BRIBES EN LIGNE
      le je suis occupé ces       l̵ il tente de déchiffrer, (la numérotation des       marche       sur des quatre archanges que pour martin mougins. décembre cliquetis obscène des la légende fleurie est lorsqu’on connaît une deuxième essai le on croit souvent que le but quand vous serez tout       la heureuse ruine, pensait "pour tes   ciel !!!!       magnol là, c’est le sable et la lecture de sainte l’évidence     depuis du bibelot au babilencore une le grand combat : antoine simon 33 l’une des dernières j’ai ajouté temps de bitume en fusion sur dernier vers aoi voudrais je vous que d’heures       juin douce est la terre aux yeux si, il y a longtemps, les bribes en ligne a je reviens sur des reflets et echosla salle ce 28 février 2002. branches lianes ronces la fonction, au commencement était le ciel est clair au travers i.- avaler l’art par       la pie quatrième essai rares monde imaginal, ouverture d’une réponse de michel     extraire       quand rossignolet tu la faisant dialoguer toutes sortes de papiers, sur madame dans l’ombre des et c’était dans il n’est pire enfer que     surgi       le rita est trois fois humble. bruno mendonça les cuivres de la symphonie dernier vers aoi je ne peins pas avec quoi, le soleil n’est pas antoine simon 32 autres litanies du saint nom passent .x. portes,    tu sais il arriva que f toutes mes antoine simon 31 (dans mon ventre pousse une nous avons affaire à de rêves de josué, démodocos... Ça a bien un bien sûrla mise en ligne d’un tout en travaillant sur les  de la trajectoire de ce c’est vrai quelque chose  pour le dernier jour deux mille ans nous dans le pays dont je vous       ma elle disposait d’une       nuage voile de nuità la et voici maintenant quelques   (dans le ils s’étaient la poésie, à la antoine simon 26 de prime abord, il dans l’innocence des livre grand format en trois       &agrav je dors d’un sommeil de moisissures mousses lichens       pass&e janvier 2002 .traverse nous serons toujours ces  monde rassemblé archipel shopping, la comme une suite de générations constellations et pour jean marie elle ose à peine dans ma gorge à propos des grands carles respunt :       le 10 vers la laisse ccxxxii       la de mes deux mains il avait accepté très malheureux... antoine simon 21 antoine simon 22 grant est la plaigne e large il en est des meurtrières. la littérature de l’heure de la f les rêves de       la les premières et que dire de la grâce douze (se fait terre se   marcel saluer d’abord les plus  le livre, avec       sur   art jonction semble enfin grande lune pourpre dont les ….omme virginia par la       ton o tendresses ô mes granz fut li colps, li dux en normal 0 21 false fal       sur dans les carnets       "  si, du nouveau clquez sur cette machine entre mes entr’els nen at ne pui et combien béatrice machet vient de neuf j’implore en vain pour michèle gazier 1 paroles de chamantu antoine simon 16       é le 19 novembre 2013, à la chaque automne les le proche et le lointain il ne s’agit pas de       va 7) porte-fenêtre 5) triptyque marocain le géographe sait tout granz est li calz, si se dernier vers aoi tout est possible pour qui marcel alocco a rien n’est deuxième essai la gaucherie à vivre, assise par accroc au bord de nice, le 8 octobre       le etudiant à dans les carnets quando me ne so itu pe   se antoine simon 27 à sylvie  je signerai mon et te voici humanité       la   si vous souhaitez deux nouveauté, premier essai c’est m1       les enseignants : mult ben i fierent franceis e quel ennui, mortel pour cinq madame aux yeux       sur 0 false 21 18 sous la pression des pas même   le 10 décembre       entre ki mult est las, il se dort j’ai donc  improbable visage pendu       " immense est le théâtre et       quinze       dans       dans       sur dernier vers aoi dernier vers aoi seul dans la rue je ris la ils avaient si longtemps, si même si       en       cette quelques autres pour maguy giraud et toi, mésange à af : j’entends pas sur coussin d’air mais dans ce périlleux le texte qui suit est, bien rm : nous sommes en     &nbs       la régine robin, pour alain borer le 26  epître aux  zones gardées de 1) notre-dame au mur violet marché ou souk ou   un       je   né le 7 accoucher baragouiner le 26 août 1887, depuis introibo ad altare pour andré pour julius baltazar 1 le antoine simon 24       st       crabe- les parents, l’ultime le glacis de la mort antoine simon 20   anatomie du m et dernier vers aoi   les installations souvent, de pa(i)smeisuns en est venuz quai des chargeurs de première 1 au retour au moment   pour le prochain     quand exacerbé d’air deuxième       et tu l’impression la plus villa arson, nice, du 17 genre des motsmauvais genre les plus vieilles la force du corps, toutes ces pages de nos   on n’est le samedi 26 mars, à 15 antoine simon 28 la tentation du survol, à     au couchant en cet anniversaire, ce qui l’instant criblé       assis il ne sait rien qui ne va vous deux, c’est joie et samuelchapitre 16, versets 1 mais non, mais non, tu clers fut li jurz e li madame porte à  un livre écrit antoine simon 25 à la bonne macles et roulis photo 1       dans ce paysage que tu contemplais tu le sais bien. luc ne antoine simon 12 quand les mots pour raphaël       une ce texte se présente « e ! malvais "nice, nouvel éloge de la la réserve des bribes antoine simon 13  c’était  hors du corps pas madame chrysalide fileuse le vieux qui mult est vassal carles de les doigts d’ombre de neige dans le patriote du 16 mars la fraîcheur et la toutefois je m’estimais quatrième essai de  “comment "je me tais. pour taire. au seuil de l’atelier       mouett  référencem certains prétendent ( ce texte a un verre de vin pour tacher       qui À perte de vue, la houle des rimbaud a donc       maquis À max charvolen et polenta dernier vers aoi   a la femme au tant pis pour eux.       longte une errance de       sur j’ai donné, au mois       sur passet li jurz, la noit est carmelo arden quin est une     son langues de plomba la couleur qui ne masque pas       dans 13) polynésie       m̵ références : xavier c’est une sorte de dans le pain brisé son       sur trois tentatives desesperees les dessins de martine orsoni tes chaussures au bas de après la lecture de dernier vers aoi c’est le grand dans la caverne primordiale n’ayant pas 1257 cleimet sa culpe, si « amis rollant, de seins isabelle boizard 2005 descendre à pigalle, se un soir à paris au nous savons tous, ici, que    en antoine simon 19 "moi, esclave" a coupé en deux quand     le cygne sur au matin du antoine simon 11      & il faut aller voir ajout de fichiers sons dans depuis le 20 juillet, bribes macles et roulis photo macles et roulis photo 6       droite zacinto dove giacque il mio j’écoute vos     dans la ruela onzième al matin, quant primes pert rien n’est plus ardu a claude b.   comme       la bel équilibre et sa le lent tricotage du paysage       un f le feu est venu,ardeur des       ( de pareïs li seit la       au et je vois dans vos  tous ces chardonnerets       la si j’avais de son a ma mère, femme parmi eurydice toujours nue à leonardo rosa et…  dits de de proche en proche tous (en regardant un dessin de les dieux s’effacent dernier vers aoi       su la parol

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MARCEL ALOCCO

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Régine Robin et ses identités
© Marcel Alocco
Ecrivain(s) : Alocco
Clefs : Robin R.

Régine Robin, Montréal, Shtetl-Paris vingtième, Pologne-en-Québec. Telle pourrait être l’adresse virtuelle ou symbolique d’un écrivain passé de la rue Botha à Montréal après transit par Fontenay (E.N.S) Aix-en-Provence pour maîtrise et, avec quelques indigènes itinérants, création de la revue niçoise « Identités » ; étape aussi par la Bourgogne pré-révolutionnaire pour doctorat. Spécialité, la bio-fiction : quelque chose qui ressemble à de l’Histoire et à de la rumination poétique, mêlées. Un mesclun. Peut-être ce que jadis j’ai, pour une longue rhapsodie, indûment désigné « roman » dans une collection intitulée « Contes et Poèmes » (Oswald 1969) et que plus récemment, par défaut de terme plus adéquat, j’ai pour mon cas appelé ‘’pastrouil’’ ? Bio-fiction serait la traduction en international d’un pastrouil d’historiens sérieux, entre intellectuels avertis et sensibles. Mais la raison n’y reconnaîtrait sans doute guère ses enfants déguisés. Le jeu est aussi d’être et de ne pas être l’un ou l’autre dans cette foule de personnages qui parlent ou sont parlés. ‘’Kaluszyners’’(habitants de Kaluszyn) ou Lénine (avec cheval blanc), Régine Ajzersztejn, Pamela Wilkinson ou Emilia Morgan, ou Nancy Nibor, ou encore Martha Himmelfarb, Régine Robin ou sa fille, narratrices ou narrateurs...Un labyrinthe des mémoires (on dit ‘’recherche d’identité’’) qui s’apparente à l’essayage de prêts à porter dans un grand magasin avec l’espoir de tomber sur son personnel fait-sur-mesure égaré. Autant dire que l’on se vit comme essayant être, le réussir n’étant pas d’arriver (où ?), mais d’être, itinérant, forcément itinérant. Harassant.

 Passons sur les ouvrages dits plus solides du professeur, une dizaine d’essais ou travaux universitaires dont quelques uns ont compté, (tel « Histoire et linguistique », Armand Colin, 1973), mais somme toute moins sérieux, pour nous aujourd’hui, que les à-côtés de l’écrivain. Tout le programme est dans un premier livre inclassable, essai-récit-fiction paru en 1979 (Rééd. Berg International, 1995) :« Le cheval blanc de Lénine ou l’histoire autre » Si j’avais eu besoin de m’inventer des ancêtres, de jouer avec l’Histoire qui façonne les destins, si je ne pouvais accepter ma famille que distancée dans l’épopée tragi-comique ou alors dans le carnavalesque ? Allez savoir ce qui est vrai, allez démêler la part de mes fantasmes, allez y voir de près. Oui, mais plus loin :  ...si conforme à la mémoire familiale tout cela était néanmoins totalement faux... . « L’immense fatigue des pierres » (XYZ éditeur, 1996) serait donc encore une étape dans une entreprise de construction plus que de reconstruction.  Elle, la petite, c’est à l’école de la République qu’elle était heureuse avec nos ancêtres les Gaulois, la belle forme hexagonale de la France, Le Tour de France de deux enfants, et ses poètes s’appelaient Lamartine et Musset. Et puis et puis... L’errance choisie est faite de légèreté, mais de tristesse, de plaisir présent mais de la persistance de loin venue d’un goût amer.
Si le premier de ces livres se présente comme le récit du « déplacement » d’une communauté juive depuis Kaluszyn jusqu’à... partout ailleurs, essai chemin faisant sur ce roman familial bien particulier, le deuxième est constitué formellement d’une série de nouvelles qui gravitent autour d’un même destin ou qui se recoupent partiellement pour dire la solitude de l’individu dans sa paradoxale appartenance à une histoire « avec » : avec tous les autres, ceux de sa culture (de ses cultures ?), ceux de sa famille pour le moins. Finalement, Nous nous contenterons de peu. Méditer sur l’arbre généalogique, trouver le moyen de redonner une place à ces cinquante et une ombres qu’elle n’a pas connues. Entreprise énorme, si on mesure tout ce qui serait exigé pour y parvenir— et les conséquences. En quoi sommes nous concernés ? En ce que les vrais problèmes qui mettent en jeu l’individu sont au-delà du particulier : ceux des origines et des identités qui travaillent chaque culture.
 
La Strada n°9 novembre 1999
Publication en ligne : 25 mars 2010
Première publication : novembre 1999

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