BRIBES EN LIGNE
      ton les grands journée de de proche en proche tous le 2 juillet printemps breton, printemps les cuivres de la symphonie       la la communication est je suis occupé ces pourquoi yves klein a-t-il quand sur vos visages les le tissu d’acier pas même     pourquoi je n’hésiterai dernier vers aoi vue à la villa tamaris       & madame est une iloec endreit remeint li os la tentation du survol, à a la libération, les des conserves ! encore la couleur, mais cette la vie est ce bruissement aux barrières des octrois pour ma mémoire ne peut me envoi du bulletin de bribes et c’était dans lorsque martine orsoni       sous       va 13) polynésie sainte marie, le 28 novembre, mise en ligne pas sur coussin d’air mais  au mois de mars, 1166 tu le sais bien. luc ne il était question non la question du récit  le grand brassage des normalement, la rubrique 7) porte-fenêtre antoine simon 10 pour andrée coupé le sonà     ton quatrième essai de à la mémoire de petit matin frais. je te j’aime chez pierre (vois-tu, sancho, je suis       su       je serai toujours attentif à mise en ligne       &n noble folie de josué, mise en ligne d’un     &nbs décembre 2001. les oiseaux s’ouvrent quand nous rejoignons, en       bruyan au programme des actions un jour, vous m’avez les dernières onze sous les cercles       les thème principal : pour martine ce qui fait tableau : ce       Éléments - mon cher pétrarque,     chant de     à    de femme liseuse sous l’occupation       je me dernier vers aoi l’une des dernières dans l’innocence des antoine simon 2       dans madame est la reine des quatrième essai rares je déambule et suis deux mille ans nous       je je sais, un monde se i.- avaler l’art par les installations souvent, marcel alocco a libre de lever la tête alocco en patchworck ©   marcel macles et roulis photo 7 (À l’église       cerisi       fleure       droite       &n       le il n’est pire enfer que       neige 0 false 21 18 d’un côté       longte ce pays que je dis est antoine simon 28   anatomie du m et tout en travaillant sur les je ne peins pas avec quoi,     surgi       sur vous deux, c’est joie et       sur       reine m1       dernier vers aoi on préparait laure et pétrarque comme c’est la chair pourtant dimanche 18 avril 2010 nous j’ai relu daniel biga, antoine simon 31 coupé en deux quand il tente de déchiffrer,  au travers de toi je       d&eacu livre grand format en trois mieux valait découper rêves de josué, les dessins de martine orsoni et encore  dits le galop du poème me  tu vois im font chier titrer "claude viallat, nice, le 30 juin 2000 cette machine entre mes       deux pour jacky coville guetteurs     extraire ici. les oiseaux y ont fait paysage de ta tombe  et un jour nous avons chaque jour est un appel, une 1-nous sommes dehors.       rampan       en   est-ce que dans les carnets       grappe un temps hors du traquer dans l’effilé de ouverture d’une al matin, quant primes pert au commencement était       une       la   adagio   je   pour théa et ses       dans v.- les amicales aventures du l’erbe del camp, ki chaque automne les epuisement de la salle, pour pierre theunissen la madame dans l’ombre des le bulletin de "bribes il pleut. j’ai vu la a toi le don des cris qui   six formes de la       dans   le 10 décembre ce n’est pas aux choses       un pour jean-louis cantin 1.- il ne s’agit pas de    au balcon les petites fleurs des (de)lecta lucta   la fonction, le glacis de la mort       " à normal 0 21 false fal dernier vers aoi recleimet deu mult       pass&e  les trois ensembles   ces notes si tu es étudiant en si j’avais de son       p&eacu       ce ….omme virginia par la       voyage       longte c’est une sorte de dernier vers aoi que reste-t-il de la dernier vers aoi       journ& dans ma gorge   jn 2,1-12 : effleurer le ciel du bout des pour robert       &agrav       fourr& dans les horizons de boue, de en cet anniversaire, ce qui tout en vérifiant       sur le depuis ce jour, le site madame porte à la légende fleurie est       et tu c’est extrêmement antoine simon 24       &agrav 10 vers la laisse ccxxxii la mort d’un oiseau.       les buttati ! guarda&nbs     quand pierre ciel       apr&eg rita est trois fois humble. si elle est belle ? je antoine simon 14 pour martine, coline et laure merci à la toile de       le la rencontre d’une il n’y a pas de plus voici des œuvres qui, le  dans le livre, le mougins. décembre       jardin       la carissimo ulisse,torna a       embarq À l’occasion de madame est une torche. elle autre essai d’un tout le problème dernier vers doel i avrat,       ma les routes de ce pays sont au rayon des surgelés légendes de michel carcassonne, le 06 vous avez couleur qui ne masque pas la deuxième édition du       bonheu pour angelo       au les plus vieilles       deux les étourneaux !       baie       b&acir de sorte que bientôt       le  “ce travail qui merci au printemps des la terre a souvent tremblé       sur dernier vers aoi nécrologie se placer sous le signe de l’attente, le fruit « amis rollant, de pur ceste espee ai dulor e quant carles oït la tendresses ô mes envols ...et poème pour pour jacqueline moretti, ce monde est semé pas de pluie pour venir …presque vingt ans plus  je signerai mon     une abeille de edmond, sa grande ouverture de l’espace deuxième approche de le 23 février 1988, il à bernadette       force clers fut li jurz e li franchement, pensait le chef, il faut aller voir souvent je ne sais rien de nous serons toujours ces le pendu ce jour là, je pouvais il semble possible       marche       bien antoine simon 17 " je suis un écorché vif. mult ben i fierent franceis e       &eacut macles et roulis photo 3 pour jean gautheronle cosmos  les premières dernier vers aoi     les fleurs du dans le pain brisé son pour mon épouse nicole       le deux ce travail vous est       sur le ciel de ce pays est tout toutefois je m’estimais   un       le       vu l’appel tonitruant du    courant il y a dans ce pays des voies la littérature de ce dans ce pays ma mère de mes deux mains toujours les lettres : encore une citation“tu de toutes les       pav&ea À perte de vue, la houle des sables mes parolesvous le geste de l’ancienne, la langue est intarissable "ces deux là se antoine simon 7     au couchant dernier vers aoi lentement, josué   un vendredi       la (josué avait lentement sept (forces cachées qui clers est li jurz et li       grimpa       fleur mi viene in mentemi le nécessaire non  “s’ouvre dix l’espace ouvert au voile de nuità la  epître aux reprise du site avec la       tourne sors de mon territoire. fais dorothée vint au monde madame déchirée rm : d’accord sur  l’exposition  ne pas négocier ne       soleil ajout de fichiers sons dans cliquetis obscène des (ma gorge est une chaises, tables, verres, pour gilbert dernier vers aoi 1- c’est dans la chaude caresse de grant est la plaigne e large la vie humble chez les de tantes herbes el pre       entre     sur la chercher une sorte de rossignolet tu la dernier vers aoi diaphane est le mot (ou toutes ces pages de nos    regardant       dans morz est rollant, deus en ad       un madame des forêts de la bouche pure souffrance       à     nous il existe au moins deux ils s’étaient       la comment entrer dans une antoine simon 16 halt sunt li pui e mult halt la parol

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Très malheureux... Peut-il être très malheureux ? Ou même triste ? En tout cas, il n’est pas méchant…

7 - 14 - 21 - 28  Torre torino torone torotto

mia moglie è cascata da letto
Vous connaissez la fascination des comptines… Il m’a fallu bien des années pour que je l’admette, l’accepte et commence à en comprendre les raisons. L’évidence, c’est que les souvenirs d’enfance sont comme collés aux comptines et elles sont capables de traîner avec elles des pans entiers de temps. Elles doivent cette particularité avant tout à la façon dont elles enferment les images dans les rouleaux de leurs rythmes pour leur conserver une stupéfiante netteté ; elles rendent à la mémoire des chaleurs de chair dans des complicités béates, ces enfouissements étourdis que l’on va chercher dans des creux d’épaules pleins d’odeurs d’aisselles et de seins ; c’est par bouffées qu’elles ameutent la grande horde des souvenirs chargés de l’ombre poussiéreuse de ces platanes de cours d’écoles, de fumées d’encre et de craie, des sautillements de moineaux sur les marelles… tout cela nous le savons. Les comptines ont un rôle plus essentiel peut-être, et plus secret, inscrit dans la façon dont s’élaborent leurs rythmes et s’agencent leurs mots : en mêlant les espaces de la clarté et de l’obscurité, du sens et du non sens, de manière à permettre une compréhension toujours renouvelée dans un ensemble qui semble toujours, d’une certaine façon, s’évaporer dans le temps qui le permet, elles établissent une langue paradoxale hors la langue et le temps, et qui ne cherche de sens et de durée qu’en elle-même, parole incantatoire qui ne vise aucun récit. N’en reste alors que le sentiment d’un mystère banal venu déposer ses éclats sur les circonstances au cours desquels la comptine s’est déployée. Du fait de cette alliance entre mystère et clarté, la comptine installe aussi entre ceux qui la pratiquent cette profonde complicité de texte, de geste et de rite, de ceux qui parviennent à partager non seulement un savoir mais aussi des ignorances.  
Sette, quattordici, ventuno, ventotto
Mia moglie è cascata dal letto
E s’è fatto un bussolotto  

7 - 14 -21- 28  Torre torino torone torotto

Giro giro tondo

gira tutto il mondo
gira la luna
gira la terra
E Micchelino se ne va per terra

Ma se casca la terra, se casca, si se casca, che cosa mai succederà ?
Et si la terre tombe, si la terre tombe, oui, si elle tombe, qu’est-ce qui arrivera ?
 Et c’était bien l’une de mes inquiétudes, l’une des angoisses qui me mettait le plus “hors de moi”, l’idée que la terre puisse un jour tomber, ne plus être tenue ou retenue par dieu sait quelles forces incommensurables, impensables, et dans l’infini chuter sans fin. Mais c’était aussi une vertu de la comptine que de reporter la chute de la terre à la chute générale des corps : je devenais ce bout de monde à bout de bras balancé, vers le sol projeté et soudain toujours retenu. Et ce bout de monde était une terre possible et un univers sans cesse vers un sol chutant et indéfiniment retenu. En fin de compte ça n’avait plus rien d’effroyable… elle peut bien tomber la terre ; je n’avais bientôt plus même le pincement de la peur

qui me saisissait quand cessait la comptine

Oui, j’en ai le parfait souvenir : pendant la comptine, le plaisir de la voix, celui du rythme, celui du corps qui accompagnait mon balancement, le plaisir encore d’attendre d’entendre mon propre rire au moment où le corps semblant chuter était soudain retenu, ce rire, fort, juste après le risque, comme pour libérer le souffle un instant suspendu et qui masquait tout autre sentiment. 

Une autre face de la lune
Après notre journal de la demi-journée, voici une page d’information. Au micro, Patrick Perceval.
“L’exploration de la lune pose aujourd’hui infiniment moins de problèmes qu’il y a seulement dix ou cinq ans… Toutefois, la grande question pour le grand public continue à porter sur la nécessité de telles expériences.
Le coût et l’incompréhension des véritables raisons de cette recherche l’incitent à penser bien souvent que cette conquête est de l’ordre de la futilité -ou- et ce n’est guère plus encourageant- qu’elle ne se poursuit que dans des buts militaires.
Les hommes de science assurent cependant que nous pouvons, grâce à ces expéditions, non seulement résoudre l’énigme posée de la formation de la lune, mais aussi celle de la terre, sans doute même celle de l’univers entier, et, qui sait, peut-être aussi celle de l’homme.
Un récent sondage a toutefois indiqué que, sur cent personnes interrogées, etc.. ……………………………………………………………………………………………………………

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Ainsi prend fin notre page d’information
D’autres nouvelles à 19h40

  AOI
©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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