BRIBES EN LIGNE
      " macles et roulis photo 4       la hans freibach : la route de la soie, à pied,       dans et la peur, présente      & la mort, l’ultime port, (en regardant un dessin de ce jour-là il lui dans le respect du cahier des       à en introduction à "moi, esclave" a       la langues de plomba la antoine simon 29 epuisement de la salle, antoine simon 7       pass&e derniers vers sun destre antoine simon 14       ton  au mois de mars, 1166 n’ayant pas je m’étonne toujours de la À max charvolen et martin toute une faune timide veille     rien  au travers de toi je macles et roulis photo 7 raphaël   en grec, morías bientôt, aucune amarre passent .x. portes, ço dist li reis : ce pays que je dis est "je me tais. pour taire. dans ce pays ma mère le 26 août 1887, depuis je t’ai admiré, démodocos... Ça a bien un       reine quand les mots       sur macles et roulis photo 3   voici donc la le pendu madame est la reine des non... non... je vous assure, il s’appelait reprise du site avec la madame des forêts de un tunnel sans fin et, à macles et roulis photo carissimo ulisse,torna a leonardo rosa cinq madame aux yeux    courant       le le tissu d’acier antoine simon 23 à propos “la       &ccedi reflets et echosla salle poème pour       " je n’ai pas dit que le présentation du pour jean marie dernier vers aoi des quatre archanges que le recueil de textes    tu sais (vois-tu, sancho, je suis j’ai changé le elle ose à peine       reine les plus vieilles 5) triptyque marocain       le il faut aller voir dernier vers aoi vous n’avez   ciel !!!! grande lune pourpre dont les dans le monde de cette antoine simon 18 à la mémoire de   se lu le choeur des femmes de "pour tes       l̵       la ouverture d’une l’homme est tandis que dans la grande       six       quand la fonction,       s̵ dans ma gorge mais non, mais non, tu     une abeille de pour daniel farioli poussant ainsi alfred…       alla macao grise       fourr& antoine simon 28 marcel alocco a 1254 : naissance de il ne reste plus que le marie-hélène       une dernier vers aoi rossignolet tu la nous avancions en bas de pour jean-louis cantin 1.-       l̵ f toutes mes  pour de violette cachéeton (de)lecta lucta   il y a tant de saints sur dernier vers aoi Ç’avait été la montagnesde jouer sur tous les tableaux pour jacqueline moretti,       montag  il est des objets sur    seule au dimanche 18 avril 2010 nous       " il n’y a pas de plus       sur le texte qui suit est, bien dernier vers aoi madame déchirée ainsi va le travail de qui chaque jour est un appel, une  l’écriture une il faut dire les la bouche pure souffrance autre citation clers fut li jurz e li       entre pour marcel attention beau li emperere s’est une fois entré dans la       en       la       sur le (ô fleur de courge... lorsqu’on connaît une bernadette griot vient de       tourne il avait accepté printemps breton, printemps les premières       l̵ tu le saiset je le vois nous avons affaire à de j’ai parlé edmond, sa grande       nuage et voici maintenant quelques       sur     chant de antoine simon 15 f les marques de la mort sur c’est vrai …presque vingt ans plus rimbaud a donc légendes de michel autre petite voix troisième essai et  pour le dernier jour et il fallait aller debout josué avait un rythme       fourr& si, il y a longtemps, les mais jamais on ne martin miguel art et d’un côté onzième je ne saurais dire avec assez à cri et à à la bonne       &agrav       dans et tout avait li quens oger cuardise je suis normalement, la rubrique   le texte suivant a l’art n’existe a l’aube des apaches, et que vous dire des       vaches il tente de déchiffrer, deuxième       dans       travail de tissage, dans du bibelot au babilencore une  avec « a la mesdames, messieurs, veuillez j’ai perdu mon dans le pain brisé son le lourd travail des meules     surgi c’est la chair pourtant temps de cendre de deuil de  ce qui importe pour pur ceste espee ai dulor e rare moment de bonheur, dans le pays dont je vous assise par accroc au bord de écoute, josué,       le pour helmut l’impossible       dans 1 la confusion des un homme dans la rue se prend deuxième apparition de se placer sous le signe de le ciel est clair au travers références : xavier       au non, björg, f qu’il vienne, le feu dernier vers aoi   (dans le       il tendresse du mondesi peu de       glouss dernier vers aoi j’ai donc       jonath j’ai longtemps seins isabelle boizard 2005 dernier vers aoi les lettres ou les chiffres les textes mis en ligne  de la trajectoire de ce pas une année sans évoquer pour maguy giraud et À peine jetés dans le rien n’est plus ardu le scribe ne retient       il « e ! malvais pour dernier vers aoi   a la fin il ne resta que buttati ! guarda&nbs le geste de l’ancienne,       grappe les enseignants :       deux pour jean gautheronle cosmos c’est une sorte de       bien l’appel tonitruant du janvier 2002 .traverse m1             ce       su elle réalise des sous l’occupation le samedi 26 mars, à 15 antoine simon 27 des quatre archanges que       dans       ...mai tant pis pour eux. "l’art est-il l’éclair me dure, j’arrivais dans les À la loupe, il observa  pour jean le vous avez a toi le don des cris qui   ces notes le vieux qui de tantes herbes el pre pour andré nice, le 8 octobre       rampan       b&acir         or "nice, nouvel éloge de la madame, vous débusquez  les œuvres de je me souviens de dix l’espace ouvert au sauvage et fuyant comme       voyage         &n r.m.a toi le don des cris qui dessiner les choses banales prenez vos casseroles et écrirecomme on se dans l’innocence des vertige. une distance quando me ne so itu pe chaises, tables, verres, un trait gris sur la f les rêves de       juin que reste-t-il de la je suis occupé ces 1. il se trouve que je suis la fraîcheur et la “le pinceau glisse sur un nouvel espace est ouvert pour mon épouse nicole et nous n’avons rien station 5 : comment       bruyan jamais si entêtanteeurydice le nécessaire non dernier vers aoi       &n  hier, 17 ce paysage que tu contemplais madame dans l’ombre des comme une suite de la cité de la musique ainsi fut pétrarque dans abstraction voir figuration       retour merle noir  pour saluer d’abord les plus i en voyant la masse aux errer est notre lot, madame, voici des œuvres qui, le       ( antoine simon 24 1257 cleimet sa culpe, si ce jour là, je pouvais mouans sartoux. traverse de couleur qui ne masque pas ma chair n’est les avenues de ce pays tu le sais bien. luc ne au seuil de l’atelier dernier vers que mort pour alain borer le 26       l̵ Éléments - a ma mère, femme parmi       bonhe de toutes les dernier vers aoi bien sûrla madame, on ne la voit jamais     longtemps sur la mastication des s’égarer on le 26 août 1887, depuis l’heure de la et que dire de la grâce l’ami michel       je me j’aime chez pierre f tous les feux se sont réponse de michel     sur la pente ce monde est semé cet article est paru dans le a propos de quatre oeuvres de     &nbs       ruelle madame, c’est notre je découvre avant toi il ne s’agit pas de   dits de à sylvie suite de lentement, josué je déambule et suis       cerisi spectacle de josué dit bribes en ligne a toutes ces pages de nos tout en vérifiant la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Alocco, Marcel > Des écritures en Patchwork, tome 2

MARCEL ALOCCO

<- Régine Robin et ses identités | Bruno Peinado ->
Poèmes qu’on jette
© Marcel Alocco

A propos de Jean-Pierre Charles

Ecrivain(s) : Alocco

Etudiant à Aix-en-Provence, Jean-Pierre Charles n’a pas vingt ans lorsqu’il participe à la fondation de « Identités », revue littéraire niçoise qui s’ouvrira ensuite à d’autres pratiques avec notamment Fluxus, le Happening et l’Ecole de Nice. Dans les 14 numéros, de 1962 à 1966, il donnera des poèmes en grande partie aujourd’hui repris dans Poèmes qu’on jette aux vents (L’Ormaie, Vence 1999) auxquels sont venus s’ajouter d’autres, publiés dans quelques petites revues vivantes de l’époque, ou inédits. Ce premier recueil de Jean-Pierre Charles offre donc en plus de 150 pages une part significative de son œuvre poétique : l’une des écritures marquantes de cette période d’une grande activité créatrice, à la fois lyrique, réaliste et onirique, et porteuse, dans l’ironie et le baroque quelquefois, de sa propre critique.

Un bon livre, un beau livre aussi : retrouvant plus de trente ans après la connivence d’ « Identités », Ernest Pignon-Ernest intervient avec des dessins à la plume, précis, dépouillés et énergiques.
Si l’ensemble des textes possède un ton personnel, il s’inscrit en partie dans une esthétique que Serge Brindeau, dans son ouvrage « La poésie contemporaine de langue française depuis 1945 » (Editions Saint-Germain-des-Près, Paris 1973), qualifie de Poésie Pop, en rassemblant sous ce titre pour illustrer le chapitre les poètes des revues Chorus et Identités. Le terme, guère défini, indique un climat, celui qui est le plus voisin en France des poètes américains Beatniksleurs contemporains, avec lesquels ils partagent l’essentiel des sources culturelles. Une poésie dans laquelle se traduit le rythme désarticulé de la vie contemporaine, où flashent le quotidien et la révolte que nous retrouvons aujourd’hui dans les textes jetés, brusques et violents, « raps » disent les Anglo-saxons, sans qu’il soit question ici de pièces fausses, ni d’un it is not worth a rap ! mais avec, pour les meilleurs, un souci d’écriture qui n’exclue pas des temps de tendresse ou de nostalgie, et l’imprégnation d’un courant qui vient d’Apollinaire, Blaise Cendrars et Henri Michaux, de Maïakovski ou Ezra Pound : comme ici, des Poèmes qu’on jette aux vents, non sans espérer que retombés ils seront ramassés et lus, ô lecteurs, mes semblables, ou mes sœurs...
Lisez ce livre en pensant qu’aujourd’hui encore, sous quelle forme et où qu’elle soit, portée et porteuse de zéphyrs ou de tempêtes, la poésie reste un moment de concentration et de fulgurance, car la poésie est à l’écriture ce que la foudre est à l’électricité.
 
Lire "On cheval" de Jean-Pierre Charles, extrait de "Poèmes qu’on jette au vent"

 

Publication en ligne : 26 mars 2010
Première publication : décembre 1999

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette