BRIBES EN LIGNE
s’égarer on avant dernier vers aoi       arauca     de rigoles en  les premières jamais si entêtanteeurydice grant est la plaigne e large ce 28 février 2002. pour andrée il avait accepté     nous imagine que, dans la il est le jongleur de lui j’ai donné, au mois  l’écriture carcassonne, le 06 la mastication des       le en ceste tere ad estet ja intendo... intendo !   voici donc la       &n af : j’entends o tendresses ô mes       dans encore la couleur, mais cette douze (se fait terre se       sur   le 10 décembre dans le respect du cahier des       "   au milieu de antoine simon 29 et voici maintenant quelques   se juste un       sur le   ces notes     extraire       enfant  le grand brassage des       deux dernier vers aoi non... non... je vous assure, la communication est antoine simon 32 aux george(s) (s est la si, il y a longtemps, les     surgi       les durand : une écoute, josué,       assis on a cru à  les trois ensembles un temps hors du vi.- les amicales aventures       " pour michèle la cité de la musique dernier vers aoi       st je t’enfourche ma je découvre avant toi c’est vrai       é normalement, la rubrique passet li jurz, la noit est les étourneaux ! onzième a christiane zacinto dove giacque il mio       dans     un mois sans  la toile couvre les   marcel à propos “la je me souviens de faisant dialoguer       parfoi quai des chargeurs de mult est vassal carles de je suis bien dans l’appel tonitruant du       la références : xavier et il fallait aller debout tout en vérifiant  ce qui importe pour       aux       entre d’abord l’échange des (josué avait dans les hautes herbes       dans ses mains aussi étaient 1 au retour au moment       neige       ton sculpter l’air :       coude       " cyclades, iii° « amis rollant, de carles respunt : ici, les choses les plus mesdames, messieurs, veuillez f le feu m’a reprise du site avec la de tantes herbes el pre       nuage ils sortent le recueil de textes marie-hélène   si vous souhaitez dernier vers aoi   (dans le       sur       en même si dernier vers aoi       le dans le pain brisé son       je ( ce texte a un tunnel sans fin et, à      & dire que le livre est une cher bernard       juin vue à la villa tamaris       " se placer sous le signe de pour michèle gazier 1 a la libération, les       le l’évidence "moi, esclave" a religion de josué il un nouvel espace est ouvert avant propos la peinture est able comme capable de donner       un il n’était qu’un v.- les amicales aventures du vous êtes  de la trajectoire de ce nous serons toujours ces     double pas facile d’ajuster le epuisement de la salle, si j’étais un       il le 26 août 1887, depuis voudrais je vous c’est une sorte de buttati ! guarda&nbs etait-ce le souvenir attention beau     oued coulant cette machine entre mes la liberté s’imprime à rm : d’accord sur ce qui importe pour dorothée vint au monde temps de pierres dans la       pass&e   1) cette       les       sur le huit c’est encore à       pav&ea pure forme, belle muette, mais non, mais non, tu       va merle noir  pour nécrologie       il aurait voulu être toute trace fait sens. que       ...mai a la fin il ne resta que des conserves !  tous ces chardonnerets r.m.a toi le don des cris qui       banlie       crabe- il faut laisser venir madame frères et merci au printemps des branches lianes ronces chaque jour est un appel, une     "  “... parler une 1257 cleimet sa culpe, si madame chrysalide fileuse tendresse du mondesi peu de li emperere par sa grant f qu’il vienne, le feu f le feu s’est  le livre, avec libre de lever la tête       au  pour jean le       la le 19 novembre 2013, à la la rencontre d’une on cheval et la peur, présente peinture de rimes. le texte     vers le soir la prédication faite       alla arbre épanoui au ciel f j’ai voulu me pencher il existe au moins deux       &agrav i mes doigts se sont ouverts carles li reis en ad prise sa un verre de vin pour tacher ainsi va le travail de qui       baie       au       fleur il tente de déchiffrer, temps de pierres   un vendredi       gentil       pass&e à  c’était     sur la toutes ces pages de nos jouer sur tous les tableaux iloec endreit remeint li os quand il voit s’ouvrir,  dans toutes les rues il en est des meurtrières. quel ennui, mortel pour pluies et bruines, jamais je n’aurais temps de cendre de deuil de dernier vers aoi j’ai perdu mon le grand combat : après la lecture de encore une citation“tu il ne s’agit pas de tu le sais bien. luc ne les avenues de ce pays de toutes les       &agrav  il est des objets sur antoine simon 23 le galop du poème me bal kanique c’est madame est une la vie est ce bruissement pour jacky coville guetteurs nice, le 30 juin 2000 le glacis de la mort     à macao grise       sur       dans les dieux s’effacent dernier vers aoi d’un bout à f tous les feux se sont le numéro exceptionnel de       la pie       et tu       pour tromper le néant les plus terribles dernier vers aoi et si au premier jour il thème principal : quand vous serez tout le lourd travail des meules antoine simon 18 le nécessaire non       les 10 vers la laisse ccxxxii       sur si elle est belle ? je « e ! malvais essai de nécrologie, un homme dans la rue se prend viallat © le château de il existe deux saints portant je t’ai admiré, ce paysage que tu contemplais comme un préliminaire la ecrire les couleurs du monde en 1958 ben ouvre à pour jean-louis cantin 1.-  “ce travail qui tout est prêt en moi pour me aucun hasard si se les dernières       bien ce 1) la plupart de ces     l’é chercher une sorte de       m̵ avec marc, nous avons le corps encaisse comme il le franchissement des c’est la chair pourtant pour jean gautheronle cosmos dernier vers aoi noble folie de josué,  improbable visage pendu le geste de l’ancienne, seul dans la rue je ris la    si tout au long "nice, nouvel éloge de la  pour le dernier jour  epître aux  avec « a la     chambre pour julius baltazar 1 le pas sur coussin d’air mais dernier vers aoi fontelucco, 6 juillet 2000 dernier vers aoi edmond, sa grande un besoin de couper comme de    de femme liseuse       p&eacu pour laure et pétrarque comme   encore une j’ai ajouté toujours les lettres : là, c’est le sable et le pendu c’est pour moi le premier nu(e), comme son nom   ciel !!!! seins isabelle boizard 2005 un trait gris sur la       m&eacu       je me ils avaient si longtemps, si       ( bribes en ligne a  dernières mises  hors du corps pas       je je sais, un monde se mise en ligne coupé en deux quand   adagio   je madame est la reine des dix l’espace ouvert au rare moment de bonheur,     depuis       neige antoine simon 12       sur passent .x. portes, le tissu d’acier poussées par les vagues dernier vers aoi         &agrav toutes sortes de papiers, sur lu le choeur des femmes de       la couleur qui ne masque pas antoine simon 7 art jonction semble enfin leonardo rosa       j̵ quand nous rejoignons, en chaque automne les c’est seulement au   la production la route de la soie, à pied, glaciation entre       longte quel étonnant histoire de signes . nous avons affaire à de sa langue se cabre devant le  un livre écrit un jour nous avons je serai toujours attentif à et que vous dire des (dans mon ventre pousse une l’ami michel la parol

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MARCEL ALOCCO

<- Bruno Peinado |
Péchez Anchise, lecteur
© Marcel Alocco
Ecrivain(s) : Alocco
Clefs : Desbiolles

Dire que le livre est une marchandise n’est pas un scoop. Pour l’éditeur le meilleur écrivain est celui qui se vend le mieux. Les fast-foods ont plus de clients que Bocuse. Sont-ils donc meilleurs en cuisine ?
 
Jadis, l’élitisme culturel et son marché étroit maintenaient un semblant formel d’exigence de qualité, avec son revers : un conformisme assez accablant. Aujourd’hui le conformisme serait plutôt de s’annoncer subversif. « Dérangeant » disent-ils. Plusieurs centaines chaque année à nous déranger avec leurs livres primés... ou presque. Le marcottage (lire marketing) a ses exigences : jeune, yeux clairs, blonde longue toison, c’est mieux... pour la photo et la télé. Hélas, le sincère petit talent d’origine se noie dans la marchandisation (prononcer marchandising ?). Un livre par an. On n’écrit plus, on fait. Ceux qui parlent français comprendront. On « fait », et à la mode du jour, léger s’il vous plaît, de la cuisse aussi si possible, pour abattre ces tabous que, pour ne parler que de la partie visible de l’iceberg, depuis le noble Pétrone ou le médicinal Rabelais jusqu’au sadique Marquis, chacun avait bien respectés... croient-ils. Quant à la pensée, elle doit être obscure, magique, et surtout inexprimable... comme si le travail de l’écrivain n’était pas aussi et avant tout d’exprimer ce qui pour dire aux autres les mots leur manquent. Enfin, argument absolu : comme les romans américains, savoir raconter une histoire. Un peu infantile, non « raconte-moi une histoire » ? Et pourquoi pas « dessine-moi un mouton » ? Il est vrai que comme histoires, La Recherche... de Proust, Le Voyage... de Céline ou La Peste de Camus, ne sont pas de bons produits télé-cinématographiques.
Les Prix qui chaque automne tombent comme feuilles mortes sont manifestation de l’état des lieux. Le hasard a voulu que j’aie lu depuis peu Anchise (Fiction & Cie, Le Seuil) de Maryline Desbiolles lorsque le Fémina lui échut. Comme quoi, mes bonnes dames, nul n’est à l’abri d’une erreur. Ce livre ressemble à un Prix littéraire comme moi à Di Caprio, mesdemoiselles. Ces Dames, mauvaises pêcheuses, avaient raté, La Seiche, (que quelques éminents critiques ont écrit La sèche !). Bonnes pécheresses, repenties, elles se sont rattrapées sur Anchise, lequel pauvre vieux, franchement dégoûté, a choisi de s’autodafer. Se cramer dans son aut.., pardon, sa voiture, sur la colline au risque en cet août de nous foutre le feu aux pinèdes.
Le bouquin ? Amateurs de Prix, s’abstenir. Seriez déçus. Pas d’histoire, ou si peu ! Mais que les lecteurs visitent. Anchise, pour ceux qui auraient lu Homère, n’est pas en ce livre époux d’Aphrodite et ancêtre d’une abondante descendance romaine. Anchise, dont la mort de la femme emportant l’enfant promis a arrêté la vie, est une ombre promenée dans un texte court. Rien qu’un petit roman, si roman il y a. L’histoire, plutôt que d’un homme, d’un lieu, du temps qui passe, d’une couleur de l’air, d’une saveur des mots, si vous voyez. A lire pour vérifier que vous savez encore (ou enfin) regarder.
 
La Strada n°11, janvier 2000
 
 
Publication en ligne : 26 mars 2010
Première publication : janvier 2000

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