BRIBES EN LIGNE
mais non, mais non, tu     double vertige. une distance ici. les oiseaux y ont fait aux george(s) (s est la inoubliables, les pour jean marie les oiseaux s’ouvrent carissimo ulisse,torna a j’ai donc mieux valait découper si tu es étudiant en régine robin,       la       la douze (se fait terre se tout à fleur d’eaula danse très malheureux... f le feu s’est       assis le galop du poème me  l’exposition  peinture de rimes. le texte     ton     de rigoles en dans les écroulements deuxième essai       à     une abeille de j’ai en réserve un trait gris sur la    si tout au long  “ce travail qui les amants se cet univers sans constellations et "la musique, c’est le le vieux qui       journ& descendre à pigalle, se et  riche de mes c’est la distance entre       mouett quant carles oït la  les éditions de leonardo rosa (josué avait     quand madame des forêts de  improbable visage pendu   pour le prochain   le 10 décembre à propos “la en introduction à le 15 mai, à intendo... intendo ! pour jacky coville guetteurs   on n’est charogne sur le seuilce qui cinquième citationne mon cher pétrarque, la rencontre d’une je désire un  marcel migozzi vient de générations       la « pouvez-vous sous l’occupation pour frédéric   j’ai souvent 1) notre-dame au mur violet chercher une sorte de       "     sur la pente dernier vers aoi heureuse ruine, pensait frères et morz est rollant, deus en ad cet article est paru       ce le recueil de textes noble folie de josué, troisième essai et (vois-tu, sancho, je suis il existe deux saints portant       parfoi c’était une je suis occupé ces encore une citation“tu bal kanique c’est autre petite voix     son       " l’homme est autre essai d’un carles li reis en ad prise sa quand il voit s’ouvrir, il existe au moins deux la terre nous       sur ce qu’un paysage peut démodocos... Ça a bien un grant est la plaigne e large       dans je déambule et suis       cette sixième martin miguel art et cyclades, iii° franchement, pensait le chef,       object       aux avez-vous vu la communication est après la lecture de    en mult ben i fierent franceis e         embarq       l̵ carmelo arden quin est une Ç’avait été la de soie les draps, de soie même si grande lune pourpre dont les       dans  tu ne renonceras pas. bien sûr, il y eut madame, c’est notre face aux bronzes de miodrag il n’y a pas de plus       entre     au couchant    seule au       coude  pour jean le encore la couleur, mais cette       magnol       la issent de mer, venent as je suis bien dans au lecteur voici le premier pour angelo     tout autour tu le saiset je le vois i en voyant la masse aux passet li jurz, si turnet a "ces deux là se et ma foi, station 5 : comment a la femme au tous ces charlatans qui       pourqu autre citation"voui       le       une je meurs de soif seins isabelle boizard 2005       au       devant poussées par les vagues un verre de vin pour tacher  “... parler une       et quelque chose est-ce parce que, petit, on  dans le livre, le karles se dort cum hume pour andré la langue est intarissable   si vous souhaitez l’erbe del camp, ki       é al matin, quant primes pert assise par accroc au bord de         or passent .x. portes, dernier vers aoi       vu le temps passe dans la pas même  avec « a la pour egidio fiorin des mots       le langues de plomba la     longtemps sur d’ eurydice ou bien de sequence 6   le       je me les dernières    7 artistes et 1 « e ! malvais       reine       allong       la       le  au travers de toi je dans l’innocence des je me souviens de j’ai donné, au mois edmond, sa grande le pendu  hier, 17 l’appel tonitruant du       sur raphaËl entr’els nen at ne pui macles et roulis photo 7       dans attendre. mot terrible. qu’est-ce qui est en elle ose à peine ouverture d’une et te voici humanité dernier vers aoi   il est le jongleur de lui       alla depuis ce jour, le site merci au printemps des le 23 février 1988, il marcel alocco a  l’écriture sur la toile de renoir, les   adagio   je       vaches j’arrivais dans les  pour le dernier jour couleur qui ne masque pas       en un non... non... je vous assure, pour martin af : j’entends buttati ! guarda&nbs la vie humble chez les le texte qui suit est, bien deux ajouts ces derniers (À l’église     pourquoi 5) triptyque marocain je suis À perte de vue, la houle des le samedi 26 mars, à 15 napolì napolì dans l’effilé de   pour olivier       dans dernier vers aoi       deux tandis que dans la grande  au mois de mars, 1166 petites proses sur terre pour maxime godard 1 haute l’une des dernières il souffle sur les collines l’illusion d’une le plus insupportable chez       la et combien antoine simon 31 les installations souvent,     cet arbre que bernard dejonghe... depuis     du faucon       nuage quatrième essai de À max charvolen et martin quatrième essai rares  les premières ouverture de l’espace antoine simon 16 (de)lecta lucta         et tu je t’enfourche ma exode, 16, 1-5 toute dans les carnets a supposer quece monde tienne le géographe sait tout allons fouiller ce triangle antoine simon 3 voudrais je vous       dans vous avez       jardin sur l’erbe verte si est abu zayd me déplait. pas madame est toute antoine simon 22 les premières merle noir  pour vous avez thème principal : n’ayant pas les étourneaux ! pour pierre theunissen la c’est ici, me très saintes litanies       bien f qu’il vienne, le feu " je suis un écorché vif. pour andré       ton si j’avais de son dernier vers aoi station 7 : as-tu vu judas se     les fleurs du       l̵ pour raphaël et ces       object   marcel sauvage et fuyant comme       force  monde rassemblé       le "mais qui lit encore le       maquis je reviens sur des la tentation du survol, à vous êtes madame aux rumeurs la terre a souvent tremblé marché ou souk ou tous feux éteints. des attention beau il était question non madame porte à able comme capable de donner ce texte m’a été madame a des odeurs sauvages     nous madame est la reine des pour michèle gazier 1 je serai toujours attentif à antoine simon 28 la musique est le parfum de rien n’est plus ardu    de femme liseuse sculpter l’air :  de même que les       en écrirecomme on se   né le 7    courant envoi du bulletin de bribes antoine simon 19 poème pour       deux lorsque martine orsoni comme ce mur blanc c’est un peu comme si, dernier vers aoi dernier vers aoi si elle est belle ? je       au et il fallait aller debout station 1 : judas merci à la toile de l’art c’est la dans le monde de cette ….omme virginia par la f le feu est venu,ardeur des toute une faune timide veille je découvre avant toi tes chaussures au bas de je sais, un monde se antoine simon 33 dans les rêves de la quand c’est le vent qui fontelucco, 6 juillet 2000 et voici maintenant quelques "tu sais ce que c’est recleimet deu mult percey priest lakesur les du fond des cours et des       dans       dans     &nbs une fois entré dans la dans les hautes herbes c’est parfois un pays la pureté de la survie. nul Éléments - la brume. nuages pour michèle aueret       chaque chaque automne les   d’un coté, dernier vers aoi ma voix n’est plus que monde imaginal, mi viene in mentemi a la fin il ne resta que la chaude caresse de antoine simon 18 et je vois dans vos       " la parol

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tandis que dans la grande salle il parlait ainsi
Reprise des tentatives d’autobiographie dite “la théorie de l’intrusion”
   J’ai toujours senti que -plus ou moins- je me trouvais souvent dans des endroits qui ne m’étaient pas réservés, dans lesquels, a priori, je n’avais rien à faire, où je n’aurais pas dû me trouver, et, en somme,
faire un livre
quand je fais un livre
je me retrouve faisant quelque chose que je n’aurais pas dû faire
  J’ai tout du paysan et cette terre qui colle encore à mes pieds, mes anciens l’ont foulée ; c’est une terre grasse, généreuse, prudente et retenue en même temps, sillonnée de rivières tranquilles et modestes, cours d’eau de plaines humbles et travailleuses, resserrées entre de rapides montagnes et une mer proche, épanouie enfin en lagunes discrètes et douces, et le parfum des vaches langoureuses aux douceurs humides des museaux, aux langues familières et râpeuses , bedonnantes, mamelles tendues, pis fermes et durs avant la traite musicale du soir (et il m’en vient encore la crampe au creux du pouce et de la paume, et qui saisit l’avant-bras, et qui fait oublier le cercle du seau entre les jambes). En fait d’odeurs j’ai été enivré de l’âcreté des bouses, des relents de la paille humide d’urines, celle, brûlante, du fumier où nous enfoncions nos pieds durant nos jeux, et les herbes coupées, les blés fauchés qui blessent le pied à travers les jours des sandales d’enfant, la boue fraîche des sources, les foins accueillants, la chaleur des nids et leur remue-ménage duveteux sous la main qui les explore. Du jeune paysan, la peur des sorcières sur lesquelles courent des histoires effrayantes, la peur des bruits du bois qui joue dans la maison et des peuples inconnus qui hantent les greniers , du paysan, le plaisir du matin frais qui hésite à travers les vignes feuillues, de l’eau qui éveille l’esprit et hérisse la peau, du pain blanc et dur chuchotant encore sa robe de farine, de l’oeuf au goût de miel avant la course dans les champs, du petit paysan l’opposition farouche au maître trop sérieux, trop loin, avec ses demi-kilomètres et ses quarts de litre, du bâton qui suit l’attelage et du seau musicien, du lait tiède. Petit paysan éberlué soudain de la densité des livres, de la chanson des mots d’une langue inconnue, entré en force dans un monde au sens strict légendaire et qui en a pris la mesure à la façon d’un homme de la terre et non d’un géomètre, et qui a eu pour lui le respect que l’on doit à l’arbre séculaire rajeuni chaque année dans ses fruits ; à la grande table du savoir, je me suis précipité avec des manières d’affamé, ni gourmand , ni gourmet , goinfre à m’en rendre malade, cherchant à rivaliser de vitesse comme on le fait, un peu par jeu un peu par faim, autour de la” spianatoia”, cette grande planche qui sert d’assiette commune et sur laquelle on a versé la “polenta”, une épaisse bouillie de farine de maïs, et à laquelle tous s’attablent. J’ai tout du fils de ces paysans que la ville retient la semaine aux usines, fiers de leur terre, fiers de leurs gestes, de leurs bras, du savoir accumulé dans leurs membres, de l’intelligence de leur corps, fiers de la maîtrise des fours , des machines, des matières. Enfant de ces familles où le travail des pères devient conte pour les enfants, où il se dit tout bas, comme d’un secret, la force et le savoir des bras, bras savants caressant la faux -et la pierre devient chant du fil et la corne où elle trempe est un écrin -main raisonnable maîtrisant le feu, l’amadouant, l’apprivoisant, sachant avec mesure lui confier la garde attentive des cuissons. Enfant de ces tribus où l’on ne saurait se passer d’histoires, de chants, de rires, de joutes, du plaisir de bien dire, de surprendre ou d’être surpris.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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