BRIBES EN LIGNE
    pluie du macles et roulis photo antoine simon 11 normal 0 21 false fal l’une des dernières macles et roulis photo 3 recleimet deu mult au commencement était un tunnel sans fin et, à       st zacinto dove giacque il mio la fraîcheur et la raphaËl la danse de       ton     depuis les dernières un homme dans la rue se prend dernier vers aoi se reprendre. creuser son dans le pain brisé son 1.- les rêves de edmond, sa grande       le chaque automne les « voici       quinze       les ...et poème pour f le feu s’est       maquis    tu sais j’entends sonner les       dans dans les écroulements "si elle est j’ai ajouté (josué avait outre la poursuite de la mise deuxième essai antoine simon 3       &n       les       dans granz est li calz, si se le pendu dernier vers aoi au labyrinthe des pleursils       jardin la vie humble chez les     après pour mes enfants laure et je rêve aux gorges cher bernard rafale n° 9 un       " tout en vérifiant    il   né le 7 le 26 août 1887, depuis d’un côté       au madame, vous débusquez       nuage       devant dernier vers aoi moisissures mousses lichens       m&eacu lu le choeur des femmes de mise en ligne d’un rafale religion de josué il la terre a souvent tremblé au rayon des surgelés temps de pierres dans la       je     de rigoles en    courant     sur la pente le coquillage contre moi cocon moi momie fuseau peinture de rimes. le texte l’heure de la si j’avais de son bribes dans le nid de les routes de ce pays sont un temps hors du       au j’aime chez pierre       la rafale n° 10 ici   nous sommes à propos “la rafale n° 7 un       les le plus insupportable chez en introduction à saluer d’abord les plus dernier vers aoi nous avons affaire à de     &nbs       l̵ ouverture de l’espace       reine pierre ciel « e ! malvais  de même que les fontelucco, 6 juillet 2000       sous       &n     longtemps sur       cette le temps passe dans la antoine simon 15 elle réalise des je me souviens de (dans mon ventre pousse une je ne sais pas si la réserve des bribes tu le sais bien. luc ne dans l’innocence des       dans mais jamais on ne n’ayant pas autre petite voix je n’ai pas dit que le   six formes de la pour le prochain basilic, (la le grand combat :  au travers de toi je ne pas négocier ne leonardo rosa " je suis un écorché vif. corps nomades bouches  monde rassemblé madame des forêts de f j’ai voulu me pencher tous feux éteints. des il aurait voulu être (josué avait lentement pour qui veut se faire une face aux bronzes de miodrag À perte de vue, la houle des très malheureux... difficile alliage de sables mes parolesvous du bibelot au babilencore une passet li jurz, si turnet a nos voix       &agrav dieu faisait silence, mais même si       banlie   voici donc la deux ce travail vous est les plus terribles la terre nous     au couchant    en       &agrav             vu (en regardant un dessin de vous avez est-ce parce que, petit, on       apr&eg non... non... je vous assure, ouverture d’une antoine simon 30 vous n’avez sur l’erbe verte si est huit c’est encore à il pleut. j’ai vu la le lent tricotage du paysage tout en travaillant sur les cyclades, iii° issent de mer, venent as apaches : pour jacqueline moretti, pas facile d’ajuster le       le et il parlait ainsi dans la       l̵ folie de josuétout est je n’hésiterai 1. il se trouve que je suis voile de nuità la pour dernier vers aoi  au mois de mars, 1166 percey priest lakesur les antoine simon 19 dernier vers aoi     rien polenta a supposer quece monde tienne le 15 mai, à de soie les draps, de soie je sais, un monde se       é 0 false 21 18  les éditions de       ma rm : nous sommes en démodocos... Ça a bien un sauvage et fuyant comme qu’est-ce qui est en carissimo ulisse,torna a la prédication faite  les premières il y a dans ce pays des voies aucun hasard si se       sur certains prétendent et combien je déambule et suis carmelo arden quin est une sur la toile de renoir, les temps où le sang se 0 false 21 18 chaises, tables, verres, dernier vers aoi le poiseau de parisi mon   (dans le ainsi fut pétrarque dans ço dist li reis : rita est trois fois humble. ma voix n’est plus que l’art n’existe "l’art est-il l’eau s’infiltre i en voyant la masse aux dès l’origine de son       tourne       le lentement, josué pour martine, coline et laure  avec « a la f qu’il vienne, le feu nous avancions en bas de     quand l’évidence spectacle de josué dit rafale et ces af : j’entends juste un mot pour annoncer temps où les coeurs     dans la ruela macles et roulis photo 4       au les lettres ou les chiffres     chambre certains soirs, quand je       je me bruno mendonça nouvelles mises en dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet mais non, mais non, tu antoine simon 24 « pouvez-vous il tente de déchiffrer,     " la bouche pleine de bulles beaucoup de merveilles dernier vers aoi  le grand brassage des karles se dort cum hume       midi nous dirons donc immense est le théâtre et antoine simon 10       crabe- vi.- les amicales aventures une image surgit et derrière vue à la villa tamaris la deuxième édition du   un si c’est ça, le ciel de ce pays est tout max charvolen, martin miguel rm : d’accord sur macles et roulis photo 7 constellations et dernier vers aoi il n’est pire enfer que diaphane est le mot (ou sous la pression des  c’était troisième essai à bernadette dernier vers aoi art jonction semble enfin ce qu’un paysage peut les dieux s’effacent pour lee       et mes pensées restent le nécessaire non deuxième suite les oiseaux s’ouvrent la main saisit (vois-tu, sancho, je suis accoucher baragouiner    nous voici l’une de nos plus pas de pluie pour venir préparation des   pour adèle et       pass&e la légende fleurie est dans la caverne primordiale       baie pour alain borer le 26       " deux nouveauté, ce qui fascine chez a claude b.   comme "ah ! mon doux pays,  ce qui importe pour la rencontre d’une morz est rollant, deus en ad reprise du site avec la  “ce travail qui écoute, josué, quand vous serez tout au matin du       glouss grande lune pourpre dont les       descen j’arrivais dans les       sur le       la j’ai en réserve       va violette cachéeton m1       autre citation"voui quel étonnant dernier vers aoi paroles de chamantu       un  un livre écrit martin miguel art et       allong quant carles oït la à la bonne il semble possible quatrième essai rares       le       nuage il s’appelait     un mois sans le passé n’est a ma mère, femme parmi  dans le livre, le chants à tu mon recueil faisant dialoguer       les       &n       enfant halt sunt li pui e mult halt d’un bout à       pass&e       neige dernier vers aoi on cheval quelques textes je crie la rue mue douleur un nouvel espace est ouvert deuxième rupture : le pour martin une il faut dire les bernadette griot vient de i.- avaler l’art par sa langue se cabre devant le bribes en ligne a pour anne slacik ecrire est  l’écriture   pour olivier Ç’avait été la c’est la distance entre       retour pas une année sans évoquer       &agrav pour michèle gazier 1) clere est la noit e la il est le jongleur de lui     double       dans la parol

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MARCEL ALOCCO

<- Bruno Peinado |
Péchez Anchise, lecteur
© Marcel Alocco
Ecrivain(s) : Alocco
Clefs : Desbiolles

Dire que le livre est une marchandise n’est pas un scoop. Pour l’éditeur le meilleur écrivain est celui qui se vend le mieux. Les fast-foods ont plus de clients que Bocuse. Sont-ils donc meilleurs en cuisine ?
 
Jadis, l’élitisme culturel et son marché étroit maintenaient un semblant formel d’exigence de qualité, avec son revers : un conformisme assez accablant. Aujourd’hui le conformisme serait plutôt de s’annoncer subversif. « Dérangeant » disent-ils. Plusieurs centaines chaque année à nous déranger avec leurs livres primés... ou presque. Le marcottage (lire marketing) a ses exigences : jeune, yeux clairs, blonde longue toison, c’est mieux... pour la photo et la télé. Hélas, le sincère petit talent d’origine se noie dans la marchandisation (prononcer marchandising ?). Un livre par an. On n’écrit plus, on fait. Ceux qui parlent français comprendront. On « fait », et à la mode du jour, léger s’il vous plaît, de la cuisse aussi si possible, pour abattre ces tabous que, pour ne parler que de la partie visible de l’iceberg, depuis le noble Pétrone ou le médicinal Rabelais jusqu’au sadique Marquis, chacun avait bien respectés... croient-ils. Quant à la pensée, elle doit être obscure, magique, et surtout inexprimable... comme si le travail de l’écrivain n’était pas aussi et avant tout d’exprimer ce qui pour dire aux autres les mots leur manquent. Enfin, argument absolu : comme les romans américains, savoir raconter une histoire. Un peu infantile, non « raconte-moi une histoire » ? Et pourquoi pas « dessine-moi un mouton » ? Il est vrai que comme histoires, La Recherche... de Proust, Le Voyage... de Céline ou La Peste de Camus, ne sont pas de bons produits télé-cinématographiques.
Les Prix qui chaque automne tombent comme feuilles mortes sont manifestation de l’état des lieux. Le hasard a voulu que j’aie lu depuis peu Anchise (Fiction & Cie, Le Seuil) de Maryline Desbiolles lorsque le Fémina lui échut. Comme quoi, mes bonnes dames, nul n’est à l’abri d’une erreur. Ce livre ressemble à un Prix littéraire comme moi à Di Caprio, mesdemoiselles. Ces Dames, mauvaises pêcheuses, avaient raté, La Seiche, (que quelques éminents critiques ont écrit La sèche !). Bonnes pécheresses, repenties, elles se sont rattrapées sur Anchise, lequel pauvre vieux, franchement dégoûté, a choisi de s’autodafer. Se cramer dans son aut.., pardon, sa voiture, sur la colline au risque en cet août de nous foutre le feu aux pinèdes.
Le bouquin ? Amateurs de Prix, s’abstenir. Seriez déçus. Pas d’histoire, ou si peu ! Mais que les lecteurs visitent. Anchise, pour ceux qui auraient lu Homère, n’est pas en ce livre époux d’Aphrodite et ancêtre d’une abondante descendance romaine. Anchise, dont la mort de la femme emportant l’enfant promis a arrêté la vie, est une ombre promenée dans un texte court. Rien qu’un petit roman, si roman il y a. L’histoire, plutôt que d’un homme, d’un lieu, du temps qui passe, d’une couleur de l’air, d’une saveur des mots, si vous voyez. A lire pour vérifier que vous savez encore (ou enfin) regarder.
 
La Strada n°11, janvier 2000
 
 
Publication en ligne : 26 mars 2010
Première publication : janvier 2000

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