BRIBES EN LIGNE
 mise en ligne du texte       le avez-vous vu       je fragilité humaine.       longte pour andré les durand : une       devant   dits de normal 0 21 false fal accorde ton désir à ta madame aux rumeurs rêve, cauchemar, mult ben i fierent franceis e       sur « h&eacu écoute, josué, dans les hautes herbes     sur la       &agrav       soleil pour andré je suis bien dans       l̵ "je me tais. pour taire.       au etait-ce le souvenir       parfoi li quens oger cuardise temps où les coeurs ma voix n’est plus que       descen       la antoine simon 33 les petites fleurs des lorsque martine orsoni       vu dernier vers aoi       droite allons fouiller ce triangle la chaude caresse de archipel shopping, la coupé le sonà deuxième essai le vous avez pour mireille et philippe à propos “la le recueil de textes       allong tu le saiset je le vois au lecteur voici le premier antoine simon 11 régine robin,       grimpa quand il voit s’ouvrir, le coquillage contre l’erbe del camp, ki "et bien, voilà..." dit     nous à cri et à    nous la bouche pure souffrance au programme des actions descendre à pigalle, se       epuisement de la salle, la vie humble chez les    seule au une il faut dire les  au travers de toi je  la toile couvre les cinq madame aux yeux j’ai relu daniel biga, tout est possible pour qui elle disposait d’une       &n merci à marc alpozzo       vaches on trouvera la video que d’heures     faisant la sixième je suis celle qui trompe antoine simon 29 branches lianes ronces dans l’innocence des ce texte m’a été    7 artistes et 1   un vendredi       il antoine simon 17 quai des chargeurs de       la  dans le livre, le violette cachéeton       fourr& c’est parfois un pays dans l’innocence des l’ami michel dernier vers aoi    ce qui importe pour       au un nouvel espace est ouvert       fourr& tout en travaillant sur les madame est une torche. elle       dans deux ce travail vous est station 7 : as-tu vu judas se     sur la pente et si tu dois apprendre à   six formes de la quelque temps plus tard, de carles respunt : temps où le sang se paien sunt morz, alquant antoine simon 18   ciel !!!! ] heureux l’homme       dans souvent je ne sais rien de glaciation entre       reine     les fleurs du et…  dits de       baie comme ce mur blanc de profondes glaouis et nous n’avons rien ils avaient si longtemps, si  marcel migozzi vient de d’ eurydice ou bien de j’ai changé le charogne sur le seuilce qui la légende fleurie est attendre. mot terrible. …presque vingt ans plus la question du récit on cheval halt sunt li pui e mult halt pas une année sans évoquer tous ces charlatans qui vertige. une distance f le feu s’est agnus dei qui tollis peccata c’est le grand     à       au antoine simon 19 comme c’est   j’ai souvent grande lune pourpre dont les     [1]        l̵  les trois ensembles le lent tricotage du paysage pas même guetter cette chose       pass&e lentement, josué preambule – ut pictura le soleil n’est pas       sur       tourne antoine simon 25 me mon cher pétrarque, l’instant criblé  c’était diaphane est le mot (ou dernier vers s’il quelque chose où l’on revient mes pensées restent la pureté de la survie. nul  “ne pas       jonath f le feu s’est       la eurydice toujours nue à       " bientôt, aucune amarre douce est la terre aux yeux j’ai perdu mon    au balcon       entre l’impression la plus    il il semble possible et tout avait toulon, samedi 9 “dans le dessin d’un côté pour helmut       les       sur le       pour printemps breton, printemps merle noir  pour le temps passe si vite,       deux dans les écroulements equitable un besoin sonnerait       s̵  martin miguel vient f les feux m’ont cyclades, iii° ki mult est las, il se dort les étourneaux ! à j’ai donné, au mois ce poème est tiré du et encore  dits   encore une c’est un peu comme si, si grant dol ai que ne dernier vers aoi   jn 2,1-12 : j’ai ajouté les plus terribles le 2 juillet elle ose à peine pour marcel je serai toujours attentif à franchement, pensait le chef, décembre 2001. tout le problème encore une citation“tu “le pinceau glisse sur raphaËl un titre : il infuse sa quando me ne so itu pe dernier vers aoi attendre. mot terrible. nécrologie beaucoup de merveilles sous l’occupation  pour jean le de mes deux mains a toi le don des cris qui       alla "ah ! mon doux pays, nu(e), comme son nom   1) cette   iv    vers f j’ai voulu me pencher la terre a souvent tremblé       six du bibelot au babilencore une vue à la villa tamaris un jour, vous m’avez je m’étonne toujours de la       "       &eacut       dans "pour tes il ne sait rien qui ne va et voici maintenant quelques vous deux, c’est joie et  “la signification les textes mis en ligne       sur ce paysage que tu contemplais pour martine l’attente, le fruit dans ce périlleux       montag les amants se         &n (ma gorge est une       maquis josué avait un rythme de toutes les pour max charvolen 1) la musique est le parfum de dernier vers aoi       le les routes de ce pays sont  de même que les pour pierre theunissen la toutes ces pages de nos la brume. nuages  on peut passer une vie exacerbé d’air la danse de pour andré villers 1) il existe au moins deux       apparu et il parlait ainsi dans la morz est rollant, deus en ad la prédication faite comme un préliminaire la l’évidence       voyage a grant dulur tendrai puis à sylvie a la femme au       gentil   au milieu de granz est li calz, si se il n’est pire enfer que   (à       sur ainsi alfred… je suis occupé ces ce qu’un paysage peut il n’y a pas de plus r.m.a toi le don des cris qui certains soirs, quand je je me souviens de   tout est toujours en « voici issent de mer, venent as (la numérotation des madame, on ne la voit jamais un homme dans la rue se prend le scribe ne retient entr’els nen at ne pui une autre approche de l’appel tonitruant du     du faucon quatrième essai rares    courant station 5 : comment       sur rita est trois fois humble. c’est la distance entre les avenues de ce pays       enfant abu zayd me déplait. pas in the country  hors du corps pas comme une suite de je rêve aux gorges dans le pays dont je vous dernier vers aoi soudain un blanc fauche le rien n’est avant dernier vers aoi on peut croire que martine de pa(i)smeisuns en est venuz siglent a fort e nagent e trois (mon souffle au matin dans ma gorge a la fin il ne resta que       b&acir art jonction semble enfin grant est la plaigne e large je t’ai admiré, j’arrivais dans les sauvage et fuyant comme       object temps de cendre de deuil de autre citation"voui les parents, l’ultime passet li jurz, si turnet a       un       je me giovanni rubino dit toutes sortes de papiers, sur       le rm : nous sommes en à la mémoire de un tunnel sans fin et, à       quinze dernier vers aoi de proche en proche tous       neige tout à fleur d’eaula danse dernier vers aoi   comment entrer dans une troisième essai et     après et ces rien n’est plus ardu antoine simon 15       bien thème principal : les doigts d’ombre de neige i en voyant la masse aux ce qui aide à pénétrer le   pour adèle et pas de pluie pour venir inoubliables, les       l̵ on préparait je reviens sur des  dernières mises       &n l’homme est la parol

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Très malheureux... Peut-il être très malheureux ? Ou même triste ? En tout cas, il n’est pas méchant…

7 - 14 - 21 - 28  Torre torino torone torotto

mia moglie è cascata da letto
Vous connaissez la fascination des comptines… Il m’a fallu bien des années pour que je l’admette, l’accepte et commence à en comprendre les raisons. L’évidence, c’est que les souvenirs d’enfance sont comme collés aux comptines et elles sont capables de traîner avec elles des pans entiers de temps. Elles doivent cette particularité avant tout à la façon dont elles enferment les images dans les rouleaux de leurs rythmes pour leur conserver une stupéfiante netteté ; elles rendent à la mémoire des chaleurs de chair dans des complicités béates, ces enfouissements étourdis que l’on va chercher dans des creux d’épaules pleins d’odeurs d’aisselles et de seins ; c’est par bouffées qu’elles ameutent la grande horde des souvenirs chargés de l’ombre poussiéreuse de ces platanes de cours d’écoles, de fumées d’encre et de craie, des sautillements de moineaux sur les marelles… tout cela nous le savons. Les comptines ont un rôle plus essentiel peut-être, et plus secret, inscrit dans la façon dont s’élaborent leurs rythmes et s’agencent leurs mots : en mêlant les espaces de la clarté et de l’obscurité, du sens et du non sens, de manière à permettre une compréhension toujours renouvelée dans un ensemble qui semble toujours, d’une certaine façon, s’évaporer dans le temps qui le permet, elles établissent une langue paradoxale hors la langue et le temps, et qui ne cherche de sens et de durée qu’en elle-même, parole incantatoire qui ne vise aucun récit. N’en reste alors que le sentiment d’un mystère banal venu déposer ses éclats sur les circonstances au cours desquels la comptine s’est déployée. Du fait de cette alliance entre mystère et clarté, la comptine installe aussi entre ceux qui la pratiquent cette profonde complicité de texte, de geste et de rite, de ceux qui parviennent à partager non seulement un savoir mais aussi des ignorances.  
Sette, quattordici, ventuno, ventotto
Mia moglie è cascata dal letto
E s’è fatto un bussolotto  

7 - 14 -21- 28  Torre torino torone torotto

Giro giro tondo

gira tutto il mondo
gira la luna
gira la terra
E Micchelino se ne va per terra

Ma se casca la terra, se casca, si se casca, che cosa mai succederà ?
Et si la terre tombe, si la terre tombe, oui, si elle tombe, qu’est-ce qui arrivera ?
 Et c’était bien l’une de mes inquiétudes, l’une des angoisses qui me mettait le plus “hors de moi”, l’idée que la terre puisse un jour tomber, ne plus être tenue ou retenue par dieu sait quelles forces incommensurables, impensables, et dans l’infini chuter sans fin. Mais c’était aussi une vertu de la comptine que de reporter la chute de la terre à la chute générale des corps : je devenais ce bout de monde à bout de bras balancé, vers le sol projeté et soudain toujours retenu. Et ce bout de monde était une terre possible et un univers sans cesse vers un sol chutant et indéfiniment retenu. En fin de compte ça n’avait plus rien d’effroyable… elle peut bien tomber la terre ; je n’avais bientôt plus même le pincement de la peur

qui me saisissait quand cessait la comptine

Oui, j’en ai le parfait souvenir : pendant la comptine, le plaisir de la voix, celui du rythme, celui du corps qui accompagnait mon balancement, le plaisir encore d’attendre d’entendre mon propre rire au moment où le corps semblant chuter était soudain retenu, ce rire, fort, juste après le risque, comme pour libérer le souffle un instant suspendu et qui masquait tout autre sentiment. 

Une autre face de la lune
Après notre journal de la demi-journée, voici une page d’information. Au micro, Patrick Perceval.
“L’exploration de la lune pose aujourd’hui infiniment moins de problèmes qu’il y a seulement dix ou cinq ans… Toutefois, la grande question pour le grand public continue à porter sur la nécessité de telles expériences.
Le coût et l’incompréhension des véritables raisons de cette recherche l’incitent à penser bien souvent que cette conquête est de l’ordre de la futilité -ou- et ce n’est guère plus encourageant- qu’elle ne se poursuit que dans des buts militaires.
Les hommes de science assurent cependant que nous pouvons, grâce à ces expéditions, non seulement résoudre l’énigme posée de la formation de la lune, mais aussi celle de la terre, sans doute même celle de l’univers entier, et, qui sait, peut-être aussi celle de l’homme.
Un récent sondage a toutefois indiqué que, sur cent personnes interrogées, etc.. ……………………………………………………………………………………………………………

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Ainsi prend fin notre page d’information
D’autres nouvelles à 19h40

  AOI
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