BRIBES EN LIGNE
      le avant propos la peinture est ajout de fichiers sons dans quai des chargeurs de madame a des odeurs sauvages la musique est le parfum de n’ayant pas pourquoi yves klein a-t-il attendre. mot terrible.  martin miguel vient je déambule et suis bien sûr, il y eut   je n’ai jamais       " sainte marie, si j’avais de son       la ce jour là, je pouvais approche d’une   anatomie du m et présentation du   pour adèle et a claude b.   comme         or ne faut-il pas vivre comme ce qui importe pour       l̵ je n’hésiterai       longte epuisement de la salle,       tourne       fleure dernier vers aoi       sur la force du corps,       au entr’els nen at ne pui    seule au essai de nécrologie, nous savons tous, ici, que les routes de ce pays sont f le feu s’est       six vous dites : "un attelage ii est une œuvre les oiseaux s’ouvrent       m&eacu ce monde est semé encore la couleur, mais cette c’était une j’ai relu daniel biga, quelques textes sous la pression des dentelle : il avait titrer "claude viallat, de mes deux mains abu zayd me déplait. pas       deux dernier vers aoi         ruelle la légende fleurie est rossignolet tu la maintenant il connaît le ] heureux l’homme bruno mendonça       rampan vous avez le désir de faire avec et que vous dire des écrirecomme on se quatrième essai de le soleil n’est pas il souffle sur les collines       quand       la   (dans le     faisant la dans la caverne primordiale       " cher bernard et voici maintenant quelques       l̵ deux ajouts ces derniers À perte de vue, la houle des (vois-tu, sancho, je suis l’appel tonitruant du antoine simon 24 « voici cet article est paru c’est pour moi le premier       dans reprise du site avec la       je pour helmut toutes sortes de papiers, sur chairs à vif paumes  née à ...et la mémoire rêve       m̵  “ne pas   si vous souhaitez mise en ligne l’impression la plus le plus insupportable chez   la baie des anges       au preambule – ut pictura il s’appelait madame déchirée pas facile d’ajuster le et il fallait aller debout granz fut li colps, li dux en ce qui aide à pénétrer le       assis chaque automne les i mes doigts se sont ouverts       reine   je ne comprends plus af : j’entends le franchissement des       le f le feu s’est max charvolen, martin miguel attendre. mot terrible.   on n’est  monde rassemblé  mise en ligne du texte le tissu d’acier art jonction semble enfin voici des œuvres qui, le m1       madame porte à       st   maille 1 :que macles et roulis photo 3 halt sunt li pui e mult halt je sais, un monde se       en et il parlait ainsi dans la       fleur       les des conserves ! je suis à la mémoire de j’ai perdu mon la liberté s’imprime à passent .x. portes,  pour le dernier jour madame des forêts de il semble possible prenez vos casseroles et ….omme virginia par la je m’étonne toujours de la     vers le soir ce n’est pas aux choses les plus vieilles j’entends sonner les antoine simon 13 toute trace fait sens. que deuxième ainsi fut pétrarque dans comme c’est outre la poursuite de la mise a ma mère, femme parmi le 28 novembre, mise en ligne un verre de vin pour tacher       droite dernier vers aoi dernier vers aoi au commencement était deuxième apparition dans l’innocence des " je suis un écorché vif. coupé en deux quand       il je meurs de soif voici le texte qui ouvre       la un temps hors du poème pour       jonath       bruyan  tu vois im font chier branches lianes ronces journée de la cité de la musique imagine que, dans la je suis bien dans able comme capable de donner sept (forces cachées qui jamais je n’aurais le pendu       sur le travail de bernard   un folie de josuétout est grande lune pourpre dont les voile de nuità la       va la terre nous chercher une sorte de accoucher baragouiner   nous sommes 13) polynésie       un       dans tout est prêt en moi pour il y a des objets qui ont la dans ce pays ma mère       et tu il ne reste plus que le nice, le 8 octobre zacinto dove giacque il mio la lecture de sainte de l’autre accorde ton désir à ta tu le saiset je le vois je me souviens de l’eau s’infiltre     le antoine simon 2 s’égarer on dernier vers aoi martin miguel art et première rupture : le aucun hasard si se ce qu’un paysage peut bel équilibre et sa béatrice machet vient de non... non... je vous assure,       aux il n’était qu’un "pour tes patrick joquel vient de autres litanies du saint nom préparation des les amants se     après trois tentatives desesperees       dans il en est des noms comme du       allong  marcel migozzi vient de huit c’est encore à merci à marc alpozzo le lent déferlement je ne sais pas si je ne saurais dire avec assez dernier vers aoi temps de cendre de deuil de moisissures mousses lichens tendresses ô mes envols  le grand brassage des et…  dits de mieux valait découper coupé le sonà       le j’ai donné, au mois    nous ce texte m’a été la poésie, à la antoine simon 27       que   se mm si c’est ça creuser,       b&acir et ma foi, madame, on ne la voit jamais madame est toute     son douce est la terre aux yeux peinture de rimes. le texte arbre épanoui au ciel       sur giovanni rubino dit in the country j’écoute vos pour andrée  dans toutes les rues ce pays que je dis est  au mois de mars, 1166 la brume. nuages 1 la confusion des       vu       le     dans la ruela “le pinceau glisse sur les cuivres de la symphonie pour mireille et philippe à propos des grands antoine simon 6 le grand combat : très malheureux... sixième une image surgit traverse le on dit qu’agathe       je chaises, tables, verres, à propos “la même si rafale "si elle est  dernier salut au le passé n’est pour marcel agnus dei qui tollis peccata etudiant à carissimo ulisse,torna a "et bien, voilà..." dit  les trois ensembles une errance de   l’oeuvre vit son antoine simon 21 c’est vrai ouverture de l’espace une il faut dire les pluies et bruines,       la     &nbs a dix sept ans, je ne savais       sur le mille fardeaux, mille les premières lu le choeur des femmes de carcassonne, le 06 les lettres ou les chiffres   que signifie pour mes enfants laure et vous êtes     sur la le coeur du le lent tricotage du paysage "ah ! mon doux pays,       fourr& l’illusion d’une napolì napolì  ce mois ci : sub       apr&eg iv.- du livre d’artiste “dans le dessin  dernières mises       il dans les rêves de la je n’ai pas dit que le de toutes les       crabe- clers est li jurz et li le travail de miguel, de 1968 comme une suite de les durand : une       ce       bonheu bernadette griot vient de bientôt, aucune amarre …presque vingt ans plus tout en travaillant sur les dernier vers s’il pour qui veut se faire une tandis que dans la grande josué avait un rythme les petites fleurs des     &nbs     du faucon      & sors de mon territoire. fais antoine simon 23 antoine simon 16 tout en vérifiant 0 false 21 18 j’ai ajouté       sur générations (josué avait lentement 1- c’est dans  jésus "le renard connaît marie-hélène       fourr& morz est rollant, deus en ad       ma suite de dernier vers aoi       &agrav li quens oger cuardise je t’enfourche ma pour michèle aueret   j’ai souvent     les provisions tromper le néant pur ceste espee ai dulor e       pav&ea li emperere s’est la parol

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MARCEL ALOCCO

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Poèmes qu’on jette
© Marcel Alocco

A propos de Jean-Pierre Charles

Ecrivain(s) : Alocco

Etudiant à Aix-en-Provence, Jean-Pierre Charles n’a pas vingt ans lorsqu’il participe à la fondation de « Identités », revue littéraire niçoise qui s’ouvrira ensuite à d’autres pratiques avec notamment Fluxus, le Happening et l’Ecole de Nice. Dans les 14 numéros, de 1962 à 1966, il donnera des poèmes en grande partie aujourd’hui repris dans Poèmes qu’on jette aux vents (L’Ormaie, Vence 1999) auxquels sont venus s’ajouter d’autres, publiés dans quelques petites revues vivantes de l’époque, ou inédits. Ce premier recueil de Jean-Pierre Charles offre donc en plus de 150 pages une part significative de son œuvre poétique : l’une des écritures marquantes de cette période d’une grande activité créatrice, à la fois lyrique, réaliste et onirique, et porteuse, dans l’ironie et le baroque quelquefois, de sa propre critique.

Un bon livre, un beau livre aussi : retrouvant plus de trente ans après la connivence d’ « Identités », Ernest Pignon-Ernest intervient avec des dessins à la plume, précis, dépouillés et énergiques.
Si l’ensemble des textes possède un ton personnel, il s’inscrit en partie dans une esthétique que Serge Brindeau, dans son ouvrage « La poésie contemporaine de langue française depuis 1945 » (Editions Saint-Germain-des-Près, Paris 1973), qualifie de Poésie Pop, en rassemblant sous ce titre pour illustrer le chapitre les poètes des revues Chorus et Identités. Le terme, guère défini, indique un climat, celui qui est le plus voisin en France des poètes américains Beatniksleurs contemporains, avec lesquels ils partagent l’essentiel des sources culturelles. Une poésie dans laquelle se traduit le rythme désarticulé de la vie contemporaine, où flashent le quotidien et la révolte que nous retrouvons aujourd’hui dans les textes jetés, brusques et violents, « raps » disent les Anglo-saxons, sans qu’il soit question ici de pièces fausses, ni d’un it is not worth a rap ! mais avec, pour les meilleurs, un souci d’écriture qui n’exclue pas des temps de tendresse ou de nostalgie, et l’imprégnation d’un courant qui vient d’Apollinaire, Blaise Cendrars et Henri Michaux, de Maïakovski ou Ezra Pound : comme ici, des Poèmes qu’on jette aux vents, non sans espérer que retombés ils seront ramassés et lus, ô lecteurs, mes semblables, ou mes sœurs...
Lisez ce livre en pensant qu’aujourd’hui encore, sous quelle forme et où qu’elle soit, portée et porteuse de zéphyrs ou de tempêtes, la poésie reste un moment de concentration et de fulgurance, car la poésie est à l’écriture ce que la foudre est à l’électricité.
 
Lire "On cheval" de Jean-Pierre Charles, extrait de "Poèmes qu’on jette au vent"

 

Publication en ligne : 26 mars 2010
Première publication : décembre 1999

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