BRIBES EN LIGNE
À peine jetés dans le pour lee madame est toute       dans dernier vers aoi  au travers de toi je       reine le lent déferlement moisissures mousses lichens  la lancinante béatrice machet vient de tandis que dans la grande l’illusion d’une la bouche pure souffrance ce paysage que tu contemplais c’est une sorte de dernier vers aoi carcassonne, le 06 le lent tricotage du paysage       sur merci à marc alpozzo est-ce parce que, petit, on on préparait petit matin frais. je te  hors du corps pas clquez sur c’était une pour martin toute une faune timide veille bien sûr, il y eut pour       pour la musique est le parfum de lorsque martine orsoni ma chair n’est nous lirons deux extraits de temps de bitume en fusion sur dans les carnets       le lorsqu’on connaît une laure et pétrarque comme   tout est toujours en   ciel !!!! li quens oger cuardise que d’heures ainsi va le travail de qui dernier vers aoi présentation du   si vous souhaitez     une abeille de       pav&ea après la lecture de poussées par les vagues le temps passe dans la nice, le 8 octobre quatrième essai de    de femme liseuse       fleure la langue est intarissable les premières une autre approche de le temps passe si vite, ils s’étaient quel étonnant deuxième approche de martin miguel art et attelage ii est une œuvre même si le 19 novembre 2013, à la et la peur, présente       dans villa arson, nice, du 17 quand les eaux et les terres un temps hors du       ( heureuse ruine, pensait       sur première       nuage de la mouans sartoux. traverse de   ces notes dentelle : il avait quatrième essai de  il y a le seins isabelle boizard 2005 je t’enlace gargouille   nous sommes       neige pour michèle "ces deux là se       cette antoine simon 21 la galerie chave qui tous ces charlatans qui       préparation des assise par accroc au bord de toi, mésange à de soie les draps, de soie (À l’église attendre. mot terrible. a ma mère, femme parmi pour qui veut se faire une jamais je n’aurais   (dans le   pour théa et ses morz est rollant, deus en ad bribes en ligne a s’égarer on à la mémoire de       la       " les routes de ce pays sont 1-nous sommes dehors.       montag si j’étais un dernier vers aoi       le pour mon épouse nicole sous la pression des       et tu       sabots a l’aube des apaches, f les rêves de travail de tissage, dans "tu sais ce que c’est carissimo ulisse,torna a tendresses ô mes envols la vie humble chez les vos estes proz e vostre       la nous serons toujours ces     pluie du 13) polynésie  jésus premier vers aoi dernier elle ose à peine et que dire de la grâce dernier vers aoi antoine simon 5 mon travail est une ma voix n’est plus que j’ai changé le un tunnel sans fin et, à dans l’effilé de madame est une torche. elle  née à ne pas négocier ne antoine simon 15 a supposer quece monde tienne pour martine  les trois ensembles attention beau envoi du bulletin de bribes       fourr& charogne sur le seuilce qui       fourr& pour julius baltazar 1 le       la je dors d’un sommeil de    courant il arriva que que reste-t-il de la depuis le 20 juillet, bribes et je vois dans vos l’éclair me dure, dernier vers s’il       les       maquis comme une suite de       le et ma foi, entr’els nen at ne pui onzième       soleil       &eacut       m&eacu mais non, mais non, tu nice, le 18 novembre 2004 des quatre archanges que       l̵ 1.- les rêves de traquer pour maguy giraud et     longtemps sur       " quand il voit s’ouvrir, quelques autres dans ce pays ma mère je reviens sur des   iv    vers le franchissement des folie de josuétout est    nous de tantes herbes el pre merle noir  pour   d’un coté, viallat © le château de   pour le prochain pas de pluie pour venir jamais si entêtanteeurydice réponse de michel montagnesde dernier vers aoi « e ! malvais       la ce qui fascine chez aux george(s) (s est la ce monde est semé j’ai ajouté       alla  on peut passer une vie écoute, josué, abu zayd me déplait. pas de profondes glaouis juste un mot pour annoncer       le  ce mois ci : sub Éléments - d’ eurydice ou bien de    il  ce qui importe pour dernier vers aoi il n’est pire enfer que à sylvie f tous les feux se sont in the country a propos de quatre oeuvres de madame aux rumeurs au lecteur voici le premier toutes sortes de papiers, sur  dans le livre, le démodocos... Ça a bien un le 28 novembre, mise en ligne  c’était le geste de l’ancienne, torna a sorrento ulisse torna dernier vers aoi autre essai d’un il n’était qu’un    si tout au long  il est des objets sur   saint paul trois       la guetter cette chose autre citation"voui j’entends sonner les quand nous rejoignons, en pour marcel on trouvera la video saluer d’abord les plus f le feu est venu,ardeur des il ne reste plus que le le glacis de la mort il en est des meurtrières.     depuis       mouett dernier vers doel i avrat, la gaucherie à vivre, reflets et echosla salle j’ai longtemps       et "si elle est  tu ne renonceras pas. souvent je ne sais rien de ouverture d’une pour raphaël       &n       avant j’oublie souvent et pour ma       deux la danse de comment entrer dans une "mais qui lit encore le en introduction à À max charvolen et martin à propos “la passent .x. portes, (ma gorge est une l’instant criblé f j’ai voulu me pencher       dans deux ce travail vous est       dans 1- c’est dans     &nbs il y a tant de saints sur     les provisions   pour olivier pour philippe       st la mort d’un oiseau. madame porte à un homme dans la rue se prend  “... parler une certains prétendent 1257 cleimet sa culpe, si  les éditions de (dans mon ventre pousse une les dessins de martine orsoni marie-hélène la pureté de la survie. nul ce 28 février 2002. quelque temps plus tard, de bien sûrla ajout de fichiers sons dans les enseignants :       au nous avons affaire à de je me souviens de difficile alliage de dernier vers aoi normal 0 21 false fal de prime abord, il mesdames, messieurs, veuillez et encore  dits les étourneaux !   adagio   je juste un       assis et…  dits de un verre de vin pour tacher   un vendredi       ( pour andré station 4 : judas  les dieux s’effacent le tissu d’acier bientôt, aucune amarre et c’était dans je meurs de soif bernadette griot vient de les plus terribles dans l’innocence des un soir à paris au       va un titre : il infuse sa avant propos la peinture est ….omme virginia par la i.- avaler l’art par sauvage et fuyant comme carissimo ulisse,torna a cette machine entre mes josué avait un rythme madame est une et  riche de mes       baie branches lianes ronces pour michèle aueret dernier vers aoi  le grand brassage des  je signerai mon j’ai travaillé     de rigoles en les parents, l’ultime voile de nuità la mes pensées restent       sur le en cet anniversaire, ce qui       marche sables mes parolesvous       voyage station 3 encore il parle l’impossible dernier vers aoi f toutes mes       bien       aujour dans le monde de cette 0 false 21 18 polenta     le cygne sur       banlie       arauca antoine simon 20       devant       &     son effleurer le ciel du bout des tant pis pour eux.       descen derniers (ô fleur de courge... à bernadette       le dernier vers aoi dernier vers aoi dernier vers aoi il aurait voulu être chaque jour est un appel, une       sur de proche en proche tous la parol

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Très malheureux... Peut-il être très malheureux ? Ou même triste ? En tout cas, il n’est pas méchant…

7 - 14 - 21 - 28  Torre torino torone torotto

mia moglie è cascata da letto
Vous connaissez la fascination des comptines… Il m’a fallu bien des années pour que je l’admette, l’accepte et commence à en comprendre les raisons. L’évidence, c’est que les souvenirs d’enfance sont comme collés aux comptines et elles sont capables de traîner avec elles des pans entiers de temps. Elles doivent cette particularité avant tout à la façon dont elles enferment les images dans les rouleaux de leurs rythmes pour leur conserver une stupéfiante netteté ; elles rendent à la mémoire des chaleurs de chair dans des complicités béates, ces enfouissements étourdis que l’on va chercher dans des creux d’épaules pleins d’odeurs d’aisselles et de seins ; c’est par bouffées qu’elles ameutent la grande horde des souvenirs chargés de l’ombre poussiéreuse de ces platanes de cours d’écoles, de fumées d’encre et de craie, des sautillements de moineaux sur les marelles… tout cela nous le savons. Les comptines ont un rôle plus essentiel peut-être, et plus secret, inscrit dans la façon dont s’élaborent leurs rythmes et s’agencent leurs mots : en mêlant les espaces de la clarté et de l’obscurité, du sens et du non sens, de manière à permettre une compréhension toujours renouvelée dans un ensemble qui semble toujours, d’une certaine façon, s’évaporer dans le temps qui le permet, elles établissent une langue paradoxale hors la langue et le temps, et qui ne cherche de sens et de durée qu’en elle-même, parole incantatoire qui ne vise aucun récit. N’en reste alors que le sentiment d’un mystère banal venu déposer ses éclats sur les circonstances au cours desquels la comptine s’est déployée. Du fait de cette alliance entre mystère et clarté, la comptine installe aussi entre ceux qui la pratiquent cette profonde complicité de texte, de geste et de rite, de ceux qui parviennent à partager non seulement un savoir mais aussi des ignorances.  
Sette, quattordici, ventuno, ventotto
Mia moglie è cascata dal letto
E s’è fatto un bussolotto  

7 - 14 -21- 28  Torre torino torone torotto

Giro giro tondo

gira tutto il mondo
gira la luna
gira la terra
E Micchelino se ne va per terra

Ma se casca la terra, se casca, si se casca, che cosa mai succederà ?
Et si la terre tombe, si la terre tombe, oui, si elle tombe, qu’est-ce qui arrivera ?
 Et c’était bien l’une de mes inquiétudes, l’une des angoisses qui me mettait le plus “hors de moi”, l’idée que la terre puisse un jour tomber, ne plus être tenue ou retenue par dieu sait quelles forces incommensurables, impensables, et dans l’infini chuter sans fin. Mais c’était aussi une vertu de la comptine que de reporter la chute de la terre à la chute générale des corps : je devenais ce bout de monde à bout de bras balancé, vers le sol projeté et soudain toujours retenu. Et ce bout de monde était une terre possible et un univers sans cesse vers un sol chutant et indéfiniment retenu. En fin de compte ça n’avait plus rien d’effroyable… elle peut bien tomber la terre ; je n’avais bientôt plus même le pincement de la peur

qui me saisissait quand cessait la comptine

Oui, j’en ai le parfait souvenir : pendant la comptine, le plaisir de la voix, celui du rythme, celui du corps qui accompagnait mon balancement, le plaisir encore d’attendre d’entendre mon propre rire au moment où le corps semblant chuter était soudain retenu, ce rire, fort, juste après le risque, comme pour libérer le souffle un instant suspendu et qui masquait tout autre sentiment. 

Une autre face de la lune
Après notre journal de la demi-journée, voici une page d’information. Au micro, Patrick Perceval.
“L’exploration de la lune pose aujourd’hui infiniment moins de problèmes qu’il y a seulement dix ou cinq ans… Toutefois, la grande question pour le grand public continue à porter sur la nécessité de telles expériences.
Le coût et l’incompréhension des véritables raisons de cette recherche l’incitent à penser bien souvent que cette conquête est de l’ordre de la futilité -ou- et ce n’est guère plus encourageant- qu’elle ne se poursuit que dans des buts militaires.
Les hommes de science assurent cependant que nous pouvons, grâce à ces expéditions, non seulement résoudre l’énigme posée de la formation de la lune, mais aussi celle de la terre, sans doute même celle de l’univers entier, et, qui sait, peut-être aussi celle de l’homme.
Un récent sondage a toutefois indiqué que, sur cent personnes interrogées, etc.. ……………………………………………………………………………………………………………

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Ainsi prend fin notre page d’information
D’autres nouvelles à 19h40

  AOI
©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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