BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi   ma chair n’est  “comment   entrons dans l’effilé de les plus vieilles eurydice toujours nue à l’existence n’est       in the country       sur voudrais je vous spectacle de josué dit   3   

les         or f le feu est venu,ardeur des       allong comment entrer dans une elle ose à peine comme un préliminaire la       ruelle normalement, la rubrique mise en ligne la force du corps,   d’un coté, o tendresses ô mes et nous n’avons rien     depuis toulon, samedi 9       ce la vie est dans la vie. se polenta   saint paul trois pour m.b. quand je me heurte pour andré sequence 6   le     à la terre nous seul dans la rue je ris la c’est pour moi le premier       &agrav guetter cette chose pour martine  le grand brassage des quai des chargeurs de 0 false 21 18       b&acir rimbaud a donc pour jean-marie simon et sa       &agrav carissimo ulisse,torna a il faut laisser venir madame Ç’avait été la j’arrivais dans les bal kanique c’est des voiles de longs cheveux mult est vassal carles de station 7 : as-tu vu judas se je reviens sur des       tourne la mort, l’ultime port, quant carles oït la pour mes enfants laure et outre la poursuite de la mise  “... parler une je t’enlace gargouille le 26 août 1887, depuis dernier vers aoi pas même rossignolet tu la dernier vers aoi « 8° de je ne saurais dire avec assez       enfant les installations souvent, tant pis pour eux. cinq madame aux yeux bernadette griot vient de madame porte à  zones gardées de       avant     "   la production       é dans les écroulements  le "musée toute trace fait sens. que le soleil n’est pas il tente de déchiffrer,       il le bulletin de "bribes non, björg, À max charvolen et martin       soleil       pourqu max charvolen, martin miguel il souffle sur les collines la tentation du survol, à sixième pour angelo la liberté s’imprime à       pav&ea ce qui importe pour le coquillage contre  les éditions de   anatomie du m et   j’ai souvent marie-hélène a supposer quece monde tienne temps de pierres je découvre avant toi       glouss prenez vos casseroles et     le et la peur, présente lentement, josué sixième à propos “la janvier 2002 .traverse       &agrav    7 artistes et 1  le livre, avec sept (forces cachées qui       ton la mort d’un oiseau. karles se dort cum hume je suis celle qui trompe où l’on revient et ma foi, le 2 juillet       fleur sous la pression des       la à sylvie se reprendre. creuser son macles et roulis photo 4 ainsi va le travail de qui       &n       m̵   ces notes quand sur vos visages les le nécessaire non d’un bout à vi.- les amicales aventures "si elle est mille fardeaux, mille la lecture de sainte  référencem       dans vous avez un besoin de couper comme de rare moment de bonheur, pierre ciel       droite depuis ce jour, le site f le feu m’a nécrologie       mouett constellations et       les     pluie du  ce mois ci : sub il faut aller voir sur l’erbe verte si est marché ou souk ou iloec endreit remeint li os antoine simon 24 c’est extrêmement cet univers sans certains prétendent on croit souvent que le but station 5 : comment il arriva que antoine simon 6       alla sur la toile de renoir, les au rayon des surgelés bientôt, aucune amarre macles et roulis photo 3       la   (à cet article est paru dans le trois tentatives desesperees Éléments -       les 1) la plupart de ces il avait accepté chaque jour est un appel, une  au mois de mars, 1166 ce pays que je dis est il existe deux saints portant mon cher pétrarque, al matin, quant primes pert la brume. nuages quelque chose depuis le 20 juillet, bribes pour martine, coline et laure nice, le 8 octobre nice, le 30 juin 2000 j’ai relu daniel biga,       l̵ au lecteur voici le premier pour mon épouse nicole rêve, cauchemar, je me souviens de reprise du site avec la    il nous avancions en bas de deux ce travail vous est travail de tissage, dans madame aux rumeurs toutes ces pages de nos dernier vers aoi       ainsi fut pétrarque dans tu le saiset je le vois dans le monde de cette   un j’ai donné, au mois jouer sur tous les tableaux       dans pas de pluie pour venir     faisant la   pour adèle et  les œuvres de pour mireille et philippe je meurs de soif le corps encaisse comme il dernier vers aoi je n’hésiterai dentelle : il avait recleimet deu mult au labyrinthe des pleursils deuxième       banlie faisant dialoguer ce    courant  improbable visage pendu     ton réponse de michel antoine simon 29 le coeur du jusqu’à il y a   voici donc la       dans    de femme liseuse nu(e), comme son nom ses mains aussi étaient antoine simon 30 à propos des grands n’ayant pas autres litanies du saint nom inoubliables, les et c’était dans       le les plus terribles du fond des cours et des  ce qui importe pour se placer sous le signe de f j’ai voulu me pencher l’évidence « e ! malvais dernier vers aoi pour egidio fiorin des mots   que signifie pour jacqueline moretti,       une       voyage et si tu dois apprendre à la pureté de la survie. nul la rencontre d’une quelques autres deuxième essai le     sur la pente       "       au 13) polynésie madame, vous débusquez  hors du corps pas troisième essai libre de lever la tête il ne reste plus que le deux mille ans nous       le dernier vers aoi démodocos... Ça a bien un tous ces charlatans qui me patrick joquel vient de pour martin f toutes mes  mise en ligne du texte même si r.m.a toi le don des cris qui au commencement était       bruyan ouverture d’une neuf j’implore en vain antoine simon 12 tout en travaillant sur les pour yves et pierre poher et       le     les fleurs du pour qui veut se faire une souvent je ne sais rien de       je me       ce     surgi antoine simon 19 dessiner les choses banales le lourd travail des meules       au     nous       " dans ma gorge       pass&e dans les carnets paysage de ta tombe  et       sur la galerie chave qui le temps passe dans la 1.- les rêves de percey priest lakesur les c’est la distance entre  il y a le (en regardant un dessin de torna a sorrento ulisse torna raphaël mougins. décembre dernier vers aoi dernier vers aoi au matin du       la pour helmut leonardo rosa temps de bitume en fusion sur il n’y a pas de plus af : j’entends       dans vertige. une distance       sur le quando me ne so itu pe dernier vers aoi       le charogne sur le seuilce qui j’ai parlé et tout avait la cité de la musique   maille 1 :que   je n’ai jamais face aux bronzes de miodrag ouverture de l’espace juste un pour maguy giraud et       coude je m’étonne toujours de la ce jour là, je pouvais il ne sait rien qui ne va et…  dits de       magnol et je vois dans vos   six formes de la       descen onzième paroles de chamantu antoine simon 16    au balcon le plus insupportable chez  l’écriture     hélas,       grappe si grant dol ai que ne seins isabelle boizard 2005 de pa(i)smeisuns en est venuz     une abeille de       vu j’ai donc dimanche 18 avril 2010 nous     rien que d’heures j’ai travaillé "l’art est-il dans les horizons de boue, de dernier vers aoi       d&eacu  dans toutes les rues quelques textes il n’est pire enfer que ecrire les couleurs du monde f qu’il vienne, le feu les dieux s’effacent merci à la toile de je suis la parol

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tandis que dans la grande salle il parlait ainsi
Reprise des tentatives d’autobiographie dite “la théorie de l’intrusion”
   J’ai toujours senti que -plus ou moins- je me trouvais souvent dans des endroits qui ne m’étaient pas réservés, dans lesquels, a priori, je n’avais rien à faire, où je n’aurais pas dû me trouver, et, en somme,
faire un livre
quand je fais un livre
je me retrouve faisant quelque chose que je n’aurais pas dû faire
  J’ai tout du paysan et cette terre qui colle encore à mes pieds, mes anciens l’ont foulée ; c’est une terre grasse, généreuse, prudente et retenue en même temps, sillonnée de rivières tranquilles et modestes, cours d’eau de plaines humbles et travailleuses, resserrées entre de rapides montagnes et une mer proche, épanouie enfin en lagunes discrètes et douces, et le parfum des vaches langoureuses aux douceurs humides des museaux, aux langues familières et râpeuses , bedonnantes, mamelles tendues, pis fermes et durs avant la traite musicale du soir (et il m’en vient encore la crampe au creux du pouce et de la paume, et qui saisit l’avant-bras, et qui fait oublier le cercle du seau entre les jambes). En fait d’odeurs j’ai été enivré de l’âcreté des bouses, des relents de la paille humide d’urines, celle, brûlante, du fumier où nous enfoncions nos pieds durant nos jeux, et les herbes coupées, les blés fauchés qui blessent le pied à travers les jours des sandales d’enfant, la boue fraîche des sources, les foins accueillants, la chaleur des nids et leur remue-ménage duveteux sous la main qui les explore. Du jeune paysan, la peur des sorcières sur lesquelles courent des histoires effrayantes, la peur des bruits du bois qui joue dans la maison et des peuples inconnus qui hantent les greniers , du paysan, le plaisir du matin frais qui hésite à travers les vignes feuillues, de l’eau qui éveille l’esprit et hérisse la peau, du pain blanc et dur chuchotant encore sa robe de farine, de l’oeuf au goût de miel avant la course dans les champs, du petit paysan l’opposition farouche au maître trop sérieux, trop loin, avec ses demi-kilomètres et ses quarts de litre, du bâton qui suit l’attelage et du seau musicien, du lait tiède. Petit paysan éberlué soudain de la densité des livres, de la chanson des mots d’une langue inconnue, entré en force dans un monde au sens strict légendaire et qui en a pris la mesure à la façon d’un homme de la terre et non d’un géomètre, et qui a eu pour lui le respect que l’on doit à l’arbre séculaire rajeuni chaque année dans ses fruits ; à la grande table du savoir, je me suis précipité avec des manières d’affamé, ni gourmand , ni gourmet , goinfre à m’en rendre malade, cherchant à rivaliser de vitesse comme on le fait, un peu par jeu un peu par faim, autour de la” spianatoia”, cette grande planche qui sert d’assiette commune et sur laquelle on a versé la “polenta”, une épaisse bouillie de farine de maïs, et à laquelle tous s’attablent. J’ai tout du fils de ces paysans que la ville retient la semaine aux usines, fiers de leur terre, fiers de leurs gestes, de leurs bras, du savoir accumulé dans leurs membres, de l’intelligence de leur corps, fiers de la maîtrise des fours , des machines, des matières. Enfant de ces familles où le travail des pères devient conte pour les enfants, où il se dit tout bas, comme d’un secret, la force et le savoir des bras, bras savants caressant la faux -et la pierre devient chant du fil et la corne où elle trempe est un écrin -main raisonnable maîtrisant le feu, l’amadouant, l’apprivoisant, sachant avec mesure lui confier la garde attentive des cuissons. Enfant de ces tribus où l’on ne saurait se passer d’histoires, de chants, de rires, de joutes, du plaisir de bien dire, de surprendre ou d’être surpris.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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