BRIBES EN LIGNE
“le pinceau glisse sur       je passent .x. portes, de mes deux mains 1254 : naissance de peinture de rimes. le texte Ç’avait été la    tu sais juste un comment entrer dans une  “comment dans les carnets   anatomie du m et ….omme virginia par la  dernier salut au l’appel tonitruant du polenta un soir à paris au les routes de ce pays sont quai des chargeurs de aucun hasard si se       fleur issent de mer, venent as madame, c’est notre       sur on trouvera la video   pour le prochain grant est la plaigne e large       retour je suis celle qui trompe fontelucco, 6 juillet 2000   pour adèle et  référencem paien sunt morz, alquant     pourquoi il faut laisser venir madame la question du récit       sous       à       dans antoine simon 33       &n       deux       longte     ton raphaël       au     extraire madame aux rumeurs ma voix n’est plus que   d’un coté, une autre approche de il s’appelait madame a des odeurs sauvages 1- c’est dans sors de mon territoire. fais de l’autre fragilité humaine.       vu  hors du corps pas il en est des noms comme du et il fallait aller debout madame des forêts de sous l’occupation même si  un livre écrit des conserves !       la quelque temps plus tard, de  dans le livre, le antoine simon 2 li emperere s’est f toutes mes   jn 2,1-12 :       pourqu dernier vers aoi ma mémoire ne peut me l’éclair me dure, ce texte se présente       ...mai madame, vous débusquez       montag       marche quelques autres       qui pour jean gautheronle cosmos je serai toujours attentif à  au mois de mars, 1166 comme un préliminaire la   pour théa et ses       il démodocos... Ça a bien un si grant dol ai que ne et la peur, présente très saintes litanies     m2 &nbs sculpter l’air :       &n vos estes proz e vostre   que signifie ce qui fait tableau : ce   nous sommes f le feu s’est cet article est paru dans le pour philippe autre citation"voui nous avancions en bas de et c’était dans au lecteur voici le premier antoine simon 7       la vous avez bernard dejonghe... depuis vedo la luna vedo le 0 false 21 18 de la le passé n’est mais jamais on ne       le cinq madame aux yeux raphaËl rm : d’accord sur rien n’est plus ardu  “la signification       nuage le temps passe si vite,   maille 1 :que       &n jouer sur tous les tableaux bel équilibre et sa ainsi alfred… portrait. 1255 :   adagio   je dans les écroulements       &agrav       enfant on préparait  tu ne renonceras pas. ils avaient si longtemps, si ajout de fichiers sons dans       dans  c’était pour martine non, björg, la lecture de sainte il souffle sur les collines       ce       juin mon travail est une deux nouveauté,       midi douce est la terre aux yeux ] heureux l’homme dans le pays dont je vous       pav&ea       deux il ne reste plus que le À l’occasion de       m̵ spectacle de josué dit       sur fin première d’un côté 1257 cleimet sa culpe, si madame déchirée nice, le 8 octobre autre essai d’un  au travers de toi je elle réalise des attendre. mot terrible. tendresses ô mes envols dimanche 18 avril 2010 nous     surgi nous avons affaire à de le nécessaire non reprise du site avec la c’est la peur qui fait toute une faune timide veille       jardin   on n’est dans l’innocence des chercher une sorte de       le le soleil n’est pas en introduction à bientôt, aucune amarre samuelchapitre 16, versets 1 quand il voit s’ouvrir,       s̵ de pareïs li seit la carles respunt : recleimet deu mult s’ouvre la       voyage à pour andré 10 vers la laisse ccxxxii la tentation du survol, à tout en travaillant sur les c’est parfois un pays dernier vers aoi iloec endreit remeint li os alocco en patchworck ©       p&eacu je découvre avant toi dans l’innocence des   marcel       cerisi envoi du bulletin de bribes (elle entretenait       neige       la pour max charvolen 1)     l’é a la libération, les  les éditions de (ô fleur de courge...       gentil       le j’ai changé le un nouvel espace est ouvert napolì napolì antoine simon 28 ce va et vient entre       soleil le lent tricotage du paysage       la l’art c’est la diaphane est le mot (ou bruno mendonça (en regardant un dessin de il y a tant de saints sur encore une citation“tu dans ma gorge ço dist li reis :       bien   un vendredi macles et roulis photo 7 pour jean marie je m’étonne toujours de la merci à la toile de  il est des objets sur je ne saurais dire avec assez toujours les lettres :       cette macles et roulis photo 4 clers est li jurz et li     dans la ruela       je me       que voici des œuvres qui, le onzième ouverture de l’espace gardien de phare à vie, au je ne sais pas si moi cocon moi momie fuseau le corps encaisse comme il     les fleurs du dorothée vint au monde   la baie des anges il aurait voulu être quando me ne so itu pe il est le jongleur de lui À la loupe, il observa   iv    vers   tout est toujours en       arauca quelques textes       " agnus dei qui tollis peccata macles et roulis photo 6  le livre, avec       " le numéro exceptionnel de ici. les oiseaux y ont fait f les rêves de franchement, pensait le chef, où l’on revient sables mes parolesvous 0 false 21 18 et nous n’avons rien dans l’effilé de antoine simon 15       " grande lune pourpre dont les       m̵ depuis ce jour, le site genre des motsmauvais genre arbre épanoui au ciel epuisement de la salle, ki mult est las, il se dort       b&acir  “s’ouvre pour anne slacik ecrire est percey priest lakesur les la réserve des bribes   encore une de toutes les dans les rêves de la 1) la plupart de ces la liberté de l’être  ce qui importe pour tout en vérifiant avez-vous vu il pleut. j’ai vu la       &eacut   six formes de la       dans quel étonnant les cuivres de la symphonie     oued coulant pour michèle aueret antoine simon 23 f tous les feux se sont ce monde est semé nice, le 18 novembre 2004 j’ai ajouté encore la couleur, mais cette l’impossible  pour le dernier jour   au milieu de montagnesde tout le problème patrick joquel vient de comme une suite de  jésus       le j’entends sonner les antoine simon 11     le cygne sur le coeur du mise en ligne       la je suis occupé ces “dans le dessin       l̵ la route de la soie, à pied, « e ! malvais dans les horizons de boue, de sur la toile de renoir, les   (à       su a ma mère, femme parmi références : xavier à bernadette       l̵       quinze l’erbe del camp, ki si tu es étudiant en il n’est pire enfer que 5) triptyque marocain     après  si, du nouveau la rencontre d’une tout est possible pour qui       dans histoire de signes . et je vois dans vos       mouett et si au premier jour il dans le pain brisé son       baie dernier vers aoi j’ai donné, au mois       le  tu vois im font chier       l̵ pour gilbert villa arson, nice, du 17 dans la caverne primordiale dernier vers aoi première ce paysage que tu contemplais       ton en 1958 ben ouvre à à sylvie le samedi 26 mars, à 15 toulon, samedi 9 dentelle : il avait l’évidence tous ces charlatans qui de pa(i)smeisuns en est venuz et  riche de mes chairs à vif paumes ( ce texte a  epître aux on croit souvent que le but 1-nous sommes dehors. pour lee je reviens sur des ici, les choses les plus à la mémoire de tandis que dans la grande vous n’avez la parol

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MARCEL ALOCCO

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Poèmes qu’on jette
© Marcel Alocco

A propos de Jean-Pierre Charles

Ecrivain(s) : Alocco

Etudiant à Aix-en-Provence, Jean-Pierre Charles n’a pas vingt ans lorsqu’il participe à la fondation de « Identités », revue littéraire niçoise qui s’ouvrira ensuite à d’autres pratiques avec notamment Fluxus, le Happening et l’Ecole de Nice. Dans les 14 numéros, de 1962 à 1966, il donnera des poèmes en grande partie aujourd’hui repris dans Poèmes qu’on jette aux vents (L’Ormaie, Vence 1999) auxquels sont venus s’ajouter d’autres, publiés dans quelques petites revues vivantes de l’époque, ou inédits. Ce premier recueil de Jean-Pierre Charles offre donc en plus de 150 pages une part significative de son œuvre poétique : l’une des écritures marquantes de cette période d’une grande activité créatrice, à la fois lyrique, réaliste et onirique, et porteuse, dans l’ironie et le baroque quelquefois, de sa propre critique.

Un bon livre, un beau livre aussi : retrouvant plus de trente ans après la connivence d’ « Identités », Ernest Pignon-Ernest intervient avec des dessins à la plume, précis, dépouillés et énergiques.
Si l’ensemble des textes possède un ton personnel, il s’inscrit en partie dans une esthétique que Serge Brindeau, dans son ouvrage « La poésie contemporaine de langue française depuis 1945 » (Editions Saint-Germain-des-Près, Paris 1973), qualifie de Poésie Pop, en rassemblant sous ce titre pour illustrer le chapitre les poètes des revues Chorus et Identités. Le terme, guère défini, indique un climat, celui qui est le plus voisin en France des poètes américains Beatniksleurs contemporains, avec lesquels ils partagent l’essentiel des sources culturelles. Une poésie dans laquelle se traduit le rythme désarticulé de la vie contemporaine, où flashent le quotidien et la révolte que nous retrouvons aujourd’hui dans les textes jetés, brusques et violents, « raps » disent les Anglo-saxons, sans qu’il soit question ici de pièces fausses, ni d’un it is not worth a rap ! mais avec, pour les meilleurs, un souci d’écriture qui n’exclue pas des temps de tendresse ou de nostalgie, et l’imprégnation d’un courant qui vient d’Apollinaire, Blaise Cendrars et Henri Michaux, de Maïakovski ou Ezra Pound : comme ici, des Poèmes qu’on jette aux vents, non sans espérer que retombés ils seront ramassés et lus, ô lecteurs, mes semblables, ou mes sœurs...
Lisez ce livre en pensant qu’aujourd’hui encore, sous quelle forme et où qu’elle soit, portée et porteuse de zéphyrs ou de tempêtes, la poésie reste un moment de concentration et de fulgurance, car la poésie est à l’écriture ce que la foudre est à l’électricité.
 
Lire "On cheval" de Jean-Pierre Charles, extrait de "Poèmes qu’on jette au vent"

 

Publication en ligne : 26 mars 2010
Première publication : décembre 1999

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