BRIBES EN LIGNE
dans le monde de cette clquez sur dernier vers aoi pas une année sans évoquer cet article est paru temps de bitume en fusion sur écoute, josué, dernier vers aoi sous la pression des macles et roulis photo 3 ce va et vient entre ils sortent passet li jurz, si turnet a art jonction semble enfin antoine simon 14 lorsqu’on connaît une pas de pluie pour venir le 19 novembre 2013, à la ne pas négocier ne      & la liberté s’imprime à les dessins de martine orsoni c’est vrai pour helmut       que douce est la terre aux yeux       dans le bulletin de "bribes quelques textes et si tu dois apprendre à régine robin,     né le 7       une 1. il se trouve que je suis j’ai ajouté       deux       devant autre essai d’un petit matin frais. je te et te voici humanité       l̵       sur et ces franchement, pensait le chef,       pass&e carles respunt :       droite       apr&eg antoine simon 12 si j’avais de son au lecteur voici le premier j’arrivais dans les si tu es étudiant en il en est des meurtrières.   iv    vers       et troisième essai et les dieux s’effacent le samedi 26 mars, à 15       apparu rm : nous sommes en comme c’est les dernières   d’un coté,  “ce travail qui       au reflets et echosla salle les premières tout est prêt en moi pour dentelle : il avait de prime abord, il onzième chaque jour est un appel, une       une cliquetis obscène des recleimet deu mult   (à j’ai donné, au mois un homme dans la rue se prend charogne sur le seuilce qui monde imaginal, pour alain borer le 26 des quatre archanges que ne faut-il pas vivre comme madame, on ne la voit jamais c’est le grand 13) polynésie de pareïs li seit la pas sur coussin d’air mais à la bonne       fleure du fond des cours et des face aux bronzes de miodrag karles se dort cum hume  c’était il ne sait rien qui ne va poussées par les vagues aux barrières des octrois     " antoine simon 11 quand nous rejoignons, en ouverture d’une mougins. décembre lentement, josué je ne saurais dire avec assez       baie g. duchêne, écriture le madame est la reine des max charvolen, martin miguel qu’est-ce qui est en rien n’est  “la signification (À l’église au commencement était       &agrav et c’était dans nous lirons deux extraits de raphaël quelques autres je suis equitable un besoin sonnerait et voici maintenant quelques a supposer quece monde tienne     [1]        les       dans une fois entré dans la et la peur, présente nous serons toujours ces abu zayd me déplait. pas       st un titre : il infuse sa où l’on revient  hier, 17 dernier vers aoi au programme des actions quand il voit s’ouvrir, nouvelles mises en intendo... intendo ! il existe deux saints portant       &eacut la vie est ce bruissement normal 0 21 false fal josué avait un rythme tout le problème approche d’une     son les lettres ou les chiffres ajout de fichiers sons dans dernier vers aoi autre citation pur ceste espee ai dulor e vous avez le vieux qui       rampan a l’aube des apaches,       la tu le saiset je le vois       fourr&    7 artistes et 1 marché ou souk ou i.- avaler l’art par dans l’innocence des ce qui fascine chez j’ai parlé granz est li calz, si se dernier vers aoi   un jour, vous m’avez trois tentatives desesperees je t’ai admiré, les oiseaux s’ouvrent le lourd travail des meules lu le choeur des femmes de temps de cendre de deuil de "moi, esclave" a l’éclair me dure, pour martine, coline et laure       pour chercher une sorte de encore la couleur, mais cette able comme capable de donner le 15 mai, à l’art n’existe j’ai relu daniel biga, ma mémoire ne peut me exode, 16, 1-5 toute le proche et le lointain « pouvez-vous  “s’ouvre       "       ( les amants se la deuxième édition du dernier vers aoi   (de)lecta lucta         dans (la numérotation des dans ma gorge  avec « a la antoine simon 6 clere est la noit e la     extraire       sur on dit qu’agathe sainte marie, troisième essai   voici donc la des quatre archanges que paysage de ta tombe  et     nous       les saluer d’abord les plus travail de tissage, dans comme un préliminaire la sur la toile de renoir, les       dans       le       je antoine simon 26 deuxième essai le et…  dits de       avant des voiles de longs cheveux       un les petites fleurs des nous dirons donc là, c’est le sable et f les marques de la mort sur depuis ce jour, le site       six r.m.a toi le don des cris qui vos estes proz e vostre pour anne slacik ecrire est lorsque martine orsoni folie de josuétout est la liberté de l’être antoine simon 20 pluies et bruines, quel ennui, mortel pour       bien grande lune pourpre dont les giovanni rubino dit "mais qui lit encore le le scribe ne retient a christiane  tu vois im font chier 0 false 21 18 guetter cette chose dieu faisait silence, mais ils s’étaient       journ& bel équilibre et sa il ne s’agit pas de carissimo ulisse,torna a Éléments - dernier vers aoi         &n       je le 26 août 1887, depuis ainsi alfred…     rien       ruelle d’un côté rossignolet tu la dans le pain brisé son cinquième citationne antoine simon 19       neige le recueil de textes f qu’il vienne, le feu pour a grant dulur tendrai puis       alla ce qui importe pour       il       &agrav "l’art est-il raphaËl quand sur vos visages les a propos d’une pour jean-marie simon et sa dans un coin de nice,       sur envoi du bulletin de bribes  l’écriture légendes de michel  martin miguel vient     les fleurs du deuxième de pa(i)smeisuns en est venuz       p&eacu 1.- les rêves de       apr&eg prenez vos casseroles et       la de proche en proche tous       allong     sur la pente       embarq temps de pierres les installations souvent, il souffle sur les collines       enfant  tu ne renonceras pas. passet li jurz, la noit est dernier vers aoi la mort, l’ultime port,     hélas, passent .x. portes, ce qui fait tableau : ce pour maxime godard 1 haute morz est rollant, deus en ad ( ce texte a  les éditions de le 26 août 1887, depuis le coeur du       mouett  les trois ensembles si j’étais un antoine simon 27 et tout avait dans ce pays ma mère la force du corps, un besoin de couper comme de "si elle est deuxième apparition il n’est pire enfer que pour andrée il n’était qu’un       dans autres litanies du saint nom  “... parler une       soleil deuxième suite la gaucherie à vivre, et nous n’avons rien un temps hors du carmelo arden quin est une le travail de bernard       au depuis le 20 juillet, bribes ici. les oiseaux y ont fait en introduction à ma chair n’est générations dimanche 18 avril 2010 nous deuxième apparition de mise en ligne d’un à sylvie  je signerai mon quand c’est le vent qui le tissu d’acier cher bernard dernier vers aoi j’ai donc la danse de pour angelo eurydice toujours nue à cyclades, iii° elle disposait d’une je suis occupé ces pour egidio fiorin des mots       l̵     longtemps sur “le pinceau glisse sur al matin, quant primes pert station 3 encore il parle i mes doigts se sont ouverts 10 vers la laisse ccxxxii       coude "je me tais. pour taire. dernier vers doel i avrat,       m̵  marcel migozzi vient de macles et roulis photo 4 1-nous sommes dehors.   pour le prochain 5) triptyque marocain       le madame, c’est notre       c’est une sorte de deuxième approche de antoine simon 15       fleur comment entrer dans une les étourneaux ! la mort d’un oiseau. dernier vers aoi la parol

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tandis que dans la grande salle il parlait ainsi
Reprise des tentatives d’autobiographie dite “la théorie de l’intrusion”
   J’ai toujours senti que -plus ou moins- je me trouvais souvent dans des endroits qui ne m’étaient pas réservés, dans lesquels, a priori, je n’avais rien à faire, où je n’aurais pas dû me trouver, et, en somme,
faire un livre
quand je fais un livre
je me retrouve faisant quelque chose que je n’aurais pas dû faire
  J’ai tout du paysan et cette terre qui colle encore à mes pieds, mes anciens l’ont foulée ; c’est une terre grasse, généreuse, prudente et retenue en même temps, sillonnée de rivières tranquilles et modestes, cours d’eau de plaines humbles et travailleuses, resserrées entre de rapides montagnes et une mer proche, épanouie enfin en lagunes discrètes et douces, et le parfum des vaches langoureuses aux douceurs humides des museaux, aux langues familières et râpeuses , bedonnantes, mamelles tendues, pis fermes et durs avant la traite musicale du soir (et il m’en vient encore la crampe au creux du pouce et de la paume, et qui saisit l’avant-bras, et qui fait oublier le cercle du seau entre les jambes). En fait d’odeurs j’ai été enivré de l’âcreté des bouses, des relents de la paille humide d’urines, celle, brûlante, du fumier où nous enfoncions nos pieds durant nos jeux, et les herbes coupées, les blés fauchés qui blessent le pied à travers les jours des sandales d’enfant, la boue fraîche des sources, les foins accueillants, la chaleur des nids et leur remue-ménage duveteux sous la main qui les explore. Du jeune paysan, la peur des sorcières sur lesquelles courent des histoires effrayantes, la peur des bruits du bois qui joue dans la maison et des peuples inconnus qui hantent les greniers , du paysan, le plaisir du matin frais qui hésite à travers les vignes feuillues, de l’eau qui éveille l’esprit et hérisse la peau, du pain blanc et dur chuchotant encore sa robe de farine, de l’oeuf au goût de miel avant la course dans les champs, du petit paysan l’opposition farouche au maître trop sérieux, trop loin, avec ses demi-kilomètres et ses quarts de litre, du bâton qui suit l’attelage et du seau musicien, du lait tiède. Petit paysan éberlué soudain de la densité des livres, de la chanson des mots d’une langue inconnue, entré en force dans un monde au sens strict légendaire et qui en a pris la mesure à la façon d’un homme de la terre et non d’un géomètre, et qui a eu pour lui le respect que l’on doit à l’arbre séculaire rajeuni chaque année dans ses fruits ; à la grande table du savoir, je me suis précipité avec des manières d’affamé, ni gourmand , ni gourmet , goinfre à m’en rendre malade, cherchant à rivaliser de vitesse comme on le fait, un peu par jeu un peu par faim, autour de la” spianatoia”, cette grande planche qui sert d’assiette commune et sur laquelle on a versé la “polenta”, une épaisse bouillie de farine de maïs, et à laquelle tous s’attablent. J’ai tout du fils de ces paysans que la ville retient la semaine aux usines, fiers de leur terre, fiers de leurs gestes, de leurs bras, du savoir accumulé dans leurs membres, de l’intelligence de leur corps, fiers de la maîtrise des fours , des machines, des matières. Enfant de ces familles où le travail des pères devient conte pour les enfants, où il se dit tout bas, comme d’un secret, la force et le savoir des bras, bras savants caressant la faux -et la pierre devient chant du fil et la corne où elle trempe est un écrin -main raisonnable maîtrisant le feu, l’amadouant, l’apprivoisant, sachant avec mesure lui confier la garde attentive des cuissons. Enfant de ces tribus où l’on ne saurait se passer d’histoires, de chants, de rires, de joutes, du plaisir de bien dire, de surprendre ou d’être surpris.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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