BRIBES EN LIGNE
la deuxième édition du antoine simon 32 dans un coin de nice, il en est des noms comme du       le quel ennui, mortel pour i mes doigts se sont ouverts deux ce travail vous est petites proses sur terre       chaque je n’ai pas dit que le je m’étonne toujours de la       la paysage de ta tombe  et le bulletin de "bribes du fond des cours et des       fourr& comme c’est lorsque martine orsoni zacinto dove giacque il mio je ne peins pas avec quoi, des voix percent, racontent nu(e), comme son nom       grappe       le       rampan dans l’innocence des iv.- du livre d’artiste  la toile couvre les tandis que dans la grande ouverture de l’espace quai des chargeurs de       deux vous n’avez 5) triptyque marocain c’est un peu comme si, à allons fouiller ce triangle dernier vers aoi       fleur       apr&eg je suis celle qui trompe je dors d’un sommeil de       à   né le 7   3   

les dans les horizons de boue, de dernier vers aoi       quand outre la poursuite de la mise l’une des dernières "l’art est-il arbre épanoui au ciel À max charvolen et       une   pour adèle et 0 false 21 18 au labyrinthe des pleursils in the country tous feux éteints. des antoine simon 3 coupé en deux quand il arriva que c’est seulement au  marcel migozzi vient de pour mireille et philippe légendes de michel on croit souvent que le but nous avons affaire à de     du faucon   le 10 décembre siglent a fort e nagent e f le feu est venu,ardeur des (ma gorge est une tout est prêt en moi pour j’écoute vos       le face aux bronzes de miodrag pour max charvolen 1) fragilité humaine. dans le patriote du 16 mars rare moment de bonheur,   entrons un homme dans la rue se prend à sylvie pour alain borer le 26 après la lecture de les étourneaux ! quand c’est le vent qui       qui       dans f dans le sourd chatoiement       au   il ne sait rien qui ne va si j’étais un “le pinceau glisse sur et encore  dits les dieux s’effacent pas de pluie pour venir dernier vers aoi       dans  le grand brassage des       entre le coeur du Être tout entier la flamme pour jean marie madame est une torche. elle       sur l’éclair me dure, une autre approche de mise en ligne bien sûr, il y eut       dans le coquillage contre tendresse du mondesi peu de       st avec marc, nous avons rêve, cauchemar,       sur onzième nice, le 30 juin 2000 et si au premier jour il       dans       ...mai "le renard connaît bernard dejonghe... depuis le franchissement des g. duchêne, écriture le r.m.a toi le don des cris qui la poésie, à la       allong   (dans le un tunnel sans fin et, à antoine simon 23 le numéro exceptionnel de       object ils avaient si longtemps, si lancinant ô lancinant 1 au retour au moment là, c’est le sable et       le       parfoi du bibelot au babilencore une pour jacky coville guetteurs preambule – ut pictura si, il y a longtemps, les ici. les oiseaux y ont fait le scribe ne retient   saint paul trois       o il existe au moins deux dernier vers aoi       la iloec endreit remeint li os je découvre avant toi souvent je ne sais rien de ….omme virginia par la reflets et echosla salle art jonction semble enfin       bonhe titrer "claude viallat, ce qui fascine chez       ma je crie la rue mue douleur mon cher pétrarque, antoine simon 30 on cheval     pourquoi ce paysage que tu contemplais rimbaud a donc saluer d’abord les plus       neige les doigts d’ombre de neige noble folie de josué, nécrologie       dernier vers aoi       fleure ço dist li reis : portrait. 1255 : envoi du bulletin de bribes "mais qui lit encore le de tantes herbes el pre en cet anniversaire, ce qui a l’aube des apaches, 7) porte-fenêtre   anatomie du m et mes pensées restent pour jean-louis cantin 1.- sixième mouans sartoux. traverse de     cet arbre que c’est la distance entre  jésus journée de  “ce travail qui et tout avait réponse de michel la fraîcheur et la le geste de l’ancienne,       six antoine simon 17       dans  le "musée     chambre inoubliables, les dernier vers aoi epuisement de la salle, la mastication des ecrire sur la brume. nuages       " sculpter l’air :  si, du nouveau quelque temps plus tard, de le 23 février 1988, il l’évidence       fourr& je ne sais pas si dont les secrets… à quoi       mouett ensevelie de silence, le plus insupportable chez       ton granz est li calz, si se f les feux m’ont       su c’est extrêmement j’oublie souvent et premier essai c’est temps de cendre de deuil de voile de nuità la madame, c’est notre le 15 mai, à       et aux barrières des octrois je déambule et suis   le texte suivant a le 19 novembre 2013, à la "et bien, voilà..." dit pour michèle gazier 1       dans montagnesde merci à la toile de toulon, samedi 9       tourne À peine jetés dans le  improbable visage pendu ainsi va le travail de qui f qu’il vienne, le feu       embarq   (à f le feu s’est ses mains aussi étaient madame dans l’ombre des cette machine entre mes chaises, tables, verres, il s’appelait de soie les draps, de soie il était question non une il faut dire les       le les avenues de ce pays "pour tes nous lirons deux extraits de antoine simon 21 "moi, esclave" a pour daniel farioli poussant       le non, björg, le proche et le lointain ce n’est pas aux choses dans les hautes herbes dernier vers aoi madame est toute 10 vers la laisse ccxxxii   adagio   je poème pour le vieux qui l’instant criblé essai de nécrologie, alocco en patchworck © prenez vos casseroles et     tout autour les parents, l’ultime       " li emperere par sa grant dessiner les choses banales l’heure de la encore la couleur, mais cette antoine simon 16 dans le pays dont je vous et il parlait ainsi dans la agnus dei qui tollis peccata livre grand format en trois     dans la ruela un jour nous avons dans le respect du cahier des dans ce périlleux si j’avais de son Ç’avait été la effleurer le ciel du bout des     rien dernier vers aoi cliquetis obscène des les installations souvent, pour marcel printemps breton, printemps le "patriote",       d&eacu  avec « a la quand les mots       le nous serons toujours ces la fraîcheur et la glaciation entre pour michèle gazier 1) dernier vers aoi deuxième apparition de mougins. décembre eurydice toujours nue à       (         &n     sur la pente ils sortent jamais je n’aurais  “s’ouvre c’est la peur qui fait   maille 1 :que au seuil de l’atelier j’ai donné, au mois toutefois je m’estimais il existe deux saints portant ce cet article est paru dans le       sur toi, mésange à chercher une sorte de       voyage       vu "ah ! mon doux pays, toujours les lettres : tout mon petit univers en un verre de vin pour tacher « e ! malvais et…  dits de je ne saurais dire avec assez dernier vers aoi   1) cette  l’exposition  pour maxime godard 1 haute etudiant à ...et poème pour de toutes les  hier, 17 lentement, josué cher bernard deuxième approche de  tous ces chardonnerets  je signerai mon nice, le 8 octobre       retour à propos des grands attention beau   ciel !!!! 1) la plupart de ces pourquoi yves klein a-t-il       droite         or  monde rassemblé À perte de vue, la houle des la terre a souvent tremblé la liberté de l’être       cerisi dernier vers aoi   il aurait voulu être avant propos la peinture est       un       sur dernier vers aoi deuxième apparition   encore une       ruelle       soleil c’est ici, me       sabots       sous la parol

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MARCEL ALOCCO

<- Bruno Peinado |
Péchez Anchise, lecteur
© Marcel Alocco
Ecrivain(s) : Alocco
Clefs : Desbiolles

Dire que le livre est une marchandise n’est pas un scoop. Pour l’éditeur le meilleur écrivain est celui qui se vend le mieux. Les fast-foods ont plus de clients que Bocuse. Sont-ils donc meilleurs en cuisine ?
 
Jadis, l’élitisme culturel et son marché étroit maintenaient un semblant formel d’exigence de qualité, avec son revers : un conformisme assez accablant. Aujourd’hui le conformisme serait plutôt de s’annoncer subversif. « Dérangeant » disent-ils. Plusieurs centaines chaque année à nous déranger avec leurs livres primés... ou presque. Le marcottage (lire marketing) a ses exigences : jeune, yeux clairs, blonde longue toison, c’est mieux... pour la photo et la télé. Hélas, le sincère petit talent d’origine se noie dans la marchandisation (prononcer marchandising ?). Un livre par an. On n’écrit plus, on fait. Ceux qui parlent français comprendront. On « fait », et à la mode du jour, léger s’il vous plaît, de la cuisse aussi si possible, pour abattre ces tabous que, pour ne parler que de la partie visible de l’iceberg, depuis le noble Pétrone ou le médicinal Rabelais jusqu’au sadique Marquis, chacun avait bien respectés... croient-ils. Quant à la pensée, elle doit être obscure, magique, et surtout inexprimable... comme si le travail de l’écrivain n’était pas aussi et avant tout d’exprimer ce qui pour dire aux autres les mots leur manquent. Enfin, argument absolu : comme les romans américains, savoir raconter une histoire. Un peu infantile, non « raconte-moi une histoire » ? Et pourquoi pas « dessine-moi un mouton » ? Il est vrai que comme histoires, La Recherche... de Proust, Le Voyage... de Céline ou La Peste de Camus, ne sont pas de bons produits télé-cinématographiques.
Les Prix qui chaque automne tombent comme feuilles mortes sont manifestation de l’état des lieux. Le hasard a voulu que j’aie lu depuis peu Anchise (Fiction & Cie, Le Seuil) de Maryline Desbiolles lorsque le Fémina lui échut. Comme quoi, mes bonnes dames, nul n’est à l’abri d’une erreur. Ce livre ressemble à un Prix littéraire comme moi à Di Caprio, mesdemoiselles. Ces Dames, mauvaises pêcheuses, avaient raté, La Seiche, (que quelques éminents critiques ont écrit La sèche !). Bonnes pécheresses, repenties, elles se sont rattrapées sur Anchise, lequel pauvre vieux, franchement dégoûté, a choisi de s’autodafer. Se cramer dans son aut.., pardon, sa voiture, sur la colline au risque en cet août de nous foutre le feu aux pinèdes.
Le bouquin ? Amateurs de Prix, s’abstenir. Seriez déçus. Pas d’histoire, ou si peu ! Mais que les lecteurs visitent. Anchise, pour ceux qui auraient lu Homère, n’est pas en ce livre époux d’Aphrodite et ancêtre d’une abondante descendance romaine. Anchise, dont la mort de la femme emportant l’enfant promis a arrêté la vie, est une ombre promenée dans un texte court. Rien qu’un petit roman, si roman il y a. L’histoire, plutôt que d’un homme, d’un lieu, du temps qui passe, d’une couleur de l’air, d’une saveur des mots, si vous voyez. A lire pour vérifier que vous savez encore (ou enfin) regarder.
 
La Strada n°11, janvier 2000
 
 
Publication en ligne : 26 mars 2010
Première publication : janvier 2000

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