BRIBES EN LIGNE
un trait gris sur la des quatre archanges que non... non... je vous assure, au programme des actions approche d’une c’est un peu comme si,       sur       voyage dernier vers aoi  la lancinante nice, le 8 octobre a l’aube des apaches, dans le train premier et la peur, présente de proche en proche tous  les éditions de       bruyan deuxième apparition pas sur coussin d’air mais   (à les doigts d’ombre de neige f qu’il vienne, le feu ] heureux l’homme polenta antoine simon 2 a grant dulur tendrai puis travail de tissage, dans tout en vérifiant ma chair n’est non, björg, très malheureux...       au   (dans le la vie humble chez les         or antoine simon 32 s’ouvre la la mort d’un oiseau.       au pour anne slacik ecrire est 1. il se trouve que je suis il est le jongleur de lui merci à marc alpozzo       devant  les trois ensembles écoute, josué, les dessins de martine orsoni la question du récit les grands       journ& quelque chose envoi du bulletin de bribes dans l’innocence des       le dans les carnets temps où les coeurs mult ben i fierent franceis e poussées par les vagues certains prétendent accoucher baragouiner  martin miguel vient toute trace fait sens. que mise en ligne que d’heures attelage ii est une œuvre et te voici humanité sixième rimbaud a donc   se la terre nous le samedi 26 mars, à 15 tendresses ô mes envols     &nbs       s̵ ils sortent       sur l’impossible sur la toile de renoir, les dernier vers que mort exacerbé d’air quand c’est le vent qui  je signerai mon en ceste tere ad estet ja bruno mendonça béatrice machet vient de       longte       sur le   né le 7 un besoin de couper comme de pour m.b. quand je me heurte pour maguy giraud et       le sculpter l’air :   ciel !!!! il existe deux saints portant       lancinant ô lancinant "nice, nouvel éloge de la la fraîcheur et la       va je m’étonne toujours de la raphaël jamais je n’aurais carissimo ulisse,torna a j’ai en réserve       &ccedi l’attente, le fruit avec marc, nous avons    tu sais journée de  de la trajectoire de ce   nous sommes la deuxième édition du il ne reste plus que le  on peut passer une vie     les provisions       enfant si, il y a longtemps, les et nous n’avons rien       l̵ pour pierre theunissen la j’entends sonner les       ma antoine simon 3       pourqu f le feu s’est et encore  dits on cheval essai de nécrologie,       le glacis de la mort du bibelot au babilencore une entr’els nen at ne pui sous l’occupation sauvage et fuyant comme       "     oued coulant ce qui fait tableau : ce madame, vous débusquez toutes sortes de papiers, sur a la fin il ne resta que pour mon épouse nicole preambule – ut pictura les enseignants :       au 1 la confusion des    regardant nos voix  dans le livre, le À max charvolen et halt sunt li pui e mult halt mes pensées restent j’ai donc       un madame des forêts de depuis le 20 juillet, bribes pour ma inoubliables, les       sur       il ma voix n’est plus que dernier vers aoi       voyage ils s’étaient       le mon travail est une     m2 &nbs chairs à vif paumes antoine simon 6 je meurs de soif       parfoi je crie la rue mue douleur       allong immense est le théâtre et rien n’est plus ardu 13) polynésie cinquième essai tout       au six de l’espace urbain, j’ai relu daniel biga,       ce décembre 2001. il y a des objets qui ont la dernier vers aoi     du faucon je t’enlace gargouille  tu ne renonceras pas. tout en travaillant sur les       la cinquième citationne pur ceste espee ai dulor e à propos des grands le 19 novembre 2013, à la errer est notre lot, madame,   jn 2,1-12 :  dernières mises       sur  née à in the country et c’était dans     de rigoles en       il       deux la brume. nuages m1             reine le texte qui suit est, bien et que vous dire des sept (forces cachées qui leonardo rosa 1257 cleimet sa culpe, si       fleure    si tout au long clers est li jurz et li   1) cette       maquis a toi le don des cris qui le lent déferlement pour max charvolen 1) dernier vers doel i avrat, c’est ici, me on dit qu’agathe ce qui aide à pénétrer le le soleil n’est pas les étourneaux ! sa langue se cabre devant le un jour, vous m’avez issent de mer, venent as sainte marie,       dans "ah ! mon doux pays, la vie est ce bruissement c’est une sorte de ajout de fichiers sons dans rare moment de bonheur, traquer pour maxime godard 1 haute       le       sur pour helmut       su à propos “la       vu toute une faune timide veille       &n il en est des noms comme du Éléments -       voyage je suis occupé ces le galop du poème me antoine simon 16 il n’était qu’un lentement, josué  dernier salut au un soir à paris au       la pour martin       force j’arrivais dans les dans le patriote du 16 mars (en regardant un dessin de les installations souvent, jouer sur tous les tableaux l’existence n’est un verre de vin pour tacher encore la couleur, mais cette madame chrysalide fileuse   je n’ai jamais merci à la toile de le 2 juillet  jésus antoine simon 15 deuxième essai le nécrologie des quatre archanges que mise en ligne d’un f le feu s’est de pareïs li seit la le tissu d’acier       deux       b&acir cyclades, iii° dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a histoire de signes . « e ! malvais       le derniers vers sun destre la langue est intarissable  c’était     longtemps sur la terre a souvent tremblé monde imaginal,     chambre etudiant à clers fut li jurz e li branches lianes ronces allons fouiller ce triangle je rêve aux gorges       é   si vous souhaitez dans la caverne primordiale       apparu pour alain borer le 26 quand les eaux et les terres       object outre la poursuite de la mise "si elle est siglent a fort e nagent e raphaËl dentelle : il avait viallat © le château de la force du corps, equitable un besoin sonnerait je découvre avant toi moi cocon moi momie fuseau nous dirons donc       m&eacu pour andré  l’exposition  il y a dans ce pays des voies       pass&e toi, mésange à       l̵     ton    courant le 26 août 1887, depuis    de femme liseuse si elle est belle ? je quai des chargeurs de vi.- les amicales aventures 10 vers la laisse ccxxxii (ma gorge est une à cri et à   ces sec erv vre ile granz fut li colps, li dux en etait-ce le souvenir dernier vers aoi       entre et je vois dans vos       assis apaches : "mais qui lit encore le       montag sixième       " Ç’avait été la madame est une carmelo arden quin est une deux nouveauté, elle réalise des les dieux s’effacent dans les rêves de la dernier vers aoi hans freibach : un homme dans la rue se prend …presque vingt ans plus la bouche pleine de bulles station 3 encore il parle       sabots constellations et la littérature de le 28 novembre, mise en ligne " je suis un écorché vif. antoine simon 21 aux barrières des octrois dans les horizons de boue, de antoine simon 33 c’est extrêmement   marcel diaphane est le il pleut. j’ai vu la "je me tais. pour taire. je désire un     [1]  bientôt, aucune amarre pour philippe et ma foi, trois tentatives desesperees la gaucherie à vivre, troisième essai et première ne pas négocier ne me ici. les oiseaux y ont fait pour michèle aueret tandis que dans la grande mult est vassal carles de en cet anniversaire, ce qui la danse de c’est la distance entre pour michèle gazier 1 la parol

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MARCEL ALOCCO

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Poèmes qu’on jette
© Marcel Alocco

A propos de Jean-Pierre Charles

Ecrivain(s) : Alocco

Etudiant à Aix-en-Provence, Jean-Pierre Charles n’a pas vingt ans lorsqu’il participe à la fondation de « Identités », revue littéraire niçoise qui s’ouvrira ensuite à d’autres pratiques avec notamment Fluxus, le Happening et l’Ecole de Nice. Dans les 14 numéros, de 1962 à 1966, il donnera des poèmes en grande partie aujourd’hui repris dans Poèmes qu’on jette aux vents (L’Ormaie, Vence 1999) auxquels sont venus s’ajouter d’autres, publiés dans quelques petites revues vivantes de l’époque, ou inédits. Ce premier recueil de Jean-Pierre Charles offre donc en plus de 150 pages une part significative de son œuvre poétique : l’une des écritures marquantes de cette période d’une grande activité créatrice, à la fois lyrique, réaliste et onirique, et porteuse, dans l’ironie et le baroque quelquefois, de sa propre critique.

Un bon livre, un beau livre aussi : retrouvant plus de trente ans après la connivence d’ « Identités », Ernest Pignon-Ernest intervient avec des dessins à la plume, précis, dépouillés et énergiques.
Si l’ensemble des textes possède un ton personnel, il s’inscrit en partie dans une esthétique que Serge Brindeau, dans son ouvrage « La poésie contemporaine de langue française depuis 1945 » (Editions Saint-Germain-des-Près, Paris 1973), qualifie de Poésie Pop, en rassemblant sous ce titre pour illustrer le chapitre les poètes des revues Chorus et Identités. Le terme, guère défini, indique un climat, celui qui est le plus voisin en France des poètes américains Beatniksleurs contemporains, avec lesquels ils partagent l’essentiel des sources culturelles. Une poésie dans laquelle se traduit le rythme désarticulé de la vie contemporaine, où flashent le quotidien et la révolte que nous retrouvons aujourd’hui dans les textes jetés, brusques et violents, « raps » disent les Anglo-saxons, sans qu’il soit question ici de pièces fausses, ni d’un it is not worth a rap ! mais avec, pour les meilleurs, un souci d’écriture qui n’exclue pas des temps de tendresse ou de nostalgie, et l’imprégnation d’un courant qui vient d’Apollinaire, Blaise Cendrars et Henri Michaux, de Maïakovski ou Ezra Pound : comme ici, des Poèmes qu’on jette aux vents, non sans espérer que retombés ils seront ramassés et lus, ô lecteurs, mes semblables, ou mes sœurs...
Lisez ce livre en pensant qu’aujourd’hui encore, sous quelle forme et où qu’elle soit, portée et porteuse de zéphyrs ou de tempêtes, la poésie reste un moment de concentration et de fulgurance, car la poésie est à l’écriture ce que la foudre est à l’électricité.
 
Lire "On cheval" de Jean-Pierre Charles, extrait de "Poèmes qu’on jette au vent"

 

Publication en ligne : 26 mars 2010
Première publication : décembre 1999

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