué dit a dix sept ans, je ne savais les oiseaux s’ouvrent  le livre, avec   j’ai souvent "si elle est       alla dans ce pays ma mère  dans le livre, le       parfoi le lourd travail des meules le 28 novembre, mise en ligne de soie les draps, de soie toutes sortes de papiers, sur     surgi     vers le soir la rencontre d’une       le dans le train premier coupé le sonà       le nous avancions en bas de 7) porte-fenêtre       devant l’illusion d’une       dans de toutes les       nuage   on n’est       &ccedi l’évidence       je la légende fleurie est saluer d’abord les plus   d’un coté, pour mireille et philippe chercher une sorte de giovanni rubino dit (josué avait lentement deuxième essai     rien dernier vers que mort ...et poème pour       enfant       la les dernières toutefois je m’estimais  epître aux vedo la luna vedo le      & a grant dulur tendrai puis la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Edmond Vernassa... un ami s’en va
Artiste(s) : Vernassa Ecrivain(s) : Monticelli R.

Edmond,


sa grande silhouette, son profil d’aigle au regard tendre et attentif et curieux et bienveillant, sa voix qui charrie un peu de cet air qui passe entre des pierres d’eau, comme un fond de murmure ou l’écho affaibli d’une plainte très ancienne ; ses gestes, ses mouvements, saisis comme par une retenue, une inquiétude...
Edmond toujours parmi ses oeuvres -son travail- aussi étonnant qu’étonné, aussi qu’éblouissant qu’ébloui, s’excusant presque quand on lui témoigne quelque admiration, gêné, toujours, un peu, d’être, de n’être pas, d’avoir fait, de n’avoir pu faire, gauche parfois, comme un dieu timide égaré parmi nous.
Edmond est bien cet homme d’innovation, d’invention, de recherche, de découverte : il est allé voler des formes nouvelles de l’art dans cet au-delà silencieux et terrible que l’on trouve à la pointe extrême des possibles, quand on a su épuiser la technique, essouffler les savoirs, trouver le point le plus ardent de la rencontre des autres, lancer non seulement son intelligence -son intellect- mais tout son corps, sa tête, ses bras, ses mains, son coeur -son coeur- et son âme -son âme- à l’assaut des questions que se posent les hommes.
Edmond est cet homme, cet artiste.
Disons génial en rappelant que ce mot est parent de gens, et d’ingénieux et d’ingénieur.
C’est la passion discrète -la passion- des gens, des simples gens ; c’est l’affection retenue qu’il leur porte et que tous lui portent (et cette tendresse -infinie- réservée, doucement lumineuse qui lie Edmond et Monique).
C’est l’admiration qu’il éprouve pour les aventuriers de la justice et du savoir et que tous ceux-là éprouvent pour lui. Quand surgit l’image d’Edmond, et c’est souvent, il est accompagné de tous ceux qui, connus et inconnus, ont lié une part de leur aventure à la sienne, les rêveurs de mondes apaisés, les constructeurs du virtuel, les passeurs de l’art, les fouilleurs d’étoiles et remueurs de ciels, et ceux qui construisent des ponts pour les hommes et les femmes et leurs enfants, entre la vie, les arts et les sciences, et ceux qui s’éblouissent de voir Edmond donner forme tangible à leurs recherches sur ce que l’on dit chaotique...

Edmond Vernassa, génie ouvrier, en rappelant que ce mot est parent d’opera et d’oeuvre, et tous trois proches d’ouvrir. "

Publication en ligne : 9 mars 2010

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