BRIBES EN LIGNE
marie-hélène dimanche 18 avril 2010 nous         j̵       et je t’enlace gargouille le numéro exceptionnel de   jn 2,1-12 : quelques textes "je me tais. pour taire. f les rêves de   je n’ai jamais et tout avait     chant de « h&eacu "nice, nouvel éloge de la       dans dans le train premier tes chaussures au bas de i en voyant la masse aux comme c’est  marcel migozzi vient de autre petite voix antoine simon 28 l’évidence 0 false 21 18 pierre ciel temps de bitume en fusion sur douze (se fait terre se     du faucon   1) cette décembre 2001.     après d’un bout à       la des conserves ! errer est notre lot, madame, monde imaginal,     &nbs dans le pays dont je vous       neige dans ce pays ma mère cet article est paru dans le dans ma gorge    en c’est la peur qui fait j’ai donc ma chair n’est mise en ligne d’un dernier vers aoi les dieux s’effacent       ...mai et  riche de mes "mais qui lit encore le passet li jurz, la noit est       deux mes pensées restent dernier vers aoi le glacis de la mort la mort, l’ultime port, macles et roulis photo 6 (elle entretenait pour martine noble folie de josué,       sabots antoine simon 25 le nécessaire non au lecteur voici le premier soudain un blanc fauche le 13) polynésie le 15 mai, à il existe au moins deux j’arrivais dans les le coquillage contre 1) notre-dame au mur violet     double langues de plomba la       &agrav il y a dans ce pays des voies toulon, samedi 9 le pendu lancinant ô lancinant   ciel !!!! et ces a propos d’une       je deux ce travail vous est les avenues de ce pays ainsi va le travail de qui bernard dejonghe... depuis   six formes de la       ( et que vous dire des À peine jetés dans le       entre la pureté de la survie. nul j’ai parlé du fond des cours et des sables mes parolesvous       jardin bel équilibre et sa alocco en patchworck ©       normalement, la rubrique mesdames, messieurs, veuillez branches lianes ronces  tu vois im font chier comment entrer dans une   on n’est la deuxième édition du ici. les oiseaux y ont fait       " si j’étais un       pass&e légendes de michel cinquième essai tout   saint paul trois dernier vers aoi la liberté s’imprime à l’ami michel passent .x. portes,     sur la       sur six de l’espace urbain, antoine simon 21       l̵       longte antoine simon 3       voyage on préparait sous l’occupation    il  hier, 17  martin miguel vient antoine simon 10     au couchant       bruyan le 23 février 1988, il  on peut passer une vie attelage ii est une œuvre  les premières deuxième approche de  je signerai mon l’homme est ( ce texte a on trouvera la video « pouvez-vous de l’autre madame, vous débusquez v.- les amicales aventures du   en grec, morías iv.- du livre d’artiste  pour le dernier jour en cet anniversaire, ce qui pour pierre theunissen la rossignolet tu la le geste de l’ancienne, s’égarer on   l’oeuvre vit son ce pays que je dis est la lecture de sainte envoi du bulletin de bribes dans les carnets de pareïs li seit la je crie la rue mue douleur il en est des noms comme du sixième art jonction semble enfin je rêve aux gorges nice, le 18 novembre 2004 dernier vers aoi li emperere s’est cyclades, iii°   un vendredi le 28 novembre, mise en ligne etait-ce le souvenir la réserve des bribes     à les dessins de martine orsoni       allong buttati ! guarda&nbs  les éditions de       devant la tentation du survol, à petit matin frais. je te dans l’innocence des antoine simon 15 dans les hautes herbes me   encore une premier vers aoi dernier  de même que les       nuage le proche et le lointain le lent tricotage du paysage arbre épanoui au ciel nous serons toujours ces le 19 novembre 2013, à la       deux i mes doigts se sont ouverts  au travers de toi je station 5 : comment pour helmut edmond, sa grande antoine simon 18 a supposer quece monde tienne la bouche pleine de bulles       fleure antoine simon 27       voyage lorsque martine orsoni exacerbé d’air avez-vous vu j’ai travaillé écrirecomme on se    au balcon ouverture d’une ce n’est pas aux choses 1-nous sommes dehors.     oued coulant morz est rollant, deus en ad pour       force jouer sur tous les tableaux a la femme au je me souviens de viallat © le château de les durand : une que reste-t-il de la un nouvel espace est ouvert chaque automne les le 26 août 1887, depuis   voici donc la des voiles de longs cheveux « e ! malvais madame chrysalide fileuse j’ai longtemps quelques autres       fourmi on a cru à vous deux, c’est joie et       sur patrick joquel vient de  le grand brassage des poème pour paroles de chamantu la force du corps, se placer sous le signe de tendresse du mondesi peu de poussées par les vagues m1       certains prétendent pour frédéric ce quatrième essai de attention beau À max charvolen et martin       sur prenez vos casseroles et ço dist li reis :     pluie du c’est un peu comme si, antoine simon 19 sauvage et fuyant comme  “s’ouvre       bien vi.- les amicales aventures madame est toute       la     [1]  lorsqu’on connaît une j’ai changé le carcassonne, le 06 pour michèle gazier 1   je ne comprends plus c’était une passet li jurz, si turnet a c’est une sorte de  ce mois ci : sub  “la signification ma voix n’est plus que       neige       le antoine simon 7 à cri et à jusqu’à il y a madame est une torche. elle après la lecture de chercher une sorte de elle ose à peine le passé n’est "moi, esclave" a onze sous les cercles  l’écriture les amants se       apparu au matin du     tout autour sa langue se cabre devant le     faisant la dernier vers aoi reflets et echosla salle pour jean-louis cantin 1.- le ciel de ce pays est tout     rien je suis celle qui trompe       cette quelque chose dire que le livre est une       "       un clers est li jurz et li a dix sept ans, je ne savais dernier vers aoi       reine aux george(s) (s est la   entrons 1257 cleimet sa culpe, si des voix percent, racontent à sylvie Ç’avait été la madame porte à la danse de macles et roulis photo 4       sur je suis bien dans       pass&e       au pour mireille et philippe  dernier salut au dernier vers aoi       je pour jean marie juste un mot pour annoncer   né le 7 guetter cette chose toute trace fait sens. que       avant merci à marc alpozzo       &n tout le problème (josué avait lentement f les feux m’ont pour maguy giraud et               &n bien sûr, il y eut cette machine entre mes       sous et encore  dits on cheval dans ce périlleux références : xavier quand c’est le vent qui je dors d’un sommeil de       le encore la couleur, mais cette   nous sommes toutes sortes de papiers, sur   ces notes li quens oger cuardise deuxième essai     surgi       fourr& vos estes proz e vostre ses mains aussi étaient       grappe n’ayant pas karles se dort cum hume preambule – ut pictura bribes en ligne a dans le monde de cette qu’est-ce qui est en madame, c’est notre toutefois je m’estimais ils s’étaient       " des quatre archanges que pour maxime godard 1 haute avant propos la peinture est       les madame déchirée rare moment de bonheur,       object cinq madame aux yeux un temps hors du traquer pour jacky coville guetteurs l’impossible     &nbs station 7 : as-tu vu judas se     extraire aux barrières des octrois pour egidio fiorin des mots la parol

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MARCEL ALOCCO

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Louis Chacallis
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Chacallis (site) Ecrivain(s) : Alocco

Comme c’est l’usage Galerie Sapone, un catalogue mémorise l’exposition : panorama d’une dizaine d’années de travail, poursuite très personnelle du dialogue de la peinture avec l’espace qui caractérisait en son temps le « Groupe 70 » dont il fut l’un des acteurs. Gilbert Lascault exprime fort bien la complexité de la démarche : « Louis Chacallis nous incite à penser le quatre, le proche et le lointain, le caché et le révélé, la mort et la vie, le plein et le vide, le stable et le mouvement, l’actuel et la permanence, les menaces et l’espoir, l’attente et l’action. Il peint ; il sculpte ; il médite ; il rêve ; il ébauche des récits et des petits mythes. Il invente une perspective plurielle, un espace complexe, des écrans étranges, des regards nomades et vigilants, des centres et des dispersions. » Exposition qui donne quelques réponses et pose beaucoup de questions, à voir, à Nice, Galerie Sapone, 25 bld Victor Hugo, jusqu’au 29 janvier.

 
La Strada n°11, Janvier 2000
Publication en ligne : 25 mars 2010
Première publication : janvier 2000

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