BRIBES EN LIGNE
madame, on ne la voit jamais     un mois sans on cheval       coupé en deux quand 0 false 21 18 attendre. mot terrible. « h&eacu toutefois je m’estimais autre citation"voui       je me la deuxième édition du       assis dernier vers aoi toutes ces pages de nos     au couchant la danse de tout à fleur d’eaula danse   au milieu de       quinze       et etudiant à monde imaginal, pour jacqueline moretti, références : xavier des conserves ! toute une faune timide veille       devant       ( dernier vers aoi       banlie  “la signification le nécessaire non       jonath ainsi alfred… c’est le grand coupé le sonà  au mois de mars, 1166 au rayon des surgelés de proche en proche tous  “s’ouvre cinquième citationne       bruyan moisissures mousses lichens   un vendredi antoine simon 19 j’oublie souvent et ma mémoire ne peut me apaches :       gentil "l’art est-il       cette a propos d’une eurydice toujours nue à madame chrysalide fileuse 1.- les rêves de “dans le dessin l’appel tonitruant du tant pis pour eux. karles se dort cum hume   en grec, morías je découvre avant toi il en est des noms comme du       l̵ dernier vers aoi ce monde est semé     sur la pente       le j’aime chez pierre ] heureux l’homme antoine simon 9 cher bernard ils s’étaient attelage ii est une œuvre les amants se il y a dans ce pays des voies l’erbe del camp, ki tout est prêt en moi pour saluer d’abord les plus raphaËl laure et pétrarque comme il ne reste plus que le branches lianes ronces       dans mise en ligne dans le pays dont je vous dans les écroulements difficile alliage de  le livre, avec la force du corps, et si tu dois apprendre à à propos “la pour andré autre citation patrick joquel vient de vedo la luna vedo le si j’avais de son sous l’occupation       &n ce texte se présente       j̵ gardien de phare à vie, au jamais je n’aurais   1) cette       va s’égarer on là, c’est le sable et     hélas, rossignolet tu la sur la toile de renoir, les a propos de quatre oeuvres de huit c’est encore à dernier vers aoi   (dans mon ventre pousse une la vie est ce bruissement le 26 août 1887, depuis mi viene in mentemi pure forme, belle muette,       vu c’était une       le       descen temps où le sang se (elle entretenait dernier vers aoi       l̵ dernier vers aoi archipel shopping, la zacinto dove giacque il mio frères et j’ai changé le   (à       dans a christiane il arriva que       "       neige temps de bitume en fusion sur dernier vers aoi preambule – ut pictura  ce mois ci : sub     à       sur j’ai ajouté exacerbé d’air bruno mendonça   la baie des anges       le j’ai longtemps immense est le théâtre et mille fardeaux, mille       sur lorsque martine orsoni la littérature de   maille 1 :que je t’ai admiré,       dans dans le train premier       un dans ce pays ma mère dans le monde de cette je sais, un monde se       pour avez-vous vu le grand combat :       &agrav un verre de vin pour tacher   j’ai souvent non... non... je vous assure, dans l’innocence des arbre épanoui au ciel i.- avaler l’art par aux george(s) (s est la il tente de déchiffrer, accoucher baragouiner       & avec marc, nous avons (en regardant un dessin de          regardant  dernières mises madame a des odeurs sauvages       &agrav quatre si la mer s’est       vu dans le pain brisé son la fonction, ne faut-il pas vivre comme       bonhe raphaël deuxième suite la fraîcheur et la madame est toute ce qu’un paysage peut journée de c’est la peur qui fait       la       maquis pour m.b. quand je me heurte rm : d’accord sur pour ma chaises, tables, verres,   ces notes quelque chose et encore  dits 0 false 21 18 ecrire sur je n’hésiterai pour le prochain basilic, (la  de même que les légendes de michel merci au printemps des       le carmelo arden quin est une le 19 novembre 2013, à la un jour nous avons il existe au moins deux       une       en un sors de mon territoire. fais a ma mère, femme parmi "nice, nouvel éloge de la antoine simon 25         or que d’heures introibo ad altare equitable un besoin sonnerait       le c’est extrêmement       avant       les c’est pour moi le premier josué avait un rythme       ce  il y a le de sorte que bientôt béatrice machet vient de  de la trajectoire de ce cyclades, iii°  l’exposition      m2 &nbs     oued coulant chaque jour est un appel, une l’impression la plus régine robin, le texte qui suit est, bien l’éclair me dure, station 3 encore il parle       su     &nbs       enfant tout le problème       m̵ antoine simon 24   on n’est dans les rêves de la 1- c’est dans "moi, esclave" a je t’enfourche ma de l’autre  le grand brassage des aux barrières des octrois       sur       object cet univers sans al matin, quant primes pert nous avons affaire à de       sur le sauvage et fuyant comme 1 la confusion des pour jean marie     surgi martin miguel art et la bouche pleine de bulles tes chaussures au bas de       fleure temps de cendre de deuil de religion de josué il napolì napolì       sur   nous sommes       en       pass&e   né le 7 seul dans la rue je ris la à bernadette       je quai des chargeurs de quelques textes au seuil de l’atelier nous savons tous, ici, que jamais si entêtanteeurydice  hors du corps pas ses mains aussi étaient       deux       sur deuxième       " rêves de josué, macles et roulis photo mais non, mais non, tu il faut aller voir même si pour michèle aueret dernier vers s’il ainsi fut pétrarque dans À max charvolen et quand vous serez tout histoire de signes . sur l’erbe verte si est dernier vers aoi les routes de ce pays sont  référencem 1 au retour au moment l’évidence       deux pour jean-louis cantin 1.- souvent je ne sais rien de juste un mot pour annoncer temps de pierres le lent tricotage du paysage nouvelles mises en depuis le 20 juillet, bribes ce f les feux m’ont pour jean gautheronle cosmos       sur f le feu est venu,ardeur des Ç’avait été la lancinant ô lancinant       ( petites proses sur terre voudrais je vous " je suis un écorché vif. la pureté de la survie. nul       " traquer de pareïs li seit la tout est possible pour qui ma chair n’est l’illusion d’une   se antoine simon 26 "et bien, voilà..." dit de prime abord, il vous deux, c’est joie et le 26 août 1887, depuis du bibelot au babilencore une le samedi 26 mars, à 15 et il fallait aller debout percey priest lakesur les sept (forces cachées qui ce qui importe pour       ruelle       l̵ l’art n’existe       pav&ea lu le choeur des femmes de a grant dulur tendrai puis vos estes proz e vostre a la libération, les exode, 16, 1-5 toute thème principal : antoine simon 5 ouverture de l’espace un trait gris sur la quand les mots il s’appelait ….omme virginia par la clere est la noit e la       sur       les       le voici des œuvres qui, le on croit souvent que le but et voici maintenant quelques       le quando me ne so itu pe       le je suis marché ou souk ou beaucoup de merveilles  c’était ce qui fait tableau : ce dernier vers aoi polenta il semble possible le galop du poème me dernier vers aoi       dans art jonction semble enfin la parol

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MARCEL ALOCCO

<- Bruno Peinado |
Péchez Anchise, lecteur
© Marcel Alocco
Ecrivain(s) : Alocco
Clefs : Desbiolles

Dire que le livre est une marchandise n’est pas un scoop. Pour l’éditeur le meilleur écrivain est celui qui se vend le mieux. Les fast-foods ont plus de clients que Bocuse. Sont-ils donc meilleurs en cuisine ?
 
Jadis, l’élitisme culturel et son marché étroit maintenaient un semblant formel d’exigence de qualité, avec son revers : un conformisme assez accablant. Aujourd’hui le conformisme serait plutôt de s’annoncer subversif. « Dérangeant » disent-ils. Plusieurs centaines chaque année à nous déranger avec leurs livres primés... ou presque. Le marcottage (lire marketing) a ses exigences : jeune, yeux clairs, blonde longue toison, c’est mieux... pour la photo et la télé. Hélas, le sincère petit talent d’origine se noie dans la marchandisation (prononcer marchandising ?). Un livre par an. On n’écrit plus, on fait. Ceux qui parlent français comprendront. On « fait », et à la mode du jour, léger s’il vous plaît, de la cuisse aussi si possible, pour abattre ces tabous que, pour ne parler que de la partie visible de l’iceberg, depuis le noble Pétrone ou le médicinal Rabelais jusqu’au sadique Marquis, chacun avait bien respectés... croient-ils. Quant à la pensée, elle doit être obscure, magique, et surtout inexprimable... comme si le travail de l’écrivain n’était pas aussi et avant tout d’exprimer ce qui pour dire aux autres les mots leur manquent. Enfin, argument absolu : comme les romans américains, savoir raconter une histoire. Un peu infantile, non « raconte-moi une histoire » ? Et pourquoi pas « dessine-moi un mouton » ? Il est vrai que comme histoires, La Recherche... de Proust, Le Voyage... de Céline ou La Peste de Camus, ne sont pas de bons produits télé-cinématographiques.
Les Prix qui chaque automne tombent comme feuilles mortes sont manifestation de l’état des lieux. Le hasard a voulu que j’aie lu depuis peu Anchise (Fiction & Cie, Le Seuil) de Maryline Desbiolles lorsque le Fémina lui échut. Comme quoi, mes bonnes dames, nul n’est à l’abri d’une erreur. Ce livre ressemble à un Prix littéraire comme moi à Di Caprio, mesdemoiselles. Ces Dames, mauvaises pêcheuses, avaient raté, La Seiche, (que quelques éminents critiques ont écrit La sèche !). Bonnes pécheresses, repenties, elles se sont rattrapées sur Anchise, lequel pauvre vieux, franchement dégoûté, a choisi de s’autodafer. Se cramer dans son aut.., pardon, sa voiture, sur la colline au risque en cet août de nous foutre le feu aux pinèdes.
Le bouquin ? Amateurs de Prix, s’abstenir. Seriez déçus. Pas d’histoire, ou si peu ! Mais que les lecteurs visitent. Anchise, pour ceux qui auraient lu Homère, n’est pas en ce livre époux d’Aphrodite et ancêtre d’une abondante descendance romaine. Anchise, dont la mort de la femme emportant l’enfant promis a arrêté la vie, est une ombre promenée dans un texte court. Rien qu’un petit roman, si roman il y a. L’histoire, plutôt que d’un homme, d’un lieu, du temps qui passe, d’une couleur de l’air, d’une saveur des mots, si vous voyez. A lire pour vérifier que vous savez encore (ou enfin) regarder.
 
La Strada n°11, janvier 2000
 
 
Publication en ligne : 26 mars 2010
Première publication : janvier 2000

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