BRIBES EN LIGNE
un verre de vin pour tacher pour m.b. quand je me heurte et si au premier jour il l’erbe del camp, ki     depuis       je me quel étonnant premier vers aoi dernier archipel shopping, la pas de pluie pour venir     sur la saluer d’abord les plus un besoin de couper comme de       " je crie la rue mue douleur mais non, mais non, tu suite de rita est trois fois humble.     sur la pente un nouvel espace est ouvert    il  dans toutes les rues dernier vers aoi dernier vers aoi       " imagine que, dans la en cet anniversaire, ce qui ce texte m’a été effleurer le ciel du bout des           hélas, jamais je n’aurais       vaches       pass&e la gaucherie à vivre, dans l’effilé de   maille 1 :que   un ce texte se présente encore la couleur, mais cette       deux     pluie du le galop du poème me et c’était dans       sur art jonction semble enfin « voici je m’étonne toujours de la antoine simon 22 gardien de phare à vie, au       nuage le temps passe si vite, i.- avaler l’art par apaches :  hier, 17 encore une citation“tu printemps breton, printemps journée de       la  martin miguel vient « h&eacu ouverture d’une eurydice toujours nue à  le "musée   anatomie du m et la fraîcheur et la       dans "ces deux là se ne faut-il pas vivre comme les dernières toujours les lettres :  epître aux de mes deux mains       au  la lancinante avant dernier vers aoi régine robin,       dans un jour nous avons ainsi va le travail de qui     au couchant ce n’est pas aux choses et que vous dire des       le dans ce périlleux le coeur du soudain un blanc fauche le   marcel    7 artistes et 1 sainte marie,       soleil pas facile d’ajuster le   pour théa et ses   jn 2,1-12 : de proche en proche tous     tout autour il tente de déchiffrer, mais jamais on ne suite du blasphème de merle noir  pour ce qui importe pour coupé en deux quand       sur 0 false 21 18       avant comme une suite de "je me tais. pour taire. les premières a l’aube des apaches, le corps encaisse comme il « amis rollant, de décembre 2001.     &nbs temps de cendre de deuil de tout en vérifiant le 19 novembre 2013, à la j’ai relu daniel biga, la vie est dans la vie. se       en pour pierre theunissen la (ma gorge est une bal kanique c’est f qu’il vienne, le feu fin première bel équilibre et sa le 23 février 1988, il alocco en patchworck © la fraîcheur et la       la j’écoute vos pour daniel farioli poussant       pav&ea ...et poème pour ….omme virginia par la     ton sous l’occupation "tu sais ce que c’est a christiane le 26 août 1887, depuis à propos “la le 26 août 1887, depuis des conserves !     les fleurs du descendre à pigalle, se       descen dernier vers doel i avrat, il faut laisser venir madame chaque automne les À max charvolen et toulon, samedi 9 de la mi viene in mentemi je ne peins pas avec quoi,  ce qui importe pour là, c’est le sable et pour max charvolen 1) dentelle : il avait le geste de l’ancienne, v.- les amicales aventures du pour martin c’est un peu comme si, comme ce mur blanc macles et roulis photo 3 dernier vers aoi       bonhe 1.- les rêves de et ma foi, paien sunt morz, alquant le plus insupportable chez       la       dans   j’ai souvent       allong et voici maintenant quelques les dieux s’effacent   au milieu de attendre. mot terrible. "l’art est-il reprise du site avec la un titre : il infuse sa quand il voit s’ouvrir, et si tu dois apprendre à       sur neuf j’implore en vain dernier vers aoi où l’on revient préparation des la question du récit       nuage de sorte que bientôt iv.- du livre d’artiste       dans intendo... intendo ! autre citation"voui       dans vous êtes nécrologie l’éclair me dure,       la sur la toile de renoir, les et je vois dans vos       l̵ dernier vers aoi       " dernier vers aoi  dernières mises     son depuis le 20 juillet, bribes       marche marcel alocco a sables mes parolesvous     le cygne sur       à       st dont les secrets… à quoi      & 13) polynésie   nous sommes     chambre antoine simon 32 madame est la reine des autre petite voix   je ne comprends plus madame est toute pour michèle gazier 1 et tout avait pour martine, coline et laure a dix sept ans, je ne savais       journ& pour jean-marie simon et sa au lecteur voici le premier       cette f tous les feux se sont lancinant ô lancinant       sur le coquillage contre     longtemps sur  ce mois ci : sub je me souviens de       maquis chercher une sorte de la mort, l’ultime port, ce qui fait tableau : ce le recueil de textes folie de josuétout est onze sous les cercles diaphane est le mot (ou vi.- les amicales aventures       les l’appel tonitruant du pour philippe et encore  dits la force du corps, l’une des dernières le texte qui suit est, bien autre essai d’un       pourqu antoine simon 18 viallat © le château de       au j’oublie souvent et de toutes les 10 vers la laisse ccxxxii couleur qui ne masque pas guetter cette chose raphaël c’est seulement au antoine simon 21 autre citation   encore une max charvolen, martin miguel       & ce va et vient entre dernier vers aoi mult est vassal carles de la liberté s’imprime à cyclades, iii° au commencement était et  riche de mes       ruelle antoine simon 20 dernier vers aoi j’ai parlé madame, vous débusquez f le feu s’est rêve, cauchemar, on trouvera la video et combien les textes mis en ligne je rêve aux gorges       sur "le renard connaît légendes de michel       fourr& napolì napolì  les premières l’illusion d’une monde imaginal, toutefois je m’estimais il avait accepté noble folie de josué, le lourd travail des meules i en voyant la masse aux i mes doigts se sont ouverts a toi le don des cris qui l’homme est dernier vers aoi fragilité humaine.       jardin c’est vrai dans le respect du cahier des elle ose à peine dans ce pays ma mère       &agrav       coude d’un côté j’ai donné, au mois Être tout entier la flamme pour anne slacik ecrire est       au       " lorsqu’on connaît une       crabe- nice, le 8 octobre temps de pierres a la fin il ne resta que torna a sorrento ulisse torna frères et dans les rêves de la antoine simon 15 un homme dans la rue se prend macles et roulis photo 7 À la loupe, il observa r.m.a toi le don des cris qui se placer sous le signe de  le livre, avec toi, mésange à onzième       dans li quens oger cuardise diaphane est le il n’était qu’un       tourne je n’ai pas dit que le       sabots je déambule et suis ce jour-là il lui toute une faune timide veille cher bernard       le dieu faisait silence, mais       les bribes en ligne a antoine simon 11       aux dans l’innocence des le franchissement des les routes de ce pays sont juste un mot pour annoncer à cri et à “dans le dessin     [1]        reine             fleur entr’els nen at ne pui branches lianes ronces       assis janvier 2002 .traverse mille fardeaux, mille les parents, l’ultime écrirecomme on se o tendresses ô mes il pleut. j’ai vu la madame aux rumeurs pourquoi yves klein a-t-il glaciation entre 5) triptyque marocain pour julius baltazar 1 le (en regardant un dessin de  au travers de toi je tes chaussures au bas de la bouche pleine de bulles avez-vous vu     faisant la       voyage constellations et dernier vers aoi  dernier salut au nous lirons deux extraits de petit matin frais. je te la parol

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Très malheureux... Peut-il être très malheureux ? Ou même triste ? En tout cas, il n’est pas méchant…

7 - 14 - 21 - 28  Torre torino torone torotto

mia moglie è cascata da letto
Vous connaissez la fascination des comptines… Il m’a fallu bien des années pour que je l’admette, l’accepte et commence à en comprendre les raisons. L’évidence, c’est que les souvenirs d’enfance sont comme collés aux comptines et elles sont capables de traîner avec elles des pans entiers de temps. Elles doivent cette particularité avant tout à la façon dont elles enferment les images dans les rouleaux de leurs rythmes pour leur conserver une stupéfiante netteté ; elles rendent à la mémoire des chaleurs de chair dans des complicités béates, ces enfouissements étourdis que l’on va chercher dans des creux d’épaules pleins d’odeurs d’aisselles et de seins ; c’est par bouffées qu’elles ameutent la grande horde des souvenirs chargés de l’ombre poussiéreuse de ces platanes de cours d’écoles, de fumées d’encre et de craie, des sautillements de moineaux sur les marelles… tout cela nous le savons. Les comptines ont un rôle plus essentiel peut-être, et plus secret, inscrit dans la façon dont s’élaborent leurs rythmes et s’agencent leurs mots : en mêlant les espaces de la clarté et de l’obscurité, du sens et du non sens, de manière à permettre une compréhension toujours renouvelée dans un ensemble qui semble toujours, d’une certaine façon, s’évaporer dans le temps qui le permet, elles établissent une langue paradoxale hors la langue et le temps, et qui ne cherche de sens et de durée qu’en elle-même, parole incantatoire qui ne vise aucun récit. N’en reste alors que le sentiment d’un mystère banal venu déposer ses éclats sur les circonstances au cours desquels la comptine s’est déployée. Du fait de cette alliance entre mystère et clarté, la comptine installe aussi entre ceux qui la pratiquent cette profonde complicité de texte, de geste et de rite, de ceux qui parviennent à partager non seulement un savoir mais aussi des ignorances.  
Sette, quattordici, ventuno, ventotto
Mia moglie è cascata dal letto
E s’è fatto un bussolotto  

7 - 14 -21- 28  Torre torino torone torotto

Giro giro tondo

gira tutto il mondo
gira la luna
gira la terra
E Micchelino se ne va per terra

Ma se casca la terra, se casca, si se casca, che cosa mai succederà ?
Et si la terre tombe, si la terre tombe, oui, si elle tombe, qu’est-ce qui arrivera ?
 Et c’était bien l’une de mes inquiétudes, l’une des angoisses qui me mettait le plus “hors de moi”, l’idée que la terre puisse un jour tomber, ne plus être tenue ou retenue par dieu sait quelles forces incommensurables, impensables, et dans l’infini chuter sans fin. Mais c’était aussi une vertu de la comptine que de reporter la chute de la terre à la chute générale des corps : je devenais ce bout de monde à bout de bras balancé, vers le sol projeté et soudain toujours retenu. Et ce bout de monde était une terre possible et un univers sans cesse vers un sol chutant et indéfiniment retenu. En fin de compte ça n’avait plus rien d’effroyable… elle peut bien tomber la terre ; je n’avais bientôt plus même le pincement de la peur

qui me saisissait quand cessait la comptine

Oui, j’en ai le parfait souvenir : pendant la comptine, le plaisir de la voix, celui du rythme, celui du corps qui accompagnait mon balancement, le plaisir encore d’attendre d’entendre mon propre rire au moment où le corps semblant chuter était soudain retenu, ce rire, fort, juste après le risque, comme pour libérer le souffle un instant suspendu et qui masquait tout autre sentiment. 

Une autre face de la lune
Après notre journal de la demi-journée, voici une page d’information. Au micro, Patrick Perceval.
“L’exploration de la lune pose aujourd’hui infiniment moins de problèmes qu’il y a seulement dix ou cinq ans… Toutefois, la grande question pour le grand public continue à porter sur la nécessité de telles expériences.
Le coût et l’incompréhension des véritables raisons de cette recherche l’incitent à penser bien souvent que cette conquête est de l’ordre de la futilité -ou- et ce n’est guère plus encourageant- qu’elle ne se poursuit que dans des buts militaires.
Les hommes de science assurent cependant que nous pouvons, grâce à ces expéditions, non seulement résoudre l’énigme posée de la formation de la lune, mais aussi celle de la terre, sans doute même celle de l’univers entier, et, qui sait, peut-être aussi celle de l’homme.
Un récent sondage a toutefois indiqué que, sur cent personnes interrogées, etc.. ……………………………………………………………………………………………………………

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Ainsi prend fin notre page d’information
D’autres nouvelles à 19h40

  AOI
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