BRIBES EN LIGNE
 “s’ouvre       apparu       le toutes ces pages de nos abu zayd me déplait. pas de proche en proche tous a ma mère, femme parmi       la       le archipel shopping, la il n’était qu’un aux george(s) (s est la tant pis pour eux.  zones gardées de     pourquoi pas même gardien de phare à vie, au la chaude caresse de 1257 cleimet sa culpe, si les dernières j’ai changé le       alla ecrire les couleurs du monde dernier vers aoi pour mireille et philippe pourquoi yves klein a-t-il       il martin miguel art et la mort d’un oiseau. pour michèle gazier 1 ne pas négocier ne mesdames, messieurs, veuillez accorde ton désir à ta d’un côté  “ce travail qui       la avec marc, nous avons (À l’église   l’oeuvre vit son pour martine, coline et laure       mouett ouverture d’une       la 1254 : naissance de laure et pétrarque comme       voyage nice, le 30 juin 2000 (josué avait poème pour encore la couleur, mais cette et je vois dans vos bribes en ligne a etait-ce le souvenir et nous n’avons rien mais jamais on ne       &n vedo la luna vedo le       sur passet li jurz, la noit est o tendresses ô mes preambule – ut pictura       longte       l̵ nous avons affaire à de pour nicolas lavarenne ma       sur       dans rare moment de bonheur, fontelucco, 6 juillet 2000 bal kanique c’est vous avez diaphane est le j’oublie souvent et le proche et le lointain reprise du site avec la ma chair n’est effleurer le ciel du bout des       sur je t’enfourche ma       jardin le 26 août 1887, depuis madame porte à tes chaussures au bas de cette machine entre mes de toutes les (ô fleur de courge...       sur tandis que dans la grande l’art c’est la       en au seuil de l’atelier dernier vers aoi dernier vers aoi   pour jean-marie simon et sa       fleur si tu es étudiant en seins isabelle boizard 2005 trois tentatives desesperees a la femme au a dix sept ans, je ne savais paysage de ta tombe  et "ah ! mon doux pays, pour michèle gazier 1) titrer "claude viallat,       je me   né le 7 villa arson, nice, du 17 la lecture de sainte c’est un peu comme si, la gaucherie à vivre, dernier vers aoi pour raphaël ainsi fut pétrarque dans  dernières mises a supposer quece monde tienne     vers le soir       &ccedi jamais si entêtanteeurydice le lent tricotage du paysage il y a tant de saints sur on peut croire que martine tout mon petit univers en juste un dans les carnets les durand : une    courant la musique est le parfum de nous savons tous, ici, que la terre nous temps de pierres       ( sous la pression des les textes mis en ligne vous êtes le 28 novembre, mise en ligne carissimo ulisse,torna a     sur la pente début de la mise en ligne de       dans les enseignants : vertige. une distance pour jacqueline moretti, intendo... intendo ! c’est parfois un pays mon cher pétrarque, dernier vers aoi les plus vieilles 5) triptyque marocain       soleil       sur il tente de déchiffrer, sur l’erbe verte si est mise en ligne       dans ma voix n’est plus que   d’un coté, dernier vers aoi a propos de quatre oeuvres de autre citation 1.- les rêves de       le       object prenez vos casseroles et mm si c’est ça creuser,    seule au (de)lecta lucta   antoine simon 10 le recueil de textes       gentil j’entends sonner les comme un préliminaire la face aux bronzes de miodrag   six formes de la autre citation"voui       fourr&       s̵ descendre à pigalle, se       ce     son ils sortent    de femme liseuse dernier vers aoi       midi ainsi alfred… pour philippe 1) notre-dame au mur violet       grappe       va derniers vers sun destre 0 false 21 18 7) porte-fenêtre le samedi 26 mars, à 15 rossignolet tu la f le feu s’est f les marques de la mort sur  un livre écrit       la c’est pour moi le premier (dans mon ventre pousse une elle ose à peine ce monde est semé dernier vers aoi       dans normalement, la rubrique et  riche de mes c’est la distance entre bernard dejonghe... depuis générations   encore une les dieux s’effacent ...et poème pour  tous ces chardonnerets ses mains aussi étaient pure forme, belle muette, je dors d’un sommeil de       tourne agnus dei qui tollis peccata mm oui, ce qui est troublant station 7 : as-tu vu judas se       force       fleure     après antoine simon 11 cinquième citationne 0 false 21 18       m&eacu “le pinceau glisse sur il faut aller voir  l’exposition  antoine simon 12 livre grand format en trois pour pierre theunissen la quatre si la mer s’est antoine simon 14       le     une abeille de maintenant il connaît le les parents, l’ultime dans le monde de cette il n’est pire enfer que tu le sais bien. luc ne janvier 2002 .traverse macles et roulis photo    nous il est le jongleur de lui       aux       sabots elle réalise des madame aux rumeurs pour michèle carissimo ulisse,torna a libre de lever la tête autre essai d’un dernier vers aoi c’est seulement au r.m.a toi le don des cris qui dans ce périlleux les étourneaux ! quando me ne so itu pe démodocos... Ça a bien un dorothée vint au monde travail de tissage, dans       longte   que signifie lorsque martine orsoni passet li jurz, si turnet a troisième essai et le passé n’est au matin du       la la nuit  il y a le chaque automne les charogne sur le seuilce qui cet échange s’est fait station 3 encore il parle 1 au retour au moment une image surgit traverse le viallat © le château de la mastication des est-ce parce que, petit, on seul dans la rue je ris la clers fut li jurz e li       aujour ki mult est las, il se dort peinture de rimes. le texte je déambule et suis références : xavier réponse de michel essai de nécrologie,    tu sais au labyrinthe des pleursils  “... parler une       les       sur  au mois de mars, 1166 antoine simon 15 raphaël si, il y a longtemps, les je suis certains soirs, quand je je découvre avant toi       cerisi avant dernier vers aoi la galerie chave qui quatrième essai rares la vie est dans la vie. se station 4 : judas  dans les hautes herbes pour mon épouse nicole rêves de josué, pour temps où les coeurs polenta la mort, l’ultime port,       sous je meurs de soif       devant quand c’est le vent qui un tunnel sans fin et, à troisième essai elle disposait d’une le coeur du au programme des actions première en ceste tere ad estet ja franchement, pensait le chef, a l’aube des apaches, le geste de l’ancienne,       juin halt sunt li pui e mult halt     de rigoles en       cette       " moisissures mousses lichens l’existence n’est       descen le travail de miguel, de 1968 quelque temps plus tard, de des quatre archanges que sables mes parolesvous saluer d’abord les plus très saintes litanies dernier vers aoi monde imaginal,       enfant   maille 1 :que une autre approche de je ne peins pas avec quoi, mise en ligne d’un la pureté de la survie. nul la littérature de  les œuvres de       dans béatrice machet vient de je serai toujours attentif à dernier vers aoi (la numérotation des À perte de vue, la houle des il aura fallu longtemps -       st les amants se (josué avait lentement dans le train premier j’aime chez pierre passent .x. portes, le scribe ne retient diaphane est le mot (ou tout en vérifiant       nuage deuxième il en est des meurtrières. on cheval pour jacky coville guetteurs s’ouvre la       pass&e   dits de       le dans ma gorge le ciel de ce pays est tout la fonction, pour m.b. quand je me heurte je reviens sur des à "la musique, c’est le le temps passe si vite, quand il voit s’ouvrir,   pour olivier montagnesde et que dire de la grâce la parol

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Très malheureux... Peut-il être très malheureux ? Ou même triste ? En tout cas, il n’est pas méchant…

7 - 14 - 21 - 28  Torre torino torone torotto

mia moglie è cascata da letto
Vous connaissez la fascination des comptines… Il m’a fallu bien des années pour que je l’admette, l’accepte et commence à en comprendre les raisons. L’évidence, c’est que les souvenirs d’enfance sont comme collés aux comptines et elles sont capables de traîner avec elles des pans entiers de temps. Elles doivent cette particularité avant tout à la façon dont elles enferment les images dans les rouleaux de leurs rythmes pour leur conserver une stupéfiante netteté ; elles rendent à la mémoire des chaleurs de chair dans des complicités béates, ces enfouissements étourdis que l’on va chercher dans des creux d’épaules pleins d’odeurs d’aisselles et de seins ; c’est par bouffées qu’elles ameutent la grande horde des souvenirs chargés de l’ombre poussiéreuse de ces platanes de cours d’écoles, de fumées d’encre et de craie, des sautillements de moineaux sur les marelles… tout cela nous le savons. Les comptines ont un rôle plus essentiel peut-être, et plus secret, inscrit dans la façon dont s’élaborent leurs rythmes et s’agencent leurs mots : en mêlant les espaces de la clarté et de l’obscurité, du sens et du non sens, de manière à permettre une compréhension toujours renouvelée dans un ensemble qui semble toujours, d’une certaine façon, s’évaporer dans le temps qui le permet, elles établissent une langue paradoxale hors la langue et le temps, et qui ne cherche de sens et de durée qu’en elle-même, parole incantatoire qui ne vise aucun récit. N’en reste alors que le sentiment d’un mystère banal venu déposer ses éclats sur les circonstances au cours desquels la comptine s’est déployée. Du fait de cette alliance entre mystère et clarté, la comptine installe aussi entre ceux qui la pratiquent cette profonde complicité de texte, de geste et de rite, de ceux qui parviennent à partager non seulement un savoir mais aussi des ignorances.  
Sette, quattordici, ventuno, ventotto
Mia moglie è cascata dal letto
E s’è fatto un bussolotto  

7 - 14 -21- 28  Torre torino torone torotto

Giro giro tondo

gira tutto il mondo
gira la luna
gira la terra
E Micchelino se ne va per terra

Ma se casca la terra, se casca, si se casca, che cosa mai succederà ?
Et si la terre tombe, si la terre tombe, oui, si elle tombe, qu’est-ce qui arrivera ?
 Et c’était bien l’une de mes inquiétudes, l’une des angoisses qui me mettait le plus “hors de moi”, l’idée que la terre puisse un jour tomber, ne plus être tenue ou retenue par dieu sait quelles forces incommensurables, impensables, et dans l’infini chuter sans fin. Mais c’était aussi une vertu de la comptine que de reporter la chute de la terre à la chute générale des corps : je devenais ce bout de monde à bout de bras balancé, vers le sol projeté et soudain toujours retenu. Et ce bout de monde était une terre possible et un univers sans cesse vers un sol chutant et indéfiniment retenu. En fin de compte ça n’avait plus rien d’effroyable… elle peut bien tomber la terre ; je n’avais bientôt plus même le pincement de la peur

qui me saisissait quand cessait la comptine

Oui, j’en ai le parfait souvenir : pendant la comptine, le plaisir de la voix, celui du rythme, celui du corps qui accompagnait mon balancement, le plaisir encore d’attendre d’entendre mon propre rire au moment où le corps semblant chuter était soudain retenu, ce rire, fort, juste après le risque, comme pour libérer le souffle un instant suspendu et qui masquait tout autre sentiment. 

Une autre face de la lune
Après notre journal de la demi-journée, voici une page d’information. Au micro, Patrick Perceval.
“L’exploration de la lune pose aujourd’hui infiniment moins de problèmes qu’il y a seulement dix ou cinq ans… Toutefois, la grande question pour le grand public continue à porter sur la nécessité de telles expériences.
Le coût et l’incompréhension des véritables raisons de cette recherche l’incitent à penser bien souvent que cette conquête est de l’ordre de la futilité -ou- et ce n’est guère plus encourageant- qu’elle ne se poursuit que dans des buts militaires.
Les hommes de science assurent cependant que nous pouvons, grâce à ces expéditions, non seulement résoudre l’énigme posée de la formation de la lune, mais aussi celle de la terre, sans doute même celle de l’univers entier, et, qui sait, peut-être aussi celle de l’homme.
Un récent sondage a toutefois indiqué que, sur cent personnes interrogées, etc.. ……………………………………………………………………………………………………………

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Ainsi prend fin notre page d’information
D’autres nouvelles à 19h40

  AOI
©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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