BRIBES EN LIGNE
      je       une       nuage deuxième approche de peinture de rimes. le texte les textes mis en ligne avant propos la peinture est normalement, la rubrique dans le pays dont je vous mesdames, messieurs, veuillez les premières       entre 1) la plupart de ces       l̵       dans  de la trajectoire de ce la bouche pure souffrance douze (se fait terre se nous lirons deux extraits de ses mains aussi étaient “dans le dessin       object iloec endreit remeint li os rimbaud a donc tout le problème 1-nous sommes dehors. il semble possible l’existence n’est   encore une j’ai en réserve ce qui aide à pénétrer le voudrais je vous trois (mon souffle au matin je t’ai admiré,     chant de ce pays que je dis est       sur à la bonne ce       reine pour mon épouse nicole vue à la villa tamaris bientôt, aucune amarre dernier vers aoi       le karles se dort cum hume dernier vers aoi très malheureux...   anatomie du m et sors de mon territoire. fais vertige. une distance "je me tais. pour taire. ce qui fait tableau : ce  tu vois im font chier   au milieu de f qu’il vienne, le feu       ruelle       devant tout en travaillant sur les       l̵ antoine simon 23       au       la outre la poursuite de la mise quand sur vos visages les ecrire les couleurs du monde macles et roulis photo 1 attelage ii est une œuvre vous dites : "un clers est li jurz et li rita est trois fois humble. le 26 août 1887, depuis pour jean gautheronle cosmos vos estes proz e vostre tu le sais bien. luc ne grande lune pourpre dont les carles li reis en ad prise sa le grand combat : le ciel est clair au travers face aux bronzes de miodrag ] heureux l’homme (en regardant un dessin de       deux       neige “le pinceau glisse sur je reviens sur des tous ces charlatans qui thème principal :       crabe- viallat © le château de et ces       la le proche et le lointain (josué avait zacinto dove giacque il mio certains soirs, quand je   saint paul trois       sous dernier vers aoi il s’appelait le temps passe dans la       au     &nbs jusqu’à il y a décembre 2001. j’ai parlé       ce ce va et vient entre là, c’est le sable et antoine simon 25 dernier vers aoi edmond, sa grande quai des chargeurs de       "     sur la pente   entrons    en voile de nuità la merci à marc alpozzo   on n’est         &n madame déchirée des voix percent, racontent       au granz est li calz, si se deux nouveauté,       au un tunnel sans fin et, à du fond des cours et des       les pour jacky coville guetteurs       m̵ li emperere par sa grant     ton       dans dernier vers aoi deuxième apparition madame est toute       d&eacu (vois-tu, sancho, je suis       force "le renard connaît si grant dol ai que ne c’est extrêmement références : xavier troisième essai et tout est prêt en moi pour la vie est ce bruissement       le printemps breton, printemps bel équilibre et sa comme une suite de al matin, quant primes pert       dans quand les eaux et les terres       allong mes pensées restent   si vous souhaitez       juin pour maguy giraud et sous l’occupation la deuxième édition du petites proses sur terre dernier vers s’il quelques textes tu le saiset je le vois       sur "si elle est Être tout entier la flamme   jn 2,1-12 :       montag ma mémoire ne peut me ce monde est semé 1.- les rêves de       fourmi  dans toutes les rues "tu sais ce que c’est   je n’ai jamais six de l’espace urbain, une errance de les routes de ce pays sont pour max charvolen 1) pour anne slacik ecrire est quelques autres    si tout au long pour helmut passet li jurz, si turnet a   la production glaciation entre (la numérotation des       l̵ "pour tes du bibelot au babilencore une antoine simon 30 approche d’une       sur deuxième janvier 2002 .traverse  le "musée       bruyan antoine simon 29       le       longte dernier vers aoi laure et pétrarque comme etudiant à       jonath "ah ! mon doux pays,  l’écriture dernier vers aoi bruno mendonça f tous les feux se sont dernier vers aoi la vie humble chez les encore une citation“tu iv.- du livre d’artiste aux barrières des octrois sables mes parolesvous quand c’est le vent qui sous la pression des       retour epuisement de la salle, aucun hasard si se       le envoi du bulletin de bribes       grimpa le geste de l’ancienne, temps de cendre de deuil de buttati ! guarda&nbs       sur 0 false 21 18 livre grand format en trois chairs à vif paumes ce paysage que tu contemplais préparation des je t’enfourche ma   six formes de la       sur       st 1257 cleimet sa culpe, si lorsqu’on connaît une  il y a le dont les secrets… à quoi 1 au retour au moment station 4 : judas  1 la confusion des bien sûr, il y eut       dans lu le choeur des femmes de des voiles de longs cheveux pour qui veut se faire une comme ce mur blanc ma chair n’est f j’ai voulu me pencher les doigts d’ombre de neige attention beau « h&eacu   tout est toujours en pour michèle gazier 1)     depuis clers fut li jurz e li j’arrivais dans les pour egidio fiorin des mots derniers   (dans le quant carles oït la i.- avaler l’art par dans les hautes herbes dernier vers aoi     sur la   un le 15 mai, à       en madame chrysalide fileuse pour mireille et philippe dans la caverne primordiale       enfant pas facile d’ajuster le       vu 1- c’est dans antoine simon 31       sur "l’art est-il dernier vers aoi juste un       la f les rêves de bernard dejonghe... depuis f le feu est venu,ardeur des able comme capable de donner       que "ces deux là se antoine simon 9 et  riche de mes pour mes enfants laure et granz fut li colps, li dux en n’ayant pas derniers vers sun destre le vieux qui aux george(s) (s est la     rien dernier vers aoi    tu sais       &n dernier vers aoi d’un bout à toulon, samedi 9       rampan entr’els nen at ne pui À max charvolen et raphaël mon cher pétrarque, pour philippe vous avez je déambule et suis     quand cette machine entre mes       dans  je signerai mon       la     faisant la   le texte suivant a  au mois de mars, 1166 quatrième essai de quatrième essai de       soleil la littérature de cinquième citationne de profondes glaouis       l’art n’existe 10 vers la laisse ccxxxii  les éditions de cinquième essai tout a l’aube des apaches,       " le corps encaisse comme il il y a tant de saints sur f toutes mes v.- les amicales aventures du intendo... intendo !       une sa langue se cabre devant le il n’est pire enfer que       la pie on trouvera la video certains prétendent autre citation ce jour-là il lui a la femme au dernier vers que mort non... non... je vous assure,       ce ma voix n’est plus que ce texte se présente       ...mai mult est vassal carles de dernier vers aoi       sur a toi le don des cris qui les dieux s’effacent       le madame des forêts de napolì napolì mi viene in mentemi de pa(i)smeisuns en est venuz dernier vers aoi  dernières mises       " titrer "claude viallat,    au balcon ici, les choses les plus marie-hélène onze sous les cercles la cité de la musique dernier vers aoi et voici maintenant quelques       grappe       je       les 1254 : naissance de l’éclair me dure, antoine simon 10   que signifie pour jean-louis cantin 1.-       neige quelque chose réponse de michel dernier vers aoi jamais je n’aurais josué avait un rythme a supposer quece monde tienne la parol

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MARCEL ALOCCO

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Régine Robin et ses identités
© Marcel Alocco
Ecrivain(s) : Alocco
Clefs : Robin R.

Régine Robin, Montréal, Shtetl-Paris vingtième, Pologne-en-Québec. Telle pourrait être l’adresse virtuelle ou symbolique d’un écrivain passé de la rue Botha à Montréal après transit par Fontenay (E.N.S) Aix-en-Provence pour maîtrise et, avec quelques indigènes itinérants, création de la revue niçoise « Identités » ; étape aussi par la Bourgogne pré-révolutionnaire pour doctorat. Spécialité, la bio-fiction : quelque chose qui ressemble à de l’Histoire et à de la rumination poétique, mêlées. Un mesclun. Peut-être ce que jadis j’ai, pour une longue rhapsodie, indûment désigné « roman » dans une collection intitulée « Contes et Poèmes » (Oswald 1969) et que plus récemment, par défaut de terme plus adéquat, j’ai pour mon cas appelé ‘’pastrouil’’ ? Bio-fiction serait la traduction en international d’un pastrouil d’historiens sérieux, entre intellectuels avertis et sensibles. Mais la raison n’y reconnaîtrait sans doute guère ses enfants déguisés. Le jeu est aussi d’être et de ne pas être l’un ou l’autre dans cette foule de personnages qui parlent ou sont parlés. ‘’Kaluszyners’’(habitants de Kaluszyn) ou Lénine (avec cheval blanc), Régine Ajzersztejn, Pamela Wilkinson ou Emilia Morgan, ou Nancy Nibor, ou encore Martha Himmelfarb, Régine Robin ou sa fille, narratrices ou narrateurs...Un labyrinthe des mémoires (on dit ‘’recherche d’identité’’) qui s’apparente à l’essayage de prêts à porter dans un grand magasin avec l’espoir de tomber sur son personnel fait-sur-mesure égaré. Autant dire que l’on se vit comme essayant être, le réussir n’étant pas d’arriver (où ?), mais d’être, itinérant, forcément itinérant. Harassant.

 Passons sur les ouvrages dits plus solides du professeur, une dizaine d’essais ou travaux universitaires dont quelques uns ont compté, (tel « Histoire et linguistique », Armand Colin, 1973), mais somme toute moins sérieux, pour nous aujourd’hui, que les à-côtés de l’écrivain. Tout le programme est dans un premier livre inclassable, essai-récit-fiction paru en 1979 (Rééd. Berg International, 1995) :« Le cheval blanc de Lénine ou l’histoire autre » Si j’avais eu besoin de m’inventer des ancêtres, de jouer avec l’Histoire qui façonne les destins, si je ne pouvais accepter ma famille que distancée dans l’épopée tragi-comique ou alors dans le carnavalesque ? Allez savoir ce qui est vrai, allez démêler la part de mes fantasmes, allez y voir de près. Oui, mais plus loin :  ...si conforme à la mémoire familiale tout cela était néanmoins totalement faux... . « L’immense fatigue des pierres » (XYZ éditeur, 1996) serait donc encore une étape dans une entreprise de construction plus que de reconstruction.  Elle, la petite, c’est à l’école de la République qu’elle était heureuse avec nos ancêtres les Gaulois, la belle forme hexagonale de la France, Le Tour de France de deux enfants, et ses poètes s’appelaient Lamartine et Musset. Et puis et puis... L’errance choisie est faite de légèreté, mais de tristesse, de plaisir présent mais de la persistance de loin venue d’un goût amer.
Si le premier de ces livres se présente comme le récit du « déplacement » d’une communauté juive depuis Kaluszyn jusqu’à... partout ailleurs, essai chemin faisant sur ce roman familial bien particulier, le deuxième est constitué formellement d’une série de nouvelles qui gravitent autour d’un même destin ou qui se recoupent partiellement pour dire la solitude de l’individu dans sa paradoxale appartenance à une histoire « avec » : avec tous les autres, ceux de sa culture (de ses cultures ?), ceux de sa famille pour le moins. Finalement, Nous nous contenterons de peu. Méditer sur l’arbre généalogique, trouver le moyen de redonner une place à ces cinquante et une ombres qu’elle n’a pas connues. Entreprise énorme, si on mesure tout ce qui serait exigé pour y parvenir— et les conséquences. En quoi sommes nous concernés ? En ce que les vrais problèmes qui mettent en jeu l’individu sont au-delà du particulier : ceux des origines et des identités qui travaillent chaque culture.
 
La Strada n°9 novembre 1999
Publication en ligne : 25 mars 2010
Première publication : novembre 1999

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