BRIBES EN LIGNE
bribes en ligne a j’ai en réserve on a cru à deux nouveauté, madame chrysalide fileuse à la bonne ce jour là, je pouvais les dernières       sur   pour adèle et ...et poème pour le pendu (ma gorge est une toulon, samedi 9       apr&eg régine robin, madame est la reine des       sur   adagio   je nous lirons deux extraits de  tous ces chardonnerets 0 false 21 18 siglent a fort e nagent e li quens oger cuardise cette machine entre mes je ne saurais dire avec assez sors de mon territoire. fais neuf j’implore en vain sur la toile de renoir, les on peut croire que martine chaque automne les       journ& chairs à vif paumes on croit souvent que le but       sur l’appel tonitruant du moisissures mousses lichens       sur le couleur qui ne masque pas pour jacky coville guetteurs   nous sommes le franchissement des que reste-t-il de la 5) triptyque marocain premier vers aoi dernier une il faut dire les     [1]        une       ruelle       o   encore une avez-vous vu il pleut. j’ai vu la  “comment       le     chant de madame déchirée les oiseaux s’ouvrent le tissu d’acier la poésie, à la    courant antoine simon 22 il en est des meurtrières. un jour nous avons art jonction semble enfin  marcel migozzi vient de la bouche pure souffrance dernier vers doel i avrat, toutefois je m’estimais et si tu dois apprendre à li emperere s’est   entrons dernier vers aoi mi viene in mentemi  jésus quai des chargeurs de la fraîcheur et la hans freibach : 0 false 21 18 où l’on revient juste un face aux bronzes de miodrag       reine la vie humble chez les     hélas, patrick joquel vient de comment entrer dans une     vers le soir deuxième approche de   d’un coté,       à la question du récit temps de pierres dans les carnets    il in the country la chaude caresse de ce jour-là il lui « amis rollant, de il ne sait rien qui ne va antoine simon 16 huit c’est encore à ses mains aussi étaient s’ouvre la       la pour gilbert suite du blasphème de j’arrivais dans les dans le pays dont je vous j’écoute vos       le       dans jamais si entêtanteeurydice la tentation du survol, à       le à sylvie c’était une       deux raphaËl je reviens sur des traquer ….omme virginia par la c’est ici, me     &nbs       dans dernier vers aoi toutes sortes de papiers, sur       l̵ « e ! malvais ce poème est tiré du       sur le       voyage l’éclair me dure, pour angelo il n’y a pas de plus intendo... intendo ! quando me ne so itu pe mise en ligne  “ce travail qui carles respunt : lorsqu’on connaît une certains prétendent       je de prime abord, il       dans une errance de a grant dulur tendrai puis quatrième essai de la langue est intarissable antoine simon 21 f le feu m’a l’erbe del camp, ki à propos des grands  tu vois im font chier et encore  dits antoine simon 6 (ô fleur de courge... passet li jurz, la noit est pour michèle gazier 1) cinq madame aux yeux dernier vers aoi les dieux s’effacent bernadette griot vient de 1257 cleimet sa culpe, si       aujour sables mes parolesvous c’est le grand ils avaient si longtemps, si       l̵ la vie est ce bruissement j’ai parlé dernier vers aoi f les marques de la mort sur violette cachéeton carles li reis en ad prise sa  monde rassemblé pour alain borer le 26 coupé en deux quand on dit qu’agathe la bouche pleine de bulles     " le lourd travail des meules je déambule et suis       ( c’est la chair pourtant (josué avait lentement pour robert le scribe ne retient       allong pas sur coussin d’air mais a la libération, les nice, le 30 juin 2000 antoine simon 32 "moi, esclave" a dont les secrets… à quoi grant est la plaigne e large la prédication faite la réserve des bribes a la femme au je découvre avant toi sainte marie, le ciel est clair au travers pour yves et pierre poher et       midi dernier vers aoi   première a propos d’une marché ou souk ou percey priest lakesur les et il parlait ainsi dans la jouer sur tous les tableaux       su saluer d’abord les plus ce texte se présente le geste de l’ancienne, deux mille ans nous les installations souvent, a ma mère, femme parmi avant propos la peinture est       le       la ensevelie de silence, pour nicolas lavarenne ma       reine quand vous serez tout et c’était dans       &agrav       il         &n     le pour max charvolen 1) cyclades, iii°   "si elle est       l̵ les premières       parfoi       en un viallat © le château de là, c’est le sable et iloec endreit remeint li os premier essai c’est dernier vers aoi c’est la peur qui fait       au       le (josué avait la brume. nuages " je suis un écorché vif. bien sûr, il y eut « pouvez-vous ço dist li reis :       é la communication est cet article est paru dans le dernier vers aoi pas même ki mult est las, il se dort     les provisions présentation du       aux l’une des dernières les durand : une le passé n’est introibo ad altare il y a des objets qui ont la       les dernier vers aoi   se avec marc, nous avons sculpter l’air :     pluie du monde imaginal, pour il aurait voulu être une fois entré dans la   voici donc la onze sous les cercles       st guetter cette chose suite de mesdames, messieurs, veuillez un titre : il infuse sa nu(e), comme son nom le texte qui suit est, bien       le …presque vingt ans plus f les feux m’ont quel ennui, mortel pour exode, 16, 1-5 toute halt sunt li pui e mult halt l’existence n’est les doigts d’ombre de neige vertige. une distance a l’aube des apaches, comme ce mur blanc antoine simon 31 de pa(i)smeisuns en est venuz il existe deux saints portant   le texte suivant a     les fleurs du les lettres ou les chiffres la force du corps, temps de cendre de deuil de   iv    vers ma mémoire ne peut me     nous pour pierre theunissen la le glacis de la mort apaches : de sorte que bientôt antoine simon 27 al matin, quant primes pert  il y a le sixième nous serons toujours ces seul dans la rue je ris la À peine jetés dans le langues de plomba la la fraîcheur et la la route de la soie, à pied,       jonath       fourr& seins isabelle boizard 2005 sa langue se cabre devant le       &eacut d’un bout à je serai toujours attentif à titrer "claude viallat, au lecteur voici le premier dans le respect du cahier des lentement, josué j’ai perdu mon       sabots sous l’occupation d’ eurydice ou bien de au commencement était fragilité humaine. si, il y a longtemps, les Être tout entier la flamme franchement, pensait le chef, clquez sur gardien de phare à vie, au eurydice toujours nue à un homme dans la rue se prend pour michèle aueret et te voici humanité deuxième essai le     m2 &nbs le galop du poème me envoi du bulletin de bribes à bernadette       et tu dernier vers aoi frères et elle réalise des bal kanique c’est granz est li calz, si se carcassonne, le 06 deuxième apparition de    seule au les textes mis en ligne toi, mésange à dessiner les choses banales le soleil n’est pas pour michèle (À l’église j’ai donné, au mois ce monde est semé dans ce périlleux générations ce paysage que tu contemplais     extraire archipel shopping, la je n’hésiterai pour jean-marie simon et sa tromper le néant le corps encaisse comme il merci à marc alpozzo je dors d’un sommeil de le 15 mai, à heureuse ruine, pensait madame est une    tu sais dernier vers aoi    nous carissimo ulisse,torna a deuxième  le grand brassage des       un       " si grant dol ai que ne       le martin miguel art et la parol

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MARCEL ALOCCO

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Louis Chacallis
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Chacallis (site) Ecrivain(s) : Alocco

Comme c’est l’usage Galerie Sapone, un catalogue mémorise l’exposition : panorama d’une dizaine d’années de travail, poursuite très personnelle du dialogue de la peinture avec l’espace qui caractérisait en son temps le « Groupe 70 » dont il fut l’un des acteurs. Gilbert Lascault exprime fort bien la complexité de la démarche : « Louis Chacallis nous incite à penser le quatre, le proche et le lointain, le caché et le révélé, la mort et la vie, le plein et le vide, le stable et le mouvement, l’actuel et la permanence, les menaces et l’espoir, l’attente et l’action. Il peint ; il sculpte ; il médite ; il rêve ; il ébauche des récits et des petits mythes. Il invente une perspective plurielle, un espace complexe, des écrans étranges, des regards nomades et vigilants, des centres et des dispersions. » Exposition qui donne quelques réponses et pose beaucoup de questions, à voir, à Nice, Galerie Sapone, 25 bld Victor Hugo, jusqu’au 29 janvier.

 
La Strada n°11, Janvier 2000
Publication en ligne : 25 mars 2010
Première publication : janvier 2000

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