BRIBES EN LIGNE
      le autre citation"voui     quand il arriva que (elle entretenait       é a l’aube des apaches,  avec « a la pour martine mise en ligne station 7 : as-tu vu judas se reflets et echosla salle la route de la soie, à pied,     sur la de pa(i)smeisuns en est venuz tendresse du mondesi peu de le grand combat : dernier vers aoi   le nécessaire non vertige. une distance j’ai relu daniel biga, le plus insupportable chez         &n       jonath des quatre archanges que sables mes parolesvous "moi, esclave" a il semble possible cliquetis obscène des a toi le don des cris qui 1254 : naissance de des voiles de longs cheveux bernadette griot vient de coupé en deux quand       &agrav   (à tes chaussures au bas de temps de pierres envoi du bulletin de bribes       la sous la pression des de proche en proche tous c’est une sorte de antoine simon 7 ce 28 février 2002. noble folie de josué, rm : d’accord sur il ne s’agit pas de dernier vers aoi derniers antoine simon 3 quand les eaux et les terres première c’est seulement au       dans quando me ne so itu pe o tendresses ô mes ce jour-là il lui je t’ai admiré,  mise en ligne du texte       neige    si tout au long  le "musée d’abord l’échange des le samedi 26 mars, à 15 dans ce périlleux       pourqu       je macles et roulis photo 6 pour julius baltazar 1 le       &agrav premier essai c’est à bernadette nous lirons deux extraits de       crabe- la vie humble chez les viallat © le château de effleurer le ciel du bout des       chaque avant propos la peinture est préparation des dernier vers aoi macles et roulis photo 3 normal 0 21 false fal ce qu’un paysage peut il est le jongleur de lui je meurs de soif       entre       en toutefois je m’estimais mais non, mais non, tu       l̵ j’ai donc     nous j’ai donné, au mois macles et roulis photo 4 mille fardeaux, mille la bouche pure souffrance       le karles se dort cum hume spectacle de josué dit bruno mendonça le passé n’est la pureté de la survie. nul  marcel migozzi vient de       " mieux valait découper "je me tais. pour taire. À peine jetés dans le 1 la confusion des recleimet deu mult mon travail est une archipel shopping, la dans ce pays ma mère       grappe marcel alocco a madame est la reine des janvier 2002 .traverse antoine simon 16 "mais qui lit encore le il tente de déchiffrer, très malheureux... quelques textes tous ces charlatans qui la terre a souvent tremblé "la musique, c’est le rm : nous sommes en sept (forces cachées qui la tentation du survol, à station 3 encore il parle peinture de rimes. le texte f toutes mes   voici donc la napolì napolì dans les horizons de boue, de ce n’est pas aux choses les premières merci à marc alpozzo À la loupe, il observa       le le franchissement des       &eacut j’ai travaillé granz est li calz, si se   si vous souhaitez (josué avait lentement     rien clquez sur voile de nuità la décembre 2001. autre citation rare moment de bonheur,       cerisi dernier vers aoi       & neuf j’implore en vain bien sûrla vue à la villa tamaris libre de lever la tête       je me       dans  ce qui importe pour dernier vers aoi         avant l’illusion d’une la fraîcheur et la quel étonnant la prédication faite       fourr& nous viendrons nous masser j’aime chez pierre       sur quelques autres f dans le sourd chatoiement       vu la musique est le parfum de       dans autre essai d’un station 1 : judas un tunnel sans fin et, à jusqu’à il y a madame dans l’ombre des quel ennui, mortel pour     du faucon giovanni rubino dit pour michèle gazier 1 au commencement était   on n’est morz est rollant, deus en ad   jn 2,1-12 : « h&eacu (dans mon ventre pousse une pour jacky coville guetteurs af : j’entends 10 vers la laisse ccxxxii     dans la ruela antoine simon 22       "  pour le dernier jour on cheval       p&eacu je serai toujours attentif à un jour nous avons (ma gorge est une madame des forêts de la littérature de « voici   que signifie non... non... je vous assure, vous avez qu’est-ce qui est en max charvolen, martin miguel     [1]  ce texte m’a été 1257 cleimet sa culpe, si madame a des odeurs sauvages  dernier salut au     cet arbre que ce qui fait tableau : ce il aurait voulu être "tu sais ce que c’est antoine simon 18 deuxième apparition de       nuage vous n’avez       sabots   (dans le antoine simon 10       ce ce paysage que tu contemplais       dans troisième essai et   anatomie du m et   ces notes pour andrée et que vous dire des si j’étais un       &n li emperere s’est   pour adèle et juste un lancinant ô lancinant deuxième apparition les dieux s’effacent       embarq     faisant la dernier vers aoi       retour le tissu d’acier dernier vers aoi deuxième suite à propos des grands    7 artistes et 1       deux aux barrières des octrois guetter cette chose tant pis pour eux. autres litanies du saint nom À max charvolen et martin charogne sur le seuilce qui apaches : le 23 février 1988, il s’ouvre la dernier vers aoi une errance de douze (se fait terre se       sur genre des motsmauvais genre la poésie, à la temps de pierres dans la j’ai longtemps  la lancinante rêve, cauchemar, dans les rêves de la ma mémoire ne peut me     oued coulant       bien écrirecomme on se dernier vers aoi g. duchêne, écriture le il y a dans ce pays des voies sixième couleur qui ne masque pas une il faut dire les vedo la luna vedo le       la pie     sur la pente f j’ai voulu me pencher r.m.a toi le don des cris qui de mes deux mains les dernières j’écoute vos       ce  pour de       " un verre de vin pour tacher temps de bitume en fusion sur les grands       entre     vers le soir quai des chargeurs de je n’ai pas dit que le       l̵ accorde ton désir à ta je reviens sur des  monde rassemblé nos voix  le grand brassage des allons fouiller ce triangle je suis dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de   je ne comprends plus s’égarer on       l̵ mais jamais on ne torna a sorrento ulisse torna chaque jour est un appel, une pour jean gautheronle cosmos branches lianes ronces paysage de ta tombe  et pour lee       sur       droite on peut croire que martine quand sur vos visages les       la quand les mots de l’autre dans un coin de nice, il en est des meurtrières.       reine difficile alliage de       sur       à ainsi alfred… franchement, pensait le chef, antoine simon 11 dernier vers aoi       un je t’enfourche ma edmond, sa grande ce jour là, je pouvais antoine simon 21 essai de nécrologie, écoute, josué, pour mon épouse nicole       dans dans les écroulements l’attente, le fruit "ah ! mon doux pays,  hors du corps pas l’impossible une fois entré dans la le 15 mai, à deux ajouts ces derniers jamais je n’aurais seins isabelle boizard 2005 si, il y a longtemps, les j’ai parlé avez-vous vu suite de  tous ces chardonnerets trois tentatives desesperees       &agrav aux george(s) (s est la les plus terribles j’arrivais dans les     &nbs que d’heures       la la rencontre d’une martin miguel art et thème principal : coupé le sonà j’ai ajouté       et tu     ton     tout autour diaphane est le voudrais je vous i.- avaler l’art par a dix sept ans, je ne savais il ne reste plus que le madame, on ne la voit jamais “le pinceau glisse sur de tantes herbes el pre je sais, un monde se la parol

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tandis que dans la grande salle il parlait ainsi
Reprise des tentatives d’autobiographie dite “la théorie de l’intrusion”
   J’ai toujours senti que -plus ou moins- je me trouvais souvent dans des endroits qui ne m’étaient pas réservés, dans lesquels, a priori, je n’avais rien à faire, où je n’aurais pas dû me trouver, et, en somme,
faire un livre
quand je fais un livre
je me retrouve faisant quelque chose que je n’aurais pas dû faire
  J’ai tout du paysan et cette terre qui colle encore à mes pieds, mes anciens l’ont foulée ; c’est une terre grasse, généreuse, prudente et retenue en même temps, sillonnée de rivières tranquilles et modestes, cours d’eau de plaines humbles et travailleuses, resserrées entre de rapides montagnes et une mer proche, épanouie enfin en lagunes discrètes et douces, et le parfum des vaches langoureuses aux douceurs humides des museaux, aux langues familières et râpeuses , bedonnantes, mamelles tendues, pis fermes et durs avant la traite musicale du soir (et il m’en vient encore la crampe au creux du pouce et de la paume, et qui saisit l’avant-bras, et qui fait oublier le cercle du seau entre les jambes). En fait d’odeurs j’ai été enivré de l’âcreté des bouses, des relents de la paille humide d’urines, celle, brûlante, du fumier où nous enfoncions nos pieds durant nos jeux, et les herbes coupées, les blés fauchés qui blessent le pied à travers les jours des sandales d’enfant, la boue fraîche des sources, les foins accueillants, la chaleur des nids et leur remue-ménage duveteux sous la main qui les explore. Du jeune paysan, la peur des sorcières sur lesquelles courent des histoires effrayantes, la peur des bruits du bois qui joue dans la maison et des peuples inconnus qui hantent les greniers , du paysan, le plaisir du matin frais qui hésite à travers les vignes feuillues, de l’eau qui éveille l’esprit et hérisse la peau, du pain blanc et dur chuchotant encore sa robe de farine, de l’oeuf au goût de miel avant la course dans les champs, du petit paysan l’opposition farouche au maître trop sérieux, trop loin, avec ses demi-kilomètres et ses quarts de litre, du bâton qui suit l’attelage et du seau musicien, du lait tiède. Petit paysan éberlué soudain de la densité des livres, de la chanson des mots d’une langue inconnue, entré en force dans un monde au sens strict légendaire et qui en a pris la mesure à la façon d’un homme de la terre et non d’un géomètre, et qui a eu pour lui le respect que l’on doit à l’arbre séculaire rajeuni chaque année dans ses fruits ; à la grande table du savoir, je me suis précipité avec des manières d’affamé, ni gourmand , ni gourmet , goinfre à m’en rendre malade, cherchant à rivaliser de vitesse comme on le fait, un peu par jeu un peu par faim, autour de la” spianatoia”, cette grande planche qui sert d’assiette commune et sur laquelle on a versé la “polenta”, une épaisse bouillie de farine de maïs, et à laquelle tous s’attablent. J’ai tout du fils de ces paysans que la ville retient la semaine aux usines, fiers de leur terre, fiers de leurs gestes, de leurs bras, du savoir accumulé dans leurs membres, de l’intelligence de leur corps, fiers de la maîtrise des fours , des machines, des matières. Enfant de ces familles où le travail des pères devient conte pour les enfants, où il se dit tout bas, comme d’un secret, la force et le savoir des bras, bras savants caressant la faux -et la pierre devient chant du fil et la corne où elle trempe est un écrin -main raisonnable maîtrisant le feu, l’amadouant, l’apprivoisant, sachant avec mesure lui confier la garde attentive des cuissons. Enfant de ces tribus où l’on ne saurait se passer d’histoires, de chants, de rires, de joutes, du plaisir de bien dire, de surprendre ou d’être surpris.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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