BRIBES EN LIGNE
0 false 21 18       voyage macles et roulis photo   en grec, morías  “ne pas très malheureux... première rupture : le À la loupe, il observa       force au commencement était l’une des dernières antoine simon 24 le travail de bernard l’art n’existe coupé le sonà huit c’est encore à elle ose à peine       &n du bibelot au babilencore une et encore  dits     m2 &nbs     le rien n’est plus ardu a claude b.   comme ce jour là, je pouvais temps de pierres comme un préliminaire la la terre a souvent tremblé la lecture de sainte et nous n’avons rien     du faucon « h&eacu     cet arbre que pour raphaël     oued coulant pour le prochain basilic, (la       nuage  l’écriture dans le ciel du je me souviens de       le on dit qu’agathe       pass&e dix l’espace ouvert au tes chaussures au bas de avant propos la peinture est mise en ligne légendes de michel d’un bout à aux barrières des octrois autre citation patrick joquel vient de  référencem la vie est ce bruissement de pareïs li seit la j’ai perdu mon encore une citation“tu les installations souvent,   la baie des anges       devant   1) cette f dans le sourd chatoiement       grappe station 5 : comment la littérature de comment entrer dans une il n’était qu’un  “s’ouvre       les rafale n° 7 un pourquoi yves klein a-t-il langues de plomba la envoi du bulletin de bribes premier vers aoi dernier i en voyant la masse aux   un vendredi     [1]  able comme capable de donner nous lirons deux extraits de       pour le lourd travail des meules       entre       sur "je me tais. pour taire.     les fleurs du moisissures mousses lichens ce n’est pas aux choses     le cygne sur (la numérotation des un trait gris sur la la mastication des la poésie, à la sauvage et fuyant comme l’impression la plus dernier vers aoi la réserve des bribes af : j’entends pour mireille et philippe pour philippe       les dernier vers aoi       assis carissimo ulisse,torna a antoine simon 14 ce texte se présente rêve, cauchemar, le samedi 26 mars, à 15 l’existence n’est pour jacqueline moretti, diaphane est le mot (ou À peine jetés dans le       ...mai merle noir  pour les parents, l’ultime aucun hasard si se " je suis un écorché vif. pour julius baltazar 1 le il n’est pire enfer que granz fut li colps, li dux en     dans la ruela tout en travaillant sur les attelage ii est une œuvre ] heureux l’homme a toi le don des cris qui mm oui, ce qui est troublant la liberté s’imprime à       sur merci à la toile de   pour olivier pour angelo   nous sommes g. duchêne, écriture le m1       quatrième essai de le lent déferlement dernier vers aoi       dans       maquis se reprendre. creuser son dernier vers aoi       deux  les trois ensembles    si tout au long       en madame est une       reine halt sunt li pui e mult halt c’est la distance entre pour egidio fiorin des mots  pour le dernier jour "ces deux là se "la musique, c’est le préparation des elle réalise des leonardo rosa macles et roulis photo 1 antoine simon 27 il y a tant de saints sur li quens oger cuardise       le dernier vers aoi madame chrysalide fileuse dernier vers aoi madame aux rumeurs paien sunt morz, alquant lancinant ô lancinant cet article est paru dans le     l’é       l̵ pour andré   la production ecrire sur je désire un troisième essai et l’instant criblé beaucoup de merveilles tout est prêt en moi pour antoine simon 6 al matin, quant primes pert dans le pays dont je vous ajout de fichiers sons dans "nice, nouvel éloge de la béatrice machet vient de pour marcel entr’els nen at ne pui un nouvel espace est ouvert       grimpa constellations et       fourr& je suis celle qui trompe       tourne jusqu’à il y a antoine simon 9 les routes de ce pays sont sa langue se cabre devant le rm : d’accord sur sixième mais jamais on ne si grant dol ai que ne       entre       je me antoine simon 5       alla quatrième essai rares du fond des cours et des dernier vers aoi   dernier vers aoi mieux valait découper (en regardant un dessin de le 10 décembre 2013, dès l’origine de son  martin miguel vient       longte deuxième rupture : le rafale n° 5 un       la station 3 encore il parle quand c’est le vent qui       la quant carles oït la 5) triptyque marocain dernier vers aoi au seuil de l’atelier dernier vers aoi de l’autre ma voix n’est plus que le vieux qui il arriva que     double agnus dei qui tollis peccata       parfoi ce qui fait tableau : ce la brume. nuages       magnol non, björg, temps de pierres dans la sculpter l’air : feuilleton d’un travail et combien au labyrinthe des pleursils clquez sur       sur le         or quand les couleurs le 26 août 1887, depuis des voix percent, racontent dernier vers aoi samuelchapitre 16, versets 1 ma chair n’est 1-nous sommes dehors. bribes dans le nid de d’ eurydice ou bien de à bernadette au programme des actions ki mult est las, il se dort abu zayd me déplait. pas antoine simon 30 l’eau s’infiltre rien n’est "ah ! mon doux pays, nécrologie il semble possible temps de bitume en fusion sur un tunnel sans fin et, à je t’ai admiré, f les marques de la mort sur       dans epuisement de la salle, le plus insupportable chez derniers vers sun destre c’est la peur qui fait la langue est intarissable sous la pression des       fleur la force du corps, dans l’innocence des max charvolen, martin miguel la main saisit « pouvez-vous  il est des objets sur vedo la luna vedo le thème principal :         &n       pav&ea je ne sais pas si       soleil       (       m̵ mes pensées restent quando me ne so itu pe les oiseaux s’ouvrent       sur le       &agrav       &agrav       cerisi       vu dire que le livre est une si tu es étudiant en nous avancions en bas de     faisant la       descen onzième morz est rollant, deus en ad mouans sartoux. traverse de  pour de deuxième apparition de 7) porte-fenêtre       au la gaucherie à vivre, gardien de phare à vie, au chaque jour est un appel, une a la femme au je t’enfourche ma c’était une la communication est madame, c’est notre    7 artistes et 1 un titre : il infuse sa nouvelles mises en a la fin il ne resta que chercher une sorte de et si tu dois apprendre à l’art c’est la mille fardeaux, mille pour jacky coville guetteurs ainsi va le travail de qui fontelucco, 6 juillet 2000       pav&ea une errance de       fourr&       dans il ne s’agit pas de il aura fallu longtemps - assise par accroc au bord de ma mémoire ne peut me pour jean gautheronle cosmos       dans       la carmelo arden quin est une troisième essai macles et roulis photo 3 on trouvera la video le ciel de ce pays est tout douce est la terre aux yeux li emperere par sa grant ce poème est tiré du non... non... je vous assure, toulon, samedi 9 sixième il en est des meurtrières. ici. les oiseaux y ont fait  de même que les rare moment de bonheur, arbre épanoui au ciel le coquillage contre deuxième apparition la question du récit le franchissement des passet li jurz, la noit est dernier vers aoi vertige. une distance       en je serai toujours attentif à sur l’erbe verte si est (josué avait la mort, l’ultime port,  “ce travail qui quand vous serez tout la tentation du survol, à mise en ligne d’un diaphane est le       voyage dernier vers aoi ici, les choses les plus dieu faisait silence, mais quel étonnant       l̵ pour jean-louis cantin 1.- sables mes parolesvous       sur miguel a osé habiter       bonhe madame dans l’ombre des viallat © le château de a christiane petit matin frais. je te     son       à       la il aurait voulu être prenez vos casseroles et la parol

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tandis que dans la grande salle il parlait ainsi
Reprise des tentatives d’autobiographie dite “la théorie de l’intrusion”
   J’ai toujours senti que -plus ou moins- je me trouvais souvent dans des endroits qui ne m’étaient pas réservés, dans lesquels, a priori, je n’avais rien à faire, où je n’aurais pas dû me trouver, et, en somme,
faire un livre
quand je fais un livre
je me retrouve faisant quelque chose que je n’aurais pas dû faire
  J’ai tout du paysan et cette terre qui colle encore à mes pieds, mes anciens l’ont foulée ; c’est une terre grasse, généreuse, prudente et retenue en même temps, sillonnée de rivières tranquilles et modestes, cours d’eau de plaines humbles et travailleuses, resserrées entre de rapides montagnes et une mer proche, épanouie enfin en lagunes discrètes et douces, et le parfum des vaches langoureuses aux douceurs humides des museaux, aux langues familières et râpeuses , bedonnantes, mamelles tendues, pis fermes et durs avant la traite musicale du soir (et il m’en vient encore la crampe au creux du pouce et de la paume, et qui saisit l’avant-bras, et qui fait oublier le cercle du seau entre les jambes). En fait d’odeurs j’ai été enivré de l’âcreté des bouses, des relents de la paille humide d’urines, celle, brûlante, du fumier où nous enfoncions nos pieds durant nos jeux, et les herbes coupées, les blés fauchés qui blessent le pied à travers les jours des sandales d’enfant, la boue fraîche des sources, les foins accueillants, la chaleur des nids et leur remue-ménage duveteux sous la main qui les explore. Du jeune paysan, la peur des sorcières sur lesquelles courent des histoires effrayantes, la peur des bruits du bois qui joue dans la maison et des peuples inconnus qui hantent les greniers , du paysan, le plaisir du matin frais qui hésite à travers les vignes feuillues, de l’eau qui éveille l’esprit et hérisse la peau, du pain blanc et dur chuchotant encore sa robe de farine, de l’oeuf au goût de miel avant la course dans les champs, du petit paysan l’opposition farouche au maître trop sérieux, trop loin, avec ses demi-kilomètres et ses quarts de litre, du bâton qui suit l’attelage et du seau musicien, du lait tiède. Petit paysan éberlué soudain de la densité des livres, de la chanson des mots d’une langue inconnue, entré en force dans un monde au sens strict légendaire et qui en a pris la mesure à la façon d’un homme de la terre et non d’un géomètre, et qui a eu pour lui le respect que l’on doit à l’arbre séculaire rajeuni chaque année dans ses fruits ; à la grande table du savoir, je me suis précipité avec des manières d’affamé, ni gourmand , ni gourmet , goinfre à m’en rendre malade, cherchant à rivaliser de vitesse comme on le fait, un peu par jeu un peu par faim, autour de la” spianatoia”, cette grande planche qui sert d’assiette commune et sur laquelle on a versé la “polenta”, une épaisse bouillie de farine de maïs, et à laquelle tous s’attablent. J’ai tout du fils de ces paysans que la ville retient la semaine aux usines, fiers de leur terre, fiers de leurs gestes, de leurs bras, du savoir accumulé dans leurs membres, de l’intelligence de leur corps, fiers de la maîtrise des fours , des machines, des matières. Enfant de ces familles où le travail des pères devient conte pour les enfants, où il se dit tout bas, comme d’un secret, la force et le savoir des bras, bras savants caressant la faux -et la pierre devient chant du fil et la corne où elle trempe est un écrin -main raisonnable maîtrisant le feu, l’amadouant, l’apprivoisant, sachant avec mesure lui confier la garde attentive des cuissons. Enfant de ces tribus où l’on ne saurait se passer d’histoires, de chants, de rires, de joutes, du plaisir de bien dire, de surprendre ou d’être surpris.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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