BRIBES EN LIGNE
 mise en ligne du texte la mort d’un oiseau.  “comment pour andré       au 1) la plupart de ces       rien n’est rm : d’accord sur la communication est depuis ce jour, le site du fond des cours et des       &n chaises, tables, verres,       " je ne sais pas si antoine simon 10 tandis que dans la grande tous ces charlatans qui pour lee " je suis un écorché vif. pour qui veut se faire une       dans la mastication des       ...mai ma chair n’est pour egidio fiorin des mots il semble possible     du faucon pour jacky coville guetteurs  l’exposition  bel équilibre et sa quand il voit s’ouvrir,       alla       à in the country       dans     quand       sous bien sûrla buttati ! guarda&nbs li emperere s’est imagine que, dans la   se  je signerai mon printemps breton, printemps premier vers aoi dernier et il fallait aller debout sur l’erbe verte si est dernier vers aoi  pour le dernier jour dernier vers aoi « e ! malvais    si tout au long madame aux rumeurs suite de antoine simon 7 je suis bien dans pour mon épouse nicole madame dans l’ombre des       &n   on n’est       sur le temps passe si vite, dentelle : il avait reprise du site avec la deux ce travail vous est leonardo rosa dernier vers aoi   le 10 décembre  si, du nouveau tout est prêt en moi pour  tous ces chardonnerets  ce mois ci : sub la vie humble chez les able comme capable de donner ki mult est las, il se dort comme un préliminaire la       " antoine simon 28 a la libération, les poussées par les vagues À max charvolen et martin       fourr&       je       le       apr&eg assise par accroc au bord de ce qui importe pour portrait. 1255 : allons fouiller ce triangle on peut croire que martine   tout est toujours en station 3 encore il parle       pav&ea       pourqu 0 false 21 18       la mieux valait découper  “... parler une     extraire       aujour quelque chose       les et je vois dans vos       coude j’aime chez pierre beaucoup de merveilles l’art c’est la je serai toujours attentif à la brume. nuages       droite     après c’est la chair pourtant ne faut-il pas vivre comme madame a des odeurs sauvages on dit qu’agathe   l’oeuvre vit son l’appel tonitruant du station 1 : judas antoine simon 32 g. duchêne, écriture le pour gilbert       soleil 1. il se trouve que je suis antoine simon 11       j̵ de proche en proche tous pourquoi yves klein a-t-il mon cher pétrarque, et si tu dois apprendre à antoine simon 21 f le feu s’est       object alocco en patchworck ©       "  ce qui importe pour un temps hors du ouverture de l’espace       sur le   j’ai souvent ce qu’un paysage peut un soir à paris au pure forme, belle muette,       je me passet li jurz, la noit est face aux bronzes de miodrag je suis    il n’ayant pas i mes doigts se sont ouverts 1.- les rêves de pour le prochain basilic, (la ce va et vient entre on trouvera la video recleimet deu mult de prime abord, il       sur dessiner les choses banales pour helmut dans la caverne primordiale       deux       midi pour   je ne comprends plus pour maguy giraud et noble folie de josué, pas sur coussin d’air mais une errance de traquer lentement, josué       la carissimo ulisse,torna a c’est extrêmement pour mes enfants laure et le coeur du ici. les oiseaux y ont fait       glouss arbre épanoui au ciel jamais si entêtanteeurydice les installations souvent, le galop du poème me descendre à pigalle, se ce texte se présente genre des motsmauvais genre j’ai travaillé décembre 2001. j’entends sonner les     une abeille de tendresse du mondesi peu de les amants se  le livre, avec juste un "nice, nouvel éloge de la le corps encaisse comme il       retour ce paysage que tu contemplais la liberté s’imprime à f les feux m’ont peinture de rimes. le texte la langue est intarissable et que dire de la grâce "tu sais ce que c’est       dans marie-hélène elle ose à peine souvent je ne sais rien de       et pour robert la prédication faite et nous n’avons rien quand c’est le vent qui nos voix ço dist li reis : je rêve aux gorges merle noir  pour sors de mon territoire. fais quant carles oït la martin miguel art et       au     les provisions       la dernier vers aoi al matin, quant primes pert deuxième apparition   encore une carmelo arden quin est une       le  de même que les à bernadette la deuxième édition du       soleil 1 au retour au moment deuxième suite       arauca comme ce mur blanc       maquis tu le saiset je le vois quand les eaux et les terres dernier vers aoi station 5 : comment dernier vers aoi À perte de vue, la houle des     oued coulant un jour nous avons     ton deuxième essai le elle réalise des une fois entré dans la pour marcel lancinant ô lancinant cet univers sans le ciel de ce pays est tout l’instant criblé et…  dits de antoine simon 27 si j’étais un antoine simon 26 ses mains aussi étaient       journ& ….omme virginia par la       voyage  hier, 17 dernier vers aoi    de femme liseuse morz est rollant, deus en ad tout à fleur d’eaula danse       m̵ a grant dulur tendrai puis       sur onze sous les cercles les parents, l’ultime carles li reis en ad prise sa quand vous serez tout j’ai perdu mon journée de mi viene in mentemi de tantes herbes el pre madame, vous débusquez       &agrav mais non, mais non, tu "mais qui lit encore le et c’était dans toute une faune timide veille dernier vers aoi iloec endreit remeint li os pas facile d’ajuster le cet article est paru dans le       s̵ À peine jetés dans le       vu       longte la mort, l’ultime port, du bibelot au babilencore une dans les hautes herbes une il faut dire les dernier vers doel i avrat, le nécessaire non dans le train premier la liberté de l’être encore la couleur, mais cette le 26 août 1887, depuis       au       nuage dorothée vint au monde tes chaussures au bas de m1       il y a des objets qui ont la 1257 cleimet sa culpe, si attelage ii est une œuvre  dernières mises       allong une autre approche de a supposer quece monde tienne lorsque martine orsoni ils s’étaient il est le jongleur de lui antoine simon 19 frères et     pourquoi deuxième « amis rollant, de au seuil de l’atelier  les éditions de laure et pétrarque comme la musique est le parfum de soudain un blanc fauche le À max charvolen et dans ce pays ma mère       &ccedi l’art n’existe     surgi et voici maintenant quelques       &eacut ensevelie de silence, seins isabelle boizard 2005 pour jean gautheronle cosmos le passé n’est toi, mésange à à propos “la il était question non   saint paul trois vos estes proz e vostre epuisement de la salle, non... non... je vous assure, il aurait voulu être     vers le soir nous dirons donc nous savons tous, ici, que abstraction voir figuration       et tu en cet anniversaire, ce qui il avait accepté ils avaient si longtemps, si le temps passe dans la cher bernard  monde rassemblé je me souviens de autres litanies du saint nom « voici       le       " quatrième essai rares   pour théa et ses dans les écroulements dont les secrets… à quoi de la    seule au il ne reste plus que le je reviens sur des clers est li jurz et li       fourr& le recueil de textes sables mes parolesvous je déambule et suis granz est li calz, si se pour michèle aueret issent de mer, venent as dernier vers aoi béatrice machet vient de quand nous rejoignons, en antoine simon 16 dans l’effilé de tout en travaillant sur les       entre antoine simon 17 madame est une c’est une sorte de   marcel le plus insupportable chez       les la parol

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tandis que dans la grande salle il parlait ainsi
Reprise des tentatives d’autobiographie dite “la théorie de l’intrusion”
   J’ai toujours senti que -plus ou moins- je me trouvais souvent dans des endroits qui ne m’étaient pas réservés, dans lesquels, a priori, je n’avais rien à faire, où je n’aurais pas dû me trouver, et, en somme,
faire un livre
quand je fais un livre
je me retrouve faisant quelque chose que je n’aurais pas dû faire
  J’ai tout du paysan et cette terre qui colle encore à mes pieds, mes anciens l’ont foulée ; c’est une terre grasse, généreuse, prudente et retenue en même temps, sillonnée de rivières tranquilles et modestes, cours d’eau de plaines humbles et travailleuses, resserrées entre de rapides montagnes et une mer proche, épanouie enfin en lagunes discrètes et douces, et le parfum des vaches langoureuses aux douceurs humides des museaux, aux langues familières et râpeuses , bedonnantes, mamelles tendues, pis fermes et durs avant la traite musicale du soir (et il m’en vient encore la crampe au creux du pouce et de la paume, et qui saisit l’avant-bras, et qui fait oublier le cercle du seau entre les jambes). En fait d’odeurs j’ai été enivré de l’âcreté des bouses, des relents de la paille humide d’urines, celle, brûlante, du fumier où nous enfoncions nos pieds durant nos jeux, et les herbes coupées, les blés fauchés qui blessent le pied à travers les jours des sandales d’enfant, la boue fraîche des sources, les foins accueillants, la chaleur des nids et leur remue-ménage duveteux sous la main qui les explore. Du jeune paysan, la peur des sorcières sur lesquelles courent des histoires effrayantes, la peur des bruits du bois qui joue dans la maison et des peuples inconnus qui hantent les greniers , du paysan, le plaisir du matin frais qui hésite à travers les vignes feuillues, de l’eau qui éveille l’esprit et hérisse la peau, du pain blanc et dur chuchotant encore sa robe de farine, de l’oeuf au goût de miel avant la course dans les champs, du petit paysan l’opposition farouche au maître trop sérieux, trop loin, avec ses demi-kilomètres et ses quarts de litre, du bâton qui suit l’attelage et du seau musicien, du lait tiède. Petit paysan éberlué soudain de la densité des livres, de la chanson des mots d’une langue inconnue, entré en force dans un monde au sens strict légendaire et qui en a pris la mesure à la façon d’un homme de la terre et non d’un géomètre, et qui a eu pour lui le respect que l’on doit à l’arbre séculaire rajeuni chaque année dans ses fruits ; à la grande table du savoir, je me suis précipité avec des manières d’affamé, ni gourmand , ni gourmet , goinfre à m’en rendre malade, cherchant à rivaliser de vitesse comme on le fait, un peu par jeu un peu par faim, autour de la” spianatoia”, cette grande planche qui sert d’assiette commune et sur laquelle on a versé la “polenta”, une épaisse bouillie de farine de maïs, et à laquelle tous s’attablent. J’ai tout du fils de ces paysans que la ville retient la semaine aux usines, fiers de leur terre, fiers de leurs gestes, de leurs bras, du savoir accumulé dans leurs membres, de l’intelligence de leur corps, fiers de la maîtrise des fours , des machines, des matières. Enfant de ces familles où le travail des pères devient conte pour les enfants, où il se dit tout bas, comme d’un secret, la force et le savoir des bras, bras savants caressant la faux -et la pierre devient chant du fil et la corne où elle trempe est un écrin -main raisonnable maîtrisant le feu, l’amadouant, l’apprivoisant, sachant avec mesure lui confier la garde attentive des cuissons. Enfant de ces tribus où l’on ne saurait se passer d’histoires, de chants, de rires, de joutes, du plaisir de bien dire, de surprendre ou d’être surpris.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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